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  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    -la-Salle, 1994). BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    première phase du conflit. « Un, beau, grand et riche bourg, scitué sur la rivière d’Huigne » (milieu 15e Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La corrélation entre l'analyse morphologique du site, l'étude des sources iconographiques et la comparaison avec fait suite une à deux basses-cours. La première aurait alors pu accueillir la demeure seigneuriale associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Maison dite La Papotière, 3 rue Bourg-le-Comte, face nord. IVR24_20162801443NUCA
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Historique :
    La première mention de la maison du chevecier (chanoine qui a la charge de l'entretien du chevet , des luminaires et du trésor d’une église) date de 1467. La Chevecerie est alors située dans la rue Dorée (actuelle rue Gouverneur). L’aveu de 1648 mentionne de nouveau la maison au même endroit, loin de ) permettent de les dater entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Cette ). En revanche, les ogives conservées dans la cave du bâtiment 3 sont certainement issues d’une datés entre la seconde moitié du 19e siècle et la première moitié du 20e siècle, à l'image des ouvertures ou de la corniche des bâtiments 1 et 2 réalisées en brique.
    Référence documentaire :
    La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
    Description :
    La Chevecerie est composée de cinq bâtiments disposés selon un plan U, prenant place entre une cour bâtiments sont accessibles depuis la rue par un portail et un escalier droit menant à la cour arrière. Celle -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave linteaux et sont moulurées de chanfreins. Un escalier droit permet de faire la jonction au premier étage du bâtiment 1. La façade est du bâtiment 1 est composée de deux travées et deux niveaux, sous une corniche en sont construits en moellons recouverts d’enduit, la pierre de taille est réservée aux ouvertures. La
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Titre courant :
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Illustration :
    Face ouest, vue de la cour (ouest). IVR24_20162801738NUCA Vue intérieure, cave, nervure de la voûte. IVR24_20162801747NUCA
  • Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 3 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Historique :
    L’édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation « maison de la Papotière ». Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère Anne d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 comporte la étant construite en pierre de taille et étant située entre la rue Bourg-le-comte et l'hôtel de Carpentin à la façade antérieure. Les différents marqueurs stylistiques observés (répertoire décoratif , croisées, porte à arc en anse-de-panier, baguettes et réglets...) permettent de dater l'édifice de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Description :
    La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte. Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes principaux de étage carré, le bâtiment sur rue comptant également un étage de comble. La façade sur rue de ce dernier construite en moellons de calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre sur la cour comprend en rez-de -chaussée une maçonnerie en moellons de pierre calcaire et un pan de bois à l'étage. La toiture est couverte de tuiles plates. Les encadrements des ouvertures de la façade antérieure sont très travaillés
    Titre courant :
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Appellations :
    La Papotière
    Annexe :
    remy sur la maison et tenue de jean de launay me estienne garnier prestre et jacquine sorin veufve petitte court joignant par le devant a ladicte rue du bourg le conte par le derriere a la tenue du sieur de montgobert et françoyse le sueur son espouze dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a la
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation "maison de la Papotière". Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère comporte la déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de l’édifice étudié. Celles-ci à l’édifice étudié, est vendu par M. Denis Michel, écuyer de la Papotière, pour y installer la , possède une allée en appentis ainsi qu’une petite cour joignant par le devant la rue du Bourg-le-Comte, et les noms cités, la mention d’un logis en pierre de taille et ses dispositions permettent de rapprocher disposés selon en plan en L, articulés autour d’une petite cour. Celle-ci n’a aucun contact avec la rue du Bourg-le-Comte. La façade nord du bâtiment sur rue est représentée à plusieurs reprises au cours des 19e et 20ème siècles. Ainsi, sur les dessins du 19e siècle, la porte du rez-de-chaussée est accostée par une demi-croisée à gauche et une croisée à droite. Sur le relevé de 1906, la croisée a été
    Illustration :
    Relevé de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans). IVR24_20162801437NUCA Relevé, détail de la lucarne de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans Face nord, détail de la porte. IVR24_20162801445NUCA Face nord, détail de la lucarne. IVR24_20162801446NUCA Face sud, détail de la porte sur cour. IVR24_20162801447NUCA
  • Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Historique :
    L’édifice est identifié par les historiens percherons comme la "Tour d’Ardenay". Il aurait comtes du Perche, et donc antérieure à 1226. L’auteur précise que la maison est alors augmentée en cens et rente. Pour l’abbé Fret, l’implantation du seigneur d’Ardenay prend place à la fin du 15e siècle . En 1613, la maison appartient au seigneur de la Chenelière. Différents marqueurs stylistiques (porte remonter à la seconde moitié du 13e siècle ou au 14e siècle. Néanmoins, l'édifice a fait l'objet de
    Référence documentaire :
    p. 92. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite
    Représentations :
    La voûte de l'escalier droit en pierre située dans la maçonnerie du mur pignon sud est décorée d'un
    Description :
    L’édifice est implanté le long de la rue de Rhône sur une parcelle qui adopte un plan en L irrégulier. Il compte deux bâtiments. Le premier prend place entre la rue et une cour arrière. Il est doté d’un plan rectangulaire. Le second bâtiment est implanté en retrait de la rue, il est postérieur à 1811 étage de comble (en surcroit pour la partie sud). Le rez-de-chaussée sur rue de la première maison au par un escalier intérieur droit en bois. La deuxième entité au sud possède des maçonneries de moellons les ouvertures sur rue sont encadrées de pierre de taille, tandis que la façade postérieure compte tournant en bois, l'autre droit en pierre prend place au sein de la maçonnerie du mur pignon sud. Ce dernier est couvert d'une voûte en plein-cintre légèrement surbaissée qui porte encore la trace d'enduits
    Titre courant :
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Appellations :
    La Tour d'Ardenay
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est identifié par les historiens percherons comme la Tour d’Ardenay. Il aurait antérieure à 1226. L’auteur précise que la maison est alors augmentée en cens et rente. Pour l’abbé Fret , l’implantation du seigneur d’Ardenay prend place à la fin du 15e siècle. En 1613, la maison appartient au seigneur de la Chenelière. Les archives du baillage de Nogent-le-Rotrou mentionnent à plusieurs reprises la seigneurie de la Chenelière. Celle-ci appartient à Gui de Dampierre en 1554-1555, puis à Louis de Dampierre , son fils supposé, en 1563. Ils sont tous deux seigneurs de la Chenelière. La femme de Louis , Jacqueline du Bellay, est mentionnée comme dame de la Chenelière en 1577. DESCRIPTION Situation L’édifice est implanté le long de la rue de Rhône. Celle-ci fait partie de la route reliant Le Mans à Chartres qui traverse Nogent-le-Rotrou selon une orientation nord-sud. C’est l’un des deux axes majeurs de la ville. La voie traverse la Rhône à environ 40 m de l’édifice étudié. Celui-ci est situé à proximité du
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la porte en plein-cintre de la salle 1.6 Vue intérieure, détail de la voûte de l'escalier du pignon sud. IVR24_20132800085NUC4A Vue intérieure, premier étage, détail de la voûte de l'escalier du mur pignon sud Vue intérieure, premier étage, détail d'une porte de la salle 1.12 et d'une fenêtre de l'escalier Vue intérieure, premier étage, détail d'une porte donnant sur la salle 1.12 depuis l'escalier Vue intérieure, premier étage, détail de la fenêtre de l'escalier du mur pignon sud
  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean . Située en face du château, la collégiale est attestée dès la fin du 11e siècle, elle est incendiée en 1568 puis reconstruite durant la première moitié du 17e siècle. Elle est définitivement détruite en 1793. La forme comme l’orientation du bâtiment n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée collégiale. Elle aurait alors compté parmi les sept chapelles de la collégiale Saint-Jean. Néanmoins, il est certain que la façade de l’édifice date du 19e-20e, compte-tenu de ses marqueurs stylistiques (pignon néo
    Description :
    pignon. La porte d’entrée est percée sous un arc en accolade surmonté d’un gâble. Celui-ci est mouluré couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
  • Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur)
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 41 rue Gouverneur - en ville
    Genre :
    de soeurs de la Sainte-Famille
    Historique :
    siècle. Les irrégularités de plan et l’imbrication des bâtiments posent néanmoins la question d’un bâti être confirmée par l’aveu de 1648 qui situe au même endroit la tenue de la porte Jacquet. Celle-ci est . L’aveu tend à étayer l’hypothèse d’un remembrement au 17e siècle ou plus assurément au 18e siècle. La propriété accueille alors un hôtel particulier situé en retrait de la rue (bâtiments 1, 2 et 3) et doté d’un portail, d’une cour et de communs (bâtiments 5 et 6). Durant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel dit de Goëthals accueille le quartier général de la Résistance et en 1944 le quartier général des FFI. Il est alors propriété de la famille de Souancé. L’édifice est possédé par la communauté de la Sainte-Famille depuis 1975. C’est aux sœurs que l’on doit la construction des bâtiments situés plus haut sur les pentes
    Statut :
    propriété privée sœurs de la Sainte Famille
    Description :
    prend place au pied de la pente du plateau Saint-Jean, à l’angle formé par la rue Gouverneur et la ruelle de la Galaisière. Trois autres bâtiments sont situés plus haut sur la pente du plateau. La visités et étudiés. La grange (bâtiments 5 et 6) et la large porte en plein-cintre donnant sur la ruelle distribués par une cour centrale, elle-même accessible depuis la rue grâce à un portail. Les étages sont , qui possède deux niveaux d’élévation et cinq travées ordonnancées. La travée centrale est dotée d’un , le bâtiment 1 vient recouper les fenêtres du bâtiment 2, tandis que ce dernier est accoté par la
    Titre courant :
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue
    Annexe :
    la tenue de la porte jacquet qui fut ausdictz adam et charles les oysons et andre regnoult et de present a jean le vieil sieur de la vigne ce concistant en une tenue de maisons pres la petitte sante a monter de la rue doree aux guillieres et y joignant faisant partye de laporte jacqueta lune desquelles maisons y une chambre haulte joignant d’autre coste audict sieur de la vigne en ladicte tenue de la porte jacquet par deux endroictz a la court et commune de ladicte tenue. Item quattre deniers de cens au premier jour de janvier sur une tenue d’un plassage vulgairement appelle la porte jacquet ediffiée sur la adam jouvet orphevre roger mesnager et autres et de present audict jean le vieil sieur de la vigne comme acquereur de jehan lebreton sieur de la reine bouviere ce concistant en ladicte tenue de present desguillieres dun costé a la maison qui fut a jehan loyson et une piece de terre appartenant a icelluy loyson appelle la cave joubault et dautre costé a une ruelle montant de ladicte rue aux guillieres. Item un
    Illustration :
    Aile sur rue et aile en retour sur cour (bâtiments 1, 2 et 3), vue du nord-est depuis la cour
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église est dotée d’une structure basilicale sans transept et à chevet plat. La nef est composée
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel -Dieu est mentionnée pour la première fois en 1200 (terminus ante quem) dans une charte du cartulaire du concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la chapelle ayant son entrée principale sur la rue Dorée [sur l'origine de laquelle il n'y a pas non plus de mention datant de 1744 fait état de l'acquisition de "l'aile gauche de la chapelle Saint-Jacques [qui] est siècle. L'église Notre-Dame L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraîne une
    Illustration :
    Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Détail de la clef de voûte de la première travée du choeur. IVR24_20132800103NUC4A Détail de la clef de voûte de la seconde travée du choeur. IVR24_20132800104NUC4A
  • Nogent-le-Rotrou : maquette de la statue du général Jules de Saint-Pol
    Nogent-le-Rotrou : maquette de la statue du général Jules de Saint-Pol Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature sur la plinthe : DE BAY. Inscription : Malakoff (sur le fût du canon).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Il s'agit de la maquette datée de 1856-1857 et exécutée par De Bay Père, du monument au général Jules de Saint-Pol (mort à Malakoff le 8 septembre 1855) inauguré le 18 octobre 1857 sur la place du Marché à Nogent-le-Rotrou. En 1943, la statue est fondue par les Allemands. Il ne subsiste que la plaque de pose de la première pierre datée du 2 septembre 1857.
    Représentations :
    Le général est représenté brandissant son épée (disparue), montant à l'assaut de la tour Malakoff
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Nogent-le-Rotrou : maquette de la statue du général Jules de Saint-Pol
    Dimension :
    la 19.0 centimètre plinthe
  • Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château) Nogent-le-Rotrou - 89 rue du Château - en ville
    Historique :
    construction. La corrélation entre l’utilisation de fenêtres à plates-bandes, et d’une charpente à fermes et . Si la porte du bâtiment 4 appelle à le dater du 17e siècle, sa charpente à chevrons formant ferme sans enrayure laisse à penser à une origine plus ancienne. La forme du bâtiment, associée à la présence de trous de boulins permet de lui attribuer la fonction de pigeonnier. En 1648, il est déclaré comme appartenant au fief de la Fuye Bizeul. Le fief dont la première mention remonte à 1467, est alors tenu par le reconstruit en 1904, la charpente du pigeonnier est reprise en 1955.
    Description :
    depuis une cour, elle-même desservie par un portail ménagé sur la rue Saint-Jean, juste en face du . La façade sur jardin est composée de six fenêtres à plates-bandes tandis que celle sur cour, moins chevrons formant ferme sans enrayure. La ferme principale se compose d’un entrait, d’un faux entrait, d’un
    Titre courant :
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Appellations :
    fief de la Fuye Bizeul
    Annexe :
    bailleurs, que tient à présent messire miniers collet, prestre, d'un bout à la fuye aux Bisseulx comme est à présent à la veufve feu Girard Vallette un chemin entre deux et d'autre bout au chemin feusant de ladicte dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. le fief de la fuye bizeul avecq les places [du] hebergement et appelle la fuye bizeul avecq les plasses du hebergemment et appartenances assis devant ledit chasteau de nogent en la paroisse de nostre dame dudict lieu contenant un bastiment de pierre et [mathiere] convert appartennances le tout ensemble contenant un arpent ou environ et est le tout en la directe juridiction demadicte
    Illustration :
    Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-est). IVR24_20172800113NUCA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-ouest). IVR24_20172800114NUCA Entrée de la cave du bâtiment 2, vue de la cour (sud-ouest). IVR24_20172800116NUCA
  • Hôtel dit Méréglise, maison dite la Grande Maison (9, rue de Rhône)
    Hôtel dit Méréglise, maison dite la Grande Maison (9, rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 9 rue de Rhône - en ville
    Historique :
    En l'absence de sources écrites, la datation de l'édifice est fondé sur son décor sculpté (croisées d'inspiration antique invitent à proposer une datation du second quart du 16e siècle. La largeur sur rue du bâtiment principal, la taille de sa parcelle, le recours à la pierre de taille et à un décor sculpté permettent d'identifier l'édifice comme une construction élitaire. La séparation avec la rue, marquée par un portail et la progression des espaces publics (rue, cour,) vers ceux plus privés du logis (grandes salles [à 30 km à l'ouest de Nogent], une maison appelée la tour de Mereglise, avec cens et rente». Cette
    Description :
    L'hôtel est situé au pied du château Saint-Jean, à l'angle formé par la rue de Rhône et la rue du Croc. La largeur de se parcelle est de 21,50 m sur la rue de Rhône. L'édifice est composé de trois ) ferment le côté ouest de la cour. Le bâtiment principal est disposé sur rue, ses murs gouttereaux, d'une longueur de 18,60 m, sont parallèles à la rue. L'entrée s'effectue par l'intermédiaire d'un portail cocher donnant accès à la cour. Celle-ci dessert l'entrée du bâtiment principal (situé dans une tour d'escalier et faux-entraits). La tour hors-œuvre accueille un escalier en vis desservant chaque niveau depuis la utilisé sur la façade antérieure du bâtiment principal. Le parement de celle-ci est composé de pierre ouvertures et aux éléments de couronnement. Il met en valeur la progression imposée par le système de distribution, du portail sur rue jusqu'à la tour hors-œuvre et son escalier. Les fenêtres à croisée des façades de la porte de la tour hors oeuvre porte un décor de plis de serviette, tandis que la base du noyau
    Titre courant :
    Hôtel dit Méréglise, maison dite la Grande Maison (9, rue de Rhône)
    Appellations :
    La Grande Maison
    Illustration :
    Face est, détail de la porte du rez-de-chaussée. IVR24_20132800185NUC4A Face est, rez-de-chaussée, détail des consoles de la porte . Face Ouest, détail d'une consoel de la porte du Rdc Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail des trompes sculptées de la tour d'escalier Vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée de la cuisine. IVR24_20132800169NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de l'évier de la cuisine. IVR24_20132800170NUC4A
  • Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers) Nogent-le-Rotrou - 9-11 rue des Bouchers - en ville - Cadastre : 1990 BM 47, 48, 102
    Historique :
    L’édifice aurait été détruit durant la seconde moitié du 19e siècle à l’occasion de la construction de la route de Souancé. Elle aurait appartenu aux seigneurs de Montgaudry avant d’occuper la fonction de dépasser ici le stade de l’hypothèse. Les marqueurs stylistiques sont à la fois composés d’éléments empruntés à la fin du Moyen Age (arc surbaissé et larmier sur consoles, rampants sculptés de chou , feuilles d’acanthes). Il est donc probable que l’édifice date de la première moitié, voire du second quart du 16e siècle. L’absence d’un accès carrossable, ainsi que la présence d’une porte piétonne sur rue , invitent à restituer une maison plutôt qu’un hôtel. La richesse et la qualité de son décor n’en fait pas référence à une commune située à 40 km à l’ouest de Nogent dans l’actuel département de l’Orne. La seigneurie de Montgaudry aurait été possédée par la famille Le Boulleur anoblie en 1471. Pierre le Boulleur
    Référence documentaire :
    p. 748 DE LACHESNAYE DES BOIS, François-Alexandre Aubert. Dictionnaire de la noblesse. Paris : 1771.
    Description :
    par une croisée. La façade est couronnée par une corniche qui aurait porté un décor mêlant oves se détache largement au-dessus du faîtage du bâtiment. La façade sur cour est accotée par une tour polygonale couverte par une toiture également polygonale. La façade semble avoir été reculée afin d’ajouter d’Hector Guillier de Souancé et du journal « Le Nogentais ». Le bâtiment est distribué depuis la rue par une porte latérale menant à un couloir desservant un escalier en vis, abrité dans la tour polygonale de feuilles d’acanthes. Le dernier étage de la tour est occupé par une salle octogonale chauffée par seul niveau d’élévation. Il est distribué depuis la rue par une porte en plein cintre et un escalier
    Titre courant :
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Annexe :
    Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. « La tour de Montgaudry est une des constructions les plus remarquables de Nogent, assez pauvre d'ailleurs en maison de ce genre. Sa face, sur la rue des Bouchers, a peu d'apparence. Sa corniche seule se recommande par la grandeur de ses oves et surtout par les sculptures cet entablement, deux petits personnages dont l'un est l'expression de la licence ordinaire aux sculpteurs du XVIe siècle. Après la corniche il ne reste à visiter que l'escalier, car la sculpture est qu'on y a pratiquées après coup. La cage de l'escalier est formée par une tourelle octogone, et il faut opposition avec les oves grecs de la corniche feraient un instant hésiter l'archéologue, si on ne comprenait que la voûte en tiers-point, avec sa poussée affaiblie, est la seule qui convienne aux murs fragiles qui l'entourent. La tourelle est terminée par un petit cabinet auquel on monte par un escalier en presque plate et un joli pendentif au centre. Toute cette partie de la construction est tombée à cause du
  • Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 9 rue Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La cohérence entre textes et marqueurs stylistiques permet de dater la construction de l'abbatiale rayonnantes en sont les principaux témoins. Des travaux sont engagés sur le chevet de l'église durant la , l'église est décrite en ruine. La communauté de Saint-Denis est supprimée en 1791. Les bâtiments sont vendus pour matériaux le 11 décembre 1797. La même année, le clocher de l'église est abattu. L’abbatiale est achetée le 7 mars 1807 par la municipalité de Nogent-le-Rotrou, qui y installe alors une caserne
    Référence documentaire :
    p. 197. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal Illustration. MORIN, Alain. La vie au collège au début de la IIIe République. Cahiers Percherons
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église est construite selon un plan en croix latine au transept saillant. La nef est presque intégralement détruite. Font exception, sa dernière travée et la loge du tribunal, constituée des vestiges des deux premières travées du collatéral sud de la nef. L'une d'entre elle dispose encore de sa voûte d'ogives. L'ensemble des élévations est détruit au-dessus du second niveau. Le gros-œuvre de la nef et du
    Datation secondaire :
    2e moitié 16e siècle porte la date
    Texte libre :
    Historique Fondation La charte de fondation du monastère de Saint-Denis décrit en 1031 la construction d’une « basilique » dont une grande partie des travaux est achevée à la date de l’écriture du document. L’église est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît dont la fonction est de communauté religieuse durant la première moitié du 11e siècle, il serait déraisonnable d’utiliser le cartulaire de Saint-Denis afin de documenter une période distante de plus d’un siècle. On ne connaît ni la date précise de construction de l’église, ni le statut des religieux qui la desservent. En effet, si Kathleen Thompson penche pour une occupation par des moines, mieux adaptés à la célébration des morts clercs, avant d’être réformée par la suite, les abbayes canoniales étant nombreuses dans l’Ouest de la France. La date d’achèvement des travaux est connue par une charte de 1079 qui relate la cérémonie de III, comte de Mortagne et seigneur de Nogent (1039-1078) qui achève la construction, fait dédicacer et
    Illustration :
    Coupe longitudinale, aile est et transept, 1948. In : La Construction moderne, revue mensuelle Transept, croisée, élévation intérieure, détail de la tribune sud. IVR24_20152800566NUCA Transept, croisée, élévation intérieure, détail de la tribune nord. IVR24_20152800568NUCA Choeur, intérieure de l'abside, détail de la tribune. IVR24_20132800118NUC4A Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20152800589NUCA Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20162801149NUCA Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20162801150NUCA
  • Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 22, 24, 26, 28, 30, 32, 34 rue Sully - en ville
    Historique :
    1635 et 1639. Les bénédictines sont installées dans la maison de la « croix d’or » située rue Gloriette (actuellement rue de Sully). En 1648, la propriété est décrite comme disposant d’une cour et de jardins. La chapelle est attestée à partir de 1660, son emplacement est inconnu. La communauté se développe durant la la ruelle Marie-Folle (actuellement rue des Champs). La communauté est supprimée en 1790, les sept
    Référence documentaire :
    p. 198. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le
    Description :
    L’ancien prieuré de Nazareth est situé entre les numéros 26 et 28 de la rue de Sully. Les bâtiments est aujourd’hui partagée en sept parcelles cadastrales. La cour est accessible d’une part, par un portail situé au numéro 28 de la rue de Sully et d’autre part, grâce à une entrée secondaire au nord (aujourd'hui bouchée), accessible par la ruelle de Nazareth.
    Titre courant :
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth
    Appellations :
    maison de la Croix d'or
    Annexe :
    deniers de rente au jour sainct denys pour raison de la maison court et jardin appellez la croix dor de ayant sur icelle trente troys piedz de longueur et dautre par le derriere au champ du noyer et a la tenue de la teste noyre et aux tenues du dauphin, le porc espy, de sainct jacques et autres, d’un costé a la susdicte tenue de lormarin et ausdictes tenues sainct jacques, porcespy et autres et dautre costé a la tenue cy suyvamment declaree [...]
    Texte libre :
    l’installation des religieuses. La fondation est confirmée par la ratification effectuée par l’évêque de Chartres en l’année 1639, les sœurs sont donc déjà établies à cette date. La communauté est fondée par Jehan relève de la baronnie de Nogent-le-Rotrou auquel il doit hommage, la fondation est de fait approuvée par issues des familles des fondateurs. Outre les sœurs qui occupèrent la fonction de prieure, Jean de Loubes (pauvreté, chasteté et obéissance). Elles consacrent une grande partie de leur temps à la prière. Elles sont dirigées par une prieure élue, tandis que la gestion des affaires religieuses est placée sous l’autorité d’un chapelain. Les bénédictines sont installées dans la maison de la « croix d’or ». La propriété est située rue Gloriette (actuellement rue de Sully) et dispose d’une cour et de jardins ; la maison est de la chapelle. Entre 1652 et 1666, les bénédictines acquièrent cinq maisons, toutes situées rue Gloriette (rue de Sully). Sur la dizaine de maisons recensées dans l’aveu de 1648, plus de la moitié sont
  • Maison (25 rue Villette-Gâté)
    Maison (25 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 25 rue Villette-Gâté - en ville
    Historique :
    La maison est datée grâce à la date (1776) figurant sur la clef de la porte d’entrée. La maison était alors distribuée, comme c’est le cas aujourd’hui, par un couloir latéral permettant d’accéder à la
    Datation principale :
    4e quart 18e siècle porte la date
    Description :
    La maison est composée de deux bâtiments disposés selon en plan en L. Seul le bâtiment sur rue a pu voûtée en berceau surbaissé. La maison est accessible depuis la rue par un couloir latéral desservant à la fois le rez-de-chaussée, une cour arrière et un escalier tournant. Ce dernier distribue à son tour les étages. La façade sur rue est montée en pierre de taille et dotée de trois travées. Les ouvertures second niveau sont dotées de balconnets sur seuil. Une date portée (1776) est inscrite sur la clef de la
    Dates :
    1776 porte la date
    Illustration :
    Face ouest, détail du décor de la porte d'entrée vue de l'ouest, date portée. IVR24_20162801678NUCA
  • Tombeau dit de Sully
    Tombeau dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Historique :
    Le tombeau de Maximilien de Béthune est achevé en 1642. La pièce maîtresse est composée d'une ronde ajouter une seconde ronde-bosse aux côtés de celle de son époux. En l’absence de date portée, la datation de la statue est comprise entre 1642 et 1659, date de la mort de Rachel de Cochefilet. Ses restes fouilles réalisées en 1883 sous la direction du Dr. Desplantes. Quelques ossements issus des découvertes de
    Référence documentaire :
    , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd
    Datation principale :
    2e quart 17e siècle porte la date
    Description :
    armes de Maximilien de Béthune : d’argent à la fasce de gueules, accostées de deux sauvages debout. Au larges boucles d’oreilles, une coiffe surmonte sa chevelure frisée. Le visage de la duchesse exprime un
    Dates :
    1642 porte la date
  • Nogent-le-Rotrou, Lycée Rémi Belleau : suite picturale,
    Nogent-le-Rotrou, Lycée Rémi Belleau : suite picturale, "Les quatre saisons" Nogent-le-Rotrou - 33 rue Bretonnerie - en ville
    Inscriptions & marques :
    Sur la peinture du musicien : en bas à droite : FONTANAROSA 52
    Historique :
    Durant sa séance du 23 janvier 1952, la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics approuve le choix de l'architecte Jacques Warnery d'attribuer à Lucien Fontanarosa la réalisation le 11 février 1952. Les quatre œuvres ont été déplacées lors du transfert du lycée de la rue Saint -Denis sur son site actuel rue de la Bretonnerie.
    Observation :
    Cette suite picturale est la plus ancienne œuvre appartenant au corpus du 1% artistique des lycées publics de la Région Centre-Val de Loire.
    Référence documentaire :
    , Ministère de la Culture, 1952-1953. WARNERY, Jacques. Le collège Rémi-Belleau de Nogent-le-Rotrou. La Construction moderne, revue
    Représentations :
    Représentation symbolique des quatre saisons sous la forme de quatre figures humaines sur fond
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Cette suite picturale est un ensemble de quatre panneaux peints, encadrés sous verre, dont la
    Dimension :
    la 1.07 mètre
    Dates :
    1952 porte la date
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III seigneur de Nogent. Son fils, Rotrou II fait réformer la communauté avant 1069, et consacrer l'abbatiale en 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la première moitié du 13e siècle. La séparation avec le siècle est affirmée par une enceinte et une tour porte afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le théâtre d'un foyer littéraire au sein duquel le poète Rémy Belleau est formé. La communauté est supprimée collège Arsène Meunier et la maison de justice occupent encore actuellement les bâtiments conventuels et
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus p. 239. DES MURS, Marc Athanase Parfait Oeillet. Histoire des comtes du Perche de la famille des p. 197. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer p. 167. HEITZ, Carol. La France pré-romane : archéologie et architecture religieuse du haut-Moyen HUREL, Daniel-Odon, RICHE, Denyse. Cluny, de l’abbaye à l’ordre Clunisiens, Xe – XVIIIe siècle . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal p. 391. MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906. château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n
    Statut :
    propriété de la commune Actuel collège Arsène Meunier, église et cimetière Saint-Laurent
    Description :
    L’ancienne abbaye est accessible par une tour porte donnant sur l’extrémité nord de la rue Saint l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Texte libre :
    Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de . Elle est également dotée de 10 arpents de prés autour du monastère (jusqu’à la Rhône), ainsi que de sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de morts. La charte est assortie d’un droit d’asile, de franchises à l’envers des moines et des habitants création le siège d’une seigneurie ecclésiastique. Kathleen Thompson a démontré que la charte de fondation du cartulaire de Saint-Denis est issue d’une réécriture effectuée à la fin du 12e siècle. S’il est probable que Geoffroy III fonde une communauté religieuse durant la première moitié du 11e siècle, il est déraisonnable d’utiliser la charte de « fondation » afin de documenter une période distante de plus d’un siècle . On ne connaît, ni la date exacte de fondation de l’abbaye, ni le statut des religieux qui la
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA
  • Nogent-le-Rotrou : groupe sculpté, Les Chiens de relais
    Nogent-le-Rotrou : groupe sculpté, Les Chiens de relais Nogent-le-Rotrou - rue Gustave-Lebon - en ville
    Inscriptions & marques :
    C. Gaté 1885 (signé et daté sur la terrasse).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    de 1889 où l'artiste obtient la médaille de bronze.
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    la 121.0 centimètre plinthe
    Dates :
    1885 porte la date
  • Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent)
    Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 47 rue Saint-Laurent - en ville
    Historique :
    La date de construction de l’édifice, ainsi que ses commanditaires Pierre Durant et son épouse bailli de la seigneurie de Saint-Denis, écrivain et l'un des principaux rédacteurs des coutumes du Perche (fille de Pierre Durand) à Jacqueline du Bellay, dame de la Reine et de la Chesneliere. Il est alors décrit comme étant composé de "chambres et appartenances, jardin, fournil et estables". En 1596, la "Grande Maison" change à nouveau de main après avoir été vendue par la fille de la dame du Bellay , Catherine de Dampierre, à Gilles Fromentin, secrétaire de la chambre du roi et contrôleur ordinaire. La maison du Bailli est achetée par la mairie de Nogent-le-Rotrou entre 1922 et 1926 pour agrandir le collège de la ville. Ses façades sont classées au titre des Monuments historiques en 1926. Dans les années suivantes, entre 1928 et 1932, des campagnes de restauration sont menées sur la façade sur rue. En 2017
    Référence documentaire :
    p. 375. BRY DE LA CLERGERIE, Gillles. Histoire des pays et comté du Perche et duché d’Alençon p. 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p. 163 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France SUREAU, Séverine. La maison du Bailli et le Grand-Perrin à Nogent. Cahiers Percherons, 2003, n
    Description :
    La Maison du Bailli est située à l'alignement le long de la rue Saint-Laurent et au nord de vue. Comportant un étage carré et un étage de comble, elle n'est pas accessible directement depuis la depuis la rue. Les étages sont distribués par un escalier tournant à retours, disposé autour d'un noyau
    Dates :
    1542 porte la date
    Annexe :
    Belay de la Grande Maison et Perrin moyennant mil trente escus.DI lundi quatorze […] jour de janvier mil cinq cent quatre vingts et onze zn la maison du [lieu] après midi.fut présent honnorable homme Pierre Durant marchant demeurant en la paroisse Notre-dame duquel au nom et comme procureur de Damo[iselle président au siège présidial dAllenson de luy […] et suffizamment autorisa fonda de […] la procuration par heritallement et pour haulte et puissante dame de la Rayne et dame de la Chesneliere donne en la paroisse de dudit Nogent. En laquelle est le présent demeurent noble homme maitre Jehan le Sueur es la pour le Roy ] aztenant aux héritier Mathieu Pichery et a une autre ruelle appellée la Poupardière. Auccy a une autre appellé le grand perrin et size en la paroisse de Saint-Laurent et tout de l'autre coste de ladite maison ci-dessus de la rue et a y dicelle la rue entre deux joignant d'un côté a Mathurin Piau menuysier dautre costé a une ruelle po[ur] aller aung pui commun en partye et partye Fol 2 recto à la maison et
    Texte libre :
    HISTORIQUE La date de construction de l’édifice nous est connue grâce à un cartouche situé au JE FU FAICTE 1542". Au-delà de la date portée, la phrase indique les noms du commanditaire "Pierre Durant", et celui de sa femme "Blanche Février", dans ce qui ressemble à une antonomase. La figure de lecture. Pierre Durant est à la fois connu pour son titre de bailli de la seigneurie de Saint-Denis , d’auteur et surtout comme l’un des principaux acteurs de la rédaction des coutumes du Perche, épisode , fille de Pierre Durand, vend la "Grande Maison" à Jacqueline du Bellay, dame de la reine et de la appartenances, jardin, fournil et estables". Il est situé dans la rue Saint-Laurent, son jardin est accolé à ceux de Saint-Denis. La "Grande Maison est de nouveau vendue en 1596 par la fille de la dame du Bellay , Catherine de Dampierre, à Gilles Fromentin, secrétaire de la chambre du roi et contrôleur ordinaire. La et maitre d’hôtel du seigneur de Soissons. La maison comporte alors des chambres basses et hautes
    Illustration :
    Aquarelle, face nord, détail de la porte (bâtiment 3) vers 1950 (Musée-Château Saint-Jean, fonds Bâtiment 1, face nord, détail de la première travée, vue du nord. IVR24_20162801418NUCA Bâtiment 5, face est, détail de la porte d'entrée, vue de l'est. IVR24_20162801420NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, rez-de-chaussée, bâtiment 9, salle voûtée. Détail de la porte Vue intérieure, escalier, détail de la porte du comble de l'aile sur rue. IVR24_20162801429NUCA Vue intérieure, deuxième étage, bâtiment 9, détail de la voûte. IVR24_20162801431NUCA Bâtiment 3, deuxième niveau, relevé et photographie de la charpente. IVR24_20172800160NUCA
  • Nogent-le-Rotrou, Lycée Sully : mosaïque murale
    Nogent-le-Rotrou, Lycée Sully : mosaïque murale Nogent-le-Rotrou - rue des Viennes - en ville
    Historique :
    Le 20 juin 1984, le projet de l'artiste Noël Pasquier reçoit un avis favorable de la Commission mosaïque murale. La somme de 156,810 francs a été consacrée à la réalisation de cette mosaïque.
    Référence documentaire :
    de Nogent-le-Rotrou. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1981-1990.
    Statut :
    propriété de la région
    Dates :
    1985 porte la date
    Annexe :
    La notice descriptive du projet complet de décoration (1984). (AN 19910237/20). MNISTERE DE DESCRIPTIVE Objet : Dans le cadre du programme défini par Jean-Pierre MAUNOURY, Architecte, la recherche et l'étude de l'intervention plastique, par rapport à la composition architecturale, se sont développées en fonction des points suivants : -Harmonisation avec le paysage environnant. -Mise en évidence de la -pension ; les poteaux, points de repères visuels, soulignent la trame de la construction ; tous ces la liaison entre l'extérieur et l'intérieur ; les surfaces de couleur (rouge, orange, bleu lumière
    Illustration :
    Photo de la maquette du projet. (AD28 1101W101). IVR24_20152800018NUCA
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