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  • Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire)
    Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 128 rue Saint-Hilaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    rampant et la cave témoignent d’une origine ancienne (16e siècle ?), sont cités dans l’aveu de 1648. Ils appartiennent alors à la tenue des moutons. Celle-ci est composée de deux corps de logis sur rue ayant chambres basses et hautes, caves, écuries, cour, et jardin, le tout enclos de murailles. La tenue appartient au Au regard de leurs façades, les bâtiments qui composent l’édifice peuvent être datés entre le 19e simple maison, et les bâtiments 3 et 4 (comme) appartenant à une tenue de huit maisons. Cela confirme l’hypothèse d’un remembrement. Dès lors, il n’est pas interdit de penser que les caves des bâtiments 2, 3 et 4
    Référence documentaire :
    Fol 6 et 11. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent
    Précision dénomination :
    maison (ensemble de trois)
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    3). Les vestiges d’un pignon à rampants en pierre de taille sont visibles sur le mur est du bâtiment l’exception du bâtiment 4 dont une partie de la cave est située sous la rue Giroust, chaque salle dispose d’un pierre de taille en calcaire pour les voûtes en berceau. Le second niveau de cave du bâtiment 5 est doté d’un puits et d’une façade murée donnant sous le niveau de la cour. Celle-ci conserve une porte percée L’orientation des toitures, la structure des caves et des élévations permettent d’affirmer que l’édifice est composé d’au moins cinq bâtiments différents. De plans rectangulaires, ils se composent de toitures à deux versants (et croupe pour le bâtiment 2). Le rez-de-chaussée est accessible depuis les rues Saint-Hilaire et Giroust. Les étages sont distribués depuis la rue Saint-Hilaire par un couloir latéral sont percées de fenêtres dont le chambranle forme un bandeau (et de crossettes pour les bâtiments 2 et accès autonome (souvent bouché). Les caves sont construites en moellons de silex pour les murs, et
    Titre courant :
    Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire)
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol.11 Item six deniers tournoiz de cens au jour sainct remy sur la au ruysseau descendant du moullin et estang de la chaussee des ruysseaux en la riviere dhuigne dun coste les maisons et tenues de la rue de la chaussee des ruysseaux et dautre coste a la maison et tenue abordant du bout sur la rue et carrefourt de bourgneuf ayant sur icelluy carrefour vingt un pieds de longueur, et de coste sur ladicte rue de la chaussee des ruysseaux ayant sur icelle dishuict pieds de et jehan les goddins, marguerite maret et autres le tout joignant par le devant a la dicte rue de la chaussee des ruysseaux ayant icelle troys cens quatre vingtz pieds de longueur dautre par derriere a la court bastiments et jardin de la tenue du moutton, dun bout au ruysseau deaue descendant de la retenue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6 et 11. AN. série P : article P898. Aveu et tenue du moutton en ladicte rue et parroysse sainct hillaire composee de deux corps de logis sur rue
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801996NUDA Plans schématiques avec unités de plans restituées. IVR24_20172800095NUDA Vue intérieure, bâtiment 5, premier niveau de cave, porte d'accès du second niveau Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, accès et escalier. IVR24_20162801982NUCA Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, ancien accès sur cour et puits Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave. IVR24_20162801986NUCA Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, voûte. IVR24_20162801987NUCA
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à , soit issue d’une construction antérieure, soit en lien avec les caves mises en place lors de la construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la siècle. Ainsi se pose la question de l’existence du passage carrossable avant cette date. L’édifice en quart-de-rond, croisées, portes surbaissées et en plein-cintre, moulures chanfreinées et en quart -de-rond, rampants à crossettes, caves voûtées en plein-cintre) plaident pour une datation comprise entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par desservis à cet endroit par un escalier aujourd’hui disparu. L’aveu de 1648 mentionne l’édifice comme appartenant à une tenue de trois creux de maisons avec jardin et clos. Les marqueurs stylistiques observés sur ) plaident pour une datation comprise entre la seconde partie du 18e siècle et la première moitié du 19e
    Référence documentaire :
    Fol. 23. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Propriété de M. et Mme Fauquet. Seconde moitié du 20e siècle. Plan expédié et coupes (rez-de
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    sur la rue. Il est doté de deux niveaux d’élévation sous un toit à deux versants. Son rez-de-chaussée passage carrossable (en pan de bois) permet de distribuer la cour centrale. L’étage est éclairé par quatre plates-bandes. La façade est entièrement enduite et prend place sous une corniche en quart-de-rond. Sur bâtiment 2 est partagé en deux par un mur de refend. Il est accessible depuis la cour par deux portes entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la moitié de sa hauteur. La charpente est contreventée par une sous-faitière et des potelets. Les ouvertures du bâtiment 3 sont montés en pierre de taille et dotés de crossettes. Les bâtiments 1, 2 et 3 sont assis sur un réseau de caves accessibles depuis la cour. Elles sont composées de trois salles voûtées en L’édifice est composé de sept bâtiments (six figurent sur les plans) articulés autour d’une cour centrale. Ils sont implantés entre la rue Gouverneur et une cour arrière. Seuls les bâtiments 1, 2 et 3 ont
    Titre courant :
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons de la cottiniere contenant troys creux de logis scis en ladicte rue doree ayant sur icelle de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. AN. série P : article P898. Aveu et conte un fosse entre deux d’un coste la susdicte tenue et dautre costé la tenue cy apres declaree
    Illustration :
    Vue intérieure, caves, porte de la cave à cellules (interface bâtiments 1 et 2 Vue intérieure, caves, cave à celulles, front de taille (bâtiment 1). IVR24_20162801770NUCA Plans de situation. IVR24_20162801976NUDA Plan du rez-de-chaussée (deuxième moitié du 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801756NUCA Plans expédiés et unités de plans restituées. IVR24_20172800097NUDA Face est, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801757NUCA Passage d'entrée, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801759NUCA Face nord, rez-de-chaussée, porte sur cour (bâtiment 2). IVR24_20162801761NUCA Vue intérieure, cave, porte ouvrant vers la cave à cellules (bâtiment 2). IVR24_20162801766NUCA
  • Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 42 place Saint-Pol - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les bâtiments 1 et 3 ainsi que les caves des bâtiments 4 et 6 ont été datés de la seconde moitié du 16e siècle sur la base de leurs marqueurs stylistiques. L’édifice est alors composé d’un large bâtiments 2, 4, 5 et peut-être 6, 7 et 8 (non étudiés). La reprise des façades et de la distribution du du 20e siècle, est complètement reconstruit en 1979. L’ensemble de la parcelle est alors dédiée à un bâtiment sur rue doté de deux niveaux d’élévation, assis sur un niveau de cave. Il est distribué par un couloir central et un escalier en vis semi-hors œuvre. L’édifice fait ensuite fait l’objet de plusieurs campagnes de construction, bornées entre le 17e et le 19e siècles, dont sont certainement issus les bâtiment 1 est datée du 18e siècle. Le rez-de-chaussée du bâtiment 1, déjà occupé par une boutique au début magasin de commerce.
    Référence documentaire :
    p. 21 et 67 DE SOUANCE, Hector Guillier, TOURNOUER, Henri. Armorial de la province du Perche, 1696 fol 23 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Recueil de plans. 1973-1999. Plans et élévations. (Archives privées). 419 - Nogent-le-Rotrou, le bureau de poste. 20e siècle. Impr. photoméc., carte postale. (Archives -1701. Mortagne : Impr. de "L’Écho de l'Orne", 1897.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    L’édifice est composé d’une somme de bâtiments hétérogènes, occupant la totalité de l’espace de la assurait antérieurement la distribution des caves et de l’étage du bâtiment 1. Les premières sont voûtées parcelle sur laquelle ils sont assis. Celle-ci mesure 18 m de large pour environ 25 m de long et une surface au sol de 480 m². Le magasin de commerce qui occupe actuellement le rez-de-chaussée et une partie des étages de l’édifice a rendu son étude en partie impossible. Seules les caves des bâtiments 1, 2 et 6 ainsi que l’étage et le comble du bâtiment 1 ont été étudiés. Au rez-de-chaussée, on peut tout au en berceau d’orientation et de profil différents, l’une d’elles possède un four (5). Le second est par un couloir placé contre son mur gouttereau sud. Deux cheminées sont conservées. La charpente du comble du bâtiment est monté à ferme et pannes avec des pannes assemblées à des arbalétriers de jouée
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Appellations :
    magasin de commerce U express
    Annexe :
    au jour de sainct remy sur une tenue de plusieurs logis devant leglise de laumosne tant sur la rue place du marché ayant deux cens seize piedz de longueur sur ladicte place, d’autre par le derriere a la tenue du cheval blanc et jeux de boulles d’un bout a la rue doree qui commance au coing du hault de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. [...] Item deux deniers de cens et douze deniers de rente doree que sur le marché au baistial contenant deux cens quattre vingtz sept piedz et demy de longueur lieu parroisse de nostre dame et qui a cy devant appartenu a gervaise lemoyne jehan dubrueil ambroyse huberson silvaistre hucheloup luc lemoyne andre riguet pierre michelet et autres et de present appartient a leurs successeurs et autres ce concistant en un plassage remply de dix corps de logis composez de ladicte place du marche ayant de longueur sur ladicte rue doree soixante piedz de longueur sauf plus de
    Texte libre :
    porte disposée au centre de la façade. Le toit comporte des rampants en pierre de taille, une crossette pouvoir l’affirmer, que les murs sont construits en moellons de calcaire et de silex. La pierre de taille taille de l’édifice et la qualité de son décor plaident pour une demeure patricienne, son propriétaire , soit à l’angle formé par le marché au bétail et la rue Dorée, en face de l’église de l’aumône. Une partie de son rez de chaussée tandis que l’autre partie est directement accessible depuis la rue par une végétaux. Le plan est accompagné d’une élévation de la façade nord du bâtiment 1. Elle est composée de deux assises sur un soubassement en pierre de taille. A l’est, deux fenêtres encadrent une porte, elles sont magasin de commerce. La parcelle est agrandie vers l’ouest, tandis que la plupart des murs tournés vers la -de-chaussée de son étage. Celui-ci est désormais uniquement accessible depuis la parcelle voisine . Enfin, le rez-de-chaussée de la façade du bâtiment 1 est entièrement reconstruit pour en faire une
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1973) - annotés (2016) (Archives privées Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1999) - annotés (2016) (Archives privées Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de l'un des piédroits et du manteau de la Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail du manteau de la cheminée (mur pignon est Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de la hotte de la cheminée (mur pignon est Plans de situation. IVR24_20162801951NUDA Bâtiment 1, vue intérieure, rez-de-chaussée, détail des poutres et solives du plancher (après 1973
  • Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté)
    Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 39 rue Villette-Gâté - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    irrégularités de plan et le redoublement du mur pignon du bâtiment 1 posent néanmoins la question d’une origine . L’aveu de 1648 mentionne deux tenues à l’emplacement de l’édifice : La Croix blanche et celle du Dauphin ). L’hypothèse semble se vérifier à l’étude du cadastre ancien qui figure l’édifice comme déjà composé de 7 plus ancienne. Le bâtiment était antérieurement composé d'un étage en moins sur la rue Villette Gâté , cette dernière étant alors propriété de René Lefebvre avocat. Il est possible que ces deux tenues aient fait l’objet d’un remembrement à la fin du 18e siècle. Les travaux en résultant donnent à l’édifice la forme et le nom qu’on lui connaît aujourd’hui. Durant le 20e siècle, il accueille un hôtel de voyageurs . L’ancien hôtel est restauré en 2005 avant d’être occupé par des magasins de commerce et un immeuble de
    Référence documentaire :
    Fol 7. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Représentations :
    Un monstre marin (dauphin) est représenté au milieu du fronton. De part et d'autre, deux navires
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    pierre de taille indiquant une élévation antérieure, à deux niveaux sur rue. La façade est montée en L’édifice est composé de neuf bâtiments implantés selon un plan en U entre la rue Villette-Gâté et pierre de taille. Elle est composée de six travées ordonnancées par des pilastres supportant un entablement à denticules et un fronton triangulaire au-dessus de la travée « centrale » (celle-ci est désaxée un jardin arrière. On entre dans l’édifice depuis la rue par un passage d’entrée (bâtiment 1) menant ). Le fronton est sculpté d’un monstre marin (dauphin) et de deux navires sur fond de mer démontée. Les ouvertures du premier niveau sont percées sous des plates-bandes, celles du second niveau sont dotées de chambranles portant un décor mêlant coquille, volutes et palmettes, ainsi que de balconnets sur seuil ; enfin portent sur des consoles cubiques dont la seconde assise est allongée. La façade sur la cour n°1, comme (parfois délardées) dont le chambranle forme un bandeau. La séparation entre les deux cours est marquée par
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté)
    Appellations :
    hôtel de voyageurs du Dauphin
    Annexe :
    raison de la maison et tenue de la croix blanche apartenant de present a claude marret ce concistant en hautes au derriere cave greniers court et escuryes le tout joignant par le devant a ladicte rue de la cy suyvamment declareeItem six deniers de cens audict jour sainct remy sur la maison et tenue du rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee escuryes au bout chambres basses et dix neuf perches un quard joignant par devant a ladicte rue de la charronnerye ayant vingt troys pieds jardin dun coste a la susdicte tenue de la croix blanche et au jardin de la teste noyre et d’autre coste a la premiere tenue du porche hochet cy apres et premiere declaree Item six deniers de cens audict jour sainct remy sur la maison et tenue du dauphin de present posseddee par me rene lefebvre advocat ce concistant en un corps de logis et allee sur rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee couvert le tout en un tenant contenant dix neuf perches un quard joignant par devant a ladicte rue de la
    Illustration :
    Vue de la face est, vue de l'est. IVR24_20162801699NUCA Face nord, vue du nord-ouest, détail du mur pignon, rampants en pierre de taille Plans de situation. IVR24_20162801967NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801695NUCA Première cour, vue de l'ouest. IVR24_20162801698NUCA
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat poste de Nogent. 1695. Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au sud, possède trois niveaux et deux travées. La cour est fermée au nord par un talus abritant des caves ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Dates :
    1579 porte la date
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et chemins et tenues cydessus nommees que sur autres tenues abordant sur ladicte rue et celle des la chaussee
    Texte libre :
    souche de cheminée. Le revers de la fenêtre possède un encadrement en pierre de taille cohérent avec les Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie de Margon, mais relevant de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. En 1648, l’édifice est cité dans un bail comme l’auberge de la Fleur de Lys. Son propriétaire, Louis-Julien Dupin (sieur de la Fleur de Lys), est cité la même année dans un procès l’opposant à l’abbaye des Clairets au sujet de terres situées à
    Illustration :
    Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Façade est (sur cour), bâtiment 2, détail de la fenêtre O-211, vue de l'est. IVR24_20132800197NUC4A Vue intérieure (bâtiment 2), entrée de la loggia et escalier. IVR24_20132800196NUC4A Vue intérieure (bâtiment 4), détail de la cheminée du premier étage (salle 4.11 Vue intérieure, second niveau de comble (bâtiment 2), détail du sous faîtage de la charpente Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA
  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean collégiale. Elle aurait alors compté parmi les sept chapelles de la collégiale Saint-Jean. Néanmoins, il est certain que la façade de l’édifice date du 19e-20e, compte-tenu de ses marqueurs stylistiques (pignon néo . Située en face du château, la collégiale est attestée dès la fin du 11e siècle, elle est incendiée en 1568 puis reconstruite durant la première moitié du 17e siècle. Elle est définitivement détruite en 1793. La forme comme l’orientation du bâtiment n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou d'une chapelle rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne
    Référence documentaire :
    charte II (1088-1099) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789 d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la principal possède un mur pignon sur rue, il est doté de deux niveaux d’élévation prenant place sous un pignon. La porte d’entrée est percée sous un arc en accolade surmonté d’un gâble. Celui-ci est mouluré d’un tore reposant sur des chapiteaux dont les corbeilles sont sculptées de feuilles. Le gâble est un arc plein-cintre reposant sur des pilastres cannelés. L’ensemble est construit en moellons de calcaire et de silex. Le toit est à deux pans et croupe ronde, il est couvert de tuiles plates.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801974NUDA Plan : hypothèses de restitution. IVR24_20172800093NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801750NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801752NUCA Face ouest, rez-de-chaussée, porte. IVR24_20162801753NUCA Face est, rez-de-chaussée, niche. IVR24_20162801754NUCA
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    La première mention de la maison du chevecier (chanoine qui a la charge de l'entretien du chevet , des luminaires et du trésor d’une église) date de 1467. La Chevecerie est alors située dans la rue Dorée (actuelle rue Gouverneur). L’aveu de 1648 mentionne de nouveau la maison au même endroit, loin de ) permettent de les dater entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Cette ouvertures ou de la corniche des bâtiments 1 et 2 réalisées en brique. ). En revanche, les ogives conservées dans la cave du bâtiment 3 sont certainement issues d’une construction plus ancienne remontant au 13e siècle. Les ruptures de plans entre les bâtiments 1, 2 et 5, ainsi que l’indépendance de leurs systèmes de distribution (escaliers) incitent à penser qu’ils sont issus de trois maisons distinctes. L’hypothèse est recoupée par le cadastre de 1811 : ce dernier figure datés entre la seconde moitié du 19e siècle et la première moitié du 20e siècle, à l'image des
    Référence documentaire :
    fol 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le p. 6. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    sont construits en moellons recouverts d’enduit, la pierre de taille est réservée aux ouvertures. La La Chevecerie est composée de cinq bâtiments disposés selon un plan U, prenant place entre une cour -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave linteaux et sont moulurées de chanfreins. Un escalier droit permet de faire la jonction au premier étage du bâtiment 1. La façade est du bâtiment 1 est composée de deux travées et deux niveaux, sous une corniche en visités et étudiés. Ils sont dotés de plans rectangulaires et de deux niveaux d’élévation sous comble. Les bâtiments sont accessibles depuis la rue par un portail et un escalier droit menant à la cour arrière. Celle . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre second est monté en pans de bois. Les jours de l’escalier sont moulurés de chanfreins. Le mur pignon
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Titre courant :
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Illustration :
    Face ouest, vue de la cour (ouest). IVR24_20162801738NUCA Vue intérieure, cave, nervure de la voûte. IVR24_20162801747NUCA Plans de situation. IVR24_20162801973NUDA Plans schématiques avec les unités de plans restituées. IVR24_20172800091NUDA Face ouest, vue de l'ouest (début 20e siècle ; extrait de "Nogent-le-Rotrou" de Hector Guillier DE Face est, vue de l'est. IVR24_20162801742NUCA Face est, rez-de-chaussée, première travée. IVR24_20162801745NUCA
  • Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur)
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 41 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Sainte-Famille
    Historique :
    siècle. Les irrégularités de plan et l’imbrication des bâtiments posent néanmoins la question d’un bâti être confirmée par l’aveu de 1648 qui situe au même endroit la tenue de la porte Jacquet. Celle-ci est propriété accueille alors un hôtel particulier situé en retrait de la rue (bâtiments 1, 2 et 3) et doté d’un portail, d’une cour et de communs (bâtiments 5 et 6). Durant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel dit de Goëthals accueille le quartier général de la Résistance et en 1944 le quartier général des FFI. Il est alors propriété de la famille de Souancé. L’édifice est possédé par la communauté de la Sainte-Famille individualisée et façade ordonnancée) permettent de dater les bâtiments 1, 2 et 3 et peut-être les 5 et 6, du 18e alors constituée de plusieurs maisons composées de plusieurs chambres et fermes, cours et petits jardins . L’aveu tend à étayer l’hypothèse d’un remembrement au 17e siècle ou plus assurément au 18e siècle. La depuis 1975. C’est aux sœurs que l’on doit la construction des bâtiments situés plus haut sur les pentes
    Référence documentaire :
    Fol 31 et 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de
    Statut :
    propriété privée sœurs de la Sainte Famille
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    prend place au pied de la pente du plateau Saint-Jean, à l’angle formé par la rue Gouverneur et la ruelle de la Galaisière. Trois autres bâtiments sont situés plus haut sur la pente du plateau. La L’édifice est composé de sept bâtiments disposés selon un plan en U autour d’une cour centrale. Il visités et étudiés. La grange (bâtiments 5 et 6) et la large porte en plein-cintre donnant sur la ruelle distribués par une cour centrale, elle-même accessible depuis la rue grâce à un portail. Les étages sont , qui possède deux niveaux d’élévation et cinq travées ordonnancées. La travée centrale est dotée d’un bandeaux. Le toit à deux versants et croupe est percé de lucarnes dotées de linteaux surbaissés. Sur cour , le bâtiment 1 vient recouper les fenêtres du bâtiment 2, tandis que ce dernier est accoté par la bâtiment 1 est doté d’une charpente à fermes et pannes assemblées à des arbalétriers de jouée, avec un faux -entrait, un poinçon de fermette, un entrait, aisseliers et contrefiches. Elle est contreventée par une
    Titre courant :
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue
    Appellations :
    hôtel de Goëthals
    Annexe :
    la tenue de la porte jacquet qui fut ausdictz adam et charles les oysons et andre regnoult et de present a jean le vieil sieur de la vigne ce concistant en une tenue de maisons pres la petitte sante a monter de la rue doree aux guillieres et y joignant faisant partye de laporte jacqueta lune desquelles maisons y une chambre haulte joignant d’autre coste audict sieur de la vigne en ladicte tenue de la porte jacquet par deux endroictz a la court et commune de ladicte tenue. Item quattre deniers de cens au premier jour de janvier sur une tenue d’un plassage vulgairement appelle la porte jacquet ediffiée sur la adam jouvet orphevre roger mesnager et autres et de present audict jean le vieil sieur de la vigne comme acquereur de jehan lebreton sieur de la reine bouviere ce concistant en ladicte tenue de present desguillieres dun costé a la maison qui fut a jehan loyson et une piece de terre appartenant a icelluy loyson appelle la cave joubault et dautre costé a une ruelle montant de ladicte rue aux guillieres. Item un
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801989NUDA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801773NUCA Aile sur rue et aile en retour sur cour (bâtiments 1, 2 et 3), vue du nord-est depuis la cour Portail d'entrée sur rue, vue de l'ouest. IVR24_20162801776NUCA Aile en retour sur cour (bâtiment 4), vue de l'est. IVR24_20162801778NUCA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), travée centrale, vue de l'ouest. IVR24_20162801779NUCA
  • Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . En 1613, la maison appartient au seigneur de la Chenelière. Différents marqueurs stylistiques (porte remonter à la seconde moitié du 13e siècle ou au 14e siècle. Néanmoins, l'édifice a fait l'objet de L’édifice est identifié par les historiens percherons comme la "Tour d’Ardenay". Il aurait appartenu au seigneur du même nom, un vassal des comtes du Perche ou des seigneurs de Nogent selon les comtes du Perche, et donc antérieure à 1226. L’auteur précise que la maison est alors augmentée en cens et rente. Pour l’abbé Fret, l’implantation du seigneur d’Ardenay prend place à la fin du 15e siècle
    Référence documentaire :
    p. 92. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Représentations :
    La voûte de l'escalier droit en pierre située dans la maçonnerie du mur pignon sud est décorée d'un enduit peint composée de fleurs quintefeuilles rouges et de fleurs noires en forme de clochette.
    Description :
    les ouvertures sur rue sont encadrées de pierre de taille, tandis que la façade postérieure compte L’édifice est implanté le long de la rue de Rhône sur une parcelle qui adopte un plan en L d’un plan rectangulaire. Le second bâtiment est implanté en retrait de la rue, il est postérieur à 1811 étage de comble (en surcroit pour la partie sud). Le rez-de-chaussée sur rue de la première maison au nord est entièrement enduit en ciment, tandis que son étage est construit en pierre de taille, sa par un escalier intérieur droit en bois. La deuxième entité au sud possède des maçonneries de moellons tournant en bois, l'autre droit en pierre prend place au sein de la maçonnerie du mur pignon sud. Ce irrégulier. Il compte deux bâtiments. Le premier prend place entre la rue et une cour arrière. Il est doté de deux entités pourvues de systèmes de distribution propres. Chacune comprend deux niveaux sous un façade sur cour en moellons et son toit couvert en ardoise. Les étages de cette partie sont distribués
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Titre courant :
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Appellations :
    La Tour d'Ardenay
    Texte libre :
    d’un chaînage en pierre de taille grise. Celui-ci contraste avec la chaîne d’angle observée au sud la salle 1.5, éclairée par une petite fenêtre en pierre de taille (O-1412), percée sous un arc piédroits sont réalisés en pierre de taille et en brique. La porte O-1414 communique avec le couloir 1.2 surmontée par un arc en plein-cintre en pierre de taille à moitié bûché. La fenêtre O-1415 éclaire la salle surmonte prend appui sur un bandeau en pierre de taille. L’ouverture O-1421 a été bûchée lors de la mise d’une plate-bande et d’un encadrement en pierre de taille. Son seuil est placé sur la même ligne que le bandeau. La fenêtre O-1424 éclaire la salle 1.8. Elle est percée sous une plate-bande en pierre de taille sud. Les traces de taille layées et brettelées obliques viennent confirment la datation stylistique seigneur de la Chenelière. Les archives du baillage de Nogent-le-Rotrou mentionnent à plusieurs reprises la seigneurie de la Chenelière. Celle-ci appartient à Gui de Dampierre en 1554-1555, puis à Louis de Dampierre
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la porte en plein-cintre de la salle 1.6 Vue intérieure, détail de la voûte de l'escalier du pignon sud. IVR24_20132800085NUC4A Vue intérieure, premier étage, détail de la voûte de l'escalier du mur pignon sud Vue intérieure, premier étage, détail d'une porte de la salle 1.12 et d'une fenêtre de l'escalier Vue intérieure, premier étage, détail de la fenêtre de l'escalier du mur pignon sud Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801280NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800177NUC4A Face est, vue de l'est. IVR24_20132800075NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle 1.5. IVR24_20132800077NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, salles 1.5 et 1.7. IVR24_20132800079NUC4A
  • Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers) Nogent-le-Rotrou - 9-11 rue des Bouchers - en ville - Cadastre : 1990 BM 47, 48, 102
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice aurait été détruit durant la seconde moitié du 19e siècle à l’occasion de la construction de la route de Souancé. Elle aurait appartenu aux seigneurs de Montgaudry avant d’occuper la fonction de dépasser ici le stade de l’hypothèse. Les marqueurs stylistiques sont à la fois composés d’éléments empruntés à la fin du Moyen Age (arc surbaissé et larmier sur consoles, rampants sculptés de chou , feuilles d’acanthes). Il est donc probable que l’édifice date de la première moitié, voire du second quart , invitent à restituer une maison plutôt qu’un hôtel. La richesse et la qualité de son décor n’en fait pas référence à une commune située à 40 km à l’ouest de Nogent dans l’actuel département de l’Orne. La seigneurie de Montgaudry aurait été possédée par la famille Le Boulleur anoblie en 1471. Pierre le Boulleur à celle de l’album du vieux Nogent permet de localiser approximativement l’édifice. Celui-ci serait frisé et dotés de crossettes ornées d’animaux, croisée, voûtes d’ogives) et d’éléments antiques (oves
    Référence documentaire :
    p. 748 DE LACHESNAYE DES BOIS, François-Alexandre Aubert. Dictionnaire de la noblesse. Paris : 1771. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.210 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). . (Grand format 35 X 48 cm, illustrations de Melle HURVOY. 4 pages de descriptif et de légendes et 14 planches de dessins). Le Nogentais, n°33, dimanche 13 août 1844. (Bibliothèque municipale de Nogent-le-Rotrou).
    Description :
    . Les rampants du toit sont construits en pierre de taille. Ils sont ornés de crossettes sculptées d’Hector Guillier de Souancé et du journal « Le Nogentais ». Le bâtiment est distribué depuis la rue par de feuilles d’acanthes. Le dernier étage de la tour est occupé par une salle octogonale chauffée par Les vues d’Hurvoy et de Jubault autorisent à décrire sommairement l’édifice. Celui-ci est composé de deux bâtiments sur rue. Le premier bâtiment est composé de deux niveaux d’élévation prenant place sous un toit à deux pans et fortes pentes. Sa façade sur rue est composée de deux travées. Le premier par une croisée. La façade est couronnée par une corniche qui aurait porté un décor mêlant oves d’animaux et d’un chou frisé en guise d’épi de faîtage. Le toit porte deux souches de cheminée, dont l’une se détache largement au-dessus du faîtage du bâtiment. La façade sur cour est accotée par une tour polygonale couverte par une toiture également polygonale. La façade semble avoir été reculée afin d’ajouter
    Titre courant :
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Annexe :
    Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. « La tour de Montgaudry est une des constructions les plus remarquables de Nogent, assez pauvre d'ailleurs en maison de ce genre. Sa face, sur la rue des Bouchers, a peu d'apparence. Sa corniche seule se recommande par la grandeur de ses oves et surtout par les sculptures cet entablement, deux petits personnages dont l'un est l'expression de la licence ordinaire aux qu'on y a pratiquées après coup. La cage de l'escalier est formée par une tourelle octogone, et il faut opposition avec les oves grecs de la corniche feraient un instant hésiter l'archéologue, si on ne comprenait presque plate et un joli pendentif au centre. Toute cette partie de la construction est tombée à cause du une petite cheminée à moitié démolie. Si on compare cette maison à quelques autres de la même ville BM de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. BM de Nogent-le-Rotrou. Le corniche a malheureusement été coupée pour ouvrir une affreuse lucarne. On voit encore aux extrémités de
    Illustration :
    L'Hôtel, vues du nord et du sud. Crayon et aquarelle (collection privée), gravure de l'Album
  • Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château) Nogent-le-Rotrou - 89 rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    construction. La corrélation entre l’utilisation de fenêtres à plates-bandes, et d’une charpente à fermes et de trous de boulins permet de lui attribuer la fonction de pigeonnier. En 1648, il est déclaré comme appartenant au fief de la Fuye Bizeul. Le fief dont la première mention remonte à 1467, est alors tenu par le Les marqueurs stylistiques observés sur le bâtiment 1 ne permettent pas de situer précisément sa . Si la porte du bâtiment 4 appelle à le dater du 17e siècle, sa charpente à chevrons formant ferme sans enrayure laisse à penser à une origine plus ancienne. La forme du bâtiment, associée à la présence noble françois gouyn, écuyer et sieur des chapizeaux. Il est composé d’un colombier en pierre couvert de correspondre aux bâtiments 1, 2 et 3. Les bâtiments figurent tous sur le cadastre de 1811. Le bâtiment 2 est reconstruit en 1904, la charpente du pigeonnier est reprise en 1955.
    Référence documentaire :
    fol. 73. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    . La façade sur jardin est composée de six fenêtres à plates-bandes tandis que celle sur cour, moins pierre de taille. L’espace intérieur est divisé en deux niveaux par un plancher. Les murs sont intégralement recouverts de trous de boulins en pierre de taille. Le bâtiment est doté d’une charpente à L’édifice est composé de trois bâtiments rectangulaires disposés de part et d’autre d’une cour et depuis une cour, elle-même desservie par un portail ménagé sur la rue Saint-Jean, juste en face du deux versants porté par une charpente à fermes et pannes avec des arbalétriers de jouée, un faux régulière, alterne plates-bandes et arc surbaissé. Le bâtiment 4 (pigeonnier) est composé de deux niveaux d’élévation, surmontés par un toit conique recouvert de tuiles plates. Il est construit en moellons de calcaire et de silex. Le bâtiment est accessible depuis une porte à plate-bande surmontée d’un oculus en chevrons formant ferme sans enrayure. La ferme principale se compose d’un entrait, d’un faux entrait, d’un
    Titre courant :
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Appellations :
    fief de la Fuye Bizeul
    Annexe :
    présent à la veufve feu Girard Vallette un chemin entre deux et d'autre bout au chemin feusant de ladicte dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. le fief de la fuye bizeul avecq les places [du] hebergement et appelle la fuye bizeul avecq les plasses du hebergemment et appartenances assis devant ledit chasteau de nogent en la paroisse de nostre dame dudict lieu contenant un bastiment de pierre et [mathiere] convert : 1482 (7 juillet). Bailleur : Les doyens et chapitre de l'église collégiale de Saint-Jean dudit Nogent TItulaire du Bail : Roulant Menai et Jehanne sa famme "[...] c'est à savoir une place de maison et jardin bailleurs, que tient à présent messire miniers collet, prestre, d'un bout à la fuye aux Bisseulx comme est à église de Saint-Jehan au bourg le comte[...]". Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. AN, série P : article P898. Aveu et [actuellement lieux dits à 20 km à l'Est de Nogent] et dudict fief pour un autre vassal dudict nogent relevant
    Illustration :
    Entrée de la cave du bâtiment 2, vue de la cour (sud-ouest). IVR24_20172800116NUCA Plans de situation. IVR24_20162801983NUDA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-est). IVR24_20172800113NUCA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-ouest). IVR24_20172800114NUCA
  • Hôtel dit Méréglise, maison dite la Grande Maison (9, rue de Rhône)
    Hôtel dit Méréglise, maison dite la Grande Maison (9, rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 9 rue de Rhône - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bâtiment principal, la taille de sa parcelle, le recours à la pierre de taille et à un décor sculpté En l'absence de sources écrites, la datation de l'édifice est fondé sur son décor sculpté (croisées [à 30 km à l'ouest de Nogent], une maison appelée la tour de Mereglise, avec cens et rente». Cette d'inspiration antique invitent à proposer une datation du second quart du 16e siècle. La largeur sur rue du permettent d'identifier l'édifice comme une construction élitaire. La séparation avec la rue, marquée par un portail et la progression des espaces publics (rue, cour,) vers ceux plus privés du logis (grandes salles et chambres) répondent au type de l'hôtel particulier. L'appellation de l'édifice et son attribution au seigneur de Méréglise proviennent d'une citation (1613) de Bart des Boulais : «Lorsque les dicts , firent bastir des maisons au dict Nogent où ils se logèrent. Entr'autres [...] Le seigneur de Mereglise
    Référence documentaire :
    Hôtel de Méréglise / Auteur inconnu. [s.d.]. Aquarelle. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Hôtel de Méréglise. 20e siècle. Impr. photoméc., carte postale. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent
    Description :
    L'hôtel est situé au pied du château Saint-Jean, à l'angle formé par la rue de Rhône et la rue du Croc. La largeur de se parcelle est de 21,50 m sur la rue de Rhône. L'édifice est composé de trois ) ferment le côté ouest de la cour. Le bâtiment principal est disposé sur rue, ses murs gouttereaux, d'une longueur de 18,60 m, sont parallèles à la rue. L'entrée s'effectue par l'intermédiaire d'un portail cocher corniches, les chaînages et les rampants sont en pierre de taille calcaire. Ce matériau est également utilisé sur la façade antérieure du bâtiment principal. Le parement de celle-ci est composé de pierre ouvertures et aux éléments de couronnement. Il met en valeur la progression imposée par le système de cour). Les élévations sont couronnées par des corniches et des rampants en pierre de taille. Ces de la porte de la tour hors oeuvre porte un décor de plis de serviette, tandis que la base du noyau d’angelots pour les secondes. La cheminée du rez-de-chaussée est composée d’une hotte droite à plate-bande
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 9 rue de Rhône - en ville
    Titre courant :
    Hôtel dit Méréglise, maison dite la Grande Maison (9, rue de Rhône)
    Appellations :
    La Grande Maison
    Illustration :
    Face est, détail de la porte du rez-de-chaussée. IVR24_20132800185NUC4A Face est, rez-de-chaussée, détail des consoles de la porte . Face Ouest, détail d'une consoel de la porte du Rdc Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail des trompes sculptées de la tour d'escalier Vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée de la cuisine. IVR24_20132800169NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de l'évier de la cuisine. IVR24_20132800170NUC4A Plans de situation. IVR24_20162801936NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132801207NUDA Aquarelle, rue de Rhône, vue du sud-ouest (vers 1950). IVR24_20162801270NUCA Aquarelle, faces est et sud, vue de l'est, date inconnue. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 3 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    étant construite en pierre de taille et étant située entre la rue Bourg-le-comte et l'hôtel de Carpentin L’édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation « maison de la Papotière ». Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère Anne d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 comporte la , croisées, porte à arc en anse-de-panier, baguettes et réglets...) permettent de dater l'édifice de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle. déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de celui-ci. Parmi celles-ci, l'une est décrite comme . Il pourrait s'agir de l'édifice situé actuellement au 3 rue Bourg-le-Comte. Divers documents à la façade antérieure. Les différents marqueurs stylistiques observés (répertoire décoratif
    Référence documentaire :
    p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout Fol 28 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds iconographique, Eure-et-Loir, n°1352 à 1425).
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte. Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes principaux de étage carré, le bâtiment sur rue comptant également un étage de comble. La façade sur rue de ce dernier est constituée d'un moyen appareil de pierre de taille calcaire, tandis que sa façade postérieure est construite en moellons de calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre sur la cour comprend en rez-de -chaussée une maçonnerie en moellons de pierre calcaire et un pan de bois à l'étage. La toiture est couverte de tuiles plates. Les encadrements des ouvertures de la façade antérieure sont très travaillés Nogent-le-Rotrou, reliant le prieuré-doyenné de Saint-Denis au pied du château Saint-Jean. L’édifice est composé de trois bâtiments disposés selon en plan en L articulé autour d’une cour arrière. Il comprend un : moulures à cavets et réglets, lucarne à fronton triangulaire aux rampants sculptés encadrés de pilastres.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Appellations :
    La Papotière
    Annexe :
    remy sur la maison et tenue de jean de launay me estienne garnier prestre et jacquine sorin veufve chambres basses et haultes devant et derriere dont lun est de pierre de taille une allée apentils et de montgobert et françoyse le sueur son espouze dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a la Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. [...] Item un denier de cens par chacun an au jour sainct petitte court joignant par le devant a ladicte rue du bourg le conte par le derriere a la tenue du sieur
    Texte libre :
    les noms cités, la mention d’un logis en pierre de taille et ses dispositions permettent de rapprocher l’édifice est attesté par la présence de cheminées. Sa petite taille et la présence d’un accès direct sur pierre de taille. Le même dessin comporte un détail du pignon de la lucarne O-1131. Celui-ci ne comporte HISTORIQUE L'édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation "maison de la Papotière". Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère comporte la déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de l’édifice étudié. Celles-ci à l’édifice étudié, est vendu par M. Denis Michel, écuyer de la Papotière, pour y installer la logis distincts, qui sont dotés de chambres basses et hautes. L’un d’entre eux est en pierre de taille le corps de logis décrit dans l’aveu de l’édifice étudié. En effet les bâtiments en pierre de taille 19e et 20ème siècles. Ainsi, sur les dessins du 19e siècle, la porte du rez-de-chaussée est accostée
    Illustration :
    Relevé de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans). IVR24_20162801437NUCA Relevé, détail de la lucarne de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans Face nord, détail de la porte. IVR24_20162801445NUCA Face nord, détail de la lucarne. IVR24_20162801446NUCA Face sud, détail de la porte sur cour. IVR24_20162801447NUCA Plans de situation. IVR24_20162801432NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801433NUDA Lithographie, face nord, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque Face ouest, vue de l'ouest (2013). IVR24_20162801448NUCA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801442NUCA
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de clunisiens
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III seigneur de Nogent. Son fils, Rotrou II fait réformer la communauté avant 1069, et consacrer l'abbatiale en 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le collège Arsène Meunier et la maison de justice occupent encore actuellement les bâtiments conventuels et première moitié du 13e siècle. La séparation avec le siècle est affirmée par une enceinte et une tour porte . L'espace enclos suit une partition ouest/est : à l'ouest les fidèles et convers disposent de leur propre théâtre d'un foyer littéraire au sein duquel le poète Rémy Belleau est formé. La communauté est supprimée
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus p. 239. DES MURS, Marc Athanase Parfait Oeillet. Histoire des comtes du Perche de la famille des p. 197. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT p. 391. MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906. château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n p. 303. BRY DE LA CLERGERIE, Gillles. Histoire des pays et comté du Perche et duché d’Alençon Plan des abords de la route impériale n°23. 1834. Relevé. (AD Eure-et-Loir. Série 7 S : 83). Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n
    Statut :
    propriété de la commune Actuel collège Arsène Meunier, église et cimetière Saint-Laurent
    Description :
    L’ancienne abbaye est accessible par une tour porte donnant sur l’extrémité nord de la rue Saint l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice. -Denis. Les bâtiments constitutifs de l’ancien monastère prennent place de part et d’autre de cette même
    Auteur :
    [personnage célèbre] De Ronsard Charles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Texte libre :
    Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de . Elle est également dotée de 10 arpents de prés autour du monastère (jusqu’à la Rhône), ainsi que de sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de morts. La charte est assortie d’un droit d’asile, de franchises à l’envers des moines et des habitants création le siège d’une seigneurie ecclésiastique. Kathleen Thompson a démontré que la charte de fondation du cartulaire de Saint-Denis est issue d’une réécriture effectuée à la fin du 12e siècle. S’il est déraisonnable d’utiliser la charte de « fondation » afin de documenter une période distante de plus d’un siècle . On ne connaît, ni la date exacte de fondation de l’abbaye, ni le statut des religieux qui la desservie par des clercs, les abbayes canoniales étant nombreuses dans l’Ouest de la France à cette époque
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA Plans de situation. IVR24_20162801162NUCA Plan de l'abbaye au 11e siècle. IVR24_20162801163NUDA Plan de situation (1811). IVR24_20162801155NUDA Plan de distribution, second niveau (1807). IVR24_20162801157NUDA Lithographie, aile est, église et bâtiments sur cour, vue de l'est (19e siècle Lithographie, vaisseau central, intérieur, vue de l'ouest (19e siècle). IVR24_20152800545NUCA Moulin et tribunal de Saint-Denis, vue du Sud (vers 1948). IVR24_20162801159NUCA L'aile est, l'église mariale et le chevet de l'abbatiale vue du Sud. IVR24_20132800122NUC4A
  • Hôtel (10 rue de Rhône)
    Hôtel (10 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 10 rue de Rhône - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    segmentaire et piédroits en quart-de-rond) permettent de dater l’édifice de la première moitié du 16e siècle rue depuis le bâtiment principal, ainsi que la présence d’un portail carrossable et d’une cour latérale, invitent à lui attribuer la fonction d’hôtel.
    Représentations :
    Les crossettes sur rue sont sculptées de cornes d’abondance disposées en forme de volutes
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est implanté sur une parcelle large d’une vingtaine de mètres et située entre la rue de Rhône et la rue des Poupardières. Il est composé de quatre bâtiments accessibles depuis une cour deux piédroits surmontés de socles ornés de boules. La porte est percée sous un arc segmentaire dont la pierre de taille et ornés de crossettes sculptées. L’aile en retour sur cour est couverte d’un toit en baguettes ainsi que d’un toit à deux pans avec rampants et crossettes en pierre de taille. latérale, elle-même distribuée depuis la rue par un portail et une porte piétonne. Le portail s’ouvre entre moulure en cavet se fond avec les moulures en quart-de-rond des piédroits sur lesquels il repose. Le bâtiment sur rue est doté de deux niveaux et de deux travées. Sa façade est entièrement enduite. Elle est pavillon. Elle est prolongée par un second bâtiment, doté d’une fenêtre à double linteaux moulurée de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 10 rue de Rhône - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (10 rue de Rhône)
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801981NUDA Face ouest, porte, vue de l'ouest. IVR24_20162801844NUCA
  • Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin)
    Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin) Nogent-le-Rotrou - ruelle Grandin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La première mention des moulins date de 1216 : le quart des usines est alors cédé à Eudes Grandin . Durant la première partie du 19e siècle (cf. plan de 1858), les moulins, l’un à tan (bâtiment 1) et la conservation de certains de ses bâtiments, en partie démantelé. Il n’accueille plus aujourd’hui par Thomas, comte du Perche. Elles sont au nombre de deux, l’une est à fouler les draps, l’autre à l’autre à farine (bâtiment 2), sont implantés de part et d’autre du bras est de l’Huisne. Le déversoir du bâtiment 2 est condamné avant 1858 tandis que le bras est de l’Huisne est détourné avant 1897 dans le déversoir du bâtiment 2, donnant à la rivière le coude qu’on lui connaît aujourd’hui. Le site a été, malgré
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la rivière d'Huisne / Jolly (ingénieur ordinaire). Première moitié du 19e Fol n° 52-53. AN. Série P : article 938. Déclaration de l’abbaye Nostre-Dame des Clairetz. 1680. Plan des usines de Grandin. 1858. Plan et coupe. (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 7 Charte X (1217), charte XX (1235). DE SOUANCE, Hector Guillier. Abbaye royale de Notre-Dame des Clairets : histoire et cartulaire, 1202-1790. Vannes : Impr. de Lafolye, 1894.
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    en moellons de calcaire, la pierre de taille (calcaire et roussard) est réservée aux éléments Les anciens moulins (bâtiments 1 et 2) sont implantés au bord de l’Huisne. La rivière forme un coude au contact de la parcelle abritant les bâtiments 2 et 3. Des vestiges d’anciennes vannes sont partie détruit. On peut tout au plus relever la présence d’anciennes machines, de quelques piédroits , contreforts arasés et cloisons en bois. L’ancien canal de fuite et la turbine sont encore en place. Les visibles à cet endroit. Les moulins sont accessibles par la ruelle Grandin. Le bâtiment 1 est en grande moulurés en quart-de-rond et d’un hangar disposé dans le prolongement de l’usine. Le bâtiment est construit porteurs. Le bâtiment 2 a été en partie reconstruit. Ses façades mélangent ainsi moellons de silex
    Auteur :
    [propriétaire] Abbaye royale de Notre-Dame des Clairets
    Titre courant :
    Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin)
    Appellations :
    moulins de Grandin
    Annexe :
    le comte nostre moulin a bled de grandin situé en la paroisse de St-Hilaire composé dune maisons arp[tenances] les dit[ites] choses entourrées des deux costés de la rivière duigne et abouttant dun Declaration de l’abbaye Nostre-Dame des Clairetz, 1680. fol n°52 et 53. AN. Série P : article 938 . Declaration de l’abbaye Nostre-Dame des Clairetz, 1680. fol n°52 et 53. [...] En les bourg de Nogent et Bourg bord au pont de St-Hilaire douttre bout au pasturail depend[ant] des moulins du pont de Bois [...]
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801795NUDA Plan des moulins de Grandin (première moitié du 19e siècle, AD 28, série 7 S 74, n°8529 Plan des usines de Grandin (1858, AD 28, série 7 S n°75). IVR24_20162801796NUCA Anciennes vannes alimentant un canal de décharge, cours de l'Huisne actuel. IVR24_20162801797NUCA Bâtiment n°4 de l'île Grandin. IVR24_20162801802NUCA
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église maladrerie Saint-Lazare en 1695 engagent la reconstruction du site. Elle s’étale tout au long du 18e siècle pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée-Château SOUCHET, Jean-Baptiste. Histoire du diocèse et de la ville de Chartres. Tome 3. Chartres : impr. de SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du plateau, elle est accessible par la rue du château.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour indigents et les voyageurs. Le revenu de la Maison-Dieu est garanti par les aumônes, presque exclusivement la deuxième seigneurie religieuse à Nogent-le-Rotrou, derrière le prieuré de Saint-Denis. Les frères développement d'une seigneurie religieuse hors de l'autorité séculaire du prieuré, la réponse des Clunisiens ne aux frères de la Maison-Dieu un certain nombre d'obligations visant à garantir la suprématie du
    Illustration :
    Bâtiment A, détail de la porte est. IVR24_20152800440NUCA Bâtiment A, détail de la porte ouest. IVR24_20152800441NUCA Bâtiment B, détail de la porte. IVR24_20152800442NUCA Bâtiment C, élévation ouest et sud de la tour d'escalier. IVR24_20152800451NUCA Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle
  • Les caves de Nogent-le-Rotrou
    Les caves de Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    monuments de la région Centre. Rapport final. BRGM/RP-52645-FR, 2004. URL : http://infoterre.brgm.fr CLABAUT, Jean-Denis. Les caves de Douai, la construction civile au Moyen-Âge. Villeneuve d'Ascq ALIX, Clément. L'habitat d'Orléans du 12e siècle au début du 15e siècle (état de la recherche archéologique de Picardie, n°spécial 29, 2013. 632p. CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires du méthodiques. Réd. Jean-Marie Pérouse de Montclos. Paris : Editions du patrimoine, Centre des monuments p. 87-90 SANDRON, Dany. Les Caves Médiévales. In HAMON, Étienne, WEISS, Valentine. La Demeure : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du Loiret et de l'axe DESHAYES, Gilles, LEPEUPLE, Bruno. Les caves à cellules latérales du château de Hacqueville (Eure
    Titre courant :
    Les caves de Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    identifiées à Nogent-le-Rotrou et ses alentours. Ainsi les fronts de taille de la cave du 3 rue du Paty sont exemples étudiés. où les cellules mènent à des fronts de taille, ceux-ci sont creusés dans un calcaire taille layée oblique et de taille brettelée observées sur certains exemples. encore, plusieurs carbone. Or, la composition des pierres prélevées dans les fronts de taille au 3 rue du Paty montre composition des pierres taillées de la cave est similaire à la roche dans laquelle elle est creusée ce qui , matériaux tous deux mis en œuvre sous la forme de moellons. La faible profondeur des fronts de taille enregistrement minimal (fiche de repérage) et ont été documentées par la réalisation de photographies et de plans été regroupées en deux familles sur la base de critères liés à leur implantation, leur plan et leur de ces critères permet la mise en avant de leurs fonctions, de manière à pouvoir appréhender leur à cellules Les 17 caves à cellules identifiées sont implantées le long de la limite ouest du plateau
    Illustration :
    Nogent-le-Rotrou : carte de répartition des caves repérées et étudiées. IVR24_20172800761NUDA Nogent-le-Rotrou : carte de réparition des caves à cellules. IVR24_20172800762NUDA Nogent-le-Rotrou : carte de localisation des caves à cellules latérales. IVR24_20172800763NUDA Nogent-le-Rotrou, quartier Bourgneuf : carte de localisation des caves à cellules Nogent-le-Rotrou, quartier Bourg-le-Comte : carte de localisation des caves à cellules Nogent-le-Rotrou : carte de localisation des caves à vaisseau(x) simple(s). IVR24_20172800764NUDA Nogent-le-Rotrou : caves à vaisseau(x) simple(s), carte de répartition des sous-types Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty), salle du rez-de-chaussée. (Musée-Château Saint-Jean Maison (123 rue Saint-Hilaire), escalier menant à la cave. IVR24_20162801645NUCA Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty), aile en fond de cour, cave, vue de l'ouest
  • Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire)
    Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 108 rue Saint-Hilaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    et 5 posent la question de leur postériorité sur les bâtiments 1 et 2. Néanmoins les marqueurs d’arêtes) permettent de dater les bâtiments 1 et 2 (au moins en partie) et 3, 4, et 5 entre la seconde pour la première fois dans un aveu de 1648 sous le nom de tenue Dumay. Il est alors composé de plusieurs corps de logis sur la rue Saint Hilaire dont un, qualifié de grand corps de logis, un portail, une stylistiques conservés (vestiges de croisées, porte en plein-cintre, utilisation du quart-de-rond, voûtes moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. Bien que la charpente utilisée dans le bâtiment 1 soit plus fréquemment usitée entre 1600 et 1850, l’existence de sous-faîtières et de croix de cour avant et un jardin arrière, ce qui permet de reconnaître un hôtel. Selon le document, le grand corps de logis aurait été construit antérieurement par Gabriel Travers, Sieur des Murs, ce qui fait de ce celui-ci son commanditaire. L’utilisation de brique et de métal sur le bâtiment n°6, ainsi que sur
    Référence documentaire :
    fol n°12. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Description :
    croupe, le bâtiment 1 a un toit à forte pente souligné par des rampants en pierre de taille. La charpente . Il prend place sur une large parcelle située en retrait de la rue Saint-Hilaire et donnant sur la rue moellons enduits pour les murs et pierre de taille pour les chaînages et les ouvertures. L’examen des plein-cintre moulurés en quart-de-rond tandis que la présence d’une corniche continue et la L’édifice est composé de 6 bâtiments disposés selon un plan en U avec cour avant et jardin arrière des Viennes. Les bâtiments 1, 2 et 3 sont directement accessibles depuis la cour avant, les bâtiments 4, 5 et 6 sont distribués par le bâtiment 1. Ce dernier est partagé par un mur de refend doté de dernier comporte également une entrée vers un niveau de caves couvert de voûtes en plein-cintre (1 et 2 ) et de voûtes d’arêtes. L’une d’entre elles (5) porte les vestiges d’un enduit peint. Le plan des caves ne reprend pas exactement celui du rez-de-chaussée, à l’image de l’escalier en vis accolé au
    Titre courant :
    Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire)
    Annexe :
    de Nogent-le-Rotrou (1648) fol n°12. " [...] la suyvante detempteur ysabeau guybert veufve pierre coustartItem deux deniers de cens audict jour sainct remy par une part sur le total de la presente tenuedumay poussins qui faict partye de la presente tenue qui ce conciste enplusieurs corps de logis sur ladicte rue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement qui contient sur ladicte rue de bourgneuf cent quattre piedz et demy et deux autresdeniers de cens et quinze sols de rente par autre part au jour de toussaincts par chacun an surla maison des belleaux et du bourgneuf avecques un grand corps de logis auderriere nagueres faict bastir par gabriel Travers ensemble contenant soixante cinqperches de terre joignant par devant a ladicte rue par derriere au pre portail sur ledict ruysseauentre deux d’un costé la susdicte tenue du solleil et dautre coste la tenue
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Bâtiment 1, vue intérieure, cave, détail du décor peint de la voûte. IVR24_20162801626NUCA Plans de situation. IVR24_20162801961NUDA Bâtiment 6, vue intérieure, rez-de-chaussée, façades des bâtiments 1 et 5. IVR24_20162801624NUCA
  • Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent)
    Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 47 rue Saint-Laurent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bailli
    Historique :
    La date de construction de l’édifice, ainsi que ses commanditaires Pierre Durant et son épouse bailli de la seigneurie de Saint-Denis, écrivain et l'un des principaux rédacteurs des coutumes du Perche (fille de Pierre Durand) à Jacqueline du Bellay, dame de la Reine et de la Chesneliere. Il est alors décrit comme étant composé de "chambres et appartenances, jardin, fournil et estables". En 1596, la "Grande Maison" change à nouveau de main après avoir été vendue par la fille de la dame du Bellay , Catherine de Dampierre, à Gilles Fromentin, secrétaire de la chambre du roi et contrôleur ordinaire. La maison du Bailli est achetée par la mairie de Nogent-le-Rotrou entre 1922 et 1926 pour agrandir le collège de la ville. Ses façades sont classées au titre des Monuments historiques en 1926. Dans les années suivantes, entre 1928 et 1932, des campagnes de restauration sont menées sur la façade sur rue. En 2017 Blanche Février, nous sont connus grâce à un cartouche situé au-dessus de son portail d’entrée. Celui-ci
    Référence documentaire :
    p. 375. BRY DE LA CLERGERIE, Gillles. Histoire des pays et comté du Perche et duché d’Alençon p. 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p. 163 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/028/64. Maison dite du Bailli, Collège. 1928 Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 1999/034/7 dossier n°43. Maison dite du Bailli AC Nogent-le-Rotrou. Série N : 1N11, pièce n° ?. Acte de vente. 1596. AC Nogent-Le-Rotrou. Série N : 1N11, pièce n°4. Acte de vente. 1591. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Plans de l'immeuble Lelasseux. 1922. Plans. (AD Eure-et-Loir. Série O : 2 O 2522).
    Description :
    La Maison du Bailli est située à l'alignement le long de la rue Saint-Laurent et au nord de de taille, tandis que les façades postérieures sont constituées de moellons et d'un enduit à pierre vue. Comportant un étage carré et un étage de comble, elle n'est pas accessible directement depuis la l'emprise supposée de l'enclos de l'abbaye de Saint-Denis. Elle est composée d'un ensemble de neuf bâtiments disposés en deux U irréguliers et accolés. Sa façade antérieure est composée d'un moyen appareil de pierre depuis la rue. Les étages sont distribués par un escalier tournant à retours, disposé autour d'un noyau rectangulaire cantonné de colonnes engagées portant des chapiteaux corinthiens et percés de plusieurs placards muraux, dont les vantaux portent un décor en pli de serviette. Les couvertures des différents bâtiments
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent)
    Dates :
    1542 porte la date
    Annexe :
    Belay de la Grande Maison et Perrin moyennant mil trente escus.DI lundi quatorze […] jour de janvier mil Durant marchant demeurant en la paroisse Notre-dame duquel au nom et comme procureur de Damo[iselle président au siège présidial dAllenson de luy […] et suffizamment autorisa fonda de […] la procuration par heritallement et pour haulte et puissante dame de la Rayne et dame de la Chesneliere donne en la paroisse de appellé le grand perrin et size en la paroisse de Saint-Laurent et tout de l'autre coste de ladite maison ci-dessus de la rue et a y dicelle la rue entre deux joignant d'un côté a Mathurin Piau menuysier [Bastien] Hubert [Berthrand de le Seouble] […][…] le tout appartient a ladicte Vendaresse a cause de la succession a elle venue sucedde et echue a la mort et tres pas de deffunct honorable homme m[aitre] Pierre seigneurie de Saint-Denis dudict Nogent […] Fol 2 verso […] ceste vendition faicte po[ur] moyenant la somme de mil trente escuz d’or sol, revenant àa la somme de trois mil quatre vingtz dix livres[…] pour 1030
    Texte libre :
    . En partie basse le parement est monté en pierre de taille laissant ensuite la place à un appareil de HISTORIQUE La date de construction de l’édifice nous est connue grâce à un cartouche situé au JE FU FAICTE 1542". Au-delà de la date portée, la phrase indique les noms du commanditaire "Pierre Durant", et celui de sa femme "Blanche Février", dans ce qui ressemble à une antonomase. La figure de lecture. Pierre Durant est à la fois connu pour son titre de bailli de la seigneurie de Saint-Denis , d’auteur et surtout comme l’un des principaux acteurs de la rédaction des coutumes du Perche, épisode , fille de Pierre Durand, vend la "Grande Maison" à Jacqueline du Bellay, dame de la reine et de la ceux de Saint-Denis. La "Grande Maison est de nouveau vendue en 1596 par la fille de la dame du Bellay , Catherine de Dampierre, à Gilles Fromentin, secrétaire de la chambre du roi et contrôleur ordinaire. La et maitre d’hôtel du seigneur de Soissons. La maison comporte alors des chambres basses et hautes
    Illustration :
    Aquarelle, face nord, détail de la porte (bâtiment 3) vers 1950 (Musée-Château Saint-Jean, fonds Bâtiment 1, face nord, détail de la première travée, vue du nord. IVR24_20162801418NUCA Bâtiment 5, face est, détail de la porte d'entrée, vue de l'est. IVR24_20162801420NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, rez-de-chaussée, bâtiment 9, salle voûtée. Détail de la porte Vue intérieure, escalier, détail de la porte du comble de l'aile sur rue. IVR24_20162801429NUCA Vue intérieure, deuxième étage, bâtiment 9, détail de la voûte. IVR24_20162801431NUCA Bâtiment 3, deuxième niveau, relevé et photographie de la charpente. IVR24_20172800160NUCA Plans de situation. IVR24_20162801992NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801404NUDA Plan du rez-de-chaussée et hypothèses de datations. IVR24_20172800132NUDA
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