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  • Mairie et musée des Beaux-Arts
    Mairie et musée des Beaux-Arts Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Historique :
    les vestiges de l'église Saint-Michel (partiellement visibles) dans les sous-sols du centre municipal patio du centre municipal. Louis Leygue est l'auteur de la sculpture L'hiver qui décorait cet espace. Le délibérations. D'autres artistes créent des œuvres décoratives listées aux archives municipales. L’inauguration l'architecte Xavier Arsène-Henry (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère Luc Arsène-Henry (1923 -1998) pour créer une annexe à la mairie en face de l'hôtel Groslot, place de l’Étape. Elle se situe à l'emplacement du théâtre municipal (détruit) et d'immeubles rue Prousteau (rue disparue pour faire place aux nouveaux bâtiments) et aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix. Les frères Arsène-Henry proposent de premières esquisses dès 1974. Le maire projette également de créer un nouveau musée et en Région Centre-Val de Loire) au sud de la place Sainte-Croix. Ces opérations s'accompagnent d'un aménagement des abords nord de la cathédrale et du campo santo, ancien cimetière médiéval accueillant encore
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série J : IJ318. Inaugurations (av. coupures de presse). 1982-1984. Archives municipales d'Orléans. IJ317. Inauguration du centre municipal. 1981 (av. coupures de Archives municipales d'Orléans. Série M : M852. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. Série M : M3674. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. Série M : M3673. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. Série M : M3675. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. Série M : M2860. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. 2 M 61. Centre municipal et du musée des Beaux-Arts d'Orléans. La revue des "Amis de Roger Toulouse", septembre . Construction. Avant-projet sommaire (av.plans, texte sous forme de calque). 1977. Avant-projet détaillé initial
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Dénominations :
    hôtel de ville office de tourisme
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    2 étages de sous-sol
    Annexe :
    du centre municipal (Archives municipales d'Orléans, 2M70). Œuvres d'art : -mosaïque du patio Retranscription de la liste des oeuvres associées à la construction et à l'inauguration du bâtiment -1985) ; -statue "L'Hiver" de Louis Leygue (1981-1982) ; -tapisserie murale "Liberté" de Robert Wogensky (avec photographie) (1980-1982) ; -médaillon "René Thinat" de Raymond Corbin ; -portrait du docteur Pierre Chevallier par Georges Blanchard (3 p.) (1982) ; -tableau de Georges Mathieu "La Libération d'Orléans par Jeanne d'Arc" (1982-1983) ; -médaillons à l'effigie de Marianne et aux armes de la ville par Gérard Paque (1982, 1984). -objets décoratifs divers (1986-1987).
    Texte libre :
    d'Orléans font partie d'un projet commun, celui de moderniser les bâtiments municipaux et de bénéficier cathédrale. Les travaux du centre municipal débutent en 1980. Il aura fallu de longues années de municipal soit couverte de métal). Le plan d'ensemble fait apparaître l'imbrication de ces bâtiments et les : c'est le cas de l'usager de la mairie, de celui des archives ou encore du visiteur et des élus qui distributions intérieures bâtiment par bâtiment - la mairie : Le rez-de-chaussée du centre municipal a été temps accueilli un service municipal différent (service de l'action économique). Courant 2019, la ...) puisque Christian Langlois est membre de l'Académie des Beaux-Arts dès 1977. Le centre municipal est Bien que constituant deux entités autonomes l'une de l'autre, le musée des Beaux-Arts et la mairie d'espaces intérieurs plus importants. Ils participent à l'aménagement de la place Sainte-Croix, en pendant de l'hôtel de région nouvellement édifié (inauguré en 1981). Christian Langlois (1924-2007
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23 L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la
    Représentations :
    centre municipal : ils représentent des figures féminines et masculines portant parfois une couronne. Le visage de l'architecte-concepteur du projet, Christian Langlois a été sculpté sur le linteau d'une baie du premier étage, au-dessus de l'entrée du musée.
    Description :
    administratif incluant les archives, le musée des Beaux-Arts et un troisième bâtiment au rez-de-chaussée de la délibération du conseil municipal. A ce niveau, se trouvent également des salles d'archives ainsi que des L’ensemble architectural construit en pendant de l’hôtel de région, au nord de la place Sainte -Croix et de la cathédrale est composé de trois bâtiments imbriqués mais indépendants : le centre Belmondo au sud, par la place de l’Étape à l'ouest et par la rue Fernand Rabier à l'est. Situé aux abords immédiats de la place Sainte-Croix, l'ensemble adopte un plan complexe incluant des décrochements. Au rez-de par Christian Langlois dans les immeubles de bureaux face au palais du Luxembourg. S'étageant sur 3 à 4 niveaux, il est construit en béton habillé de pierre de taille. Il est couvert d'ardoise et d'une toiture métallique pour le musée. Les façades de l'ensemble architectural sur la place Sainte-Croix s'inscrivent en symétrie avec celle de l'hôtel de région. Elles sont composées de travées ordonnancées
    Localisation :
    Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Appellations :
    office de tourisme d'Orléans centre municipal
    Illustration :
    Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. (Archives municipales Façade ouest de la cité administrative par Langlois. avril 1980. (Archives municipales d'Orléans Façade sud de la cité administrative par Langlois, avril 1980. (Archives municipales d'Orléans Orthophotographie de l'ensemble administratif: musée, centre municipal, office du tourisme en 2016 construction d'une bibliothèque, dans la continuité du musée. (Archives municipales d'Orléans . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_19764501419X . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_19764501426X . (Archives municipales d'Orléans, M3675). IVR24_20194500141NUCA non réalisée, avril 1980. (Archives municipales d'Orléans, 2M61). IVR24_20194500132NUCA (réalisation) : plan du 1er sous-sol, avril 1980. (Archives municipales d'Orléans, 2M61). IVR24_20194500128NUCA
  • Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire Orléans - 9 rue Saint-Pierre-Lentin - en ville - Cadastre : 2014 BO 163, 164
    Historique :
    Les "établissements publics régionaux" sont créés par la loi du 5 juillet 1972. La question de l'installation matérielle de la nouvelle assemblée se pose à Orléans, aucune administration ne pouvant accueillir : acheter ou faire construire un bâtiment. Cette solution est privilégiée et le site de la rue Saint-Pierre -Lentin, en vis-à-vis de la cathédrale Sainte-Croix est choisi. René Thinat, le maire d'Orléans venait de faire appel aux architectes Xavier Arsène-Henri (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère nouveau musée. Ces deux architectes déposent un premier projet de construction du « siège des assemblées régionales" dont la maîtrise d'ouvrage a été confiée par les élus au Département. La recherche de cohérence des places majeures de la ville, incite le Secrétariat d’État à la Culture à organiser une "consultation d’idées" auprès de six équipes d'architectes (Xavier et Luc Arsène-Henry, Christian de Portzamparc ) en juin 1976. Il s’agit également de compléter l’aménagement de la place Sainte-Croix, réalisée à
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    Archives de la région Centre-Val de Loire. W9. Construction de l'hôtel de région. 1978-1981 Archives départementales du Loiret. 1061W108829. Construction de l’Établissement public régional. préliminaire. Paris, 20 février 1976, papier imprimé. (Archives municipales d'Orléans, 1216). . (Archives municipales d'Orléans, 1216). préliminaire. Paris, 26 janvier 1976, papier imprimé. (Archives municipales d'Orléans). . Paris, 26 janvier 1976. (Archives municipales d'Orléans,1216). . Correspondance, notes, études préalables, rapport archéologique, rapport du directeur régional de l'équipement. 1216. Abords de la cathédrale. EPR: plans (1976, 1979, 1980). EPR: parking Saint-Pierre-le-Puellier (1978-1982). Etablissement d'une maquette (1978-1979). Etudes de sol (av. photographies) (1979-1980). 1217. Abords de la cathédrale. Dossiers de consultation des architectes (1976). Projets: Georgia
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Dénominations :
    hôtel de région
    Statut :
    propriété de la région Région Centre-Val de Loire
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    La création des établissements publics régionaux date de la loi du 5 juillet 1972. La Région devient alors un nouvel échelon de l'administration française à part entière. Dès lors qu'aucune construction est mise en œuvre. 1) Contexte de construction de l'hôtel de région place Sainte-Croix Des débats eurent lieu sur la capacité juridique de construire pour une Région qui n'était alors qu'un établissement également l'emplacement de l'administration régionale. Elle sera construite en plein cœur de la cité orléanaise, à l'emplacement de trois hôtels particuliers de la rue Saint-Pierre-Lentin. D'autres lieux Sainte-Croix n'entraînerait pas un "endormissement" du quartier. Un plan de 2017 montre que le quartier s'est modifié depuis l'édification de l'hôtel de région et qu'il s'est constitué en pôle culturel et classique La spécificité du projet de construction de l'hôtel de région d'Orléans tient à l'intervention de l'État dans le projet sous la forme de l'organisation d'une "consultation d'idées". A la demande du
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23 L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la
    Description :
    L'hôtel de région est édifié aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix, sur un terrain de cathédrale, au sud par la rue Étienne Dolet, et à l'est par la place du Cardinal Touchet et l'annexe de la principal au bâtiment de l'hôtel de région se fait par la rue Saint-Pierre-Lentin. Elle était initialement prévue pour les agents de l'établissement public régional et la Mission régionale. Un second accès est l'hôtel de région. Les deux boutiques conçues au rez-de-chaussée dans les angles nord-est et nord-ouest du bâtiment n'ont jamais été aménagées. Composé de plusieurs corps de bâtiment de tailles diverses, l'édifice est de plan rectangulaire. Il est entouré par une ceinture d'arcades formant galerie, sauf au niveau de la façade postérieure qui donne sur un jardin étroit. La structure et la charpente de l'édifice sont en béton armé. Il présente une couverture en ardoise et des façades en pierre de taille. Les façades de l'hôtel de région sont constituées de travées ordonnancées, rythmées par des ouvertures de
    Titre courant :
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    frères Arsène-Henry dans le cadre de leur premier projet (janvier 1976). (Archives municipales d'Orléans , pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet J.-P. Buffi, 1976. (Archives municipales frères Arsène-Henry. (Archives municipales d'Orléans, 1216). IVR24_20154500809NUC4A Arsène-Henry en 1976. (Archives municipales d'Orléans, 1216). IVR24_20154500812NUC4A pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Portzamparc-Benamo, 1976. (Archives la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Langlois, 1976. (Archives municipales d'Orléans, 1216 Plan d'aménagement des abords de l'hôtel de région (Archives départementales du Loiret, 1061W108829 Plan du rez-de-chaussée (Archives départementales du Loiret, 1061W108829). IVR24_20144500598NUC4A La galerie entourant le rez-de-chaussée de l'hôtel de région : plan coupe sur arcades (Archives Coupe. Détail de la salle des Assemblées (Archives départementales du Loiret,1061W108829
  • Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc)
    Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 36 rue du Bourdon-Blanc 23bis, 25 rue des Pensées - en ville - Cadastre : 1823 B 1091 2012 BN 306
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    1901, une source indique que le bâtiment est occupé par une école municipale de jeunes filles. Cet édifice a sans doute été construit entre 1801 et 1822. La raffinerie de sucre Bussière y était en effet installée de 1804 à 1820 ou 1829 (selon les sources). Celle-ci aurait ensuite été louée à la ville et convertie en caserne. Les Frères des Ecoles chrétiennes également appelés Frères de la Doctrine chrétienne ou encore de Saint-Bonose, qui sont issus de l'institution fondée par saint Jean-Baptiste de La Salle au 17e siècle à Reims, quittent leur établissement de la rue Saint-Euverte en 1837, et s'installent dans l'ancienne raffinerie donnant rue du Bourdon-Blanc et rue de la Treille (actuelle partie nord de la rue des Pensées). Des transformations y sont opérées par l'architecte Pagot, une chapelle y châsse à l'italienne où étaient conservés les restes du martyr saint Bonose, extraits des catacombes de écoles communales fréquentées par 1500 enfants, ainsi qu'une classe d'adultes et l'école de détenus. En
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 252. Bâtiments municipaux. École primaire Charles Archives municipales d'Orléans. Série M : M 3425. École primaire Charles Pensée, 36 rue du Bourdon doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Dénominations :
    raffinerie de sucre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette école, ancienne raffinerie de sucre, a été édifiée sur une importante parcelle traversante en forme de L inversé. Les différents corps de bâtiment sont construits en maçonnerie enduite. L'accès un étage de comble, tandis que celui situé dans son prolongement vers le sud ne compte qu'un seul
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc)
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure depuis la cour de l'école. IVR24_20144500762NUC4A Vue de la façade antérieure depuis la cour de l'école. IVR24_20144500761NUC4A Vue de la partie droite de la façade antérieure depuis la cour de l'école. IVR24_20144500763NUC4A Vue d'ensemble de la façade postérieure donnant sur la rue des Pensées. IVR24_20144500745NUC4A
  • Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou Orléans - 182 rue du Faubourg-Bannier - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe - Jeanne Champillou
    Historique :
    Jeanne Champillou (1897-1978) a voué sa vie à la création artistique. Simultanément professeur de piano, peintre et graveur, elle est une artiste autodidacte qui décide de se consacrer à la céramique en 1947. Elle ouvre à Orléans, dans la maison familiale, l’atelier du Clos de Joÿe avec son associé Aimé Henry, un ancien décorateur de l'Opéra-Comique, qui œuvrera avec elle pendant huit ans. Animée par le souhait de faire revivre "la vie d’antan", comme elle l’écrit dans son journal, et de renouer avec la tradition de l’imagerie populaire orléanaise, elle débute par le modelage et l'émaillage de pièces à usage domestique, comme la commande de plusieurs milliers de moutardiers réalisés entre 1948 et 1955 pour la activités agricoles...) et d'objets religieux (plaques de dévotion, statuettes ou reliefs de saint , reliquaire...), qui sont créés à la demande ou choisis dans le magasin installé dans le salon reconverti de sa maison. Puis, dans le cadre de la reconstruction des villes détruites au cours de la Seconde
    Référence documentaire :
    Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Titre courant :
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Annexe :
    . Archives municipales de Châteauneuf-sur-Loire. Série 1W; 306-4. Groupe scolaire – décoration. Archives . Registre du commerce. Archives départementales du Loiret. Registre d’État Civil de Saint-Jean-le-Blanc 2M1 municipales d'Olivet. Dossier 11M52. École maternelle du Poutyl, construction avec plans de 1942 à 1954 . Une Aventure industrielle : la manufacture de Briare (1837 – 1962). Joué-les-Tours : Alan Sutton, 2001 Sources et bibliographie Documents d'archives Archives départementales du Loiret. Sous-série 25J , Fonds Bezançon. Article 104 340, dossiers 690 à 693. Châteauneuf-sur-Loire, groupe scolaire. Archives départementales du Loiret. Photographies de documentation. Index général, Clichés Vues, 2005, n° 2097, 4690, 9458 à 9473. Orléans. Archives départementales du Loiret. Série U; Justice depuis 1800 : 6U 40051 EC 242, 1893-1902 (acte de naissance). (7E 286/1 Naissances- publications de mariages, décès . Archives départementales du Loiret. sous-série 25J, Fonds Bezançon. Articles 104 385 à 104 390, dossier
    Texte libre :
    l'Association Le Clos-de Joÿe mais également par des recherches dans des centres d'archives. L'étude a première exposition du Clos de Joÿe est organisée à la bibliothèque municipale. La critique est élogieuse maternelle d’Olivet et la salle du conseil municipal de la mairie de Saint-Jean-de-Braye. L’année 1953 architecturale de l'artiste orléanaise Jeanne Champillou (1897-1978) a été conduite de 2005 à 2008 par Françoise Jouanneaux, chercheur au Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de la région Centre-Val de Loire, en collaboration avec l'Association Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou créée immédiatement après la mort de l'artiste afin de perpétuer son souvenir et de valoriser ses réalisations. L'étude a porté sur un large éventail d'objets mobiliers domestiques, religieux et décoratifs, représentatifs de la création de l'atelier du Clos de Joÿe, fondé par Jeanne Champillou en 1947, essentiellement conservés dans des collections privées. Compte-tenu de la large et abondante production de l'atelier et de la
    Illustration :
    Situation des oeuvres de Jeanne Champillou visibles dans le domaine public. IVR24_20190000011NUDA Signature de Jeanne Champillou et monogramme de l'atelier. IVR24_20054500249NUCA Moutardiers du modèle dit de 1789 (1948-1951). IVR24_20084500037NUC2A Pic-vert et libellule : décor d'assiette d'un service de douze illustrant la faune de Sologne (1959 Les Faneuses : haut-relief conservé au musée Jeanne Devos à Wormhout (d'après "La Fenaison" de Joueur de pipeau : statuette (1959). IVR24_20064500290NUCA Jeux d'enfants : carrelage mural de l'école maternelle du Poutyl à Olivet (1952 Mosaïque de la voûte en cul-de-four de l'église Notre-Dame de Consolation à Orléans (1954 Gargantua : décor de hotte de cheminée, Académie de Bridge de l'Orléanais à Olivet (1956 Saint Louis : statue dans l'église Sainte-Jeanne-d'Arc de Gien (1958). IVR24_20094500754NUC2A
  • Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc Orléans - place du Martroi - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Marques de fondeur et date : (sur la plinthe nord de la statue) "FONDU PAR St DENIS PARIS 1853 CONCOURS/ DE LA FRANCE ENTIERE" "Messire m'a envoyée/ pour secourir la bonne ville/ d'Orléans " ; inscription concernant le donateur (arrière du socle) : "SOUS LE REGNE DE NAPOLEON III/ LE VIII MAI MDCCCLV / QUATRE CENT VINGT-SIXIEME ANNIVERSAIRE/ DE LA DELIVRANCE D'ORLEANS/ CETTE STATUE/ A ETE INAUGUREE/ EN PRESENCE DE M. ABBATUCCI MINISTRE DE LA JUSTICE/ ET BENIE PAR Mr. DUPANLOUP EVEQUE D'ORLEANS/ M. F. BOSELLI ETANT PREFET DU LOIRET/ M. GENTEUR MAIRE DE LA VILLE." "LE VIII MAI MDCCCLKI/ LES RELIEFS DU PIEDESTAL / ONT ETE INAUGURES/ M. LE Cte DE COËTLOGON ETANT PREFET/ M. E. VIGNAT MAIRE." ; inscription concernant le donateur (côté sur du socle, sur la base) : "CETTE STATUE GRAVEMENT ENDOMMAGEE/ AU COURS DE LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE/ A ETE RESTAUREE EN 1950/ GRACE A LA GENEROSITE/ DES HABITANTS DE LA NOUVELLE
    Historique :
    et trop guerrier. La Ville émet dans les années 1840 le souhait de voir un grand monument équestre souscription est lancée par la suite, mais ne permet pas de couvrir tous les frais. Après un certain retard pris pendant les évènements de 1848, la statue est finalement fondue par les fonderies de Saint-Denis en 1853 grâce au métal de neuf canons donné par le Ministère de la Guerre, et inaugurée sur un socle dédommagement pour les reliefs : ce procès (au terme duquel Foyatier est soldé de 30 000 francs) occupe toute la fin de la carrière de l'artiste. La Ville se tourne en 1859 vers Vital-Gabriel Dubray, dit Vital -Dubray, pour réaliser le cycle de dix reliefs. Ces reliefs fondus par Victor Thiébaut sont inaugurés en deux temps : quatre en 1860 (Les voix de Jeanne d'Arc, Jeanne d'Arc quittant Vaucouleurs, Entrevue de Jeanne d'Arc avec le Dauphin à Chinon, et Prise du Fort des Tourelles - Délivrance de la ville d'Orléans ) et six en 1861 (Entrée de Jeanne d'Arc dans Orléans, Sacre de Charles VII à Reims, Jeanne blessée
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : -Monument iconique de la ville de reliefs de très grande qualité de composition et d'exécution, comportant des scènes uniques dans l'iconographie de Jeanne d'Arc.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. 8M ; 20. Statue de Jeanne d'Arc par Foyatier. Archives municipales d'Orléans. Dossier documentaire sur la statue de Jeanne d'Arc. Réalisé par Archives nationales. F21; 4380. Loiret-Orléans-Statue de Jeanne d'Arc. : musée des beaux-arts de Tours, 1979. Les fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans les 7, 8 et 9 mai. in L'Illustration : journal universel, 12 mai 1855, p. 295-297. (Bibliothèques de Blois - Agglopolys). Inauguration des bas-reliefs du monument de Jeanne d'Arc à Orléans. in L'Illustration : journal universel. Mai 1860 (Bibliothèques de Blois - Agglopolys). Les bas-reliefs de la statue de Jeanne d'Arc. in L'Illustration : journal universel. Mai 1861, p . 299-300. (Bibliothèques de Blois - Agglopolys).
    Représentations :
    guerre de Cent Ans
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est placé au cœur de la ville, au centre de la place du Martroi, dont elle constitue le point de mire de toutes les rues qui y aboutissent. La statue équestre en bronze est placée sur le socle en granite de dimensions colossales et de forme très simple, permettant d'encadrer les dix reliefs faces nord et sud ; deux séries de trois reliefs en résine sur les bases nord et sud, séparées par les armes de Jeanne d'Arc ; deux reliefs en résine de dimensions moyennes sur les bases des faces avant et
    Auteur :
    [fondeur] Fonderies de Saint-Denis
    Titre courant :
    Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Dimension :
    h 440.0 centimètre Hauteur de la statue seule h 49.0 centimètre Hauteur de chaque relief
    Annexe :
    Archives départementales du Loiret. 10T/42. Monuments commémoratifs. Extrait de la souscription Archives municipales d'Orléans. 8M ; 20. Délibérations du Conseil municipal, séance du 25 mai 1850 produisit en peu de temps : Conseil municipal d'Orléans 20000 Conseil général du Loiret 7000 Le département de la Seine 1000 le Conseil municipal de Dijon Archives municipales d'Orléans. 8M; 20. Comité consultatif, séance du 26 novembre 1845. Le comité s'agit de célébrer la France victorieuse, la France délivrée du joug étranger par Jeanne d'Arc certaine que l’œuvre sera digne de sa destination. (...) . "Messieurs, une délibération du Conseil municipal d'Orléans en date du 20 décembre 1845 portait entre autres Jeanne d'Arc. Art.2 – la ville d'Orléans souscrira pour vingt mille francs Art.6 – l'exécution de la statue est confiée à Monsieur Foyatier. Art.8 – Il sera tenu de terminer son travail dans les trois ans
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan coté du piédestal, de profil. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500369NUC2A publique d'Orléans. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500376NUC2A au sculpteur. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500372NUC2A Affiche de la loterie Jeanne d'Arc de 1855 destinée à couvrir les frais du monument. (Archives . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500370NUC2A rappelant l'inauguration (revers). (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500374NUC2A Prospectus de la souscription nationale pour la statue de Jeanne d'Arc à élever sur la grande place Lettre de Foyatier au maire du 12 octobre 1855 faisant état du différend concernant les sommes dues municipales d'Orléans). IVR24_20124500375NUC2A Plan du piédestal de la statue de Jeanne d'Arc sur la place du Martroi, échelle de 0.02 par mètre
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Genre :
    de catholiques
    Historique :
    L'église a été construite au 16e siècle, pour une part sur l'emplacement de l'ancienne muraille , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne en 1486 à Macé de Villebresme, son conseiller et maître d'hôtel, dix toises de murailles et de fossé montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean Mynier, maçons et tailleurs de pierre d'Orléans, pour 325 livres tournois. Vers 1513, Droyneau donne une partie de ses terrains pour commencer l'édifice. Le 15 avril 1514, Mynier vend à Droyneau et aux trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame
    Référence documentaire :
    BOITEL, Robert J. Dessins d'architecture de trois églises d'Orléans : Sainte-Croix, Saint-Aignan , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 BUZONNIERE, Léon Nouel de. Rapport sur les restaurations opérées dans les églises d'Orléans . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. CHENESSEAU, Georges. Notre-Dame de Recouvrance. Congrès archéologique de France, Orléans, 1930 JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, 3e et 4e trimestre 1917, tome XVIII, n° 213, p 134-136. JARRY, Eugène , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église occupe une surface rectangulaire, légèrement irrégulière. Elle est composée de trois vaisseaux : celui du centre mesure environ huit mètres de large, les vaisseaux latéraux cinq mètres cinquante. Ces derniers sont bordés de chapelles latérales, situées entre les contreforts. Ces chapelles ont un mètre quatre-vingts de profondeur du côté sud ; elles varient du côté nord entre deux mètres cinquante et un mètre vingt du fait de l'obliquité du mur gouttereau. L'église est composée de sept travées présente en coupe trois niveaux de voûtes et de toitures : celui des chapelles latérales, celui des bas , légèrement surbaissé par endroit. Les voûtes du grand vaisseau sont de fausses voûtes d'ogives en bois et en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame de Recouvrance
    Annexe :
    Liste des sources manuscrites consultées Orléans, archives municipales. 9M8 : plans 1931 ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives Extrait de document d'archive : Archives départementales du Loiret, 123 J 1-12 10 mars 1858 : sur délibérations du conseil de fabrique (1803-1906). 123 J 11 : entretien de l'édifice : église, vitraux (1897-1907 la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait
    Déplacement :
    lieu de déplacement Orléans
    Vocables :
    Notre-Dame de Recouvrance
    Illustration :
    Rue et église Notre-Dame de Recouvrance. Carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans Plan, 1765. (Bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_20084501198NUCA Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501199NUC Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501200NUC Dessin, avant 1859. (Archives départementales du Loiret). IVR24_20084501163NUCA Vue intérieure au 19e. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 245). IVR24_19784502185XB Vue du clocher, dessin de René Vallette en 1906. IVR24_20084501117NUC Façade, carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 243). IVR24_20084501118NUCB
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte , quatrième évêque d'Orléans, auraient été conservés. Peu à peu, le site devient un lieu de culte organisé autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ensuite en corps canonial nommé religieux de Saint-Euverte dirigé par un "abbé de Saint-Euverte", puis au 12e siècle par des chanoines réguliers de Saint-Victor. Après sa destruction par un incendie qui ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans ; Série 5M/12. Église Saint-Euverte - Entrepôt de poudres. an IX-an Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale et aquarelle ; 74 cm X 27,5 cm. (Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 82). . Papier calque contrecollé sur papier, encre de chine et aquarelle ; 57,3 cm X 41 cm. (Archives Archives municipales d'Orléans; Série VJ/332. Établissements dangereux, insalubres ou incommodants Archives municipales d'Orléans; Série 9M/14. Église Saint-Euverte. 1974-1987. Restaurations Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/15. Église Saint-Euverte, restauration du clocher Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Annexe :
    terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque d'Orléans au 4e siècle, auraient été conservés jusqu'à l'invasion normande de 866. Cet oratoire, connu sous le nom de chapelle Sainte-Marie-du-Mont (Sancta Maria in agro Tetradii), devient rapidement un important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il
    Illustration :
    Plan de la S.A. L'Espérance St Euverte, dressé le 19/01/1976 (Archives municipales d'Orléans postale éditée par Neurdein et Cie, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 036). IVR24_20144500231NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2FI 657). IVR24_20144500234NUC Pensionnat Saint-Euverte, cour d'honneur, autour de 1910. (Carte postale ancienne, Archives postale ancienne, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 829). IVR24_20144500237NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 669). IVR24_20144500236NUCA par Louis Lenormand) (Archives municipales d'Orléans, 2Fi 658). IVR24_20144500235NUC Briand), avant 1903. (carte postale éditée par Kunzli Frères, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 167 Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par
  • Maison (56 rue de Bourgogne)
    Maison (56 rue de Bourgogne) Orléans - 56 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 1823 B 1202 2012 BN 105
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Suite au ravalement des façades effectué vers 2010, le pan-de-bois de cette maison d'angle a été , le rez-de-chaussée ne semble plus avoir aucune vocation commerciale et l'ensemble de l'édifice a été
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne
    Précision dénomination :
    maison de commerçant
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Cette maison d'angle donne à la fois sur les rues de Bourgogne et de l'Ételon. Elle est construite en pan de bois et comporte deux étages carrés et un étage de comble en surcroît à lucarnes. Le pan de bois à motif de grille est présent sur les deux étages de la façade de la rue de Bourgogne et au rez-de -chaussée de la façade de la rue de l'Ételon. Les étages supérieurs de cette dernière sont couverts d'un essentage d'ardoise. Le rez-de-chaussée, rue de Bourgogne, conserve une devanture en applique, trace d'une
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 56 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 1823 B 1202 2012 BN 105
    Titre courant :
    Maison (56 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500786NUC4A Vue d'ensemble de la façade antérieure sur la rue de Bourgogne et de la façade latérale sur la rue de l'Ételon. IVR24_20144500787NUC4YY
  • Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans
    Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Dès le 3e siècle avant J.-C., un site gaulois se développe sur la rive nord de la Loire. Cenabum à laquelle une première accrue vient enserrer le bourg d’Avenum situé à l’ouest de la première par les troupes anglaises lors de la guerre de Cent Ans, d’insérer dans les murs de la ville les première moitié du 16e siècle. A l’époque médiévale, la partie de la ville située au sud de la Loire se développe autour d’exploitations horticoles et de faubourgs. Au fil du temps, différents points de passage le prolongement de la rue Royale. Cette partie de la ville subit d’importantes modifications au 18e siècle. La ville continue à s'étendre et à se densifier au 19e siècle. Lors de la Seconde Guerre mondiale bombardements de 1940. Orléans devient alors un terrain expérimental de la Reconstruction où la préfabrication à
    Référence documentaire :
    Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Plan d'Orléans vers 1575 ("Le vray portraict de la ville d'Orléans" dressé en 1575, gravure sur Plan de la ville d'Orléans (estampe, taille douce au burin, sur cuivre), 1581. (BM Orléans. H 5840 Orléans, ville capitale de l'Orléanais, Evesché, Université et Duché. 17e siècle (?). (collection Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans, Orléans : impr de Gilles Hotot, [entre 1637 et Profil de la ville d'Orléans / D.C. (gravure sur bois). Fin du 17e siècle (?). Gravure sur bois Plan de la ville d'Orléans / Charles Inselin. Fin 17e siècle (?). (Collection particulière).
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Description :
    Située dans le coude septentrional de la Loire, la ville d’Orléans s’est initialement développée initialement consacrés à l’horticulture. Puis, des espaces acquis sur le territoire de la commune de Saint-Cyr
    Titre courant :
    Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans
    Illustration :
    Plan d'Orléans vers 1575 ("Le vray portraict de la ville d'Orléans" dressé en 1575, gravure sur Plan de la ville d'Orléans vers le 17e siècle (collection particulière). IVR24_19764500223X "Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans", gravure sur cuivre imprimée entre 1637 et 1645 répertoriant les biens, maisons et rentes foncières du couvent de la Madeleine dans la ville. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). IVR24_20124500741NUCA Profil de la ville d'Orléans daté de la fin du 17e siècle (gravure sur bois ; collection Plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin Plan d'Orléans dessé en 1705 par Nicolas de Fer (BM Orléans). IVR24_20124500740NUCA Plan de la ville d'Orléans dressé en 1773 par Perdoux (AD Loiret, 2Mi/90). IVR24_19774500466X "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en perspective cavalière, dressé en 1831 par le géomètre
  • Immeuble (20 rue de Bourgogne)
    Immeuble (20 rue de Bourgogne) Orléans - 20 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 61
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Le cadastre de 1823 montre, à l'emplacement de cet immeuble, un grand bâtiment organisé autour d'un article du Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais de 1914. Dans celui-ci, il est expliqué qu'un lieu d'enseignement administré par les Sœurs de la Sagesse est situé en face de Notre-Dame-du-Chemin que les historiens locaux ont coutume de situer au début de la rue de Bourgogne sur son côté sud. Une plaque toujours visible sur l'aile en retour donnant sur le jardin de l'actuel numéro 20 de la rue de Bourgogne porte, par ailleurs, une mention en latin évoquant la création d'une école de jeunes filles en 1779 par Mlle de Menou. Celle-ci a vraisemblablement été déplacée ou fermée quelques décennies plus tard. En effet, les archives sur les établissements insalubres évoquent la présence d'une graineterie à cet emplacement en 1857. L'actuel immeuble date, en revanche, de 1880. Les sources dernier étant qualifié de "magasin" dans les fiches auxiliaires cadastrales, il est possible que le
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne Archives municipales d'Orléans. Série J : VJ 332. Établissements insalubres. an III - 1965.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Cet édifice est construit en pierre de taille et comporte deux étages carrés. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. Les cinq travées du rez-de-chaussée sont délimitées par des pilastres. Les baies du premier étage sont surmontées de corniches et l'ensemble des baies des premier et deuxième étages sont encadrées de chambranles à une fasce encadrée de moulures. Une frise à motifs de ornées de garde-corps en ferronnerie à motifs d'arabesques, de corbeilles de fruits et d'oiseaux. Un large jardin est situé derrière le bâtiment. Deux caves sont situées de part et d'autre de la porte d'entrée. Celle située sous la partie droite de la façade est à deux niveaux. Le plus profond est en maçonnerie de moellons avec deux arcs chanfreinés qui se joignent en tête pour dégager l'embrasure d'un
    Localisation :
    Orléans - 20 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 61
    Titre courant :
    Immeuble (20 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500812NUC4A
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc Orléans - quai du Fort des Tourelles - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    région. Le monument historique de la Pucelle qui consistait en un calvaire au pied duquel Jeanne d'Arc et Charles VII étaient agenouillés en prière, est érigé à partir de 1502 sur le pont des Tourelles . Il est déposé en 1745 puis placé à l'angle de la Royale et de la rue de la Vieille-Poterie en 1771 , et enfin détruit en 1792, afin de fondre des munitions avec les bronzes des statues de la Vierge de Pitié, de Charles VII et de Jeanne d'Arc. A la fois souhait de la Ville d'Orléans de rétablir l'hommage sculpté à Jeanne d'Arc et du Premier Consul, sans doute sensible à l'image de la guerrière repoussant les Anglais, le projet d'édifier un monument s'appuie en 1801 sur une importante souscription. Le ministre de l'Intérieur souscrit lui-même pour 5 000 Francs le 13 pluviôse an XI (02/02/1803). La statue de Jeanne d'Arc , proposée par Edme-Étienne-François Gois au Salon de 1803, s'inscrit dans la redécouverte de la figure romantique de la Pucelle, avec notamment le drame de Schiller (1801). Le monument prend une forme qui est
    Observation :
    plus ancien de la Région, Jeanne d'Arc (et l'un des plus anciens de France) sous la forme qui s'est conservé tous ses bronzes (reliefs au musée des Beaux-Arts d'Orléans) et remploi du piédestal de la statue de la République fondue sous l'Occupation. -Ancrage local du monument extrêmement fort : en remplacement du monument de la Pucelle fondue sous la Révolution, sur la place principale de la ville
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. 8M/17 (Statues et monuments commémoratifs, généralités). Statue de Archives municipales d'Orléans. Dossier documentaire sur la statue de Jeanne d'Arc. Réalisé par Archives départementales du Loiret. 10T ; 42. Orléans, monument à la Pucelle par Gois - projets an Archives nationales. F21 ; 073. (Enlèvements des monuments en bronze sous l'Occupation l'honneur de Jeanne d'Arc. Orléans, 1855. HERLUISON, H. et LEROY, P. Le sculpteur Gois fils et sa statue de Jeanne d'Arc. Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome 29, 1905, pp. 513-544. LAMI, Stanislas. Dictionnaire des sculpteurs de l'école française au dix-neuvième siècle. Paris MICHAUD-FRÉJAVILLE, Françoise. Jeanne aux panaches romantiques. Cahiers de recherches médiévales et
    Représentations :
    guerre de Cent Ans Jeanne d'Arc est représentée debout, en guerrière représentative des sentiments de la République léopards). Elle est vêtue d'une robe en drapé-mouillé sous une armure de style Henri II et le casque droite et serrant le drapeau qu'elle vient de prendre à l'ennemi. Son visage est sans doute inspiré d'un
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est situé quai du Fort des Tourelles, au niveau de l'ancien site du fort. La statue en bronze représentant Jeanne d'Arc guerrière est placée sur un piédestal de grand format de granite rose (après les prises de vue de ce dossier), des répliques des reliefs d'origine. Le square est entouré d'une
    Titre courant :
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Dimension :
    h 425.0 centimètre hauteur totale depuis le haut de l'emmarchement h 200.0 centimètre hauteur du socle depuis le haut de l'emmarchement
    Annexe :
    Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans..., 1801. Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans par le citoyen Gois, FIls, artiste-statuaire, ancien pensionnaire de l'Académie de France, à Rome, membre de l'Athénée des Arts, et de la Société des Sciences , Lettres et Arts de Paris ; Sous le Consulat de Bonaparte, la Préfecture de J.P. Maret, et la mairie de précieux par son antiquité [le monument disparu sous la Révolution], M. Gois, fils, Artiste-statuaire de en ce genre, nous dédommage bien aujourd'hui de cette perte. Aussi la reconnaissance s'est-elle -neveux. M. Gois a saisi dans la vie de Jeanne d'Arc l'action la plus glorieuse et la plus décisive ; le léopards, et défiant en quelque sorte l'armée Anglaise. Cette Statue, de 8 pieds de hauteur, est de la plus belle exécution dans toutes ses parties ; il semble que le bronze se soit animé sous le ciseau de ce jeune artiste. Elle repose sur un piédestal en marbre blanc veiné, de 9 pieds de haut sur 4 de largeur
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    d'Arc (les souscripteurs de plus de 50 francs). (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500359NUC2A Dessin de la grille d'entourage en fer projetée en l'an XII. (Archives municipales d'Orléans la statue de la République fondue sous l'Occupation, du 28 janvier 1955. (Archives municipales du 23 août 1792. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500346NUC2A du 23 août 1792. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500347NUC2A . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500345NUC2A Prairial an XII (21 mai 1804). (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500348NUC2A Prospectus de la souscription pour la réédification d'un monument à Jeanne d'Arc. (Archives . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500350NUC2A 20e siècle. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500352NUC2A
  • Chocolaterie Saintoin, actuellement maison de quartier dite maison Bourgogne (108 rue de Bourgogne)
    Chocolaterie Saintoin, actuellement maison de quartier dite maison Bourgogne (108 rue de Bourgogne) Orléans - 2 rue du Bourdon-Blanc 108 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 273, 274
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    En 1823, le cadastre napoléonien montre que cet îlot est encore composé de 15 parcelles. En 1839 , une savonnerie, appartenant à la famille Saintoin, est installée du côté de la rue des Ormes-Saint -Victor. Jean Saintoin, vinaigrier, avait fondé un commerce de distillerie et de confiserie (confitures , chocolat, dragées…) en 1760. En 1860, les sources d'archives mentionnent une chocolaterie en activité. En de rapatriés, puis par un établissement de formation professionnelle dont les travaux sont terminés en 1967. En 1989, lors de l'étude du quartier Saint-Euverte, le site est toujours un centre de formation. Lors de la seconde étude du quartier Saint-Euverte menée en 2013-14, le bâtiment est alors nommé le "108" ou la "Maison Bourgogne". Il abrite de nombreuses associations culturelles.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série J : VJ 141. Rue de Bourgogne. Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 603. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue du Bourdon Archives municipales d'Orléans. Série J : VJ 332. Établissements insalubres. an III - 1965.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    la façade nord et une partie de la façade orientale. Le bâtiment comporte deux étages carrés, trois étages carrés au niveau de deux travées sur la rue des Pensées et un étage de comble à lucarnes pour les de plaques de cuivre sur la partie sud-est du bâtiment. Le reste de la toiture est en ardoise. Les bâtiments sont organisés autour d'une cour intérieure depuis laquelle est visible la cheminée de l'ancienne , d'un motif sculpté en pierre représentant deux lions debout entourant un médaillon aux chiffres SF. De
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 2 rue du Bourdon-Blanc 108 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 273, 274
    Titre courant :
    Chocolaterie Saintoin, actuellement maison de quartier dite maison Bourgogne (108 rue de Bourgogne)
    Destinations :
    maison de quartier
    Illustration :
    Papier à en-tête de la maison Saintoin Frères (après 1900). IVR24_20064500641NUCA Papier à en-tête de la maison Saintoin Frères (sans date). IVR24_20064500644NUCA Vue d'ensemble de la façade antérieure donnant sur la rue de Bourgogne et de la façade latérale Vue d'ensemble de la façade antérieure donnant sur la rue de Bourgogne. IVR24_20064501723NUCA Vue de la partie de la façade antérieure située à l'angle des rues de Bourgogne et des Pensées Vue d'ensemble de la façade postérieure sur la rue des Ormes-Saint-Victor. IVR24_20144500808NUC4A Vue de la façade postérieure donnant sur la rue des Ormes-Saint-Victor. IVR24_20064501721NUCA Vue de la porte cochère située rue du Bourdon-Blanc et portant les initiales SF, pour Saintoin Frères, du nom de la famille ayant fondé la chocolaterie. IVR24_20144500809NUC4A Vue de la cour intérieure avec la cheminée en brique (prise depuis l'ouest). IVR24_20064500968NUCA
  • Maison, actuellement immeuble (52 rue de Bourgogne)
    Maison, actuellement immeuble (52 rue de Bourgogne) Orléans - 52 rue de Bourgogne 4 rue de l' Etelon - en ville - Cadastre : 2012 BN 327
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    observer sur le cadastre napoléonien. L'origine des fondations de la maison remonte donc probablement à l'époque moderne, voire à la fin du Moyen Age, compte tenu du caractère laniéré de cette parcelle . Néanmoins, la façade de la rue de Bourgogne a été frappée d'alignement et rebâtie, probablement à la fin du
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Cette maison forme, avec celle du 4 rue de l'Ételon à laquelle elle a été réunie à une époque , côté rue de Bourgogne, est construite en brique sur une assise en pierre de taille, alors qu'elle est en maçonnerie enduite sur le côté donnant sur la rue de l'Ételon. Elle possède un étage carré et un étage de comble en surcroît éclairé par une lucarne à ferme débordante. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. Le décor de la façade sur la rue de Bourgogne est très développé grâce au jeu des différents matériaux, brique rouge, jaune, pierre de taille, cabochons émaillés. Les plates -bandes, à clé passante et pendante au rez-de-chaussée, et la frise sous la corniche ont également été exécutés avec attention. Un soupirail sur la façade permet de supposer la présence d'une cave.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 52 rue de Bourgogne 4 rue de l' Etelon - en ville - Cadastre : 2012 BN 327
    Titre courant :
    Maison, actuellement immeuble (52 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure donnant sur la rue de Bourgogne. IVR24_20144500738NUC4A
  • Maison, actuellement immeuble (42 rue de Bourgogne)
    Maison, actuellement immeuble (42 rue de Bourgogne) Orléans - 42 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 1823 B 1400 2012 BN 412, 413
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cette maison pourrait dater du 17e siècle. Lors de l'inventaire mené en 1989 par Pascale Pouvreau , le rez-de-chaussée était un commerce qui a depuis été transformé en habitation. Les fiches auxiliaires cadastrales nous apprennent qu'en 1902, cette maison accueillait un commerce de papiers peints avec ses ateliers. L'édifice en fond de parcelle qui apparaissait encore sur le cadastre de 2010, a été
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    -de-chaussée en pierre de taille ouvert de deux arcades en plein cintre. Celle de gauche porte un d'une ancienne ouverture rectangulaire, probablement de type porte-cochère. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. La destruction récente du bâtiment de fond de parcelle permet aujourd'hui d'observer une cage d'escalier hors-œuvre en pan de bois.
    Localisation :
    Orléans - 42 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 1823 B 1400 2012 BN 412, 413
    Titre courant :
    Maison, actuellement immeuble (42 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500737NUC4A
  • Maison, actuellement immeuble (86 rue de Bourgogne)
    Maison, actuellement immeuble (86 rue de Bourgogne) Orléans - 86 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 377, 378
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cet édifice a été construit en 1860, comme l'indique la date portée sur le claveau de la baie située dans la travée centrale du premier étage. Il est très caractéristique des constructions de cette la rue de Bourgogne : en sous-sol, une cave, au rez-de-chaussée, deux chambres, un cabinet, une
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Cet édifice est construit en maçonnerie enduite avec une assise en pierre de taille à la base du dispose pas de porte piétonne mais d'une porte cochère latérale.
    Localisation :
    Orléans - 86 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 377, 378
    Titre courant :
    Maison, actuellement immeuble (86 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500784NUC4A Vue de détail de la fenêtre de la travée centrale au premier étage. La plate-bande porte la date de
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    projet de modifier le chemin menant de Tours à Paris et de le faire passer par Vendôme et Chartres au Tours. Pendant la Révolution (vers 1794), le directeur de la manufacture de coton d'Orléans (en amont A Orléans, les bords de Loire sont aménagés depuis longtemps pour faciliter la navigation. Des vestiges de quais et d'entrepôts datés entre le 1er av et le 1er siècle de notre ère ont été notamment retrouvés sur la rive droite au niveau du quartier Dessaux lors des fouilles archéologiques de 1993-1995 . La ville a bénéficié d'une position géographique avantageuse. A cet endroit les configurations de la remonte). Située au point de la Loire le plus septentrional et le plus proche de la Seine et de Paris, la ville est le point de rupture de charge obligé des marchandises qui y transitent. Orléans remplissait les fonctions de centre de redistribution (sorte de plaque tournante du commerce intérieur). Jusqu'au XVIIIe siècle, les bords de la Loire à Orléans sont constitués sur la rive droite de berges irrégulières
    Référence documentaire :
    ). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1, planche 22). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, détail. Par Trudaine (ingénieur). (archives nationales, site de ). (archives nationales, site de Paris, F 14 6642). (cf. illustration n° IVR24_20074500808NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1 mm pm. (archives nationales, site de Paris, F 14 560). (cf ). (archives nationales, site de Paris, F 14 6642). (cf. illustration n° IVR24_20074500807NUCA). , 1848, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf , 1848, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf Photographie ancienne. Par Chevojon (photographe). (archives municipales d'Orléans, 3 Fi 604). (cf ). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1, planche 22). (cf. illustration n Gravure, papier, détail, 1836. Par Pensée, Charles. (archives nationales, site de Paris, CP F 14
    Description :
    Les aménagements portuaires de la ville d'Orléans sont établis sur les rives gauche et droite de la : la cale abreuvoir simple du Cabinet vert, le port de la Poterne comprenant la cale abreuvoir double à tablier bas de la Tour Neuve, la cale en tablier à quai incliné de la Poterne, la cale abreuvoir à tablier bas du Petit Puits - en aval du pont Royal : le port de Recouvrance composé d'une cale abreuvoir en rives. Pour améliorer la navigation dans la traversée de la ville, une digue (ou duit) a été construite dans le lit du fleuve. Elle a été conçue pour diriger les eaux vers les ports de la rive droite (ports de la Poterne et de Recouvrance).
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Aurelia vernaculo Orliens. Plan de la ville d'Orléans vers 1670-1682. (bibliothèque municipale Extrait de l'Atlas de Trudaine, entre 1745 et 1780. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 . (archives nationales, site de Paris, CP F 14 8493/293, folio 18). IVR24_19774500013X . Gravure datée de 1766. (archives départementales du Loiret, 11 Fi2 2ab. DCT 1844). IVR24_20074500083NUC Plan de la Loire, non daté (XVIIIe siècle). Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 bateaux chargés de charbon de terre, vers l'an 2 (1793). (archives départementales du Loiret, 2 S 68 l'ingénieur ordinaire. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/2, dossier 2, pièce 15 Plan de la ville d'Orléans, non daté (probablement 1813). (archives nationales, site de Paris, F 14 barrière provisoire et du bureau de l'octroi municipal, par l'ingénieur en chef du Loiret, 16 septembre Vue de la rive gauche de la Loire en aval du pont Royal, 1827, par Chapuy. (archives
  • Église Saint-Vincent
    Église Saint-Vincent Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Une église Saint-Vincent est mentionnée dans le cartulaire de Sainte-Croix d'Orléans (L LVI) vers 840-843 : il s'agit sans doute d'une dépendance du chapitre de Sainte-Croix. Elle est située hors de la ville, dans une zone de vignobles qui lui vaut son appellation de "Saint-Vincent-des-Vignes ". Saint Vincent est, en effet, le patron des vignerons. Helgaud, moine de Fleury, évoque pour sa part, la le titre de Saint-Vincent, mais il s'agit vraisemblablement davantage d'une refondation que d'une réelle fondation. L'église est donnée, à la fin du 11e ou au début du 12e siècle, à l'abbaye de Déols et reste prieuré jusqu'à la Révolution. Comme de nombreuses églises d'Orléans, Saint-Vincent subit de nombreux avatars entre les 14e et 16e siècles : détruite par les Anglais en 1359, elle est rebâtie , mais à nouveau démolie de façon préventive par les Orléanais le 29 décembre 1428 « de peur que les 20 au 21 avril 1562 par les huguenots. Au début du 17e siècle, Gabriel de l'Aubépine, évêque
    Référence documentaire :
    GAILLARD, Louis (abbé). François Narcisse Pagot, architecte orléanais (1780-1844). Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, juin 1995, Orléans, tome XIII, n° 107. [Exposition. Orléans, Musée des Beaux-Arts d'Orléans. 2004]. Lumières de l´an mil en Orléanais : autour du millénaire d´Abbon de Fleury. Réd. Thierry Massat, Chantal Senseby, Éliane Vergnolle, et al Église Saint Vincent/L. Cherret. Carte postale, 1903. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 236).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    absidioles. La nef est divisée en trois vaisseaux séparés par de larges arcades en plein cintre. Elle comporte quatre travées de tailles irrégulières. Les trois vaisseaux sont couverts d'une fausse voûte en plâtre en anse-de-panier. Le vaisseau central est éclairé par les verrières du revers de la façade, et de façon indirecte par les verrières des bas-côtés. Le bas-côté nord possède six verrières de formes arcs sont carrés et massifs. Sur celui de la première arcade de gauche, on trouve une pierre plus ancienne qui porte la date de 1602, date du début de la reconstruction de l'édifice. Le choeœur se termine hors oeœuvre sur le flanc nord de l'église a été ajoutée à partir de 1819. Elle ouvre sur le bas-côté plan de la croisée devient un octogone qui se reproduit au plafond. La façade de l'église a été fortement remaniée au 19e siècle lors de l'installation du portail provenant de l'église Notre-Dame de Recouvrance. Elle est couronnée par un pignon portant le monogramme sculpté de saint Vincent. Le pignon est
    Localisation :
    Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Remploi :
    remploi provenant de Orléans
    Annexe :
    Sources manuscrites Orléans, archives municipales 9M43 : travaux, réparations (1912-1959) M 3041 Extraits de documents d'archives - Archives départementales du Loiret, série J. Archives : travaux, réparations (1960-1980) Archives départementales du Loiret 65 J 2 : biens immobiliers et biens avec l'évêché. 65 J 4 : organisation territoriale : circonscription de la paroisse. 65 J 10 : oeuvres de piété. 65 J 12 : confrérie de sainte Christine : transfert dans l'église Saint-Vincent (1803 et s d) . 65 J 14 : biens immobiliers et mobiliers. 65 J 15 : entretien du mobilier : réparation de l'orgue. 65 J 16 à 17 : bureau d'administration puis conseil de fabrique : procès-verbaux des délibérations (1797-1906). 65 J 20 : séparation de l'Eglise et de l'Etat : séquestre, inventaire 1906. 50 J 204 croix en 1815. 50 J 205 : évêché d'Orléans : biens, legs et donations (an XI-1905) ; projet de récupération du portail de Notre-Dame de Recouvrance en 1859 par l'abbé Vassart.
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Dessin 19e : vue de l'église Saint-Vincent prise du cimetière. (Archives départementales du Loiret Vue extérieure de l'église. Carte postale, 1903, par L. Cherret. (Bibliothèque municipale d'Orléans Vue d'ensemble de la façade extérieure (le portail provient de l'église Notre-Dame de Recouvrance
  • Maison, actuellement immeuble (106 rue de Bourgogne)
    Maison, actuellement immeuble (106 rue de Bourgogne) Orléans - 106 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 1823 B 1175 2012 BN 268
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    sur l'emplacement de l'ancienne église paroissiale Saint-Victor. Il est déjà visible sur le cadastre napoléonien de 1823. L'édifice religieux a été supprimé par la Révolution et détruit peu après. Sur la façade de la rue des Pensées, les vestiges d'un piédroit de l'ancienne église sont encore visibles. Les fiches auxiliaires cadastrales indiquent qu'en 1909, la maison abrite un débit de boisson avec salle de
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne p.44 GAILLARD, Louis (abbé), DEBAL, Jacques. Les lieux de culte à Orléans de l´antiquité au XXe siècle. Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1987, n° hors-série. 72 p.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pan de bois calcaire pierre de taille
    Description :
    Cet édifice d'angle est situé au carrefour des rues de Bourgogne et des Pensées. Rue de Bourgogne , l'édifice est construit en pan de bois à grille à deux étages carrés. Le rez-de-chaussée conserve un ancien local commercial, non occupé lors de l'étude de 2014. La parcelle se poursuit rue des Pensées où la façade est pour une partie en pan de bois à motif de grille, et pour le reste en maçonnerie enduite. La latérale permet d'avancer l'hypothèse de la présence d'une cave en sous-sol.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 106 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 1823 B 1175 2012 BN 268
    Titre courant :
    Maison, actuellement immeuble (106 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue de détail de la façade latérale au niveau du rez-de-chaussée. Trace d'une ancienne maçonnerie en pierre de taille pouvant correspondre à l'église Saint-Victor détruite vers 1800
  • Maison, actuellement immeuble de bureaux (48 rue du Bourdon Blanc)
    Maison, actuellement immeuble de bureaux (48 rue du Bourdon Blanc) Orléans - 48 rue du Bourdon-Blanc - en ville - Cadastre : 2012 BN 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cette maison date probablement pour ses parties les plus anciennes de la fin de l'époque moderne . Elle a été fortement remaniée par des travaux d'alignement au 19e siècle. Ainsi, des archives indiquent cadastre actuel montre une modification du périmètre de la maison. Les fiches auxiliaires cadastrales évoquent l'organisation intérieure de la maison en 1908. On trouvait au fond de la cour, derrière la porte cochère, une remise et des écuries surmontées d'un grenier. Au rez-de-chaussée, une salle à manger et un vestibule sont mentionnés. Au premier, accessible par un escalier de service et un grand escalier (tous deux et un cabinet. Au-dessus, une lingerie, deux mansardes et un grenier prenaient place. Lors de l'étude , la maison abrite les bureaux de l'entreprise gérant la résidence étudiante située au 50 rue du Bourdon-Blanc. Les personnes y travaillant indiquent que la maison était celle du directeur de l'hôpital Jeanne d'Arc localisé au 50 rue du Bourdon-Blanc, mais les archives consultées n'en font pas mention.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 114. Voirie. Alignements et autres travaux. Rue Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 603. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue du Bourdon
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    maçonnerie enduite, la base des murs est en pierre de taille. Elle possède un étage carré et deux étages de une cour. Un préau se situe au fond de cette dernière. Deux escaliers sont conservés dans le bâtiment charpente visible par endroit est à panne. Le premier étage de comble est orné, sur la façade donnant sur la rue du Bourdon-Blanc, de trois lucarnes en pierre au décor galbé atypique.
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Maison, actuellement immeuble de bureaux (48 rue du Bourdon Blanc)
    Destinations :
    immeuble de bureaux
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500755NUC4A Vue de détail des lucarnes décorées de la façade antérieure. IVR24_20144500756NUC4A
  • Port dit port de la Poterne
    Port dit port de la Poterne Orléans - quai du Châtelet quai du Fort-Alleaume - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Conseil municipal, on estime qu'il est nécessaire de diriger le courant du fleuve parallèlement au duit et en amont du pont Royal : un dessin de Desfriches daté de 1761 figure notamment un lieu de transbordement équipé d'une grue à cet endroit. A partir de 1764, les ingénieurs des Turcies et Levées de la Loire, de Régemortes et Soyer, travaillent au projet d'un quai à construire depuis le pont Royal jusqu'au Fort Alleaume. Ces nouveaux quais appelés quai de la Poterne et quai de la Tour Neuve sont achevés en 1772, année durant laquelle est rédigée une ordonnance de police portant règlement sur les ports : épiceries, papiers, quincaille (instruments en fer ou cuivre), ardoises, poterie, faïence, eaux de vie , charbon de bois, charbon de terre, bois, grains. Le plan de Perdoux (1773) montre que le front bâti sur la de 20 mètres au quai (les glacis pourraient être avancés dans la Loire suivant cette ligne). Il semble qu'aucun travaux ne soit alors effectué. En 1826, on projette de nouveau de redresser et d'élargir
    Référence documentaire :
    Photographie ancienne. Par Chevojon (photographe). (archives municipales d'Orléans, 3 Fi 604). (cf ). (archives nationales, site de Paris, F 14 6642). (cf. illustration n° IVR24_20074500804NUCA). ). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/5, planche 15). (cf. illustration n ). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/5, planche 15). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,0002 m pm, détail, 1841. Par Floucaud (ingénieur). (archives Détail, 1773. Par Perdoux. (musée historique et archéologique de l'Orléanais, Orléans). (cf Encre et aquarelle sur papier, 108 x 31 cm, 1860. (archives départementales du Loiret, Liasse 30872 Eau forte, 1833. Par Gatineau Grihaut ; Martens. (archives départementales du Loiret, MH 65/17 702 Lithographie, 29,3 x 24,3 cm, 1839. Par Rouilly (dessinateur) ; Thierry. (archives départementales (ingénieur). (archives départementales du Loiret, 14 Fi 5-7. DCT 15887). (cf. illustration n
    Description :
    Le port de la Poterne est situé sur la rive droite, en amont du pont Royal. Il comprend trois ouvrages : une cale en tablier à quai incliné et deux cales abreuvoirs simples. L'étendue de port est en réalité beaucoup plus vaste. Il couvre l'espace compris entre le pont Royal et le pont de Vierzon (anciens quais du Châtelet, des Chamoiseurs, de la Poterne, de la Tour Neuve, de Fort Alleaume et du Roi). En 1852, le port de la Poterne mesure 1000 mètres de long sur 8 mètres de large (superficie de 80 ares).
    Titre courant :
    Port dit port de la Poterne
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    jusqu'au delà de l'embranchement avec la route, 1813, par l'ingénieur Baillet. Détail. (archives Extrait du cadastre napoléonien de 1823. (archives départementales du Loiret, 3 P 234 . (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/5, planche 15). IVR24_20094501206NUCA . (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/5, planche 15). IVR24_20094501205NUCA Tourelles de l'ancien pont, levée des Augustins, 1833, eau forte de Gatineau Grihaut. (archives Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef du Loiret Navarre, 1834. Détail. (archives contre les inondations, 11 février 1848, par l'ingénieur Sainjon. Détail. (archives nationales, site de Dépôt de matériaux sur les quais d'Orléans, 6 juin 1864, par l'ingénieur Sainjon. Détail. (archives Plan de la ville dressé par Chabbert, non daté (avant 1867). Détail. (archives nationales, site de demande de la Compagnie le Havre - Paris - Lyon, 1891. (archives départementales du Loiret, 2 S 108
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