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  • Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou Orléans - 182 rue du Faubourg-Bannier - en ville
    Historique :
    Guerre mondiale, elle est sollicitée par les architectes Paul Gélis, André Bezançon et Paul Winter et chapelle Notre-Dame des Miracles à Orléans...) et des bâtiments privés (grand magasin Les Nouvelles son œuvre. En 2007, elle est la première femme à figurer dans l’exposition en plein air "Les Hommes Illustres" qui honore les personnalités marquantes originaires de la ville.
    Titre courant :
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Annexe :
    . Une Aventure industrielle : la manufacture de Briare (1837 – 1962). Joué-les-Tours : Alan Sutton, 2001 . 103. BARBET DE JOUY, Henry. Les Della Robbia sculpteurs en terre émaillée. Paris : Jules Renouard et , Camillo Jacopo, MOLINIER, Émile. Les Della Robbia, leur vie et leur œuvre (d'après des documents inédits , suivi d'un catalogue de l'œuvre des Della Robbia en Italie et dans les principaux musées de l'Europe Charité, et autres lieux de culte, ayant existé à Orléans à travers les siècles. Manuscrit, 1987-1990 . GAILLARD, Louis. Essai sur les églises du diocèse d’Orléans. Manuscrit, volume 2, 1988. GARNIER, Nicole , émailleur sur verre 1891 – 1976. Paris : Delpha, 1994. HEILIGENSTEIN, Auguste. Précis de décoration dans les Tradition Vivante). LESUR, Adrien, TARDY. Les Porcelaines françaises. Paris : Tardy, 1967. MAGNIER, M-Désiré , une nouvelle dation. Paris : RMN, 1990. RHODES, Daniel. La Poterie, les fours. Paris : Dessain et . Paris : Les Arts décoratifs, 2006. Société d’Encouragement aux Métiers d’Art. Métiers d’art : Mieux
    Texte libre :
    Rueil-Malmaison). La connaissance des oeuvres a été essentiellement enrichie par les souvenirs de Jeanne permis de définir un corpus de 227 dossiers rédigés selon la méthodologie et les normes nationales de , elle a été vigneronne pendant plusieurs générations dans les faubourgs nord d’Orléans (Coligny, Les Aydes). Les grands-parents maternels, natifs de Touraine, tiennent un commerce de bonneterie à Orléans d’Orléans. Cet intérêt pour l’art se confirme peu à peu, notamment grâce à deux ouvrages dont les : lithographies d’Edmond Morin". Elle est scolarisée à l’école voisine de Saint-Denis-en-Val, ouverte par les de 1904 qui interdit l’enseignement aux congrégations, les Sœurs, qui ont refusé la sécularisation frontière française. Jeanne suit en Belgique les religieuses avec sa sœur Hélène et restera en pension , elle commence à dessiner en autodidacte, en copiant les maîtres et son environnement quotidien : "Tout dames avec maman, moi-même, le chien, les poules, les lapins, les visiteurs, les passants, les voisins
    Illustration :
    Les Faneuses : haut-relief conservé au musée Jeanne Devos à Wormhout (d'après "La Fenaison" de
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