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  • Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou Orléans - 182 rue du Faubourg-Bannier - en ville
    Historique :
    Guerre mondiale, elle est sollicitée par les architectes Paul Gélis, André Bezançon et Paul Winter et chapelle Notre-Dame des Miracles à Orléans...) et des bâtiments privés (grand magasin Les Nouvelles son œuvre. En 2007, elle est la première femme à figurer dans l’exposition en plein air "Les Hommes Illustres" qui honore les personnalités marquantes originaires de la ville.
    Titre courant :
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Annexe :
    . Une Aventure industrielle : la manufacture de Briare (1837 – 1962). Joué-les-Tours : Alan Sutton, 2001 . 103. BARBET DE JOUY, Henry. Les Della Robbia sculpteurs en terre émaillée. Paris : Jules Renouard et , Camillo Jacopo, MOLINIER, Émile. Les Della Robbia, leur vie et leur œuvre (d'après des documents inédits , suivi d'un catalogue de l'œuvre des Della Robbia en Italie et dans les principaux musées de l'Europe Charité, et autres lieux de culte, ayant existé à Orléans à travers les siècles. Manuscrit, 1987-1990 . GAILLARD, Louis. Essai sur les églises du diocèse d’Orléans. Manuscrit, volume 2, 1988. GARNIER, Nicole , émailleur sur verre 1891 – 1976. Paris : Delpha, 1994. HEILIGENSTEIN, Auguste. Précis de décoration dans les Tradition Vivante). LESUR, Adrien, TARDY. Les Porcelaines françaises. Paris : Tardy, 1967. MAGNIER, M-Désiré , une nouvelle dation. Paris : RMN, 1990. RHODES, Daniel. La Poterie, les fours. Paris : Dessain et . Paris : Les Arts décoratifs, 2006. Société d’Encouragement aux Métiers d’Art. Métiers d’art : Mieux
    Texte libre :
    Rueil-Malmaison). La connaissance des oeuvres a été essentiellement enrichie par les souvenirs de Jeanne permis de définir un corpus de 227 dossiers rédigés selon la méthodologie et les normes nationales de , elle a été vigneronne pendant plusieurs générations dans les faubourgs nord d’Orléans (Coligny, Les Aydes). Les grands-parents maternels, natifs de Touraine, tiennent un commerce de bonneterie à Orléans d’Orléans. Cet intérêt pour l’art se confirme peu à peu, notamment grâce à deux ouvrages dont les : lithographies d’Edmond Morin". Elle est scolarisée à l’école voisine de Saint-Denis-en-Val, ouverte par les de 1904 qui interdit l’enseignement aux congrégations, les Sœurs, qui ont refusé la sécularisation frontière française. Jeanne suit en Belgique les religieuses avec sa sœur Hélène et restera en pension , elle commence à dessiner en autodidacte, en copiant les maîtres et son environnement quotidien : "Tout dames avec maman, moi-même, le chien, les poules, les lapins, les visiteurs, les passants, les voisins
    Illustration :
    Les Faneuses : haut-relief conservé au musée Jeanne Devos à Wormhout (d'après "La Fenaison" de
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Remontant peut-être au 1er siècle après J.C., la rue des Carmes et les architectures la bordant ont longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus anciennes à la deuxième moitié du 20e siècle, notamment pour les immeubles reconstruits suite aux
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. L'habitat orléanais à la fin du Moyen Âge. Tours : Université François Rabelais sur l’habitat urbain en Europe aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, juin 1977. Paris de Tours, juin 1977. Paris : Picard, 1983. (De Architectura). à 1900 : les trois percées d'Orléans. Paris : I.E.R.A.U., Ministère de l’Équipement et du Logement LAISNEY, François. Les plans d'alignements des villes (1807-1819) : une loi mal appliquée. in : Villes françaises au XIXe siècle. Aménagement, extension et embellissement. Les Cahiers de l'Ipraus : Avignon et Nîmes. in : Villes françaises au XIXe siècle. Aménagement, extension et embellissement. Les LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments NASR, Joseph. Continuités et changements dans les rues et parcellaires des centre-villes détruites PROST, Antoine. Les Ouvriers orléanais dans leurs quartiers en 1911. In GARDEN, M. LEQUIN, Y
    Texte libre :
    PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres , et, en conséquence, les historiens, géographes, archéologues et autres chercheurs vont rarement au -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le , que l'auteur situe cent ans trop tôt. Émile Huet ne fait guère mieux : la rue joue un simple rôle de définir avant tout par un rapport de médiation vis-à-vis de ce qui l'entoure, rues et îlots. I. LES CARMES HORS LES MURS : DES ORIGINES À LA DERNIÈRE « ACCRUE » Orléans à l'époque du Bas-Empire n'intégrait pas les Carmes. Car l'oppidum gaulois qu'a investi César se limitait à une ville fortifiée fermée par des Bourges ou Tours (rive gauche de la Loire), via le pont qui commandait l'axe nord-sud ; à l'ouest, après un dédoublement de la route, vers Tours (rive gauche), ou vers Châteaudun et Le Mans plus au nord. La
    Illustration :
    Reproduction du plan du réseau viaire et délimitation des espaces morphologiques dans les quartiers Façade du cinéma "Les Carmes". IVR24_20084500142NUCA
  • Lotissement concerté dit cité des Fleurs
    Lotissement concerté dit cité des Fleurs Orléans - quartier Dunois - rue de l' Immobilière place Gaston-Colas-des-Francs pairs de 48 à 50 rue Xaintrailles impairs de 39 à 43 rue du Maréchal-Foch - en ville - Cadastre : 2008 AN 72 à 78, 80, 111, 112, 114 à 132, 153 à 156, 361
    Copyrights :
    (c) Université de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Description :
    La cité des Fleurs se situe au coeur du quartier Dunois, entre les rues Xaintrailles et du Maréchal plantés d'arbres de hautes tiges et accueillant des candélabres et deux bancs. Les édifices qui sont fond de parcelle. Les deux entrées de la cité sont signalées par des immeubles à pans coupés, à deux couronnées d'arcs en plein cintre ou segmentaire. Les maisons ou immeubles qui composent le reste du bâti se occupent les angles de la place et comportent un étage carré couvert d'un toit brisé en pavillon. Ils partagent avec les immeubles situés aux entrées de la cité une composition et une mise en oeuvre commune . Les façades se caractérisent par un mur sous appui appareillé en pierre, un plein de façade enduit souligné par des chaînes d'angle (harpées pour les immeubles), des bandeaux horizontaux et des encadrements façade symétrique à trois travées et un étage carré couvert d'un toit à deux pans. Les murs sont en une mise en oeuvre de pierre et de brique et des chambranles à crossettes. Enfin, les quatre
    Annexe :
    , symétriques, quatre par quatre, occuperont le pourtour de la cité. Les huit maisons d'angle de la rue et de la les intervalles, les ouvertures seront imposées en pierre de Migné et brique de Sologne. Les volets
    Texte libre :
    au décor porté (en particulier les céramiques à fleurs), devaient ainsi constituer la vitrine des public joue également en faveur de la reconnaissance des qualités esthétiques de l'ensemble. La place , déjà mise en valeur par le jeu des façades miroirs, est occupée par les plantations d'arbres prévues à l'origine et la présence de deux bancs de fonte et de pierre, propices au repos. Aujourd'hui, les
  • Lotissement réglementé dit quartier de la Gare
    Lotissement réglementé dit quartier de la Gare Orléans - rue Émile-Zola rue Saint-Yves rue François-Rabelais allée Nicole-Berault avenue de Munster rue Clément-V rue Phillippe-le-Bel rue d'Armeval rue Charles-d'Orléans rue Charles-Malfray allée François-Giroust - en ville - Cadastre : 2008 AT 51, 90 à 93, 100 à 106, 114 à 117, 122, 123, 142, 149 à 153, 216 à 230, 261 à 266
    Copyrights :
    (c) Université de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Historique :
    Au début des années 1950, suite à l'abandon du projet de gare unique entre Orléans et Fleury-les morcellement d'un terrain situé au nord du boulevard Guy-Marie-Riobé. Les immeubles d'habitation sont nord du boulevard de Québec), l'Office municipal d'H.L.M. (barre H et tours N et O), la Société logements, en accession ou en locatif, dont 487 logements sociaux. Les immeubles prévus le long des voies de chemin de fer n'ont pas été réalisés, de même que la cité administrative, finalement déplacée dans les
    Référence documentaire :
    ... Master 1 : Histoire de l'art : Tours : 2006.
    Description :
    ). Les quatre tours (sur les six prévues à l'origine) sont alignées le long de l'avenue de Münster lots) délimités par des 17 voies de desserte organisées selon une trame orthogonale. Les espaces libres d'animation sociale gare et des commerces. Les sept barres, de 4 à 12 étages, occupent la partie ouest du quartier et sont réparties hiérarchiquement : les barres épaisses et hautes au sud ainsi qu'au nord du boulevard Guy-Marie-Riobé, les barres étroites de 10 étages au centre (rue Daniel-Jousse et rue Charles -Malfray), les barres étroites et basses au nord près de la prison (rue Jacques-Soyer et rue Théodulfe longeant la voie ferrée et s'élèvent sur 19 étages. Les constructions sont en béton armé et couvertes en
    Texte libre :
    d'immeubles tours de 19 étages. Les parcs de stationnement prévoient plus de 1500 places, en plein air le long -U, tours M.N.O.P.Q.R). Avant la demande de permis de construire, les promoteurs doivent soumettre par un couloir central. A l'est, les tours de 19 étages sont alignées parallèlement à la voie de Contexte historique et urbain Durant les bombardements de 1944, les infrastructures ferroviaires et les secteurs nord jouxtant les lignes de chemins de fer, en particulier le quartier des Acacias, sont chemin de fer. Au début des années 1950, les installations ferroviaires attenantes à la gare (dépôt des l'acquisition des terrains jouxtant les voies de chemin de fer, de leur aménagement puis de la cession des lots tous les habitants qui comprennent : les espaces verts, les parcs de stationnements, les chemins de desserte, les trottoirs, les pistes couvertes ou non, les sentiers dans les jardins, les plantations, les espaces de jeux, les allées, etc. Le cahier des charges du 24 novembre 1959 ne mentionne pas le nombre
    Illustration :
    Square situé entre les tours O et N, vue depuis la terrasse de la résidence Québec Résidence les Fougères, rue François-Rabelais. IVR24_20104500800NUC2A Immeuble les Bleuets, 1-5 rue Clément-V. IVR24_20104500802NUC2A Vue des quatre tours de l'avenue Münster, depuis le pont boulevard Guy-Marie-Riobé Immeuble les Aubépines, détail du décor en mosaïque de l'entrée. IVR24_20104501907NUC1A
  • Lotissement réglementé des Beaumonts
    Lotissement réglementé des Beaumonts Orléans - 50 à 62, pairs de 64 à 70 rue Porte-Dunoise rue Général-de-Sonis rue Paul-Besnard rue Maurice-Rollinat rue Léon-Thauvin rue Paul-Gauguin impasse Mac-Nab impasse André-Chenal place Adolphe-Cochery - en ville - Cadastre : 2008 AI 10 à 14, 26 à 28, 40 à 52, 58 à 64, 74, 75, 80, 82, 89, 98 à 104, 118 à 146, 606, 607
    Copyrights :
    (c) Université de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Historique :
    et artisanales. Les délais de construction sont fixés à 24 mois maximum après l'acquisition du 3000 francs par mètre linéaire de façade. Parmi les acquéreurs figure la société coopérative de
    Annexe :
    , refuser toute cession aux candidats acquéreurs dont les projets de construction ne répondraient pas, entre de mettre en vente les terrains qui leurs sont cédés avant l'achèvement de la totalité des travaux relatif aux constructions Article 8 : distribution du lotissement Les lots n° 7, 8, 19, 22, 38, 42 et 67 seront destinés à recevoir des constructions isolées. Les autres lots seront obligatoirement occupés par des constructions jumelées. Les attributaires devront se grouper pour construire simultanément. La obtenir à cet effet, toute construction légale et réglementaire. Les acquéreurs, leurs ayants-droit, ou : constructions interdites Les parcelles sont destinées uniquement à recevoir des bâtiments à usage d'habitation principale. En conséquence, sont prohibés les usines, ateliers, dépôts, entrepôts, de tous genres qu'ils soient compris ou non parmi les établissements classés comme étant dangereux, insalubres ou incommodes . Toutefois, sur autorisation spéciale de la Commission Municipale, pourront être autorisées les constructions
    Texte libre :
    programme de construction comprenant plusieurs centaines de logements collectifs dans les secteurs ouest Loiret qui a également à sa charge à la même période les plans des lotissements du Clos-Belneuf et du . La rue Porte-Dunoise forme le second axe principal du lotissement et joue un rôle de circulation long de ces différentes voies, les maisons sont implantées en rangée discontinue et en retrait selon une composition symétrique qui se joue à l'échelle d'un îlot. Elles sont entourées d'un jardin traité muret parfois surmonté d'une barre d'appui. Les dessins des grilles métalliques, que l'on retrouve également à Orléans dans les lotissements du Clos-Belneuf, de la rue Eugène-Turbat ou de la rue Georges trame fine, motifs géométriques tels que les losanges, les cercles, les dents de scie, les formes période, en particulier les maisons couvertes de toits asymétriques (n° 6 rue Maurice-Rollinat, image ci lotissement demeure cependant fortement marqué par les groupes d'habitations réalisés par des sociétés privées
  • Lotissement réglementé des Champs-Élysées
    Lotissement réglementé des Champs-Élysées Orléans - rue Théophile-Chollet 2 à 25 rue Fernand-Rabier 2 à 19 rue Alsace-Lorraine rue Émile-Davoust rue Paul-Fourché place Halmagrand 1, 7, 9 rue Saint-Martin-du-Mail 27 ter à 31 boulevard Alexandre-Martin - en ville - Cadastre : 2008 BR 63 à 65, 67, 68, 72 à 83, 86 à 92 2008 BP 1 à 3, 5 à 23, 129 à 135, 148 à 174, 187, 192
    Copyrights :
    (c) Université de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Historique :
    des bureaux de l’État-major de la place. C'est durant cette période que les premières études ) en février 1913 suscite alors de nombreux débats alimentés par les questions du maintien du Campo architecturales. Les acquéreurs ont ainsi l'obligation de construire, dans un délai de deux ans et sur des lots de en pierre et brique, soit en ciment avec un ravalement imitant la pierre. Sur les 84 édifices bâtis ), soit près de 40 % du nombre total des constructions, et s'installe au n° 13 rue Théophile-Chollet. Les autres maîtres d’œuvre sont essentiellement Orléanais parmi lesquels figurent les architectes Coursimault , Ballu et Vaillant et les entrepreneurs Pagot, Dessus et Guillon. Si la construction du lotissement est
    Référence documentaire :
    VOYER, David. Les Champs-Elysées d'Orléans. Mémoire de maîtrise : Tours : Histoire de l'art : 1998. Orléans, place du Docteur Halmagrand, les Champs-Élysées. Carte postale. Par L. Lenormand PELLETIER, Jacques. Les Champs-Élysées d'Orléans. Mémoires de la Société d'agriculture, sciences
    Description :
    édifices répartis sur sept îlots desservis par cinq rues. Les deux voies principales, la rue Théophile place triangulaire arborée et gazonnée (place Halmagrand). Les rues d'Alsace-Lorraine et Émile-Davoust l'Étape au Campo Santo, lequel jouxte le lotissement. Les édifices sont implantés à l'alignement et entre la rue et clôturés par un mur et une grille métallique. Les habitations, maisons et immeubles en logements étudiants), deux établissements d'assurance (les assurances E. Coppens Et Fils et la longs pans brisés et de croupes en ardoise ou en tuile mécanique (2 cas). Seuls les deux édifices homogène reposant en grande partie sur les matériaux utilisés, lesquels étaient imposés par le cahier des l'unique matériau de façade dans 7 édifices, est également associée à la pierre et au ciment : les façades à 21 reprises (soit 1/4 des édifices) sous forme de plate-bande, de carroyage en parement (pour les briques se prête à de nombreuses variations composant des décors géométriques jouant sur les effets de
    Texte libre :
    du 19e siècle les terrains du couvent des Jacobins. Envisagé dès l'administration Gitton (maire de véritablement aménagé qu'à partir de 1927, lorsque sont entrepris les travaux de voirie. Il présente une la voirie et les constructions et le cahier des charges du lotissement, que des pratiques élaborés entre les années 1912 et 1915 par des architectes, conseillers municipaux ou citoyens locaux voies et la reconstruction de plusieurs édifices publics. Les premières études sont menées durant de liaisons entre le lotissement projeté et les quartiers environnants est vivement critiquée dans le circulation et les liaisons externes y sont davantage étudiées. La place de l’Étape, dégagée et reliée par une , théâtre) mais l'école joue un rôle plus important au sein de la composition, en étant placée à la jonction Saint-Vincent. Présenté en mai et juin 1913 (les documents sont envoyés à la mairie d'Orléans), le plan l'ancien cimetière. S'il existe une parenté entre ce projet et celui de Grandjean (les deux axes nord-sud
    Illustration :
    Siège de l'Union nationale Les Mutilés du Loiret, 10 rue Théophile-Chollet. IVR24_20104502303NUC2A
  • Maison à boutique (69 rue des Carmes)
    Maison à boutique (69 rue des Carmes) Orléans - 69 rue des Carmes - en ville
    Description :
    une corniche moulurée. Le toit à pans brisés est recouvert d'ardoise, ainsi que les jouées de la frise décorée de quatre bossages en table, les deux éléments centraux séparés par un bossage rond, et
  • Les demeures des lotissements d'Orléans (1880-1970)
    Les demeures des lotissements d'Orléans (1880-1970) Orléans
    Copyrights :
    (c) Université de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Titre courant :
    Les demeures des lotissements d'Orléans (1880-1970)
    Annexe :
    Statistiques sur les édifices étudiés dans les lotissements d'Orléans (1880-1970) Afficher le
    Texte libre :
    Introduction L'étude des demeures et des immeubles a été effectuée entre 2008 et 2010. Les limites conséquent, seules les habitations construites au sein des lotissements qui font l'objet d'un dossier ont été repérées (voir le dossier intitulé Les lotissements d'Orléans). La limite chronologique inférieure du également à la naissance du quartier Dunois. L'étude s'achève sur les constructions du troisième quart du descriptions fournies par les fiches auxiliaires cadastrales conservées aux archives municipales et offrent une brève description des habitations (nombre de logement, type de pièces). Les archives municipales et communautaires d’Orléans conservent par ailleurs les permis de construire (avec plan) à partir cadre de l'étude de l'agglomération balnéaire de Cayeux-sur-Mer dans les années 2000. D'une part , jusqu'aux années 1930, ces deux catégories d'édifices utilisent les mêmes procédés constructifs et les mêmes matériaux. D'autre part, il est apparu intéressant de lier ces deux catégories afin de mieux les comparer
  • Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans Orléans
    Historique :
    faire le lien entre passé et futur. Parmi les plus anciens établissements hospitaliers en France, le Renaissance par les remaniements successifs mais fut néanmoins détruit au milieu du 19e siècle. Entre 1675 et l'hôpital général, consacrée à saint Charles Borromée, fut édifiée sur les plans de Jacques V Gabriel (1667 -1742) ; laissée inachevée, elle fut agrandie et bénie en 1864. Les pavillons du quartier des aliénés l’hôpital général dont les bâtiments sont bien conservés, l’hôtel-Dieu présente un intérêt indiscutable provenant essentiellement de la chapelle Saint-Charles et de salles de malades, le matériel médical et les objets et meubles domestiques recueillis dans les différents services hospitaliers et administratifs. Le Porte Madeleine sera entièrement réaménagé à l'horizon 2022 : certains bâtiments seront détruits et les . Concernant les objets mobiliers, les problèmes posés par le transfert étaient la conservation et le devenir du matériel médical est d'ores et déjà exposé dans les vitrines permanentes du nouvel hôpital.
    Référence documentaire :
    BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices BINET, Jacques-Louis. Les architectes de la médecine, Besançon : Éditions de l'imprimeur, 1996. DEMIER, Francis, BARILLE, Claire (dir.). Les Maux et les soins. Médecins et malades dans les p. 180-218 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres n° 111, p. 41-46 GAILLARD, Louis (abbé). Quelques précisions sur les lieux de culte à Orléans. In IMBERT, Jean. Les Hôpitaux en France. Paris : PUF, 1971. n° 2 LAGET, Pierre-Louis. Les Lazarets et l'émergence de nouvelles maladies pestilentielles au XIXe LE CLECH-CHARTON, Sylvie (dir.). Les établissements hospitaliers en France du Moyen Âge au XIXe LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments PELLETIER, Victor. Les évêques d´Orléans depuis les origines chrétiennes jusqu'à nos jours. Orléans
    Texte libre :
    annexes situées sur la façade sud furent détruites afin d'élever la façade occidentale et les tours de la Les établissements de soin L'établissement hospitalier le plus ancien d'Orléans était l'hôtel-Dieu d'accueil des pauvres orléanais ou de passage, dispersés dans la ville et les proches alentours. Trois maladreries accueillaient les lépreux : La maladrerie Saint-Ladre ou Saint-Lazare, établie dans le faubourg orléanais, pauvres ou riches, et desservie par des religieux de l'ordre de Saint-Augustin. En 1624, les Chartreux s'y installèrent qui reconstruisirent des bâtiments neufs et transférèrent les malades au sud , accueillait les lépreux des environs d'Orléans. On y dénombrait neuf malades en 1486, quinze en 1511. Elle fut démolie entre 1544 et 1557 et les lépreux furent envoyés à la maladrerie Saint-Ladre. La maladrerie des Châtelliers, située sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, fut fondée au 12e siècle par les moines de . Après avoir servi d'asile aux lépreux, elle accueillit les personnes atteintes d'autres maladies. En
    Illustration :
    Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans, 1648. Y sont figurés les places remarquables
  • Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées
    Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées Orléans
    Référence documentaire :
    VOYER, David. Les Champs-Elysées d'Orléans. Mémoire de maîtrise : Tours : Histoire de l'art : 1998. LAUNAY, Yann. Les lotissements d'Orléans et la formation d'une périphérie urbaine (1875-1958 ). Processus d'extension, formes et règlements. 3 vol. Thèse de doctorat : Histoire de l'Art : Tours : 2015.
    Titre courant :
    Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées
    Texte libre :
    entre le service Patrimoine et inventaire de la Région Centre-Val de Loire et l'Université de Tours , deux études ont été menées à la fin des années 1990, puis dans les années 2010 sur le quartier des documentation sur l'histoire et les formes de ce quartier et de ses édifices dans la perspective de la création constitution, il est donc essentiel de bien connaître les types d'architectures composant l'espace urbain respectant les principes et méthodes de l'Inventaire général du patrimoine culturel. Le doctorant a bénéficié repérage sur le terrain. Toutefois, contrairement à la première étude sur les Champs-Élysées, Yann Launay a Yann Launay, 75 dossiers individuels sur les immeubles et maisons du quartier : dont 5 dossiers dossiers sur les autres édifices du quartier recensés par Carole de la Bouillerie et Juliette Meudec à la
  • Immeuble (3 rue des Carmes)
    Immeuble (3 rue des Carmes) Orléans - 3 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Reconstruction d'Orléans. L'immeuble du numéro 3, édifié par les architectes Paul A. Leroux et Faraut logements, dévolu dès l'origine à la vaste opération de relogement des personnes sinistrées par les
    Description :
    , joue sur le rythme paratactique des ouvertures, toutes identiques, scindant les dix travées en trois sections inégales : de gauche à droite, respectivement cinq, une et quatre travées, toutes les ouvertures étant alignées en hauteur, sur les trois niveaux. La travée isolée s'inscrit dans le prolongement de la fenêtre en ciment vient discrètement souligner les horizontales des trois niveaux, au-dessus du bandeau du
  • Maison à boutique (63 rue des Carmes)
    Maison à boutique (63 rue des Carmes) Orléans - 63 rue des Carmes - en ville
    Description :
    ). La façade avec enseigne observe une organisation à travées régulières : les lucarnes à fronton-pignon sur un bandeau séparateur entre le rez-de-chaussée et le niveau supérieur. Les fenêtres, dépourvues de siècle, est caractéristique de la rue. La couverture en ardoise du toit à longs pans s'étend aux jouées l'étage carré, les traces d'une enseigne disparue qui désignait un magasin de la société Degrémont - une
  • Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc Orléans - place du Martroi - en ville
    Inscriptions & marques :
    ETANT PREFET DU LOIRET/ M. GENTEUR MAIRE DE LA VILLE." "LE VIII MAI MDCCCLKI/ LES RELIEFS DU PIEDESTAL
    Historique :
    et trop guerrier. La Ville émet dans les années 1840 le souhait de voir un grand monument équestre honorer la Pucelle, et les contacts noués avec le sculpteur Denis Foyatier lui font obtenir en 1846 la commande du monument dans son ensemble (statue, reliefs et socle) dont il achève les modèles en 1850. La souscription est lancée par la suite, mais ne permet pas de couvrir tous les frais. Après un certain retard pris pendant les évènements de 1848, la statue est finalement fondue par les fonderies de Saint-Denis provisoire exécuté par Jumelin en 1855, pendant les fêtes johanniques et à l'occasion d'un grand défilé en costumes. Il faut attendre la loterie exceptionnelle autorisée cette même année pour que les sommes reçues excèdent les dépenses (hors construction du socle définitif et des reliefs). Un procès s'ensuit entre Foyatier et la Ville, le premier jugeant que la Ville n'a pas respecté les termes du contrat quant à son dédommagement pour les reliefs : ce procès (au terme duquel Foyatier est soldé de 30 000 francs) occupe toute la
    Observation :
    d'Orléans, commande ancienne et à l'histoire fort riche (liens avec trois fêtes johanniques pour les
    Référence documentaire :
    Les fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans les 7, 8 et 9 mai. in L'Illustration : journal universel, 12 Les bas-reliefs de la statue de Jeanne d'Arc. in L'Illustration : journal universel. Mai 1861, p KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle (et alii). Jeanne d’Arc dans les collections des musées d’Orléans [Exposition. Tours, musée des beaux-arts, avril-mai 1979]. Jeanne d’Arc et sa légende. Tours : musée des beaux-arts de Tours, 1979.
    Représentations :
    cheval est à l'arrêt, animé d'une certaine tension, la tête baissée et les jambes avant droit et arrière
    Description :
    point de mire de toutes les rues qui y aboutissent. La statue équestre en bronze est placée sur le socle en granite de dimensions colossales et de forme très simple, permettant d'encadrer les dix reliefs faces nord et sud ; deux séries de trois reliefs en résine sur les bases nord et sud, séparées par les armes de Jeanne d'Arc ; deux reliefs en résine de dimensions moyennes sur les bases des faces avant et arrière. Les reliefs en résine ont remplacé les originaux en bronze maintenant déposés au musée des Beaux
    Annexe :
    équestres qui rappellent une victoire et représentent les souverains ou les grands capitaines ; car il statue est confiée à Monsieur Foyatier. Art.8 – Il sera tenu de terminer son travail dans les trois ans .10 – Si dans l'année la souscription ne s'élève pas à 100 000, les fonds versés seront rendus aux souscripteurs, et toutes les parties déliées de leurs engagements réciproques. Art.11 – Les subventions du gouvernement seront comptées dans cette souscription. Art.13 – Sur les cent mille francs obtenus, quatre vingt dix mille seront alloués à M. Foyatier pour ses déboursés et honoraires, le surplus sera pour les 42300 Les préoccupations politiques ont ralenti ou plutôt suspendu ces débuts, aux quels on pourra plus meilleurs. Les 30000 f qui manqueraient pour compléter la somme portée dans la délibération serait prélevée soumettre à l'avance à toutes les décisions que l'administration dans son intégrité croirait devoir prendre lui. Art.2 – Les sommes ou valeurs mises pour le moment à disposition de M. Foyatier ne seront que de
    Illustration :
    Lettre de Foyatier au maire du 12 octobre 1855 faisant état du différend concernant les sommes dues Affiche de la loterie Jeanne d'Arc de 1855 destinée à couvrir les frais du monument. (Archives monument à Jeanne d'Arc pendant les fêtes Johanniques de 1855. 12 mai 1855, p. 296 et 297. (Bibliothèques Gravures du journal l'Illustration représentant les quatre reliefs de Vital-Dubray inaugurés le 7
  • L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans
    L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans Orléans
    Texte libre :
    culture) ; les services régionaux de Bourgogne, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Lorraine et Nord-Pas , à la fin 2001, les recherches sur le patrimoine hospitalier se poursuivent en France au sein de A la fin de l’année 2005, le comité du Patrimoine sollicita les compétences du Service régional de -2009 L’opération d’inventaire réalisée par Françoise Jouanneaux selon les exigences méthodologiques et les normes de l’inventaire général du patrimoine culturel débuta par l’étude du mobilier religieux de chapelle de l’hôpital général). Les notices correspondant aux illustrations furent versées dans le système 2008. Les objectifs et les activités du comité du patrimoine ainsi que le travail de l’Inventaire d’Orléans En 2011 les services du Centre hospitalier régional d’Orléans se partagent entre deux sites ), centre de cure médicale à Saran (en 1979), résidence Les Écureuils à Saint-Jean-de-Braye (en 1984 (une composante du centre de cure médicale) et les deux structures hospitalières actuelles, conduisant
  • Maison à boutique (65 rue des Carmes)
    Maison à boutique (65 rue des Carmes) Orléans - 65 rue des Carmes - en ville
    Description :
    . Les deux ouvertures de l'étage carré, identiques, reçoivent une fenêtre avec persienne en bois à deux lui aussi en fer, est couverte d'ardoise sur ses jouées, à l'instar du toit. L'enduit maçonné lissé de l'existence de caves sous les bâtiments eux-mêmes, ayant très tôt servi - et de façon largement prédominante
  • Maison à boutique (71 rue des Carmes)
    Maison à boutique (71 rue des Carmes) Orléans - 71 rue des Carmes - en ville
    Description :
    décoratif : le blanc domine et vient trancher sur le bleu de l'ardoise qui recouvre le toit et les jouées de La maison à boutique avec enseigne du 71 présente les mêmes caractéristiques que la maison
  • Lotissement concerté dit cité du Colonel-de-Queyriaux
    Lotissement concerté dit cité du Colonel-de-Queyriaux Orléans - 7, 9, 17, 25, 33 rue du Champ-de-Manoeuvres - en ville - Cadastre : 2008 AD 84 à 88
    Copyrights :
    (c) Université de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Historique :
    ) qui entreprend des travaux de rénovation. Ceux-ci ont modifié le rapport à la rue et les espaces
    Description :
    Tours, en face de l'ancien champ de manoeuvre des Groues. Elle se compose de cinq immeubles implantés en gravillonnées, plantées de tilleuls au centre de la cité, sont aménagées entre chaque construction. Les interrompant l'avant-toit. Les façades sont soulignées par l'emploi de la brique rouge au niveau des baies d'engrenage. En façade postérieure, les garde-corps en ferronnerie arborent un motif de corbeille à fruits caractéristique de l'entre-deux-guerres. Les maisons comprennent chacune quatre unités d'habitations juxtaposées
    Texte libre :
    l’État pour loger les militaires. Une autre cité du même type fut construite rue de Bel-Air mais a été privatifs (les logements et les jardins) et des espaces collectifs semi-privatifs partagés par tous (les
  • Maison à boutique (68 rue des Carmes)
    Maison à boutique (68 rue des Carmes) Orléans - 68 rue des Carmes - en ville
    Description :
    recouverte d'enduit maçonné gris a été fortement remaniée. Elle reçoit deux ouvertures sur les deux étages et du toit construite en bois est sommée d'un arc segmentaire mouluré typique du 18e siècle. Ses jouées
  • Immeuble (14 rue des Carmes)
    Immeuble (14 rue des Carmes) Orléans - 14 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    L'immeuble à logements d'angle du numéro 14 appartient à l'îlot 6 de la Reconstruction. Les travaux s'effectuèrent sous la direction de M. Bazin, architecte chef de groupe, et furent réalisés d'après les plans d'E
    Description :
    combinaison joue sur les trois étages carrés : (en partant de la rue des Carmes vers la rue du Grenier à Sel présente une articulation complexe de sept travées sur les trois étages carrés. Chaque baie ou bloc croisée et demi ; E : larges de quatre dalles, hautes de trois. Les baies de type A, D et E reçoivent une double barre d'appui en fer. Les trois baies couplées de type B reçoivent un balcon filant aveugle en béton rehaussé d'une barre d'appui en fer, sur une dalle bétonnée à caissons. Les baies de type C l'immeuble du reste du front bâti, édifié avec les mêmes matériaux selon les mêmes principes. La façade sur claustras à décor losangé et de trous de ventilation pour les blocs WC absents sur la rive nord de la rue
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Historique :
    d'Orléans (vers 798-818) avait créé un petit hôpital pour les affligés pauvres et les malades : Elemosina lettres patentes du 19 septembre 1731 confirmant les privilèges de la maison, écrivait : "l'hôtel-Dieu est siècle, les militaires en garnison ou de passage. Édifice modeste à l'origine, il s'agrandit au gré des . Les travaux débutèrent dès 1513 et il put largement s'étendre vers le nord, en sacrifiant quelques entre 1621 et 1625. En 1728, l'architecte Jacques V Gabriel (1667-1742) présenta les plans de deux tours, réalisée entre 1739 et 1773) ayant pour conséquence la destruction des bâtiments de dames, cimetière des desservants) furent ainsi démolies dans les années suivantes. Afin de les remplacer administration : les Hospices civils d'Orléans. Du fait de sa vétusté, de son implantation centrale dans la liés à l'hygiène publique, sa démolition fut décidée. L'ordre de commencer les travaux fut donné en avril 1845 (les malades avaient quitté l'établissement en décembre 1844). L'adjudication des matériaux
    Référence documentaire :
    Profil de l’Église de l'hôtel Dieu d'Orléans Veüe par les deux bouts ce 15e juin 1728 Gabriel les changemens quil convient y faire ce 15è juin 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Les médecins et chirurgiens de l'Hôtel-Dieu d'Orléans avant 1789 CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Notice sur les maîtres en chirurgie de la ville d'Orléans jusqu'en par les Bourbon 1599-1829. Paris : Champion, 1921, tome 1. p. 259-388 CUISSARD, Charles. Les Chartes originales de l'ancien Hôtel-Dieu d'Orléans. In p. 7-58, 166 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres Lettres de Tours, dir. Bernard Chevalier et Françoise Michaud-Fréjaville, 1988, 2 vol. (T.1, Introduction p. 133 TOLLET, Charles. Les édifices hospitaliers depuis leur origine jusqu'à nos jours, Paris
    Description :
    Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560 cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les bâtiments ne présentaient pas de véritable cohésion ; il s'agissait essentiellement d'édifices ajoutés les -Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle . L'organisation des bâtiments au 18e siècle est connue par les plans de Jacques V Gabriel dressés en 1728 après la programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés malades et la salle des défunts (ensevelissoir). La chapelle et les bâtiments liés au culte, précédemment
    Annexe :
    cathédral, réforme décidée par l'évêque Théodulfe. Lorsque les actes publics en faisaient mention, l'hôtel Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La choisi parmi les clercs desservants, ou à défaut un prêtre du dehors, qui prêtait serment de fidélité à , bourgeois ou marchands d'Orléans, élus par les échevins et seulement deux chanoines élus par le chapitre. Ce l'acquittement des fondations. Les clercs comptaient des prêtres dans leurs rangs parmi lesquels était choisi le Maître ou prieur. Les Sœurs étaient nommées au service des malades, à l'assistance des malheureux et chargées des besognes ménagères. Les Frères et Sœurs prononçaient les trois vœux traditionnels de la de 1256 sans appartenir véritablement à la Congrégation des Augustins. Les deux communautés vivaient 14e siècle, les frères et les clercs disparurent. Les Sœurs, quant à elles, restèrent toujours au
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728 Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat après les travaux projetés en 1728 Les deux colonnes provenant de la salle Saint-Lazare et l'ancien portail de l'accès principal de