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  • Lotissement réglementé des Champs-Élysées
    Lotissement réglementé des Champs-Élysées Orléans - rue Théophile-Chollet 2 à 25 rue Fernand-Rabier 2 à 19 rue Alsace-Lorraine rue Émile-Davoust rue Paul-Fourché place Halmagrand 1, 7, 9 rue Saint-Martin-du-Mail 27 ter à 31 boulevard Alexandre-Martin - en ville - Cadastre : 2008 BR 63 à 65, 67, 68, 72 à 83, 86 à 92 2008 BP 1 à 3, 5 à 23, 129 à 135, 148 à 174, 187, 192
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Historique :
    des bureaux de l’État-major de la place. C'est durant cette période que les premières études ) en février 1913 suscite alors de nombreux débats alimentés par les questions du maintien du Campo architecturales. Les acquéreurs ont ainsi l'obligation de construire, dans un délai de deux ans et sur des lots de en pierre et brique, soit en ciment avec un ravalement imitant la pierre. Sur les 84 édifices bâtis ), soit près de 40 % du nombre total des constructions, et s'installe au n° 13 rue Théophile-Chollet. Les autres maîtres d’œuvre sont essentiellement Orléanais parmi lesquels figurent les architectes Coursimault , Ballu et Vaillant et les entrepreneurs Pagot, Dessus et Guillon. Si la construction du lotissement est
    Référence documentaire :
    VOYER, David. Les Champs-Elysées d'Orléans. Mémoire de maîtrise : Tours : Histoire de l'art : 1998. Orléans, place du Docteur Halmgrand, les Champs-Élysées. Carte postale. Par L. Lenormand. (Archives PELLETIER, Jacques. Les Champs-Élysées d'Orléans. Mémoires de la Société d'agriculture, sciences
    Description :
    édifices répartis sur sept îlots desservis par cinq rues. Les deux voies principales, la rue Théophile place triangulaire arborée et gazonnée (place Halmagrand). Les rues d'Alsace-Lorraine et Émile-Davoust l'Étape au Campo Santo, lequel jouxte le lotissement. Les édifices sont implantés à l'alignement et entre la rue et clôturés par un mur et une grille métallique. Les habitations, maisons et immeubles en logements étudiants), deux établissements d'assurance (les assurances E. Coppens Et Fils et la longs pans brisés et de croupes en ardoise ou en tuile mécanique (2 cas). Seuls les deux édifices homogène reposant en grande partie sur les matériaux utilisés, lesquels étaient imposés par le cahier des l'unique matériau de façade dans 7 édifices, est également associée à la pierre et au ciment : les façades à 21 reprises (soit 1/4 des édifices) sous forme de plate-bande, de carroyage en parement (pour les briques se prête à de nombreuses variations composant des décors géométriques jouant sur les effets de
    Texte libre :
    du 19e siècle les terrains du couvent des Jacobins. Envisagé dès l'administration Gitton (maire de véritablement aménagé qu'à partir de 1927, lorsque sont entrepris les travaux de voirie. Il présente une la voirie et les constructions et le cahier des charges du lotissement, que des pratiques élaborés entre les années 1912 et 1915 par des architectes, conseillers municipaux ou citoyens locaux voies et la reconstruction de plusieurs édifices publics. Les premières études sont menées durant de liaisons entre le lotissement projeté et les quartiers environnants est vivement critiquée dans le circulation et les liaisons externes y sont davantage étudiées. La place de l’Étape, dégagée et reliée par une , théâtre) mais l'école joue un rôle plus important au sein de la composition, en étant placée à la jonction Saint-Vincent. Présenté en mai et juin 1913 (les documents sont envoyés à la mairie d'Orléans), le plan l'ancien cimetière. S'il existe une parenté entre ce projet et celui de Grandjean (les deux axes nord-sud
    Illustration :
    % des édifices construits par les différents architectes du lotissement des Champs-Élysées (d'après Siège de l'Union nationale Les Mutilés du Loiret, 10 rue Théophile-Chollet. IVR24_20104502303NUC2A
  • Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc Orléans - place du Martroi - en ville
    Inscriptions & marques :
    ETANT PREFET DU LOIRET/ M. GENTEUR MAIRE DE LA VILLE." "LE VIII MAI MDCCCLKI/ LES RELIEFS DU PIEDESTAL
    Historique :
    et trop guerrier. La Ville émet dans les années 1840 le souhait de voir un grand monument équestre honorer la Pucelle, et les contacts noués avec le sculpteur Denis Foyatier lui font obtenir en 1846 la commande du monument dans son ensemble (statue, reliefs et socle) dont il achève les modèles en 1850. La souscription est lancée par la suite, mais ne permet pas de couvrir tous les frais. Après un certain retard pris pendant les évènements de 1848, la statue est finalement fondue par les fonderies de Saint-Denis provisoire exécuté par Jumelin en 1855, pendant les fêtes johanniques et à l'occasion d'un grand défilé en costumes. Il faut attendre la loterie exceptionnelle autorisée cette même année pour que les sommes reçues excèdent les dépenses (hors construction du socle définitif et des reliefs). Un procès s'ensuit entre Foyatier et la Ville, le premier jugeant que la Ville n'a pas respecté les termes du contrat quant à son dédommagement pour les reliefs : ce procès (au terme duquel Foyatier est soldé de 30 000 francs) occupe toute la
    Observation :
    d'Orléans, commande ancienne et à l'histoire fort riche (liens avec trois fêtes johanniques pour les
    Référence documentaire :
    Les fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans les 7, 8 et 9 mai. in L'Illustration : journal universel, 12 Les bas-reliefs de la statue de Jeanne d'Arc. in L'Illustration : journal universel. Mai 1861, p KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle (et alii). Jeanne d’Arc dans les collections des musées d’Orléans [Exposition. Tours, musée des beaux-arts, avril-mai 1979]. Jeanne d’Arc et sa légende. Tours : musée des beaux-arts de Tours, 1979.
    Représentations :
    cheval est à l'arrêt, animé d'une certaine tension, la tête baissée et les jambes avant droit et arrière
    Description :
    point de mire de toutes les rues qui y aboutissent. La statue équestre en bronze est placée sur le socle en granite de dimensions colossales et de forme très simple, permettant d'encadrer les dix reliefs faces nord et sud ; deux séries de trois reliefs en résine sur les bases nord et sud, séparées par les armes de Jeanne d'Arc ; deux reliefs en résine de dimensions moyennes sur les bases des faces avant et arrière. Les reliefs en résine ont remplacé les originaux en bronze maintenant déposés au musée des Beaux
    Annexe :
    équestres qui rappellent une victoire et représentent les souverains ou les grands capitaines ; car il statue est confiée à Monsieur Foyatier. Art.8 – Il sera tenu de terminer son travail dans les trois ans .10 – Si dans l'année la souscription ne s'élève pas à 100 000, les fonds versés seront rendus aux souscripteurs, et toutes les parties déliées de leurs engagements réciproques. Art.11 – Les subventions du gouvernement seront comptées dans cette souscription. Art.13 – Sur les cent mille francs obtenus, quatre vingt dix mille seront alloués à M. Foyatier pour ses déboursés et honoraires, le surplus sera pour les 42300 Les préoccupations politiques ont ralenti ou plutôt suspendu ces débuts, aux quels on pourra plus meilleurs. Les 30000 f qui manqueraient pour compléter la somme portée dans la délibération serait prélevée soumettre à l'avance à toutes les décisions que l'administration dans son intégrité croirait devoir prendre lui. Art.2 – Les sommes ou valeurs mises pour le moment à disposition de M. Foyatier ne seront que de
    Illustration :
    Lettre de Foyatier au maire du 12 octobre 1855 faisant état du différend concernant les sommes dues Affiche de la loterie Jeanne d'Arc de 1855 destinée à couvrir les frais du monument. (Archives monument à Jeanne d'Arc pendant les fêtes Johanniques de 1855. 12 mai 1855, p. 296 et 297. (Bibliothèques Gravures du journal l'Illustration représentant les quatre reliefs de Vital-Dubray inaugurés le 7
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) Orléans
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    A Orléans, les bords de Loire sont aménagés depuis longtemps pour faciliter la navigation. Des . La ville a bénéficié d'une position géographique avantageuse. A cet endroit les configurations de la Loire changent, son orientation notamment (les bateaux à voile ne bénéficient plus du vents d'ouest à la les fonctions de centre de redistribution (sorte de plaque tournante du commerce intérieur). Jusqu'au XVIIIe siècle, les bords de la Loire à Orléans sont constitués sur la rive droite de berges irrégulières distingue en particulier le port d'aval et le port d'amont séparés par le pont des Tourelles. Les remparts de la ville établis le long du fleuve, et dont les parties basses plongent parfois dans les eaux , forment un obstacle à la communication entre la Loire et l'agglomération. Seules les portes et les années 1730, les habitants prennent conscience de l'état misérable des aménagements des berges de la campagnes de travaux sur les rives du fleuve. De nouveaux quais, la Poterne et la Tour Neuve, sont achevés
    Référence documentaire :
    Dans : Album Deroy, les rives de la Loire, 1835-1836. Par Deroy (dessinateur) ; Motte (lithographe Debal Jacques, "Le duit de la Loire à Orléans d'après les plans et perspectives du XVIe au XIXe Babics, Florence, "Les perrés de la Loire", DDE Loiret, novembre 1996. AN Paris, F 14 608/1. Mémoire sur les travaux à faire dans le département du Loiret et notamment Lecoeur Yves, "Les digues submersibles : fonctions et formes", Aestuaria, n°7, 2005, pp 394-408 Mauret-Cribellier Valérie, Philippe Michel, "les aménagements de la Loire à Orléans au XVIIIe siècle", Orléans, les mutations urbaines au XVIIIe siècle, 2007, pp 85-99 Mauret-Cribellier Valerie, "Les gares d'eau sur la Loire dans le département du Loiret première Moritel Michel, "Les activités et les projets nés des eaux de la Loire", Société archéologique et AN Paris, F 14 6642. Rapport de l'ingénieur en chef concernant les digues longitudinales en
    Description :
    Les aménagements portuaires de la ville d'Orléans sont établis sur les rives gauche et droite de la Loire. Côté rive droite se trouvent les aménagements les plus importants : - en amont du pont Royal gauche présente les éléments suivants : - en amont du pont Royal : le port des Augustins composé d'une cales abreuvoirs simples Les culées du pont Royal ont été prolongées par des quais sur chacune des dans le lit du fleuve. Elle a été conçue pour diriger les eaux vers les ports de la rive droite (ports
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret)
    Illustration :
    Les principaux aménagements portuaires à Orléans aux XVIIIe et XIXe siècles (fond de plan de 1860 et, de part et d'autre, les ports d'aval et d'amont. (musée historique et archéologique de Plan de la ville d'Orléans dédié à messieurs les maire et échevins de la dite ville par Perdoux Plan d'un canal projeté par M. Foxlow, directeur de la manufacture de coton, pour y introduire les l'état de la navigation sur la Loire et les moyens de les améliorer. (archives nationales, site de Paris Plan pittoresque de la ville d'Orléans présentant en perspective les édifices publics, dessin de Plan pittoresque de la ville d'Orléans présentant en perspective les édifices publics, dessin de Plan d'ensemble de l'avant projet de défense contre les inondations de la ville d'Orléans, 21 Plan d'ensemble de l'avant projet de défense contre les inondations de la ville d'Orléans, 21 ordinaire, le 16 janvier 1864. Détail. Les ouvrages figurant sur ce plan ont été détruits début XXe siècle
  • Quai (culées du pont George V)
    Quai (culées du pont George V) Orléans - quai de Prague quai des Augustins quai Cypierre quai du Châtelet - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    (pont George V terminé en 1763) et de la rue Royale nouvellement percée (1752-1760) avec les structures portuaires amont (quais de la Poterne et de la Tour Neuve) en cours de construction. Les usagers des berges fleuve baigne les murs. On propose deux solutions pour remédier à ce problème : la démolition du Châtelet Châtelet est détruit pendant la Révolution. Les deux quais établis au niveau des culées du pont Royal (ou George V) ont été réalisés durant les années qui suivent la construction du pont (1763). Sur la rive Châtelet a été détruite. Pour la rive gauche, il paraît probable que les travaux aient été effectués durant les années 1763-1770. En outre, les plans datés du tout début du XIXe siècle (1806 et 1813 du pont de Gien. La poulie de Gien a été installée vers 1896 et permettait de haler les bateaux sans
    Description :
    Les quais sont situés au niveau des culées du pont George V (côté rive gauche et rive droite). Ils attacher les bateaux. Des échelles de crues et des marques de crues sont visibles sur les culées du pont.
    Illustration :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements Plan de la ville d'Orléans dédié à messieurs les maire et échevins de la dite ville par Perdoux Plan pittoresque de la ville d'Orléans représentant en perspective les édifices publics, par Plan pittoresque de la ville d'Orléans représentant en perspective les édifices publics, par municipale de Tours). IVR24_19784500198XB la Loire, les vestiges des piles de l'ancien pont médiéval. (archives municipales d'Orléans, 3 Fi 851 Mur de quai situé en aval du pont Royal, rive gauche. Détail sur les organeaux
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