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  • Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans Orléans
    Référence documentaire :
    BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices BINET, Jacques-Louis. Les architectes de la médecine, Besançon : Éditions de l'imprimeur, 1996. DEMIER, Francis, BARILLE, Claire (dir.). Les Maux et les soins. Médecins et malades dans les p. 180-218 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres n° 111, p. 41-46 GAILLARD, Louis (abbé). Quelques précisions sur les lieux de culte à Orléans. In IMBERT, Jean. Les Hôpitaux en France. Paris : PUF, 1971. n° 2 LAGET, Pierre-Louis. Les Lazarets et l'émergence de nouvelles maladies pestilentielles au XIXe LE CLECH-CHARTON, Sylvie (dir.). Les établissements hospitaliers en France du Moyen Âge au XIXe LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments PELLETIER, Victor. Les évêques d´Orléans depuis les origines chrétiennes jusqu'à nos jours. Orléans
    Texte libre :
    annexes situées sur la façade sud furent détruites afin d'élever la façade occidentale et les tours de la Les établissements de soin L'établissement hospitalier le plus ancien d'Orléans était l'hôtel-Dieu soin et d'accueil des pauvres orléanais ou de passage, dispersés dans la ville et les proches alentours . Trois maladreries accueillaient les lépreux : La maladrerie Saint-Ladre ou Saint-Lazare, établie dans -Augustin. En 1624, les Chartreux s'y installèrent qui reconstruisirent des bâtiments neufs et transférèrent les malades au sud d'Orléans, à la maladrerie des Châtelliers. La maladrerie des Aydes, située plus au nord de la ville, accueillait les lépreux des environs d'Orléans. On y dénombrait neuf malades en 1486, quinze en 1511. Elle fut démolie entre 1544 et 1557 et les lépreux furent envoyés à la maladrerie fondée au 12e siècle par les moines de l'abbaye Saint-Mesmin de Micy. Elle fut ensuite cédée aux chevaliers de Saint-Lazare par le roi Louis VII. Après avoir servi d'asile aux lépreux, elle accueillit les
    Illustration :
    Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans, 1648. Y sont figurés les places remarquables
  • Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées
    Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées Orléans
    Référence documentaire :
    VOYER, David. Les Champs-Elysées d'Orléans. Mémoire de maîtrise : Tours : Histoire de l'art : 1998. LAUNAY, Yann. Les lotissements d'Orléans et la formation d'une périphérie urbaine (1875-1958 ). Processus d'extension, formes et règlements. 3 vol. Th. doct. : Histoire de l'Art : Tours : 2015.
    Titre courant :
    Les opérations d'inventaire du quartier des Champs-Elysées
    Texte libre :
    entre le service Patrimoine et inventaire de la Région Centre-Val de Loire et l'Université de Tours , deux études ont été menées à la fin des années 1990, puis dans les années 2010 sur le quartier des documentation sur l'histoire et les formes de ce quartier et de ses édifices dans la perspective de la création constitution, il est donc essentiel de bien connaître les types d'architectures composant l'espace urbain respectant les principes et méthodes de l'Inventaire général du patrimoine culturel. Le doctorant a bénéficié repérage sur le terrain. Toutefois, contrairement à la première étude sur les Champs-Élysées, Yann Launay a Yann Launay, 75 dossiers individuels sur les immeubles et maisons du quartier : dont 5 dossiers dossiers sur les autres édifices du quartier recensés par Carole de la Bouillerie et Juliette Meudec à la
  • L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans
    L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans Orléans
    Texte libre :
    culture) ; les services régionaux de Bourgogne, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Lorraine et Nord-Pas , à la fin 2001, les recherches sur le patrimoine hospitalier se poursuivent en France au sein de A la fin de l’année 2005, le comité du Patrimoine sollicita les compétences du Service régional de -2009 L’opération d’inventaire réalisée par Françoise Jouanneaux selon les exigences méthodologiques et les normes de l’inventaire général du patrimoine culturel débuta par l’étude du mobilier religieux de chapelle de l’hôpital général). Les notices correspondant aux illustrations furent versées dans le système 2008. Les objectifs et les activités du comité du patrimoine ainsi que le travail de l’Inventaire d’Orléans En 2011 les services du Centre hospitalier régional d’Orléans se partagent entre deux sites ), centre de cure médicale à Saran (en 1979), résidence Les Écureuils à Saint-Jean-de-Braye (en 1984 (une composante du centre de cure médicale) et les deux structures hospitalières actuelles, conduisant
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Historique :
    d'Orléans (vers 798-818) avait créé un petit hôpital pour les affligés pauvres et les malades : Elemosina lettres patentes du 19 septembre 1731 confirmant les privilèges de la maison, écrivait : "l'hôtel-Dieu est siècle, les militaires en garnison ou de passage. Édifice modeste à l'origine, il s'agrandit au gré des . Les travaux débutèrent dès 1513 et il put largement s'étendre vers le nord, en sacrifiant quelques entre 1621 et 1625. En 1728, l'architecte Jacques V Gabriel (1667-1742) présenta les plans de deux tours, réalisée entre 1739 et 1773) ayant pour conséquence la destruction des bâtiments de dames, cimetière des desservants) furent ainsi démolies dans les années suivantes. Afin de les remplacer administration : les Hospices civils d'Orléans. Du fait de sa vétusté, de son implantation centrale dans la liés à l'hygiène publique, sa démolition fut décidée. L'ordre de commencer les travaux fut donné en avril 1845 (les malades avaient quitté l'établissement en décembre 1844). L'adjudication des matériaux
    Référence documentaire :
    Profil de l’Église de l'hôtel Dieu d'Orléans Veüe par les deux bouts ce 15e juin 1728 Gabriel les changemens quil convient y faire ce 15è juin 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Les médecins et chirurgiens de l'Hôtel-Dieu d'Orléans avant 1789 CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Notice sur les maîtres en chirurgie de la ville d'Orléans jusqu'en par les Bourbon 1599-1829. Paris : Champion, 1921, tome 1. p. 259-388 CUISSARD, Charles. Les Chartes originales de l'ancien Hôtel-Dieu d'Orléans. In p. 7-58, 166 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres Lettres de Tours, dir. Bernard Chevalier et Françoise Michaud-Fréjaville, 1988, 2 vol. (T.1, Introduction p. 133 TOLLET, Charles. Les édifices hospitaliers depuis leur origine jusqu'à nos jours, Paris
    Description :
    Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560 cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les bâtiments ne présentaient pas de véritable cohésion ; il s'agissait essentiellement d'édifices ajoutés les -Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle . L'organisation des bâtiments au 18e siècle est connue par les plans de Jacques V Gabriel dressés en 1728 après la programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés malades et la salle des défunts (ensevelissoir). La chapelle et les bâtiments liés au culte, précédemment
    Annexe :
    cathédral, réforme décidée par l'évêque Théodulfe. Lorsque les actes publics en faisaient mention, l'hôtel Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La choisi parmi les clercs desservants, ou à défaut un prêtre du dehors, qui prêtait serment de fidélité à , bourgeois ou marchands d'Orléans, élus par les échevins et seulement deux chanoines élus par le chapitre. Ce l'acquittement des fondations. Les clercs comptaient des prêtres dans leurs rangs parmi lesquels était choisi le Maître ou prieur. Les Sœurs étaient nommées au service des malades, à l'assistance des malheureux et chargées des besognes ménagères. Les Frères et Sœurs prononçaient les trois vœux traditionnels de la de 1256 sans appartenir véritablement à la Congrégation des Augustins. Les deux communautés vivaient 14e siècle, les frères et les clercs disparurent. Les Sœurs, quant à elles, restèrent toujours au
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728 Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat après les travaux projetés en 1728 Les deux colonnes provenant de la salle Saint-Lazare et l'ancien portail de l'accès principal de
  • Maison, actuellement immeuble (16 rue du Dévidet)
    Maison, actuellement immeuble (16 rue du Dévidet) Orléans - 16 rue du Dévidet 1bis rue des Ormes-Saint-Victor - en ville - Cadastre : 1823 B 1237, 1238 2012 BN 127
    Historique :
    19e siècle, comme le prouve la superposition du cadastre napoléonien et du cadastre actuel. Les fiches
    Description :
    . Les façades sur la cour sont en maçonnerie enduite et présentent plusieurs parties en pan de bois . Certaines sont en encorbellement et d'autres s'apparentent à des tours d'escalier. L'accès à la cour -Saint-Victor. Les façades sur la cour comportent d'anciennes ouvertures en plein-cintre au rez-de -chaussée. Les couvertures sont à longs pans et les toits en ardoise. Le corps de logis principal est grand appartement à cheval sur ce dernier et sur les bâtiments ajoutés au sud-ouest. Une porte sur la
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Historique :
    Les plus anciennes maisons du quartier Saint-Euverte remontent à la fin du Moyen Age et au 16e
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. [Exposition. Orléans. 2007] Orléans, les mutations urbaines au XVIIIe siècle. Réd. Laurent Mazuy
    Description :
    du Moyen Age à l’époque contemporaine. Elle ne permet pas d’identifier avec certitudes les matériaux même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est
    Titre courant :
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Texte libre :
    les 302 édifices ayant fait l’objet d’un repérage systématique. Les immeubles ont été écartés de ce puisqu'elles conservaient leur apparence extérieure d'origine. Ce dossier vise à analyser les typologies avec les habitants ou supposée par l’existence de soupiraux sur les façades principales. Ces éléments pas permis de rentrer de manière systématique dans les habitations, elle donne nécessairement une plus ou moins long. La principale variation vient de leur largeur. On constate ainsi que les plus maison du 16 rue du Dévidet. Les parcelles les plus étroites sont, quant à elles, concentrées le long des ). On retrouve alors le parcellaire laniéré caractéristique du Moyen Âge. Les parcelles de largeur les propriétaires, d’une transformation relativement récente suite à l’achat du terrain situé à entre le parcellaire de 1823 et l’actuel. Les principaux changements tiennent au regroupement de -Saint-Loup établie là à l’époque moderne, a disparu. Trois parcelles occupées par les maisons des 7, 9
    Illustration :
    Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte Carte indiquant les périodes de constructions principales (supposées ou attestées) de l'ensemble Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés, dont les maisons
  • Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans
    Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans Orléans
    Historique :
    par les troupes anglaises lors de la guerre de Cent Ans, d’insérer dans les murs de la ville les , 17 hectares, principalement situés en centre-ville, sont détruits ou fortement endommagés par les grande échelle est utilisée. Enfin, la ville connait un nouveau développement dans les années 1960 avec
    Référence documentaire :
    Plan de la ville d'Orléans, comprenant les monuments, les maisons remarquables et les anciennes ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments NEY, F. Les Fortifications d'Orléans de 1435 à 1463, Mémoire de maîtrise : Université Paris X PATAY. Les Enseignes, emblèmes et inscriptions du vieil Orléans. Orléans : H. Herluizon, 1878. PROST, Antoine. Les Ouvriers orléanais dans leurs quartiers en 1911. In GARDEN, M. LEQUIN, Y édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les Mémoires pour les Doyens, chanoines et Chapitres de l'Église d'Orléans. Paris : P.G. Simon, 1781.
    Description :
    -en-Val ont permis la création d’une "ville nouvelle", Orléans-La Source, dans les années 1960.
    Illustration :
    répertoriant les biens, maisons et rentes foncières du couvent de la Madeleine dans la ville. (Bibliothèque "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836" par Charles
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Historique :
    de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 487, folio 40. Mémoire sur les abbayes du diocèse d'Orléans Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 487, folio 40. Mémoire sur les abbayes du diocèse d'Orléans ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. p. 13 ALIX, Clément (dir.). SICAVOR : Système d’Information Contextuel sur les Caves d’Orléans LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les Mémoires pour les Doyens, chanoines et Chapitres de l'Église d'Orléans. Paris : P.G. Simon, 1781. ALIX, Clément, NOBLET, Julien. Les charpentes à entrait retroussé moisé : exemples orléanais des
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de Bourgogne, du Bourdon-Blanc et des Bouteilles et les boulevards Aristide-Briand et Saint-Euverte. Les deux les murs de la ville à la fin du 15e siècle, elles se développent, pour l’une (rue du Bourdon-Blanc apporté par l’insertion dans les fortifications. Les boulevards apparaissent, quant à eux, après la urbain : l’église Saint-Euverte et les anciens bâtiments de l’abbaye (édifice étudié). De manière
    Texte libre :
    Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des Bouteilles, du Bourdon-Blanc et de Bourgogne et par les boulevards Saint-Euverte et Aristide Briand. Bien , ayant été épargné par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, il témoigne à travers son tissu fil des siècles 1 - Le quartier Saint-Euverte hors les murs : des origines à 1466 Les secteurs nord . Les fouilles de 1989, quant à elles, indiquent qu’au 1er siècle un habitat en dur se met en place aurait endommagé une partie. Enfin, les vestiges d’une voie romaine, orientée nord-sud et traversant le transept de l’église Saint-Euverte, ont été découverts en 1864. Les campagnes de fouilles des 19e et 20e contexte de la guerre de Cent Ans (1337-1453), les sièges de 1359 et 1428, notamment, conduisent les habitants à détruire les constructions édifiées dans les faubourgs. Cette mesure préventive a pour but d'empêcher les troupes anglaises de se servir des bâtiments comme abris alors qu'ils assiègent Orléans
    Illustration :
    Carte représentant les périodes de construction principales (supposées ou attestées) des édifices Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés et ayant fait l'objet d'un dossier Carte représentant les itinéraires connus du quartier Saint-Euverte au 13e siècle Carte représentant les différents travaux d'alignement réalisés au 19e siècle dans le quartier Carte représentant les espaces non construits du quartier Saint-Euverte d'après le cadastre Carte représentant les espaces non construits du quartier Saint-Euverte en 1989 Vue du boulevard Aristide-briand prise depuis les abords du théâtre et orientée vers l'est séjourné entre décembre 1895 et juillet 1896 et où il a commencé à rédiger "Domrémy, Les Batailles, Rouen
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y conseil général du Loiret, reçoit l'accord pour l'installation dans les bâtiments conventuels d'une congrégation des Pères de la Miséricorde installée depuis 1837 dans les bâtiments abbatiaux, qu'ils ont l'établissement en novembre 1880, les Pères de la Miséricorde sont remplacés par les Frères des Écoles chrétiennes ). Les locaux abritent toujours un établissement privé d'enseignement technologique.
    Référence documentaire :
    Archives nationales ; G/8/734. Abbaye Saint-Euverte. Transcriptions de titres concernant les ALIX, Clément, NOBLET, Julien. Les charpentes à entrait retroussé moisé : exemples orléanais des -pierre-le-Puellier. 16 mai-23 août 2009]. Orléans, une ville de la Renaissance. Tours : CESR, 2009. -Euverte, et sur les réparations récemment faites dans cet édifice. Bulletin de la Société Archéologique et GAILLARD, Louis (abbé), DEBAL, Jacques. Les lieux de culte à Orléans de l´antiquité au XXe siècle p. 254-259 LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les
    Description :
    fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle
    Annexe :
    l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en et remplacé par la première église Saint-Euverte dans laquelle on replace, en 875, les reliques du -868) ; l'abbaye est probablement fondée à cette époque. Au cours du 12e siècle, les chanoines -1203), devenu abbé en 1167, et devient une collégiale. Les vestiges subsistant du cloître datent de cette époque. Parmi les possessions de l'abbaye, figure l'église Saint-Donatien d'Orléans, dont la donation est confirmée en 1183 par le roi Philippe-Auguste. Située dans les faubourgs d'Orléans, donc hors les murs, l'église est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la Guerre de Cent Ans : en le 23 octobre. Après le siège et les années suivantes où règne toujours un climat d'insécurité dû aux
    Illustration :
    cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de Église Saint-Euverte (façade occidentale), avant 1906 (carte postale éditée par les Galeries Bâtiment B construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970, en bordure des rues de (restaurant, cafétéria, chaufferie) construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970
  • Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Historique :
    cours du troisième quart du 18e siècle car on y dénonçait les mauvaises conditions sanitaires, le manque de circulation de l'air, les dangers épidémiques encourus par le voisinage du fait de son d'agrandir l'établissement. De plus, avec l'élévation de la façade occidentale et des tours de la cathédrale (1739-1785), les autorités civiles et religieuses décidèrent le dégagement des abords immédiats de sans lourdes contraintes ainsi que les problèmes financiers de la ville retardèrent la concrétisation du projet. Les projets, proposés dès la fin du 18e siècle, et pour certains à plusieurs reprises faubourg Madeleine, le déplacement dans les bâtiments de l'abbaye bénédictine Notre-Dame du Calvaire, près . Besnard, membre du conseil municipal, exposa les motifs qui nécessitaient la construction d'un nouvel Coudret, entrepreneur installé à Versailles, fut choisi le 12 décembre 1840 pour effectuer les travaux civils décida le 1er juillet 1841 "que sur les six pavillons formant ailes, destinés aux malades, il n'en
    Référence documentaire :
    Orléans. (h = 58,5 ; l = 98,5). Plan du premier niveau signé par les architectes Pagot et Thuillier et Plan titré : Hôtel-Dieu d'Orléans. Plan du 1er étage., signé par les architectes Pagot et Thuillier cour, signé par les architectes Pagot et Thuillier et daté du 26 janvier 1840 (h = 97 ; la = 53,5) (AD Façades de l'hôtel-Dieu en projection. Dessin titré Hôtel-Dieu d'Orléans (Loiret) et portant les en 1769. In : Les chartes originales de l'ancien hôtel-Dieu d'Orléans, Mémoires de la Société p. 58-65 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres TENON, Jacques René. Mémoires sur les hôpitaux de Paris, Paris, 1788. Réimpression, Paris : Doin Ed
    Description :
    L'architecture de l'hôtel-Dieu se rattache à l'architecture ventilée dont les préceptes furent , dans son ouvrage qui prenait pour référence les hôpitaux parisiens. La réflexion sur l'hygiène publique les salles de malades. La partie sud, derrière la cour d’honneur, autour des deux petites cours intérieures était occupée par l’intendance, en particulier les cuisines et par l'amphithéâtre destiné aux cours de l’École de médecine, fermée en 1849. Les bâtiments comportent deux niveaux rythmés par de hautes fenêtres en plein cintre. Sur les plans sont indiquées les salles de malades, à l'est les salles de femmes, à l'ouest les salles d’hommes. A l'ouverture, les salles de femmes, au rez-de-chaussée, se Froberville au sud-est ; au second niveau, Sainte-Angèle au nord-est et Sainte-Claire au sud-est ; les salles Briare (Loiret). Les façades latérales et de l'arrière sont constituées de moellons enduits ; les soubassements, encadrements des ouvertures, pilastres et entablements sont en pierres de taille. Les marches des
    Annexe :
    Annexe historique Pour construire l'hôtel-Dieu, il fallut libérer les terrains urbanisés sur lesquels il serait édifié. Les jugements du tribunal de Grande Instance d'Orléans concernant l'expropriation pour cause d'utilité publique furent prononcés les 31 août 1838 et 23 décembre 1839. Les expropriations furent réalisées par la ville d'Orléans et non les Hospices civils car la Loi du 7 juillet 1833 décembre pour les maisons de la rue Porte-Madeleine. Il y eut environ 85 maisons concernées sur les rues et des Carmes. Afin de fournir les ressources financières nécessaires à l'édification de l'hôtel
    Illustration :
    Plan du premier niveau de l'hôtel-Dieu. Y figurent les six ailes du peigne, dont les deux médianes Plan du deuxième niveau de l'hôtel-Dieu. Y figurent les six ailes du peigne, dont les deux médianes Façades en projection. La façade supérieure (façade latérale) présente trois pavilons, contre les Le pavillon situé à l'est de la cour d'entrée, qui abritait à l'origine les bureaux comme l'indique Aile nord-ouest (bâtiment A2) et bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale Bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale). IVR24_20124500411NUC4A Bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale). IVR24_20134500078NUC4A Porte d'accès à l'aile centrale prévue sur les plans de 1840 et non réalisée, galerie occidentale Porte d'accès à l'aile centrale prévue sur les plans de 1840 et non réalisée, galerie occidentale Au fond, le bâtiment regroupant les services de néonatologie et de pédiatrie et la passerelle
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