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  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Quartier Saint-Euverte
    Historique :
    Des fouilles ont montré que l’occupation humaine remonte dans le quartier Saint-Euverte à l’époque : la rue Saint-Euverte en lien avec le développement de l’abbaye du même nom (édifice étudié) et la rue développe alors et le réseau viaire se fige prenant la forme qu’on lui connait aujourd’hui. Aux 18e et 19e , artisanales ou industrielles. Celles-ci disparaissent pour la plupart entre le début et le milieu du 20e
    Référence documentaire :
    doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823. Moyen Age : l'accrue de Saint-Aignan. Réd. Grégory Vacassy (dir.). Pantin : INRAP Centre-Ile-de-France Orléans : le lycée Saint-Euverte. Orléans : DRAC Centre, AREP-Centre, 1997. Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 1526. Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de Saint Archives municipales d'Orléans. Série M : 10M4. 12 rue des Ormes-Saint-Victor (asile de nuit). 1903 -Saint-Victor. 1881. , dossiers par rue. Rue du Champ-Saint-Euverte. 1805-1959. , dossiers par rue. Rue des Ormes-Saint-Victor. 1805-1959. , dossiers par rue. Rue du Petit-Saint-Loup. 1805-1959. , dossiers par rue. Boulevard et rue Saint-Euverte. 1805-1959.
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de général et technologique Sainte-Croix-Saint-Euverte comprend le seul monument emblématique de ce secteur Bourgogne, du Bourdon-Blanc et des Bouteilles et les boulevards Aristide-Briand et Saint-Euverte. Les deux ), à la faveur de la destruction des anciens murs et, pour l’autre, dans le contexte de sécurité disparition des remparts au 19e siècle et en lien avec le développement de nouvelles voies en marge du centre historique pour faciliter la circulation. Dans la partie nord-est du quartier, le lycée d’enseignement urbain : l’église Saint-Euverte et les anciens bâtiments de l’abbaye (édifice étudié). De manière générale, le quartier est très marqué aux époques médiévale et moderne par la présence d’édifices ou
    Titre courant :
    Quartier Saint-Euverte
    Vocables :
    Saint-Euverte
    Texte libre :
    Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des urbain peu altéré et son architecture d'une histoire qui lui est propre. A. Le quartier Saint-Euverte au fil des siècles 1 - Le quartier Saint-Euverte hors les murs : des origines à 1466 Les secteurs nord -Croix-Saint-Euverte, ont été conduites par le service régional de l’archéologie du Centre (Direction des . L’aménagement du chemin de fer de Vierzon en 1847, dont la ligne longe le quartier Saint-Euverte à l’est, en l’enceinte du Bas-Empire édifiée au 4e siècle. Le quartier Saint-Euverte se situe à la périphérie orientale donne à cens et à rentes aux chanoines de Saint-Aignan à condition qu’ils y bâtissent des maisons un Saint-Euverte". Progressivement, le quartier se construit, en particulier le long de la rue de Bourgogne . Cette période médiévale est également synonyme de destructions pour le quartier Saint-Euverte. Dans le -1480), par décision de Louis XI. Celle-ci englobe les églises de Saint-Aignan et Saint-Euverte situées
    Illustration :
    Le quartier Saint-Euverte représenté à droite sur ce plan dessiné par Fleury en 1640 Carte de la ville d'Orléans au Haut Moyen Age, avec le quartier Saint-Euverte à droite Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 14e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 15e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 16e siècle, avec le quartier Saint Saint-Euverte établie par comparaison entre le cadastre napoléonien de 1823 et le cadastre de 1981 Carte représentant les espaces non construits du quartier Saint-Euverte d'après le cadastre du quartier Saint-Euverte. IVR24_20144500817NUDA quartier Saint-Euverte depuis l'époque médiévale. IVR24_20144500818NUDA Carte recensant l'emplacement supposé des jeux de paume du quartier Saint-Euverte
  • Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans Orléans
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    vieil hôtel-Dieu, fondé près de la cathédrale Sainte-Croix avant le 11e siècle, devint un bel édifice provenant essentiellement de la chapelle Saint-Charles et de salles de malades, le matériel médical et les vers le Nouvel Hôpital d’Orléans, l’étude d'inventaire du patrimoine du centre hospitalier d'Orléans faire le lien entre passé et futur. Parmi les plus anciens établissements hospitaliers en France, le probablement 1700, fut établi le bâtiment principal de l’hôpital général à l’ouest de la ville sur des terrains l'hôpital général, consacrée à saint Charles Borromée, fut édifiée sur les plans de Jacques V Gabriel (1667 furent construits à partir de 1828 au sud-est de l'hôpital général. Le nouvel hôtel-Dieu, réalisation des Orléans-La Source en octobre 1975. Dans le cadre du regroupement de l'ensemble des activités et des services sur un site unique, le Nouvel Hôpital d'Orléans fut inauguré à La Source le 2 janvier 2017. Outre englobé l'ensemble des objets mobiliers conservés sur le site Porte-Madeleine : le mobilier religieux
    Référence documentaire :
    CHEVALLIER, Fabienne. Le Paris moderne : histoire des politiques d'hygiène (1855-1898), Rennes IMBERT, Jean. Le Droit hospitalier de l'Ancien Régime. Paris : PUF, 1993. IMBERT, Jean. Le Droit hospitalier de la Révolution et de l'Empire. Paris : Sirey, 1954. JARRY, Eugène. Notes et documents sur la Maladrerie (Hôtel Saint-Ladre) d'Orléans. In : Mémoires de LE CLECH-CHARTON, Sylvie (dir.). Les établissements hospitaliers en France du Moyen Âge au XIXe SAINTE-PARE-GARNOT, Nicolas, MARTEL, Pierre. L'architecture hospitalière au XIXe siècle. L'exemple JOUANNEAUX, Françoise. Le nouvel hôtel-Dieu d’Orléans. In Situ [En ligne], mis en ligne le 21 février 2017, 2017, n°31, [consulté le 06 avril 2017], DOI : 10.4000/insitu.13946. URL : http
    Texte libre :
    maladreries accueillaient les lépreux : La maladrerie Saint-Ladre ou Saint-Lazare, établie dans le faubourg Bannier, au nord de la ville, fondée en 1112 par le chapitre de Sainte-Croix, était destinée aux lépreux l'abbaye Saint-Mesmin de Micy. Elle fut ensuite cédée aux chevaliers de Saint-Lazare par le roi Louis VII ). L'Aumône Saint-Serge, sise près du cloître Saint-Aignan, fut fondée avant 1188 par un certain Bertier , chanoine de l'église Saint-Aignan pour recevoir treize pauvres chaque jour. Elle semblait avoir disparu Les établissements de soin L'établissement hospitalier le plus ancien d'Orléans était l'hôtel-Dieu dont la fondation pourrait remonter au 9e ou au 10e siècle. Élevé contre le flanc nord de la cathédrale dans la première moitié du 16e siècle où fut édifiée la grande salle des malades Saint-Lazare. Entre orléanais, pauvres ou riches, et desservie par des religieux de l'ordre de Saint-Augustin. En 1624, les démolie entre 1544 et 1557 et les lépreux furent envoyés à la maladrerie Saint-Ladre. La maladrerie des
  • Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans
    Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans Orléans
    Historique :
    plus à l’est du site gaulois, au niveau des actuels quartiers Saint-Euverte et Saint-Aignan. L'Urbs quartiers Saint-Aignan et Saint-Euverte. Enfin, une dernière accrue est réalisée au nord-ouest dans la Dès le 3e siècle avant J.-C., un site gaulois se développe sur la rive nord de la Loire. Cenabum à laquelle une première accrue vient enserrer le bourg d’Avenum situé à l’ouest de la première enceinte. Dans la seconde moitié du 15e siècle, le roi Louis XI décide, suite aux destructions infligées sont créés pour franchir le fleuve. Le pont Royal, actuel pont George V, est ainsi édifié en 1763 dans le prolongement de la rue Royale. Cette partie de la ville subit d’importantes modifications au 18e
    Référence documentaire :
    Moyen Age : l'accrue de Saint-Aignan. Réd. Grégory Vacassy (dir.). Pantin : INRAP Centre-Ile-de-France Plan d'Orléans vers 1575 ("Le vray portraict de la ville d'Orléans" dressé en 1575, gravure sur coeur de la ville d'Orléans entre la fin du Xe siècle et le XVe siècle. IN LORENZ, J., BLARY, F COCHARD, Théophile. Le Jeu de Paume à Orléans. Orléans : H. Herluizon, 1888. CUISSARD, Charles. Étude sur le commerce et l'industrie à Orléans avant 1789. Orléans : H . Tome I, Des origines à la fin du 16e siècle. Roanne/Le Côteau : éditions Horvath, 1983. 19e siècles. Roanne/Le Côteau : éditions Horvath, 1983. /Le Côteau : éditions Horvath, 1983. FLONNEAU, J.-M. Deux siècles d'industrie dans le Loiret 1750-1950. Orléans : CCI Loiret, 1992.
    Description :
    initialement consacrés à l’horticulture. Puis, des espaces acquis sur le territoire de la commune de Saint-Cyr Située dans le coude septentrional de la Loire, la ville d’Orléans s’est initialement développée
    Illustration :
    Plan d'Orléans vers 1575 ("Le vray portraict de la ville d'Orléans" dressé en 1575, gravure sur Plan de la ville d'Orléans vers le 17e siècle (collection particulière). IVR24_19764500223X "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en perspective cavalière, dressé en 1831 par le géomètre les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836" par Charles
  • Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou Orléans - 182 rue du Faubourg-Bannier - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe - Jeanne Champillou
    Historique :
    Henry, un ancien décorateur de l'Opéra-Comique, qui œuvrera avec elle pendant huit ans. Animée par le tradition de l’imagerie populaire orléanaise, elle débute par le modelage et l'émaillage de pièces à usage activités agricoles...) et d'objets religieux (plaques de dévotion, statuettes ou reliefs de saint , reliquaire...), qui sont créés à la demande ou choisis dans le magasin installé dans le salon reconverti de sa maison. Puis, dans le cadre de la reconstruction des villes détruites au cours de la Seconde (école du Poutyl à Olivet, mairie de Saint-Jean-de-Braye...), religieux (église Sainte-Jeanne-d'Arc de Gien, église de Brinon-sur-Sauldre, église Saint-Jean-Baptiste de Dunkerque, chapelle des Blossières et Orléans et le Loiret, mais aussi le département du Nord et quelques départements de la région Centre-Val
    Titre courant :
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Annexe :
    . Registre du commerce. Archives départementales du Loiret. Registre d’État Civil de Saint-Jean-le-Blanc 2M1 1188. Olivet, grand hôtel Le Beauvoir. Bibliographie Association A la Recherche du Passé d’Olivet Cie, 1855. BERNARD, Roger, RENARD, Jean-Claude. La Faïence de Gien. Paris : Sous le vent, 1981 oeuvre gravé sur le thème de la foire et des marchés. Chartres : Alphonse-Marré, 1986. CAVALLUCCI ). Paris : J. Rouam, 1884. CHAMPILLOU, Jeanne. Jeanne Champillou - Le Clos de Joÿe, autoportrait d'un arts du feu. Paris : Dunod, 1968. Jeanne Champillou. L'Oeuvre gravé (ouvrage collectif). Orléans : Le volumes. MARCHAND, François. Saint-Jean de Braye par ses Rues et ses Lieux-dits. Saint-Jean de Braye, 1986 dans le Loiret. La République du Centre, documents, Orléans : CPE, 2001. rue de la Cerche à Orléans. Livraison le 11 septembre 1951. Grand panneau : h = 50, la = 200, orné connu. Panneau figurant un parchemin, terre cuite émaillée, gravée d’une inscription commémorative : Le
    Texte libre :
    (1897-1913) Jeanne Champillou naît le 4 avril 1897 à Saint-Jean-le-Blanc, village situé près d’Orléans , ouverte par les Sœurs de Saint-Aignan qui dirigent un pensionnat à Orléans. Cependant, après la - établie dans le quartier Saint-Marceau à Orléans - en cessation d’activité. L’atelier nommé Clos de Joÿe , statuettes de saints. Les œuvres sont façonnées à la demande ou choisies dans le magasin de vente que Jeanne Saint-Jean-de-la-Ruelle. Dans les années suivantes marquées par le départ d’Aimé Henry en 1955, la du puits Saint-Christophe mise en place mais dérobée en 2005, et le prototype de la Rue de la poterne grande rétrospective de son œuvre, comme un ultime hommage, dans l’ancienne collégiale Saint-Pierre-le Loire, en collaboration avec l'Association Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou créée immédiatement après dispersion qui s'en est inévitablement suivie, le corpus constitué n'a pu prétendre à l'exhaustivité ; en estampes qui leur sont apparentés. Le champ d'intervention de l'atelier a principalement couvert Orléans et
    Illustration :
    Situation des oeuvres de Jeanne Champillou visibles dans le domaine public. IVR24_20190000011NUDA Brueghel le Vieux, huile sur bois, vers 1565). Un second haut-relief analogue est conservé dans une Saint Louis : statue dans l'église Sainte-Jeanne-d'Arc de Gien (1958). IVR24_20094500754NUC2A Le Cycle du pain : panneau mural dans une boulangerie de Louveciennes (1958
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Référence documentaire :
    Maximes et exemples d'architecture du frère Sébastien Chaitegnay, dit de Saint-Aignan. Bulletin de la AYRAULT, Philippe, BLANC, Brigitte, LE BAS, Antoine. La Reconstruction 1944-1960, Athis-Mons urbaine. Le quartier des Halles à Paris. Paris : éd. du CNRS, 1977. 2 vol. CUISSARD, Charles. Étude sur le commerce et l'industrie à Orléans avant 1789. Orléans : H /Le Côteau : éditions Horvath, 1983. 19e siècles. Roanne/Le Côteau : éditions Horvath, 1983. HUET, Émile. Promenades pittoresques dans le Loiret. Châteaux, monuments, paysages. Orléans : Paul LE MUET, Pierre [MIGNOT, Claude éditeur]. Manière de bien bastir pour toutes sortes de personnes . [Aix-en-Provence] : Pandora éditions , 1981. [édition originale : Paris, Melchior Tavernier, 1623]. LE POUVREAU, Pascale. Orléans : quartier Saint-Euverte. Orléans : SRA-Centre, AREP-Centre, 1990. 2
    Texte libre :
    Saint-Aignan, soit la partie est du castrum. Ce n'est que suite à la décision du duc d'Orléans futur semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le rôle d'interface ou de césure dans le tissu urbain ouest de l'intramail. Que dire des auteurs de guides le milieu des années 1960, elle est, au mieux, effleurée ; jamais elle ne suscite de description portes, ainsi qu'à un pont dont le général romain dut se rendre maître pour continuer sa conquête de la typiques de la castramétation romaine antique, le cardo maximus, d'orientation nord-sud, représentant l'axe du monde, et le decumanus maximus, d'orientation est-ouest. La première enceinue d'Or première enceinte d'Orléans reprit le tracé du castrum du Bas-Empire, "reconstruite en partie pendant la guerre de Cent Ans". Très vite, la croissance urbaine imposa une extension hors de l'enceinte, et dès le 4e siècle le decumanus maximus détermina par ses prolongements le dessin des premiers faubourgs : à l'est le
    Illustration :
    Vue du centre d'Orléans reconstruit prise depuis le nord-ouest. IVR24_19924500329N Exemple d'une maison d'angle : le 57, rue des Carmes. IVR24_20084500143NUCA
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Quartier Saint-Euverte
    Historique :
    qui ouvrent un pensionnat d'enseignement primaire puis secondaire. En 1938, le pensionnat Saint Durant la période gallo-romaine, le terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte , quatrième évêque d'Orléans, auraient été conservés. Peu à peu, le site devient un lieu de culte organisé autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ensuite en corps canonial nommé religieux de Saint-Euverte dirigé par un "abbé de Saint-Euverte", puis au 12e siècle par des chanoines réguliers de Saint-Victor. Après sa destruction par un incendie qui à la fabrication de poudre de canon, jusqu'en 1818. Après le Concordat de 1801, l'église est rattachée à l'église Sainte-Croix. Vers 1802, Gabriel-Jacques Laisné de Villévêque (1766-1851), membre du manufacture de coton. En 1822, l'église est remise à la fabrique de la cathédrale Sainte-Croix ; elle est
    Référence documentaire :
    par l'Association "Sainte-Croix" à la ville d'Orléans. Acte reçu le 17 mars 1977 à l'étude des Mes BIMBENET, Eugène. Épiscopats de saint Euverte et de saint Aignan ou l'église d'Orléans aux IVe et Orléans : le lycée Saint-Euverte. Orléans : DRAC Centre, AREP-Centre, 1997. LENORMANT, Charles. Mémoire sur le tombeau de Saint Euverte. Mémoires de la Société Archéologique Archives municipales d'Orléans ; Série 5M/12. Église Saint-Euverte - Entrepôt de poudres. an IX-an Archives municipales d'Orléans; Série 9M/14. Église Saint-Euverte. 1974-1987. Restaurations Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/15. Église Saint-Euverte, restauration du clocher Saint-Euverte. 1832. Archives départementales du Loiret ; série 50/J/184-188. Archives de l'évêché, abbaye Saint-Euverte
    Représentations :
    Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS
    Description :
    chapelle Notre-Dame-du-Mont (ancien oratoire) est rattachée au bras méridional du transept. Le chevet est polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à quatre étages, dont le dernier est surmonté d'une terrasse et d'une coupole. Le dernier étage du clocher est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est transept et un grand corps principal parallèle à la nef, dont le pavillon central est surmonté d'un fronton à l'origine du corps principal par un étroit passage (maintenant bouché). Le toit du bâtiment ce troisième corps. Ce dernier fut ultérieurement remplacé par le bâtiment actuel.
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Annexe :
    Données historiques concernant l'Abbaye Saint-Euverte d'Orléans Durant la période gallo-romaine, le le nom de chapelle Sainte-Marie-du-Mont (Sancta Maria in agro Tetradii), devient rapidement un , date à laquelle le bureau de Sainte-Croix, qui avait la charge de l'église, constate son "entier militaire de Saint-Euverte, servant de magasin aux Poudres et aux Salpêtres" a lieu le 15 floréal de l'an IX (5 mai 1801). Après le Concordat de 1801, l'église est rattachée à l'église Sainte-Croix. Vers 1802 de la filature située dans le champ Saint-Euverte, vaste terrain non bâti situé au sud des bâtiments ) longeant le boulevard Saint-Euverte. Après la publication de la loi du 27 février 1880 relative au Conseil niveau et le rejointoiement des faces du clocher. En 1938, le pensionnat Saint-Euverte est racheté par de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque
    Vocables :
    Saint-Euverte
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye saint-Euverte, en bas à droite sur le "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en Abbaye saint-Euverte, en haut à droite sur le "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective Quartier Saint-Euverte ; au fond à gauche, le pensionnat. Vue prise de la cathédrale. (carte Église Saint-Euverte longeant le boulevard de Madame (actuel boulevard Aristide Briand), avant 1911 Église Saint-Euverte longeant le boulevard de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) (carte Église Saint-Euverte longeant le boulevard de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) (carte Vue aérienne de la ville d'Orléans ; en bas à gauche, le lycée Saint-Euverte (Fonds Henrard n° 31 Bâtiments du lycée donnant à l'ouest sur le boulevard Saint-Euverte et chevet de l'église vu de Bâtiments du lycée donnant à l'ouest sur le boulevard Saint-Euverte et l'église à droite
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) Orléans
    Historique :
    merrains et sur le quai Saint-Laurent des vins, des ardoises, des bois de charpente, de la Houille. Durant cale abreuvoir en long simple sur le port Saint-Charles (rive gauche) et une cale abreuvoir simple sur vestiges de quais et d'entrepôts datés entre le 1er av et le 1er siècle de notre ère ont été notamment remonte). Située au point de la Loire le plus septentrional et le plus proche de la Seine et de Paris, la ville est le point de rupture de charge obligé des marchandises qui y transitent. Orléans remplissait distingue en particulier le port d'aval et le port d'amont séparés par le pont des Tourelles. Les remparts de la ville établis le long du fleuve, et dont les parties basses plongent parfois dans les eaux poternes assurent des liens très ponctuels. Le seul véritable quai semble être celui de Recouvrance , construit durant le premier quart du XVIIe siècle par Pierre Fougeu d'Escures, intendant des Turcies et Loire. Plusieurs projets visant à améliorer la situation voient le jour. Un seul semble aboutir, celui
    Référence documentaire :
    AN Paris, F 14 6642. Projet d'un nouveau quai à construire dans le faubourg Saint-Laurent, 1822. AM Orléans, O 1939. Mémoire pour l'établissement d'une gare d'eau au bas de Saint-Loup dans le Taille douce, papier, 73,5 x 52,5 cm, 1761. Par Desfriches, Aignan Thomas (dessinateur) ; Cochin Dans : Loire en Loiret, le patrimoine du val de Loire en images, édité par le Cercle des Dans : Loire en Loiret, le patrimoine du val de Loire en images, édité par le Cercle des Dans : Loire en Loiret, le patrimoine du val de Loire en images, édité par le Cercle des Debal Jacques, "Le duit de la Loire à Orléans d'après les plans et perspectives du XVIe au XIXe AN Paris, F 14 608/1. Mémoire sur les travaux à faire dans le département du Loiret et notamment sur le duit, ingénieur en chef du Loiret, 18 janvier 1812. AN Paris, F 14 6642. Projet de rétablir le chemin de halage entre Combleux et Orléans, 1823.
    Description :
    : la cale abreuvoir simple du Cabinet vert, le port de la Poterne comprenant la cale abreuvoir double à bas du Petit Puits - en aval du pont Royal : le port de Recouvrance composé d'une cale abreuvoir en gauche présente les éléments suivants : - en amont du pont Royal : le port des Augustins composé d'une dans le lit du fleuve. Elle a été conçue pour diriger les eaux vers les ports de la rive droite (ports
    Illustration :
    Tableau dit des Echevins, 2ème quart du XVIe siècle : Orléans avec au centre le pont des Tourelles Plan d'Orléans par le géomètre Jean Fleury, 1640. (bibliothèque municipale d'Orléans, ZH 34 Observation des zones portuaires sur le plan de Fleury de 1640 par Laurent Mazuy, 2005 Vue de la ville d'Orléans, non datée (après 1657), attribuée à Gaspard Bouttat d'après le dessin de Observation des zones portuaires figurant sur le nouveau plan d'Orléans augmenté de ses faubourgs Vue du quai Saint Laurent à Orléans (rive droite en aval de l'actuel pont Joffre), 1813, par J Observation des zones portuaires figurant sur le plan cadastral de 1823, par Laurent Mazuy, 2005 Plan général des ports d'Orléans où sont tracés le duit supérieur et un projet de duit inférieur Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre
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