Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 18 sur 18 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Référence documentaire :
    OLLAGNIER, Anne, JOLY, Dominique. Carte archéologique de la Gaule. L´Eure-et-Loir. Paris : Académie des inscriptions et belles-lettres : Ministère de la culture et de la francophonie : Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, 1995. p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la la Houdonnière, paroisse de Saint-Jean-Pierre-Fixte. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 7 S 202. État récapitulatif des usines à la date du 31
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Annexe :
    Cadre de l'étude L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Saint-Jean
    Texte libre :
    témoigne un mégalithe, malheureusement enfoui dans la première moitié du 19e siècle sous les débris provenant du terrassement de la route de Souancé-au-Perche (actuelle Départementale D9). Il se situe entre la D9 et la hameau de Montrousset comme l'indique le nom de "pierre levée" pour cette parcelle de terre (la C 97 du cadastre de 1811). Édouard Lefèvre en fait une description sommaire en 1856 : "cet ancien autel se compose d'un dol pour pierre plate, posé sur la terre à côté d'une autre verticalement ". La paroisse tire son nom de cet ancien monument : Petra Fixa (en 1142 sur une carte des moines de Chesneau, au fond de la vallée de la Jambette, MM. Jousset de Bellême (propriétaire alors du château Saint fouilles ont révélé la présence de "14 haches, 6 ébauches de haches, 9 coups de poing, 4 percuteurs, 19 paroissiale, à saint Jean-Baptiste. La fontaine aurait, selon plusieurs auteurs, fait l'objet d'un culte paroissiale remonte, pour la partie la plus ancienne, au 12e siècle. Dès cette époque, la paroisse est incluse
    Illustration :
    Tour-clocher de l'église, deuxième étage : salle de la mairie. IVR24_20192800317NUCA Ferme de La Haudonnière. IVR24_20182800278NUCA
  • Moulin à Papier : moulin, actuellement siège de la Fédération départementale de pêche
    Moulin à Papier : moulin, actuellement siège de la Fédération départementale de pêche Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Moulin à Papier - isolé - Cadastre : 1811 C 115 2018 OC 113
    Historique :
    Bien qu'aucune archive ne mentionne la présence d'un moulin avant le 18e siècle, on peut aisément de 1811, a été profondément remanié voire reconstruit au 19e siècle. En 1811, la parcelle bâtie C 115 , construction nouvelle d'une maison en 1867. À la fin 19e siècle, la parcelle compte le moulin et cinq maisons recensements de population). Il en devient le propriétaire en 1921 jusqu'à sa fermeture, à la veille de la Seconde guerre mondiale. Le site est acheté en 1952 par la Fédération départementale de pêche, qui en fait
    Hydrographies :
    la Ronne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 7 S 202. État récapitulatif des usines à la date du 31
    Description :
    Le Moulin à Papier se situe au nord de la commune, sur la rivière de la Ronne. Il consiste en un bâtiment comprenant trois corps alignés. La façade principale est orientée au sud-est. L'édifice est en rez
    Titre courant :
    Moulin à Papier : moulin, actuellement siège de la Fédération départementale de pêche
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur , remontent au 12e siècle. En témoigne une baie romane du mur sud en partie obstruée. Dès cette époque, la par François Guillon, instituteur à Souancé, érudit passionné d'histoire locale, la tour-clocher a été édifiée en 1622 par le maçon Mathurin Peiller. La précédente tour-clocher, construite en 1619, s'était effondrée l'année suivante faute de fondations adaptées au sol spongieux. Après la Révolution, la paroisse Adolphe Vidal, menuisier et ancien compagnon du Devoir, aménage alors lui-même son logement et la salle du conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en 1796). Dans la seconde moitié du 19e siècle, l'abbé Vidal et ses quatre successeurs oeuvrent à la ainsi que la construction de la sacristie (non pas à l'emplacement prévu sur le plan, mais en principaux épisodes de la vie de saint Jean-Baptiste. En 1904, la municipalité, trouvant le logement du curé
    Observation :
    curé desservant (entre 1846 et 1904) et la salle du conseil municipal (entre 1846 et 1956). L'ensemble
    Référence documentaire :
    p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Description :
    L'église paroissiale se situe quasiment dans le fond de vallée de la Rhône, juste à côté d'une la tour par une porte en plein cintre, surmontée d'une statue du saint patron, comprise dans une niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef deux autels latéraux, l'un dédié à la Vierge, l'autre à saint Jean-Baptiste. La nef et le choeur sont (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
    Dates :
    1622 porte la date
    Illustration :
    Plan d'ensemble (avec l'ancien presbytère et la fontaine Saint-Jean) dressé par le Géomètre René Statue de saint Jean-Baptiste surmontant le portail de la tour-clocher. IVR24_20192800305NUCA Vue axiale de la nef. IVR24_20192800302NUCA Vue axiale de la nef. IVR24_20192800303NUCA Tour-clocher, tour d'escalier, bénitier et départ de la voûte d'ogives. IVR24_20182800243NUCA Clé de la voûte d'ogives de la tour clocher. IVR24_20182800244NUCA Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue générale. IVR24_20192800310NUCA Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue générale. IVR24_20192800311NUCA Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue de détail du potager Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue de détail du potager
  • Maisons et fermes à Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Maisons et fermes à Saint-Jean-Pierre-Fixte Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Texte libre :
    Parmi les 37 édifices repérés (23 fermes, 14 maisons) sur le territoire de la commune de Saint-Jean charretiers convoyant les productions agricoles. Huit maisons semblent antérieures à la Révolution et importantes, etc...). Elles ont toutes été transformées par la suite : agrandissement d'ouvertures, réfection des charpentes, extensions tardives, etc. Tout au long du 19e siècle et dans la première moitié du 20e construites à partir des années 1960, notamment à La Trélaudière, ne sont pas prises en compte dans cette étude. Les fermes, la plupart du temps isolées, sont dispersées sur l'ensemble du territoire communal antérieures à la Révolution (soit plus de la moitié). Pour autant, elles ont toutes été plus ou moins (datée 1878), Gatys, La Joussetière, Gevrie et Les Poussineries), 4 sont du premier quart du 20e siècle (Les Granges, L'Aulnay, La Ferme de Prainville construite en 1911, et Les Petites Poussinières en 1906 communal. La commune compte une petite quarantaine de lieux-dits dont le bourg, de petits hameaux, fermes
    Illustration :
    La Gouenneterie : plan de localisation des bâtiments. IVR24_20182800315NUDA Ferme de la Bigotière (17e ou 18e siècle, modifiée au 19e siècle). IVR24_20182800224NUCA Grange-étable et muret de clôture fermant la cour, ferme de La Gevrie. IVR24_20182800358NUCA Ferme de La Haudonnière, vaste dépendance ajoutée tardivement. IVR24_20182800278NUCA La Bigotière : mise en oeuvre en moellons de calcaire et de silex, encadrement d'ouvertures et La Haudonnière : toitures des bâtiments de la fermes. IVR24_20182800282NUCA
  • Haudonnière : ferme
    Haudonnière : ferme Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Haudonnière - - en village - Cadastre : 1811 C 72 2018 OC 77, 78
    Historique :
    Le fief de La Haudonnière (orthographié "Houdonnière" jusqu'au 20e siècle) est cité en 1576, dans un acte de foi et hommage au comté de Nogent. En 1811, date du plan cadastral, la ferme appartient à Georges Ferré, bourgeois à Nogent. A cette époque, trois bâtiment la composent : le logis et deux bâtiment servant de grange et de remise a été construit dans la seconde moitié du 19e siècle ; un cinquième , abritant les probables bergeries, date du début du 20e siècle. Le logis a été remanié à la fin du 20e
    Observation :
    La ferme de la Haudonnière a connu un développement important de son activité au 19e siècle dont témoigne la vaste grange au volume conséquent construite à cette époque.
    Référence documentaire :
    la Houdonnière, paroisse de Saint-Jean-Pierre-Fixte.
    Description :
    La ferme se situe dans la partie est de la commune, à 700 mètres à l'est du bourg. Elle comprend transformée en porte). - Placé en retour d'équerre au sud, la dépendance abritant grange et remise détonne par son élévation. - En alignement du logis au nord-est, se trouve la bergerie. Construite en moellons
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Haudonnière - - en village - Cadastre : 1811 C 72 2018 OC 77, 78
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2018 Vue générale de la ferme depuis l'est. IVR24_20182800276NUCA
  • Bourg : mairie
    Bourg : mairie Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - en village - Cadastre : 2018 B 180
    Historique :
    La mairie a été construite en 1956. Avant cela, la salle du conseil municipal se trouvait dans le au bâtiment initial dans la seconde moitié du 20e siècle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La mairie se situe face à l'église et devant la fontaine. En rez-de-chaussée légèrement surélevé la suite, au sud et au nord, avec l'extension. Les murs, probablement en parpaing, sont couverts d'un
  • Marchais : ferme puis alignement de maisons de journaliers
    Marchais : ferme puis alignement de maisons de journaliers Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Bigotière - - en village - Cadastre : 1811 B 9, 10 2018 OB 259
    Historique :
    d'ouverture en pierre de taille calcaire, volume général). Comme le montre la superposition des cadastres de au cours du 19e siècle. En 1811, la ferme est déjà divisée en deux propriétés, l'une appartenant à un Guérin. Il s'agit probablement de la reconstruction (ou réaménagement) de la partie sud (logis secondaire
    Description :
    La ferme comprend un bâtiment, sur lequel est venu se greffer perpendiculairement une aile contre la façade arrière. L'aile principale, dont la façade principale est orientée à l'ouest, comprend du
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Bigotière - - en village - Cadastre : 1811 B 9, 10 2018 OB 259
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2018
  • Bigotière : ferme, actuellement maison
    Bigotière : ferme, actuellement maison Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Bigotière - - en village - Cadastre : 1811 B 9, 10 2018 OB 259
    Historique :
    La ferme de La Bigotière semble dater du 18e siècle, voire de la seconde moitié du 17e siècle. En témoignent le volume général des deux bâtiments, ainsi que la charpente et les ouvertures en plein cintre du bâtiment secondaire. En 1811, la ferme appartient à M. Fergon-Desboulayer, notable de Nogent-le-Rotrou. Le bâtiment principal a été modifié dans la seconde moitié du 19e siècle ou au début du 20e siècle (encadrements d'ouvertures et chaînages d'angle en brique). Tout au long du 19e siècle, la ferme appartient à propriétaire, Henri Chevée, soit également cultivateur à La Bigotière. Ce dernier est probablement le dernier fermier, l'ensemble étant converti en maison après la seconde Guerre Mondiale.
    Description :
    Située au sud-ouest du territoire communal, la ferme compte deux bâtiments en vis-à-vis, construits
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Bigotière - - en village - Cadastre : 1811 B 9, 10 2018 OB 259
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2018
  • Ferme de Prainville : ferme, actuellement maison
    Ferme de Prainville : ferme, actuellement maison Saint-Jean-Pierre-Fixte - Ferme de Prainville - - en village - Cadastre : 1811 B 144 2018 OB 351
    Historique :
    La ferme de Prainville a été construite en 1911 pour Henri Jean Guiller de Souancé, propriétaire du
    Observation :
    La ferme de Prainville peut rentrer dans la catégorie des fermes modèles : une seule campagne de
    Description :
    La ferme de Prainville se situe au sud de la commune, entre le manoir et le moulin éponymes. De d'habitation, en rez-de-chaussée légèrement surélevé, comprend un fournil, la salle et une pièce dont la fonction est inconnue. Un appentis adossé à la façade arrière abrite la voûte du four, un cellier et peut trouvent les anciennes écuries et/ou étables, dont la façade principale donne à l'est. - Au sud de l'ensemble, à l'opposé du logis, se situe la grange. - À l'est, se trouvent les anciennes remises
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20182800283NUDA
  • Grand Prainville : manoir
    Grand Prainville : manoir Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Historique :
    La seigneurie du Grand Prainville dépendait de la châtellenie de Montdoucet. D’après Philippe Boisguyon, seigneur de Montdoucet. De cette époque remontent le logis seigneurial (à étage), ainsi que la de la seigneurie par Louis François de Savary, ancien capitaine des carabiniers, chevalier non profès Prainville compte quatre bâtiments : le logis manorial et la ferme (un bâtiment principal avec logis du cultivateur, l’acquière en 1862, exploite et habite la ferme. En 1907, le baron Henri Jean Guillier de Souancé se porte acquéreur du Grand Prainville. Il fait construire ex-nihilo la Ferme de Prainville, à 500 m au nord du Grand Prainville en 1911. Jusqu’à la veille de la première Guerre Mondiale, il fait détruire l’ancien bâtiment principal de la ferme et reconstruire in situ les deux dépendances qu’il construire une aile en retour d’équerre au sud-ouest du logis manorial. Il fait aussi restaurer la façade
    Observation :
    d’exploitation agricole), il fait une vaste demeure en transférant la ferme 500 mètres au nord (construction de la Ferme de Prainville en 1911), en transformant les anciennes dépendances agricoles en communs, en
    Description :
    se fait via cette tour, par la porte en anse de panier de style gothique flamboyant (surmontée d’une une salle de réception et la cuisine, l’étage des chambres (intérieur non vu). Les pièces sont fleuron (même traitement pour la tour d’escalier percée de trois ouvertures : deux demi-croisées et une sous un même toit le logement du jardinier, les écuries et la sellerie. Si les chaînages d’angle et les linteau en bois. - En alignement au sud de ce dernier, se situe la grange. Les murs sont probablement en la construction des souches de cheminées). Les toits à longs pans, en flèche polygonale (tour hors
  • Bourg de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Bourg de Saint-Jean-Pierre-Fixte Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - en village - Cadastre :
    Historique :
    paroissiale, la fontaine Saint-Jean-Baptiste et l'ancien presbytère, vendu comme Bien national en 1797 à Nicolas Drouet, cafetier et fripier, demeurant à Nogent-le-Rotrou. La fontaine est reconstruite en 1839 et municipal au milieu du 19e siècle. Il faut attendre 1885 pour qu'un nouveau bâtiment soit construit, la maison de garde-barrière placée au nord-ouest et séparée du village par la voie de chemin de fer. En 1904 Lecoq sur la parcelle B 199 (maison au nord de l'église). La mairie est construite en 1956, directement à l'ouest de l'église. Plusieurs pavillons ont été construits dans la seconde moitié du 20e siècle , occupant les dents creuses et le long du chemin de la Vigne menant, à l'ouest, à La Ménardière.
    Description :
    Le village de Saint-Jean-Pierre-Fixte se situe au fond de la vallée de la Rhône, à trois kilomètres au sud de Nogent-le-Rotrou et de son château Saint-Jean. Il comprend l'église paroissiale et la fontaine Saint-Jean-Baptiste, l'ancien presbytère, le cimetière, la mairie et cinq maisons.
    Illustration :
    Plan parcellaire des terrains à acquérir pour l'établissement de la ligne de chemin de fer Patay
  • Bourg : monument aux morts
    Bourg : monument aux morts Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - en village - Cadastre : 2018 B non cadastré
    Historique :
    Un traité de gré à gré est signé entre la municipalité et M. Pinot Fournier, marbrier à Nogent-le -Rotrou, le 8 septembre 1921, afin d'ériger un monument commémoratif de la Grande Guerre. Le contrat montre sa réception définitive (par procès verbal en date du 21 décembre) le 7 décembre de la même année . La commune avait payé un lourd tribut lors de la première guerre mondiale, avec dix tués ou disparus
    Description :
    pierre de taille calcaire sur laquelle figure la liste des morts et disparus de la commune durant le premier conflit mondial. Une palme en métal orne la partie basse tandis que le partie haute se termine en
  • Gouenneteries : ferme, actuellement maison
    Gouenneteries : ferme, actuellement maison Saint-Jean-Pierre-Fixte - Les Gouenneteries - - en village - Cadastre : 1811 A 92 2018 OA 320, 321
    Historique :
    La ferme des Gouenneteries semble remonter au 18e siècle comme tendent à le montrer les ouvertures général et la pente de toit assez forte du bâtiment principal. S'il a pu abriter deux logis, les archives plan cadastral de 1811, la ferme comprend trois bâtiments : le bâtiment principal qui disposait duquel a été reconstruit une remise dans la seconde moitié du 19e siècle, et une petite dépendance disparue. À proximité de cette dernière, une grange a été construite à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle. L'ensemble a tardivement été divisé en deux propriétés et la grange a été réhabilitée.
    Description :
    La Ferme de La Gouenneterie se situe au nord du territoire communal, sur le plateau et surplombant la vallée de la Jambette. Elle comprend trois bâtiments disposé en "U" autour d'une cour ouverte : - Le bâtiment principal abrite sous un même toit un ancien logis (converti en chambre suite à la indéterminée). Adapté à la déclivité naturelle du terrain, il possède en partie ouest d'un étage de soubassement à fonction de cave (sous les logis). La façade principale, percée d'ouvertures, est orientée au sud tandis que la façade nord est quasiment aveugle. La porte de l'ancien logis est remployée nord-est et sud-est, en brique. - Située face au premier au sud, la grange est accolée d'une petite dépendance en appentis (bergerie ?). La porte charretière de la grange et les deux ouvertures de la dépendance ont été obstruées au moment de la réhabilitation du bâtiment. Les murs sont en moellons de silex et les chaînages d'angle sont en brique et en pierre de taille calcaire. La charpente repose à l'est
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2018, section OA
  • Poussineries : écart
    Poussineries : écart Saint-Jean-Pierre-Fixte - Les Poussineries - - en village - Cadastre : 1811 A 99, 114, 115 2018 OA 99, 100, 211
    Historique :
    moitié tout au long de la seconde moitié du 19e siècle et au début du 20e siècle. Les matrices du cadastre ne signalent aucune "diminution" ou destruction de maison. Par contre, elles signalent la construction d'une maison sur la parcelle A 115 en 1843 pour Jean Barbet, tisserand. Cette dernière n'a jamais de 1811 à l'ouest a certainement été détruit dans la seconde moitié du 19e siècle ou au début du 20e . Récemment, à la fin du 20e siècle et au début du 21e siècle, plusieurs maisons individuelles ont été
    Description :
    anciens, le hameau comprend une ferme et une maison. - La ferme se compose de deux bâtiments. Le bâtiment ) ; le bâtiment secondaire abrite la grange. - La maison est en rez-de-chaussée très légèrement surélevé . La façade principale est percée d'une porte et de deux fenêtres aux encadrements d'ouverture en brique. Une lucarne pendante en bois est située au-dessus de la porte.
    Illustration :
    Dépendance, vue de détail de la lucarne. IVR24_20182800312NUCA
  • Petit Châtillon : écart
    Petit Châtillon : écart Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Petit Châtillon - en écart - Cadastre : 1811 A 47, 49, 51, 53, 55 2018 OA 304, 305, 306, 421
    Historique :
    La structure du hameau du Petit Châtillon n'a que peu évolué depuis 1811, date du premier plan cadastral. Les édifices les plus anciens (logis de la ferme et maison nord de l'alignement de deux maisons ) semblent remonter au 18e siècle. En témoignent le volume général et la pente de toit du logis de ferme , ainsi que les vestiges de la cheminée de la maison nord de l'alignement, aux corbeaux en pyramide inversée. Une ferme et une maison, présentes en 1811, ont été détruites à la fin du 19e siècle ou au début fermes. Il semble s'être développé dans la première moitié du 19e siècle : six ménages et maisons y sont exercent la profession de journalier agricole, louant leurs bras aux fermes du secteur. L'examen des matrices cadastrales révèle la construction nouvelle de deux maisons sur les parcelles A 49 et 55 : il s'agit du logis sud de l'alignement de deux logis construit en 1843 pour la veuve Sotteau, et de la sur une pierre de taille du pignon nord "REPARE L'AN 1857", probablement la date de la restauration du
    Description :
    Le hameau du Petit Châtillon se situe en hauteur de plateau, dans la partie nord du territoire communal. Il compte une maison, un alignement de deux maisons et une ferme : - Placée à l'ouest, la maison à l'est, un toit à porcs en appentis à l'ouest. En façade sud, une corniche en doucine souligne la descente de toit. - L'alignement de deux maisons abrite les deux logements sous un même toit. La maison la . Construit tardivement, la maison sud dispose de deux pièces (salle et chambre) disposant de cheminées à écurie. L'appentis adossé au pignon sud couvre un toit à porcs et la voûte du four (dont la gueule donne dans la cheminée). Le bâtiment sud abrite une écurie, une étable et une remise. Un appentis adossé au
  • Charme : ferme, actuellement maison
    Charme : ferme, actuellement maison Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Charme - - en village - Cadastre : 1811 B 124, 127 2018 OB 116, 206, 209
    Historique :
    À la veille de la Révolution, les fiefs du Petit et du Grand Charme dépendent de la seigneurie de La Bouchère (paroisse de Mâle). En 1791, le procès-verbal d'adjudication comme Bien national du "lieu du Charme" dépendant du couvent des ursulines de Nogent-Le-Rotrou décrit sommairement la propriété à proximité dans la seconde moitié du 20e siècle. La ferme nord, constituée en 1811 de deux bâtiments en vis-à-vis, remonte probablement au 18e siècle, voire à la fin du 17e siècle. En témoignent les ouvertures cintrées (la porte de l'écurie du bâtiment secondaire, et la porte de la cave du bâtiment principal) ou à linteau droit délardé (la porte de la laiterie). Vers 1865, Désiré Dieu, cultivateur berger. Pour les besoins de la ferme, il fait évoluer les bâtiments : construction d'une grange en en façade nord. La ferme a été convertie en maison dans la seconde moitié du 20e siècle. Le bâtiment abritant le pressoir a été dissocié de la propriété, et transformé en maison.
    Description :
    logis (salle), un second logis (chambre et salle), la laiterie accolée à la voûte du four qui donne dans la cheminée de la salle. En façade nord, un appentis prolonge la descente de toit et abrite une . Adapté à la déclivité naturelle du terrain, la partie ouest est en rez-de-chaussée tandis que la partie est est en rez-de-chaussée surélevé sur cave. La porte permettant d'accéder à la salle du logis secondaire est placé au sud-est de la ferme, face au bâtiment principal. Il abrite une grange et deux étables
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2018, section OB Mare (mise en assec) et remise, au nord-ouest de la ferme. IVR24_20182800302NUCA
  • Bourg : fontaine Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : fontaine Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - - en village - Cadastre : 2018 B non cadastré
    Historique :
    L'époque la plus ancienne de son utilisation en tant que fontaine de dévotion reste inconnue la crédulité et de prolonger la cruelle superstition".
    Description :
    Située face à l'église paroissiale, la fontaine consiste en un édicule dont les dimensions sont donnant accès à la fontaine aménagée. Une statue de saint Jean-Baptiste sur laquelle subsiste des restes
    Illustration :
    Intérieur, vue de la statue de saint Jean-Baptiste. IVR24_20192800306NUCA
  • Bourg : cimetière
    Bourg : cimetière Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - - en village - Cadastre : 2018 B 72
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1811, la parcelle occupée aujourd'hui par le cimetière apparaît entourée
    Description :
    calcaire et de silex, couverts d'un enduit à pierre vue. Au croisement des deux allées se situe la croix
1