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  • Bourg : fontaine Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : fontaine Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - - en village - Cadastre : 2018 B non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'époque la plus ancienne de son utilisation en tant que fontaine de dévotion reste inconnue la crédulité et de prolonger la cruelle superstition". le 23 juin récupérer l'eau miraculeuse. L'édicule, qui apparaît de manière stylisée sur le plan cadastral de 1811, a, selon le même auteur, été reconstruit vers 1839 pour un "industriel afin d'exploiter
    Dénominations :
    fontaine de dévotion
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    donnant accès à la fontaine aménagée. Une statue de saint Jean-Baptiste sur laquelle subsiste des restes calcaire couvert d'un enduit à pierre vue à l'exception du pignon en pierre de taille calcaire que couronne Située face à l'église paroissiale, la fontaine consiste en un édicule dont les dimensions sont de polychromie est placée dans une niche prévue à cet effet. L'édicule est construit en moellons de
    Illustration :
    Intérieur, vue de la statue de saint Jean-Baptiste. IVR24_20192800306NUCA Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-loir, 3 P 5294
  • Moulin à Papier : moulin, actuellement siège de la Fédération départementale de pêche
    Moulin à Papier : moulin, actuellement siège de la Fédération départementale de pêche Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Moulin à Papier - isolé - Cadastre : 1811 C 115 2018 OC 113
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de 1811, a été profondément remanié voire reconstruit au 19e siècle. En 1811, la parcelle bâtie C 115 recensements de population). Il en devient le propriétaire en 1921 jusqu'à sa fermeture, à la veille de la Seconde guerre mondiale. Le site est acheté en 1952 par la Fédération départementale de pêche, qui en fait Bien qu'aucune archive ne mentionne la présence d'un moulin avant le 18e siècle, on peut aisément consignées dans les matrices cadastrales : augmentations de construction du moulin en 1865, 1867 et 1872 , construction nouvelle d'une maison en 1867. À la fin 19e siècle, la parcelle compte le moulin et cinq maisons , toujours propriété des Lepelley, est à nouveau transformé en fabrique de dominos et de boutons. En 1901 , Émile Serrault, boutonnier (fabricant de bouton) habite au Moulin à Papier (cf. listes nominatives des d'abord une pisciculture, puis le siège de son administration (intérieur entièrement réaménagé en bureau
    Hydrographies :
    la Ronne
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 6 Mi 96. Listes nominatives du recensement de population Archives départementales d'Eure-et-Loir, 7 S 202. État récapitulatif des usines à la date du 31
    Description :
    Le Moulin à Papier se situe au nord de la commune, sur la rivière de la Ronne. Il consiste en un sont en pierre de taille calcaire. Les toits à longs pans et à croupe sont couverts en tuile plate. bâtiment comprenant trois corps alignés. La façade principale est orientée au sud-est. L'édifice est en rez -de-chaussée surélevé, sur un étage de soubassement accessible de plain-pied en façade postérieure . L'ancienne usine se trouvait dans le corps de bâtiment ouest. Les corps de bâtiment est étaient réservés aux habitations. Les corps latéraux possèdent des corniches moulurées. Les murs sont probablement en moellons de
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Titre courant :
    Moulin à Papier : moulin, actuellement siège de la Fédération départementale de pêche
    Destinations :
    usine de boutons
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Superposition du cadastre de 2018 sur celui de 1811. (fond : Archives départementales d'Eure-et
  • Marchais : ferme puis alignement de maisons de journaliers
    Marchais : ferme puis alignement de maisons de journaliers Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Bigotière - - en village - Cadastre : 1811 B 9, 10 2018 OB 259
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    d'ouverture en pierre de taille calcaire, volume général). Comme le montre la superposition des cadastres de Guérin. Il s'agit probablement de la reconstruction (ou réaménagement) de la partie sud (logis secondaire 1811 et de 2018, l'édifice a été agrandi en prolongement vers le nord et en retour d'équerre vers l'est au cours du 19e siècle. En 1811, la ferme est déjà divisée en deux propriétés, l'une appartenant à un héritier de Nogent-le-Rotrou, Joseph Rocton, l'autre à Denis Pinceloup, cultivateur. Les matrices du cadastre font état de "nouvelles constructions de maisons" en 1839 et en 1884 pour Pierre Champion et Louis ) dans le premier cas et de l'extension en retour d'équerre (étable et logis ou fournil ?) dans le second cas. En 1841, 14 habitants et trois maisons sont recensés dans aux Marchais (trois familles de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 6 Mi 96. Listes nominatives du recensement de population
    Description :
    vue. Les chaînages d'angle et les encadrements d'ouvertures sont en pierre de taille calcaire (aile La ferme comprend un bâtiment, sur lequel est venu se greffer perpendiculairement une aile contre la façade arrière. L'aile principale, dont la façade principale est orientée à l'ouest, comprend du pu servir de troisième logis. Les murs sont en moellons de calcaire, couverts d'un enduit à pierre principale) ou en brique (aile postérieure), même matériau employé pour les souches de cheminée et les corniches (en façade ouest de l'aile principale). Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate. Au
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Bigotière - - en village - Cadastre : 1811 B 9, 10 2018 OB 259
    Titre courant :
    Marchais : ferme puis alignement de maisons de journaliers
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2018 Extrait du plan cadastral de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Superposition du cadastre de 2018 sur le cadastre de 1811. IVR24_20182800261NUDA
  • Bourg : monument aux morts
    Bourg : monument aux morts Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - en village - Cadastre : 2018 B non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Un traité de gré à gré est signé entre la municipalité et M. Pinot Fournier, marbrier à Nogent-le -Rotrou, le 8 septembre 1921, afin d'ériger un monument commémoratif de la Grande Guerre. Le contrat montre sa réception définitive (par procès verbal en date du 21 décembre) le 7 décembre de la même année . La commune avait payé un lourd tribut lors de la première guerre mondiale, avec dix tués ou disparus précise que le monument sera constitué "tout en pierre de Lorraine". Il est construit en 1922, comme le et cinq blessés sur 43 hommes mobilisés (sur une population de 212 habitant en 1914).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    pierre de taille calcaire sur laquelle figure la liste des morts et disparus de la commune durant le premier conflit mondial. Une palme en métal orne la partie basse tandis que le partie haute se termine en
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur effondrée l'année suivante faute de fondations adaptées au sol spongieux. Après la Révolution, la paroisse conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en ainsi que la construction de la sacristie (non pas à l'emplacement prévu sur le plan, mais en principaux épisodes de la vie de saint Jean-Baptiste. En 1904, la municipalité, trouvant le logement du curé "insuffisant et ne permettant pas à celui-ci de résider habituellement dans la commune", décide de lui louer la , remontent au 12e siècle. En témoigne une baie romane du mur sud en partie obstruée. Dès cette époque, la paroisse dépend de l'abbaye bénédictine de Saint-Denis de Nogent. D'après les travaux historiques effectués par François Guillon, instituteur à Souancé, érudit passionné d'histoire locale, la tour-clocher a été édifiée en 1622 par le maçon Mathurin Peiller. La précédente tour-clocher, construite en 1619, s'était
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du curé desservant (entre 1846 et 1904) et la salle du conseil municipal (entre 1846 et 1956). L'ensemble tours-clochers de france qui ait connu un tel destin.
    Référence documentaire :
    p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1 O 464. Plan et dessin de l'église Saint-Jean-Baptiste
    Description :
    le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les L'église paroissiale se situe quasiment dans le fond de vallée de la Rhône, juste à côté d'une niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex fontaine de dévotion. Elle comprend une nef, prolongée d'un choeur et d'une sacristie, et précédée d'une tour-clocher. Cette dernière, de plan carré, s'élève sur quatre niveaux : rez-de-chaussée couvert d'une la tour par une porte en plein cintre, surmontée d'une statue du saint patron, comprise dans une du choeur est percé d'une grande ouverture en plein cintre. Cette dernière est encadrée côté nef de deux autels latéraux, l'un dédié à la Vierge, l'autre à saint Jean-Baptiste. La nef et le choeur sont , partiellement couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements de baies, les corniches (en quart-de-rond pour
    Dates :
    1622 porte la date
    Illustration :
    Statue de saint Jean-Baptiste surmontant le portail de la tour-clocher. IVR24_20192800305NUCA Vue axiale de la nef. IVR24_20192800302NUCA Vue axiale de la nef. IVR24_20192800303NUCA Tour-clocher, tour d'escalier, bénitier et départ de la voûte d'ogives. IVR24_20182800243NUCA Clé de la voûte d'ogives de la tour clocher. IVR24_20182800244NUCA Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue générale. IVR24_20192800310NUCA Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue générale. IVR24_20192800311NUCA Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue de détail du potager Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue de détail du potager Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue partielle. IVR24_20192800314NUCA
  • Haudonnière : ferme
    Haudonnière : ferme Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Haudonnière - - en village - Cadastre : 1811 C 72 2018 OC 77, 78
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le fief de La Haudonnière (orthographié "Houdonnière" jusqu'au 20e siècle) est cité en 1576, dans un acte de foi et hommage au comté de Nogent. En 1811, date du plan cadastral, la ferme appartient à bâtiment servant de grange et de remise a été construit dans la seconde moitié du 19e siècle ; un cinquième Georges Ferré, bourgeois à Nogent. A cette époque, trois bâtiment la composent : le logis et deux , abritant les probables bergeries, date du début du 20e siècle. Le logis a été remanié à la fin du 20e
    Observation :
    La ferme de la Haudonnière a connu un développement important de son activité au 19e siècle dont témoigne la vaste grange au volume conséquent construite à cette époque.
    Référence documentaire :
    la Houdonnière, paroisse de Saint-Jean-Pierre-Fixte. Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2502. Foi et hommage au comté de Nogent pour le fief de
    Description :
    La ferme se situe dans la partie est de la commune, à 700 mètres à l'est du bourg. Elle comprend cinq bâtiments répartis autour d'une cour ouverte : - Au nord-ouest, est placé le logis en rez-de transformée en porte). - Placé en retour d'équerre au sud, la dépendance abritant grange et remise détonne par son élévation. - En alignement du logis au nord-est, se trouve la bergerie. Construite en moellons de calcaire couvert d'un enduit avec des chaînes d'angle et des encadrements d'ouvertures en brique moellons de calcaire, couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements sont majoritairement en pierre de taille calcaire. Les toits à longs pans sont couverts en tuile plate ou en ardoise (bergerie).
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Haudonnière - - en village - Cadastre : 1811 C 72 2018 OC 77, 78
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2018 Vue générale de la ferme depuis l'est. IVR24_20182800276NUCA Extrait du plan cadastral de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Superposition du cadastre de 2018 sur le cadastre de 1811. IVR24_20182800274NUDA Vue de situation, depuis le nord-est. IVR24_20182800282NUCA
  • Maisons et fermes à Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Maisons et fermes à Saint-Jean-Pierre-Fixte Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    -industrielle économiquement avancée ? Annales de Normandie, 1987, 37-1, pp. 23-52.
    Texte libre :
    d'eau pour devenir des mares. On le retrouve quasi-systématiquement sous la forme de pierre de taille au Parmi les 37 édifices repérés (23 fermes, 14 maisons) sur le territoire de la commune de Saint-Jean antérieures à la Révolution (soit plus de la moitié). Pour autant, elles ont toutes été plus ou moins (Les Granges, L'Aulnay, La Ferme de Prainville construite en 1911, et Les Petites Poussinières en 1906 communal. La commune compte une petite quarantaine de lieux-dits dont le bourg, de petits hameaux, fermes enfermant la cour à La Ferme de Prainville et à La Gevrie. Les bâtiments se répartissent de manière plus "O" (La Ferme de Prainville). Ces fermes résultent parfois de l’évolution d’une ferme bloc-à ). De nombreuses fermes ont conservé leur puits. Ceux encore présents à La Bigotière, aux Marchais et au la distribution, les maisons disposent d'une pièce unique ou de deux pièces, généralement réservées à la salle et à la chambre. Construites au sein de petits hameaux pour des journaliers, six d'entre
    Illustration :
    La Gouenneterie : plan de localisation des bâtiments. IVR24_20182800315NUDA Ferme de la Bigotière (17e ou 18e siècle, modifiée au 19e siècle). IVR24_20182800224NUCA Grange-étable et muret de clôture fermant la cour, ferme de La Gevrie. IVR24_20182800358NUCA Ferme de La Haudonnière, vaste dépendance ajoutée tardivement. IVR24_20182800278NUCA La Bigotière : mise en oeuvre en moellons de calcaire et de silex, encadrement d'ouvertures et chaînes d'angle en pierre de taille calcaire, lucarne en brique. IVR24_20182800227NUCA La Haudonnière : toitures des bâtiments de la fermes. IVR24_20182800282NUCA Ferme de Prainville : plan de localisation des bâtiments. IVR24_20182800283NUDA Maison de journalier au Petit Châtillon. IVR24_20182800331NUCA Ferme de Prainville, 1911, vue partielle. IVR24_20182800284NUCA
  • Bigotière : ferme, actuellement maison
    Bigotière : ferme, actuellement maison Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Bigotière - - en village - Cadastre : 1811 B 9, 10 2018 OB 259
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La ferme de La Bigotière semble dater du 18e siècle, voire de la seconde moitié du 17e siècle. En bâtiment secondaire. En 1811, la ferme appartient à M. Fergon-Desboulayer, notable de Nogent-le-Rotrou. Le témoignent le volume général des deux bâtiments, ainsi que la charpente et les ouvertures en plein cintre du bâtiment principal a été modifié dans la seconde moitié du 19e siècle ou au début du 20e siècle (encadrements d'ouvertures et chaînages d'angle en brique). Tout au long du 19e siècle, la ferme appartient à propriétaire, Henri Chevée, soit également cultivateur à La Bigotière. Ce dernier est probablement le dernier fermier, l'ensemble étant converti en maison après la seconde Guerre Mondiale.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 6 Mi 96. Listes nominatives du recensement de population
    Description :
    taille calcaire ou en brique (partie sud). Des petits pigeonniers de comble sont aménagés dans l'épaisseur du mur du comble (boulins en pierre de taille calcaire). Le bâtiment secondaire comprend des étables ou écuries et une remise au centre. Les encadrements d'ouverture sont en pierre de taille calcaire en pierre de taille de calcaire, couvert d'un toit conique, se situe au sud de l'ensemble. Les murs Située au sud-ouest du territoire communal, la ferme compte deux bâtiments en vis-à-vis, construits de part et d'autre d'une cour ouverte, au nord et au sud. Le bâtiment principal placé à l'est dispose ou écuries, un cellier, le logis et un toit à porcs. Les encadrements d'ouverture sont en pierre de sont en moellons de calcaire et de silex, couverts d'un enduit anciennement plein, dégradé et laissant
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Bigotière - - en village - Cadastre : 1811 B 9, 10 2018 OB 259
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2018 Superposition du cadastre de 2018 sur celui de 1811. (fond : Archives départementales d'Eure-et Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Bâtiment principal, vue de détail des ouvertures des dépendances. IVR24_20182800227NUCA Bâtiment principal, vue de détail des ouvertures des dépendances. IVR24_20182800228NUCA Bâtiment secondaire, vue de détail des portes des dépendances. IVR24_20182800230NUCA
  • Petit Châtillon : écart
    Petit Châtillon : écart Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Petit Châtillon - en écart - Cadastre : 1811 A 47, 49, 51, 53, 55 2018 OA 304, 305, 306, 421
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    sur une pierre de taille du pignon nord "REPARE L'AN 1857", probablement la date de la restauration du cadastral. Les édifices les plus anciens (logis de la ferme et maison nord de l'alignement de deux maisons ) semblent remonter au 18e siècle. En témoignent le volume général et la pente de toit du logis de ferme , ainsi que les vestiges de la cheminée de la maison nord de l'alignement, aux corbeaux en pyramide exercent la profession de journalier agricole, louant leurs bras aux fermes du secteur. L'examen des matrices cadastrales révèle la construction nouvelle de deux maisons sur les parcelles A 49 et 55 : il s'agit du logis sud de l'alignement de deux logis construit en 1843 pour la veuve Sotteau, et de la logis nord. De cette même période semble dater la dépendance de la ferme. La structure du hameau du Petit Châtillon n'a que peu évolué depuis 1811, date du premier plan inversée. Une ferme et une maison, présentes en 1811, ont été détruites à la fin du 19e siècle ou au début
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 6 Mi 96. Listes nominatives du recensement de population
    Description :
    Le hameau du Petit Châtillon se situe en hauteur de plateau, dans la partie nord du territoire communal. Il compte une maison, un alignement de deux maisons et une ferme : - Placée à l'ouest, la maison descente de toit. - L'alignement de deux maisons abrite les deux logements sous un même toit. La maison la . Construit tardivement, la maison sud dispose de deux pièces (salle et chambre) disposant de cheminées à essentiellement en pierre de taille de calcaire. Les toits à longs pans sont couverts en tuile plate. à l'est, un toit à porcs en appentis à l'ouest. En façade sud, une corniche en doucine souligne la corbelets en doucine. Une extension contemporaine, bardée en bois, est placée à l'est de l'édifice écurie. L'appentis adossé au pignon sud couvre un toit à porcs et la voûte du four (dont la gueule donne dans la cheminée). Le bâtiment sud abrite une écurie, une étable et une remise. Un appentis adossé au pignon nord couvre un toit à porcs. Les murs sont en moellons de calcaire et de silex plus minoritaires
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    sur une pierre de taille calcaire. IVR24_20182800333NUCA Extrait du plan cadastral de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Superposition du cadastre de 2018 sur celui de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P Plan de localisation des édifices repérés. (fond : plan cadastral de 2018, section OA Alignement de deux maisons, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20182800332NUCA Alignement de deux maisons, vue de détail du pignon nord : inscription "REPARE l'AN 1857" gravée Alignement de deux maisons, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20182800334NUCA
  • Gouenneteries : ferme, actuellement maison
    Gouenneteries : ferme, actuellement maison Saint-Jean-Pierre-Fixte - Les Gouenneteries - - en village - Cadastre : 1811 A 92 2018 OA 320, 321
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    aux encadrements en pierre de taille calcaire non calibré, sans décor particulier, ainsi que le volume général et la pente de toit assez forte du bâtiment principal. S'il a pu abriter deux logis, les archives plan cadastral de 1811, la ferme comprend trois bâtiments : le bâtiment principal qui disposait disparue. À proximité de cette dernière, une grange a été construite à la fin du 19e siècle ou au début du La ferme des Gouenneteries semble remonter au 18e siècle comme tendent à le montrer les ouvertures (matrices cadastrales et listes nominatives des recensements de population) ne comptent, tout au long du 19e duquel a été reconstruit une remise dans la seconde moitié du 19e siècle, et une petite dépendance 20e siècle. L'ensemble a tardivement été divisé en deux propriétés et la grange a été réhabilitée.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 6 Mi 96. Listes nominatives du recensement de population
    Description :
    et les chaînages d'angle sont en brique et en pierre de taille calcaire. La charpente repose à l'est La Ferme de La Gouenneterie se situe au nord du territoire communal, sur le plateau et surplombant la vallée de la Jambette. Elle comprend trois bâtiments disposé en "U" autour d'une cour ouverte indéterminée). Adapté à la déclivité naturelle du terrain, il possède en partie ouest d'un étage de soubassement à fonction de cave (sous les logis). La façade principale, percée d'ouvertures, est orientée au sud tandis que la façade nord est quasiment aveugle. La porte de l'ancien logis est remployée encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille calcaire, à l'exception des angles dépendance en appentis (bergerie ?). La porte charretière de la grange et les deux ouvertures de la dépendance ont été obstruées au moment de la réhabilitation du bâtiment. Les murs sont en moellons de silex : - Le bâtiment principal abrite sous un même toit un ancien logis (converti en chambre suite à la
    Étages :
    rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2018, section OA Extrait du plan cadastral de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Superposition du cadastre de 2018 sur celui de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P
  • Grand Prainville : manoir
    Grand Prainville : manoir Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La seigneurie du Grand Prainville dépendait de la châtellenie de Montdoucet. D’après Philippe Boisguyon, seigneur de Montdoucet. De cette époque remontent le logis seigneurial (à étage), ainsi que la de la seigneurie par Louis François de Savary, ancien capitaine des carabiniers, chevalier non profès cultivateur, l’acquière en 1862, exploite et habite la ferme. En 1907, le baron Henri Jean Guillier de Souancé se porte acquéreur du Grand Prainville. Il fait construire ex-nihilo la Ferme de Prainville, à 500 m au nord du Grand Prainville en 1911. Jusqu’à la veille de la première Guerre Mondiale, il fait détruire l’ancien bâtiment principal de la ferme et reconstruire in situ les deux dépendances qu’il Siguret, le manoir a été construit vers 1485 pour Patrice de Boisguyon, écuyer, fils cadet de Philippe de tour d’escalier hors-œuvre. Les Boisguyon restent seigneurs de Prainville jusqu’en 1751, date du rachat de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. En 1811 – date du premier plan cadastral –, Le Grand
    Observation :
    d’exploitation agricole), il fait une vaste demeure en transférant la ferme 500 mètres au nord (construction de la Ferme de Prainville en 1911), en transformant les anciennes dépendances agricoles en communs, en Le baron Henri Jean Guillier de Souancé marque de son empreinte le Grand Prainville au cours du : profusions de pignons découverts à rampant sculpté, de lucarnes, de sculptures d’animaux fantastiques en crossette, de fleurons.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 6 Mi 96. Listes nominatives du recensement de population
    Description :
    contenant un escalier à vis en pierre de taille calcaire, desservant les quatre niveaux d’élévation. L’accès se fait via cette tour, par la porte en anse de panier de style gothique flamboyant (surmontée d’une une salle de réception et la cuisine, l’étage des chambres (intérieur non vu). Les pièces sont fleuron (même traitement pour la tour d’escalier percée de trois ouvertures : deux demi-croisées et une rampants sculptés sont en pierre de taille calcaire, les encadrements d’ouvertures sont en brique avec linteau en bois. - En alignement au sud de ce dernier, se situe la grange. Les murs sont probablement en la construction des souches de cheminées). Les toits à longs pans, en flèche polygonale (tour hors comprend 3 bâtiments : - Le logis manorial, placé à l’est de l’ensemble, possède deux ailes. L’aile principale s’élève sur deux niveaux habitables : rez-de-chaussée surélevé (sur cave) et étage carré (surmonté accolade couronnée d’un fleuron et encadrée de pinacles). Le rez-de-chaussée surélevé contient probablement
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Superposition du cadastre de 2018 sur celui de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P Plan de localisation des bâtiments. IVR24_20182800349NUDA
  • Charme : ferme, actuellement maison
    Charme : ferme, actuellement maison Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Charme - - en village - Cadastre : 1811 B 124, 127 2018 OB 116, 206, 209
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    À la veille de la Révolution, les fiefs du Petit et du Grand Charme dépendent de la seigneurie de La Bouchère (paroisse de Mâle). En 1791, le procès-verbal d'adjudication comme Bien national du "lieu du Charme" dépendant du couvent des ursulines de Nogent-Le-Rotrou décrit sommairement la propriété à proximité dans la seconde moitié du 20e siècle. La ferme nord, constituée en 1811 de deux ouvertures cintrées (la porte de l'écurie du bâtiment secondaire, et la porte de la cave du bâtiment principal) ou à linteau droit délardé (la porte de la laiterie). Vers 1865, Désiré Dieu, cultivateur berger. Pour les besoins de la ferme, il fait évoluer les bâtiments : construction d'une grange en abritant le pressoir a été dissocié de la propriété, et transformé en maison. de terre labourable, deux arpents de pré et un demi-arpent de pâture [...]". En 1811, date du premier cadastre, l'ensemble est propriété d'un chanoine de Nogent nommé Coissy. À cette époque, Le Charme
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 6 Mi 96. Listes nominatives du recensement de population
    Description :
    la cheminée de la salle. En façade nord, un appentis prolonge la descente de toit et abrite une . Adapté à la déclivité naturelle du terrain, la partie ouest est en rez-de-chaussée tandis que la partie est est en rez-de-chaussée surélevé sur cave. La porte permettant d'accéder à la salle du logis secondaire est placé au sud-est de la ferme, face au bâtiment principal. Il abrite une grange et deux étables d'un enduit plein. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille autour d'une cour ouverte : - Le bâtiment principal se trouve au nord de l'ensemble et possède une façade logis (salle), un second logis (chambre et salle), la laiterie accolée à la voûte du four qui donne dans laiterie et deux celliers. L'extension en retour d'équerre au nord-ouest servant de chambre est couverte posée sur des poteaux de bois, se situe au nord-ouest. Les murs sont en moellons de calcaire couverts calcaire à l'exception de ceux de l'extension nord en brique. Les toit à longs pans sont couverts en tuile
    Étages :
    rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2018, section OB Mare (mise en assec) et remise, au nord-ouest de la ferme. IVR24_20182800302NUCA Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Superposition du cadastre de 2018 sur celui de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P Bâtiment principal, partie logis est en rez-de-chaussée surélevé, sur cave accessible par un
  • Bourg : cimetière
    Bourg : cimetière Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - - en village - Cadastre : 2018 B 72
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1811, la parcelle occupée aujourd'hui par le cimetière apparaît entourée en rouge avec l'inscription au crayon de papier en partie effacée "Cimetière". Devant à l'origine (allées, croix de cimetière, murets maçonnés, portail) datent certainement de cette époque. Le monument
    Description :
    calcaire et de silex, couverts d'un enduit à pierre vue. Au croisement des deux allées se situe la croix monumentale à emmarchement à deux degrés, socle cubique en pierre de taille calcaire, croix en bois et Christ Placé au sud-ouest de l'église paroissiale, le cimetière est ceint d'un muret en moellons de
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-loir, 3 P 5294 Vue de situation. IVR24_20192800309NUCA
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