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  • Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité
    Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - en village
    Historique :
    -Denis de Nogent-le-Rotrou font pression sur les Rotrou pour récupérer la dîme des terres qu'occupait l'emplacement présumé. Bernard se met alors sous la protection de saint Yves et du chapitre de Chartres qui lui la fondation de son abbaye. La construction de l'église romane, vraisemblablement le premier édifice construit de l'abbaye, débute dans les années 1120 grâce aux dons des seigneurs locaux, notamment de la comtesse Béatrice (mère de Rotrou III). La construction des autres bâtiments du monastère débute au milieu du 12e siècle et se poursuit tout au long du 13e siècle. En témoigne l'épitaphe latine de la dalle funéraire de l'abbé Jean II de Chartres (1273-1297) visible à l'entrée de la nef, dont la traduction est la Grimault (1431-1453), puis son neveu, Léonnet de Grimault (1453-1498) la restaurent en grande partie et font reconstruire le choeur de l'église dans le style gothique. La grange aux dîmes ainsi que le dendrochronologie : entre 1492 et 1498 pour la grange dîmière, en 1496 pour le colombier). Tout au long du 16e
    Observation :
    Malgré les dommages causés par son démantèlement à la Révolution, l'ancienne abbaye de la Sainte et 18e siècles. Son histoire, déjà très étudiée et assez bien connue en dépit de la disparition de fonds d'archives conséquents, la préservation des vestiges architecturaux et archéologiques, les dimensions importantes de certains bâtiments (54 mètres de long pour 12 mètres de large pour la nef) et prieurés reconnaissent la suprématie, en font un édifice de tout premier niveau à l'échelle régionale.
    Référence documentaire :
    GUILLAUMIN-CRESPON, Geneviève. Une école royale militaire de province : Tiron. Bulletin de la OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société SCHEFFER, Marie-Eve. La grange de l’abbaye de Thiron-Gardais. Fascicule réalisé par l’INRAP et le
    Précisions sur la protection :
    La grange dîmière en totalité (cad. AB 24), les façades et toitures des bâtiments de communs
    Titre courant :
    Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité
    Illustration :
    Plan de l'abbaye à la veille de la Révolution. IVR24_20142800541NUC2A Remploi de pierres provenant de l’abbaye dans le pignon d’une ferme à la Brosse
  • Présentation de la commune de Thiron-Gardais
    Présentation de la commune de Thiron-Gardais Thiron-Gardais
    Historique :
    ont implanté leur monastère. Outre la construction des bâtiments et dépendances de l’abbaye, les inféodés à l’abbaye. Plusieurs toponymes témoignent de ces défrichements : "la Gâtine" (terres dévastées ), "les Brosses" (broussailles) ou "le Bois Brulé". D’autres fermes, en dehors de la paroisse de Thiron , dépendent de l’abbaye comme celles de Coudelée, le Bois-aux-Clercs et la Vallée. Si la partie ouest du territoire communal dépendait de l’abbaye de Thiron, la partie est - la paroisse de Gardais - dépendait du , deux ou trois maisons ou fermes et une maison dite "la mairie". Cette dernière servait d’habitation au percepteur de la seigneurie. L’ancienne grange qui lui était accolée (au milieu du 19e siècle) - nommée redevance en nature spécifique au Chapitre cathédral de Chartres. À la Révolution, la paroisse de Gardais démontées. La commune de Thiron-Gardais - chef-lieu de canton - est créée en 1790. En 1866, selon Pitard cabinet d’huissier, de bureaux de perception et de bienfaisance. Le bourg se développe dans la seconde
    Référence documentaire :
    Plan de la mairie-école de garçons dressé en 1868 (auteur inconnu). (Archives départementales Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure Plan géométrique de la ferme et bois de Coudelée. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, G 2076). GUILLAUMIN-CRESPON, Geneviève. Une école royale militaire de province : Tiron. Bulletin de la réseau de petits hôpitaux au XIXe siècle in Revue de la Société Française d’Histoire des Hôpitaux, n° 138 OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société SCHEFFER, Marie-Eve. La grange de l’abbaye de Thiron-Gardais. Fascicule réalisé par l’INRAP et le
    Description :
    Située au sud-est du Parc naturel régional du Perche, la commune de Thiron-Gardais (canton éponyme par des champs cultivés, des bosquets et des étangs. La rivière de la Thironne le sillonne d’ouest en est. L'habitat est dispersé : la commune compte une trentaine de lieux-dits dont le bourg, trois fermes ont changé de destination et ont été converties en maisons. Plusieurs fermes (Le Bois Margot, la Bougarderie, la Chalopinière, Pinodier, le Plessis), le Moulin de la Gâtine, Moulin Trouvé et le Bourg
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Thiron-Gardais
    Annexe :
    Cadre de l'étude L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Thiron
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). IVR24_20142800606NUC2A Plan géométrique de la seigneurie de Gardais (AD d´Eure-et-Loir, G 2075). IVR24_20142800607NUC2A Vue de la partie est du bourg depuis le clocher de l’église abbatiale (carte postale - 1908 Vue de la zone humide à l’est de l’étang du bourg. IVR24_20142800613NUC2A Le bourg, vue de la ruelle des Jardins. IVR24_20142800614NUC2A Abbaye de la Sainte-Trinité. IVR24_20142800130NUC4A Ferme de la Chalopinière. IVR24_20172800204NUCA
  • Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB 65
    Historique :
    Initialement dédiée à la Sainte-Vierge, l'église abbatiale de la Sainte-Trinité semble avoir été allant assiéger Orléans. L'ensemble des bâtiments est restauré sous la mandature de Guillaume de Grimault semble dater de cette période (seconde moitié 15e siècle). Le choeur gothique - détruit par la suite part et d'autre de la nef), datent probablement du 14e siècle. En 1629, les religieux réformistes de la la clôture du bras nord du transept de l'église affecté au chapitre et la fermeture du bras sud collège, données par la duchesse d'Orléans (née princesse palatine). Elles ont été sculptées par Mauté, de siècle. Le choeur gothique, dont le plomb qui protégeait les voûtes avait disparu, volé durant la M. Esnault, cantonnier chef des Ponts et Chaussées et du service vicinal), réfection complète de la
    Observation :
    large pour 30 mètres de hauteur (choeur gothique détruit). - par la conservation d'éléments anciens des ). L'église, dont le mur nord était à l'origine étayé par le cloître détruit à la Révolution, est très menacée sensiblement sous le poids de la charpente et de la couverture de l'édifice. Un important projet en cours de
    Description :
    L'ancienne église abbatiale comprend, de nos jours, un long vaisseau unique, la nef, et une robuste colonnettes reposent sur des chapiteaux historiés (personnages en partie conservés). La porte cloutée, dont les ferrures portent la date 1648, donne accès à la nef. Cette dernière est éclairée par de grandes cloître dont l'accès se faisait par une porte de style classique, murée par la suite et devenue autel , les grandes arcades en plein cintre séparant la nef des bras de transept (détruits) sont bien visibles moines placées de part en d'autre de la nef. Elles meublaient initialement le choeur qui en s'effondrant niveau de l'avant-choeur, se trouvent les stalles des élèves du collège. La charpente, en partie apparente, est à entrait et poinçon long. La fausse voûte lambrissée conserve des traces de polychromie. De plan carré, la tour-clocher se situe au sud-est de la nef. De grandes baies géminées obstruées occupent ceux du pignon ouest (en pierre de taille de roussard) et de la tour-clocher (en pierre de taille de
    Titre courant :
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la baie géminée. IVR24_20142800465NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800479NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800480NUC4A Ancien cloître, vestiges des voûtes et de la porte d'accès à l'église abbatiale percée en 1624 Ancien cloître, vue de détail du départ des nervures de la voûte. IVR24_20142800476NUC4A Élévation ouest, détail sculpté d'un chapiteau de la baie géminée. IVR24_20142800526NUC2A Élévation sud, détail de la corniche à modillons sculptés. IVR24_20142800529NUC2A Élévation sud, vue partielle de baies de la nef. IVR24_20142800530NUC2A Élévation sud, détail d'une baie de la nef. IVR24_20142800531NUC2A Élévation ouest, vue partielle de la nef, de la base de la tour et du départ de l'ancien transept
  • Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques
    Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques Thiron-Gardais - À l'est de Gardais - isolé - Cadastre : 1814 B3 294 2013 ZI non cadastré
    Historique :
    divines sur les récoltes et les travaux des champs. La construction de cet édicule a été décidée le jour célébrer la messe. Consacré le 28 avril 1768 par Claude Janvier, curé de Gardais, avec l'autorisation du oratoire est construit probablement peu de temps avant (la même année ?) à l'emplacement d'une ancienne croix de carrefour, la Croix Saint-Jacques. L'édicule abrite une statue de sainte Anne qui pourrait
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure
    Description :
    Situé au carrefour de la route départementale 922 et de la voie communale n°8, l'oratoire, de , en plein cintre, possède un encadrement où alternent la pierre de taille calcaire et la brique. La
    Titre courant :
    Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneuries de la paroisse de Gardais dressé par Canuël en 1759 (oratoire construit par la suite à l'emplacement de la croix). IVR24_20142800320NUC2A Vue de situation de la chapelle Sainte-Anne, depuis l'ouest. IVR24_20172800208NUCA Intérieur, détail de la statue de sainte Anne. IVR24_20142800325NUC2A
  • Coudelée : Ferme, actuellement maison
    Coudelée : Ferme, actuellement maison Thiron-Gardais - Coudelée - isolé - Cadastre : 1814 C1 126 2013 ZH 50
    Historique :
    Sous l'ancien régime, la "métairie" de Coudelée dépend de la seigneurie de Gardais comme le , date du cadastre ancien, elle appartient à la famille Jardin. En 1881, une nouvelle ferme se construit au sud-ouest de la première pour Jean Boisgillot, en réutilisant un bâtiment préexistant (qui pourrait dater du 18e siècle), l'ancienne grange de la première ferme convertie en étable.
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure
    Datation principale :
    4e quart 19e siècle porte la date
    Description :
    -chaussée. Son aile nord comprend une étable (grange convertie en étable, dont témoigne la porte charretière abrite la grange, la remise et un hangar contemporain. La grange, dont la structure est sur poteaux de bois, possède des murs en terre qui reposent sur un solin maçonné en silex. Le mur de la remise en
    Dates :
    1881 porte la date
    Illustration :
    Plan géométrique de la ferme de Coudelée, milieu 18e siècle. IVR24_20142800314NUC2A Extrait du plan géométrique de la seigneurie de Gardais, réalisé par Canuël en 1759 Plan schématique au sol de la ferme. IVR24_20142800309NUDA Vue générale de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20172800210NUCA
  • Bourg : grange aux dîmes, actuellement domaine de l'abbaye
    Bourg : grange aux dîmes, actuellement domaine de l'abbaye Thiron-Gardais - Bourg - 18 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B2 137 Ancienne commune de Saint-Hilaire-des-Noyers. 2013 AB 24
    Historique :
    La structure de la grange aux dîmes remonte à la fin du 15e siècle comme le montre la datation par dendrochronologie qui situe la construction de l'édifice, à l'origine en pan de bois, entre 1492 et 1499. A cette . Suite à une importante inondation en 1709 affectant les murs en pan de bois de la construction, ces derniers sont remplacés par des murs maçonnés en pierre. Sous l'Ancien Régime, l'édifice sert à abriter la dîme, le produit d'un impôt en nature (céréales ou autre) perçue par les moines. En 1791, la grange aux réhabilité pour accueillir les bureaux de la communauté de communes du Perche Thironnais, l'office de
    Observation :
    dendrochronologie de la charpente) ainsi que les sondages réalisés par l'INRAP à l'intérieur et à l'extérieur de la ancienneté, la structure du bâtiment et son histoire, intimement liée à celle de l"abbaye, en font un édifice
    Référence documentaire :
    SCHEFFER, Marie-Eve. La grange de l’abbaye de Thiron-Gardais. Fascicule réalisé par l’INRAP et le
    Précisions sur la protection :
    La grange dîmière en totalité inscrite par arrêté du 28 septembre 2001.
    Description :
    La grange aux dîmes se situe au nord de l'enclos abbatial. De plan rectangulaire, le bâtiment originel comprenait une nef et un bas-côté (disparu par la suite). En pan de bois sur trois côtés, il la structure portante soutenant l'imposante charpente. Cette dernière est à fermes et à pannes entre les piliers soutenant une même ferme, renforçant ainsi la structure. Les chaînages d'angles sont charretières. Un bandeau composé de trois rangs de brique sépare le rez-de-chaussée de l'étage carré. La
    Illustration :
    Plan de la grange au 15e siècle, réalisé par Béatrice Barsollier et Patrick Neury en 2004 Coupe de la grange au 15e siècle, réalisé par Patrick Neury et Marie-Eve Scheffer en 2004 Élévation sud, vue de détail de la partie ouest de l'édifice. IVR24_20142800402NUC2A Intérieur, vue générale de la charpente. IVR24_20142800127NUC4A Intérieur, vue de détail de la charpente. IVR24_20142800128NUC4A Intérieur, vue de détail de la charpente. IVR24_20142800129NUC4A
  • Bourg : monument aux morts
    Bourg : monument aux morts Thiron-Gardais - Bourg - Rue de Gardais - en village
    Historique :
    En 1920, Émile Jouvet, entrepreneur à La Loupe, dresse le plan du futur monument commémoratif de la Thiron et M. Jouvet, le monument sera réalisé en grès de Saint-Denis-d'Authou pour la somme de 3 000 francs. Le monument aux morts est érigé peu de temps après, probablement la même année.
    Description :
    , d'un socle (marqué de l'inscription "Émile Jouvet - La Loupe") et d'une stèle où figurent les noms des soldats morts pour la France. Une palme orne la partie sommitale de la stèle. Le soubassement est en
    Dates :
    1923 porte la date
  • Bourg : lavoir
    Bourg : lavoir Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 AB 103
    Historique :
    En 1900, la municipalité charge Arthur Joseph Proust, architecte à Nogent-le-Rotrou, de dresser les en haut du pignon est) par Louis Maury, entrepreneur de travaux à Nogent-le-Rotrou pour la somme de 3 055,63 francs. Au troisième quart du 20e siècle, le lavoir est remanié : suppression de la porte en façade nord, percement de la nouvelle porte sur le pignon est et fermeture de la partie ouverte sur la
    Hydrographies :
    La Thironne
    Description :
    Le lavoir communal se situe au bord de la rivière de la Thironne, le long de l'Avenue de la Gare , construit par la suite, en parpaing de béton couvert d'un enduit plein. Les chaînages d'angle sont en brique
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 AB 103
    Dates :
    1903 daté par source porte la date
    Illustration :
    Pignon est, détail de la date portée. IVR24_20142800400NUC2A
  • Moulin Trouvé : moulin
    Moulin Trouvé : moulin Thiron-Gardais - Moulin Trouvé - isolé - Cadastre : 1814 B3 383, 384 2013 ZC 38, 39, 40, 41 1814 C1 79, 81
    Historique :
    Sous l'Ancien Régime, le moulin Trouvé, implanté dans la paroisse de Gardais, dépend de la seigneurie de Thiron comme le montre le plan géométrique réalisé par Canuël en 1759. La structure du moulin semble dater du 17e siècle : en témoigneraient le pan de bois, la mise en œuvre en moellons équarris en lits réguliers au nord-ouest de l'édifice, plusieurs jours en pierre de taille et la plupart des fermes . La maison du meunier, notamment la partie nord-ouest, remonte probablement à la même période. Présent sur le cadastre de 1814 (parcelle C 79), un second logis a été construit à la fin du 18e siècle ou au été détruit dans la seconde moitié du 20e siècle. En 1814, le moulin et les maisons appartiennent à la la seconde moitié du 19e siècle, de nombreuses modifications sont apportées au moulin gouttereau est [aménagement possible d'un logement], modification de la charpente avec la création d'une croupe au nord, modification probable du mécanisme) et à la maison du meunier (agrandissement vers le sud
    Hydrographies :
    La Thironne
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure
    Description :
    Le lieu-dit comprend le moulin et la maison du meunier : - Le moulin se situe à l'est de l'ensemble . Le bief, dérivé de la Thironne, alimente une retenue d'eau qui actionnait la roue (à l'état de
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneuries de la paroisse de Gardais, dressé par Canuël en 1759 Moulin, vue générale depuis le sud-ouest - emplacement de la retenue d'eau au premier plan (cliché Moulin, vue générale de la façade est (cliché ancien, vers 1980, en cours de rénovation Moulin, intérieur, vue générale de la charpente (cliché ancien, vers 1980, avant rénovation Moulin, intérieur, vestiges de la roue. IVR24_20142800353NUC2A
  • Maisons et fermes à Thiron-Gardais
    Maisons et fermes à Thiron-Gardais Thiron-Gardais
    Texte libre :
    manière générale, une trentaine de maisons semble antérieure à la Révolution et conserve des éléments imposantes, pignons découverts, etc.). Tout au long du 19e siècle et dans la première moitié du 20e siècle ) tandis qu’une autre partie est reconstruite in situ. 44 maisons sont construites après la Révolution (17 au 19e siècle, 15 à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle et 12 dans la première moitié du dépendait de l’abbaye, au sud du collège militaire, l’autre – la ferme de la Motte – aujourd’hui englobée anciennes datent du 16e siècle (pour 5 d’entre elles : les Aulnays, la Bougarderie, la Chalopinière, la Folie et la Palfaudière). Elles disposent de vestiges ou d’éléments structurels de cette époque pan de bois, etc. Le logis de la ferme de la Chalopinière a fait l’objet d’une analyse siècle, à l’instar de la ferme sud de Coudelée. Par contre, la quasi-totalité des fermes a subi des modifications durant cette période (surtout la seconde moitié du 19e siècle et le début du 20e siècle) à
    Illustration :
    Ferme à la Chalopinière. IVR24_20172800206NUCA Ferme à la Sècheraie. IVR24_20142800596NUC2A Puits avec pompe à bras à la Forest. IVR24_20142800597NUC2A Mise en oeuvre de la terre crue sur solin maçonné en silex à la Chambrie. IVR24_20162800013NUC2A Mise en oeuvre en pan de bois, à la Folie. IVR24_20162800014NUC2A
  • Chalopinière : ferme
    Chalopinière : ferme Thiron-Gardais - La Chalopinière - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZM 28
    Historique :
    Cette ancienne ferme date - pour sa partie la plus ancienne, le logis - de la fin du 16e siècle automne-hiver 1566-1567). Témoignent de cette époque la structure de la construction - en maçonnerie au rez-de-chaussée, en pan de bois à l'étage -, une partie de la charpente et l'escalier dans-oeuvre à vis en bois. Au 18e siècle, Jean-Marie Pioeron de Mondésir, receveur de la régie du roi, en est bâtiments d'exploitation (la grange, détruite après 1950, et le bâtiment secondaire). La charpente du comble a été remaniée en 1815 ou 1816 (ferme ouest : datation provisoire 1814-1815). Dans la seconde moitié
    Observation :
    d'origine de la construction (cheminées, porte Renaissance) qui dénotent avec les caractéristiques architecturales de la classe paysanne du secteur. Le receveur de la régie du roi y a vécu, sans pour autant que le
    Description :
    La ferme de la Chalopinière comprend deux bâtiments (trois à l'origine : la grange a été détruite bois (dont la terre en hourdi a disparu) porte les mêmes marques. L'étage comprend une chambre et une pierre de taille calcaire, ainsi qu'une porte (celle de la garde-robe) de style Renaissance. Sous le comble, la charpente est à trois fermes (quatre à l'origine, avec une ferme de rive à l'est remplacée par un mur en parpaing). La ferme la plus ancienne (voir coupe transversale de la charpente) est à bois ou cimentés. La remise possède une charpente sur des poteaux en bois reposant sur des grosses
    Localisation :
    Thiron-Gardais - La Chalopinière - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZM 28
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2013, section ZM Coupe transversale de la charpente du logis. IVR24_20142800380NUDA Intérieur, vue de la cheminée du rez-de-chaussée. IVR24_20142800385NUC2A Intérieur, vue de la charpente. IVR24_20142800391NUC2A
  • Bourg : gare
    Bourg : gare Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 ZB 180, 182
    Historique :
    La ligne de chemin de fer reliant La Loupe à Brou est inaugurée en 1899, date de la construction de ). Si la ligne de voyageurs s'arrête en 1936 (reprise par un service d'autobus), le service marchandise perdure jusqu'en 1971 (démantèlement de la ligne et privatisation de la gare par la suite). Au cours du quatrième quart du 20e siècle, la gare est transformée en habitation (nouveaux percements et agrandissement
    Description :
    Située au nord du bourg, la gare de Thiron-Gardais comprend quatre bâtiments : - Le bâtiment principal abrite, au rez-de-chaussée, le hall à marchandise, le bureau du chef de gare et la salle d'attente l'ouest, se trouve la lampisterie et les toilettes. - Un peu plus loin, à l'ouest, se situe l'ancienne station de pompage. L'eau provenant de la Thironne était pompée jusqu'au château d'eau (commune de Saint l'ancienne voie de chemin de fer (démontée), se situe l'ancien bureau de maintenance de la ligne (séparé en baies font alterner la pierre de taille calcaire (?) et la brique. La même pierre de taille est mise en
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 ZB 180, 182
    Illustration :
    plan de localisation des bâtiments de la gare (fond : plan cadastral de 2014 Plan des ouvrages à exécuter : ponceau sur la Thironne et chemin d'accès (actuel avenue de la Gare Vue générale de la gare depuis le nord-est (carte postale, 1er quart 20e siècle Gare, détail de la mise en oeuvre des matériaux de l'angle nord-ouest. IVR24_20142800283NUC2A
  • Bourg : école publique primaire de filles, actuellement école publique primaire mixte
    Bourg : école publique primaire de filles, actuellement école publique primaire mixte Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 AB 112
    Historique :
    À partir de 1844, l'instruction des filles est dispensée par les religieuses de la congrégation des sœurs de Saint-Paul de Chartres, bénéficiant d'une subvention du conseil municipal qui permet la location d'une maison d'école. La municipalité, souhaitant laïciser l'école de filles et la rapprocher de la mairie-école de garçons, demande en 1899 à l'architecte nogentais Arthur Joseph Proust de dresser les plans et devis d'une nouvelle école de filles. Le cahier des charges précise, entre autres, la nature des matériaux employés : 3 types de brique (double, blanche et picarde), le moellon (?) pour la mise en œuvre, la pierre de taille de Chauvigny dans la Vienne (calcaire), la pierre de taille de granite d'Alençon, la chaux de Senonches et le sable maigre de première qualité. L'édifice est construit bâtiment ouest utilisé comme préau est converti en salle de classe. Par la suite, l'école de garçons
    Description :
    L'école de filles se situe à l'entrée de l'avenue de la Gare, face à l'hôpital cantonal (de l'autre côté par rapport à la rue de Gardais) et face à la mairie-école (de l'autre côté de l'avenue de la Gare ). Elle comprend 3 corps de bâtiments alignés et dont la façade principale, orientée sud, s'ouvre sur la -chaussée surélevé, accueille la salle de classe. Celle-ci est éclairée par deux grandes fenêtres sur chaque par la suite en salle de classe : transformation de la grande ouverture en 2 grandes fenêtres et percement de portes donnant un accès direct aux classes depuis l'extérieur). La cour de récréation est soubassement, mur de clôture) ou plein. Les chaînages d'angle et les encadrements des baies font alterner la brique blanche et la brique rouge, ainsi que la pierre de taille calcaire (portes et fenêtres). Les
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 AB 112
    Illustration :
    Plan d'ensemble du bourg de Thiron avec l'emplacement projeté de la future école de filles (dressé Vue générale de la façade sud-est (carte postale, 1er quart 20e siècle - collection particulière de Façade postérieure, détail de la corniche et de la chaîne d'angle. IVR24_20142800274NUC2A
  • Bougarderie : ferme, actuellement maison
    Bougarderie : ferme, actuellement maison Thiron-Gardais - La Bougarderie - isolé - Cadastre : 1814 A1 26 2013 ZA 27
    Historique :
    toponyme de "Bougardière". A la fin du 19e siècle, elle porte le nom de "L'Arpent" pour s'appeler, dans la seconde moitié du 20e siècle, "La Bougarderie". En 1814, elle appartient à un certain Jucquin, huissier à Châteauneuf (en-Thymerais ?). Alors composée de deux bâtiments (dont un en "L") formant un "U", la ferme a été transformée par la suite. En 1839 - date obtenue par examen des matrices cadastrales -, une maison est détruit (aile sud) et la dépendance restante est transformée en logis secondaire (percement d'une porte en brique pour accéder à la salle, construction d'une cheminée). Un toit à porcs, présent en retour la seconde moitié du 20e siècle - période du percement du pignon nord du bâtiment secondaire.
    Description :
    L'ancienne ferme de la Bougarderie comprend 2 bâtiments organisés en "L" : - Le bâtiment principal bâtiment comprend la salle, une chambre et une écurie (ou une étable ?). Les appentis qui lui sont accolés abritent la voûte du four à pain et la laiterie à l'ouest, une étable à l'est. Le pignon ouest conserve les refend (aujourd'hui ouvert d'une porte) séparait la partie logis (salle) de la partie dépendance (étable convertie en remise). Située contre le pignon sud, la cheminée de la salle, qui est adossée au mur, témoigne . Elle donnait accès à un four à pain (détruit). La salle conserve également un évier en pierre et un
    Localisation :
    Thiron-Gardais - La Bougarderie - isolé - Cadastre : 1814 A1 26 2013 ZA 27
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : cadastre de 2014). IVR24_20142800289NUDA Bâtiment secondaire, intérieur, vue de détail de la cheminée. IVR24_20142800296NUC2A
  • Tuilerie : maison de notable
    Tuilerie : maison de notable Thiron-Gardais - La Tuilerie - isolé - Cadastre : 1814 A2 148 2014 ZN 20
    Description :
    Situé à l'ouest du bourg, la maison est construite le long de la route départementale 368. Elle garage et probablement de cave et/ou cellier. La porte de garage est située face au portail d'entrée de la propriété, limité par deux poteaux et couvert d'un petit toit en tuile. Un escalier extérieur corps de passage au rez-de-chaussée, son étage est occupé par un bureau. A l'ouest de la maison se situe croupe (remise) ou demi-croupe (maison), interrompus par une lucarne à la capucine et couverts en tuile
    Localisation :
    Thiron-Gardais - La Tuilerie - isolé - Cadastre : 1814 A2 148 2014 ZN 20
  • Gâtine : moulin et ferme
    Gâtine : moulin et ferme Thiron-Gardais - Le Moulin de la Gâtine - isolé - Cadastre : 1814 C1 52, 57, 58, 59, 60, 61 2013 ZD 32, 33, 34, 35
    Historique :
    Sous l'Ancien régime, le Moulin de la Gâtine dépend de la seigneurie de Thiron. Les bâtiments les moulin) ou uniquement en pierre de taille de calcaire (fournil). C'est également au 18e siècle que la appartient à la famille Taulé et comprend le moulin et une maison (probablement un logis de ferme avec moulin. Elle sera transformée en dépendance à la fin du 19e siècle. Le moulin est très remanié en 1886 bâtiment (à usage de logis et de dépendance) est construit face à la dépendance en pan de bois. L'activité d'élévation, modification de la charpente, couverture en fibrociment).
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure
    Description :
    Le moulin et la ferme comprennent quatre bâtiments : - Situé au nord, le bâtiment où se trouve le moulin abrite également le logis du meunier et un fournil. La roue du moulin, disparue, était placée contre le pignon est. Une chute d'eau d'environ 2 mètres alimentée par un bief dérivé de la rivière de la Thironne, actionnait la roue. À l'intérieur, une partie du mécanisme est conservée : bâti, engrenages (en THEILL À NOGENT-LE-ROTROU" indiquant leur provenance. La cheminée du logis a été détruite, celle du fournil existe toujours, mais la voûte du four a disparu. - Face au moulin, au nord-ouest de l'ensemble , se situe la grange-étable qui abritait à l'origine un logis (d'après les matrices cadastrales) dont probablement la date de construction (18e siècle) et le nom du maître d’œuvre ou celui du maître d'ouvrage. La bâtiment d'exploitation, au sud-ouest de l'ensemble, se situe le bâtiment principal de la ferme abritant le l'exception des ouvertures du moulin où la pierre de taille calcaire alterne (ou non) avec la briquette plus
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Le Moulin de la Gâtine - isolé - Cadastre : 1814 C1 52, 57, 58, 59, 60, 61 2013
    Illustration :
    Moulin, élévation sud, vue de détail des ouvertures de la partie logis. IVR24_20142800329NUC2A Moulin, élévation sud, vue de la partie fournil. IVR24_20142800330NUC2A
  • Bourg : officialité puis presbytère
    Bourg : officialité puis presbytère Thiron-Gardais - Bourg - 14 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 39 2013 AB 63
    Historique :
    Ce corps de bâtiment a été construit dans la seconde moitié du 17e siècle comme en attestent les par un juge ecclésiastique, l'official, auquel l'abbé déléguait le droit de rendre la justice dans le monastère). Au 18e siècle, le corps de bâtiment abrite la demeure du Père prieur et directeur du collège . Suite à la Révolution, l'édifice devient le presbytère de la paroisse de Thiron. Dans les années 1835 , la municipalité a pour projet de distraire une partie du presbytère pour y établir l'école communale
    Observation :
    officialité constitue un élément patrimonial de premier ordre au sein du site de l'abbaye. Une brèche dans la toiture menace à moyen terme la conservation de l'édifice.
    Description :
    Située à l'ouest de l'église abbatiale, l'ancienne officialité devenue presbytère fait la jonction aménagé dans la partie est de l'édifice et une nouvelle porte richement ornée a été construite. Cette dernière est également la porte d'accès principale à l'officialité. De plan rectangulaire, l'édifice d'un étage de comble servant de grenier. Le plan de 1835 donne des renseignements quant à la , quatre sont à feu (deux conduits doubles). La porte principale est à chambranle mouluré (feuillure et niveaux d'élévation. Les ouvertures sont, la plupart du temps, quadrangulaires (plusieurs fenêtres du rez encadrements d'ouvertures, le bandeau et la corniche moulurée sont en pierre de taille calcaire. Les chaînages d'angle et la partie basse des encadrements de portes (en contact avec l'humidité du sol) sont en pierre
    Illustration :
    Vue rapprochée de la partie est de l'édifice. IVR24_20142800411NUC2A Vue du pignon est avec la porte d'accès à l'ancien cloître obstruée. IVR24_20142800414NUC2A
  • Bourg : collège d'enseignement classique puis école royale militaire, actuellement demeure
    Bourg : collège d'enseignement classique puis école royale militaire, actuellement demeure Thiron-Gardais - Bourg - 12 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 24, 28 2014 AB 67, 68, 70
    Historique :
    Vers 1630, les religieux de la congrégation de Saint-Maur, installés depuis l'année précédente au verront pas le jour. Le collège est pourtant reconstruit dans la première moitié du 18e siècle militaire, dépendance directe de l'École militaire de Paris. Dès lors, la renommée du collège s'étend bien ). Vendu comme Bien national en 1791, la propriété passe entre les mains de la famille Bisson, puis de la
    Observation :
    s'étendait bien au-delà de la province Percheronne et devenu école royale militaire (faisant partie des 10 circulation, cheminées, bibliothèque, aménagements de chambres et cabinets correspondant à la reconstruction la française clos au nord par le mur d'enceinte de l'abbaye sur lequel est venu s'adosser en 1889 une
    Référence documentaire :
    GUILLAUMIN-CRESPON, Geneviève. Une école royale militaire de province : Tiron. Bulletin de la
    Description :
    et divers cabinets -, plusieurs salons et la cuisine se succèdent. L'étage, où se trouvait les conservent des aménagements anciens (d'origine de la reconstruction ou plus tardifs) tels que des cheminées , boiseries, cloisonnements, portes. La bibliothèque semble d'ailleurs conserver ses aménagements originels sont surmontées de linteaux en arc légèrement cintré. Sept lucarnes à la capucine éclairent l'étage de comble. - Face au premier bâtiment, de l'autre côté de la cour au sud, se situe le bâtiment des classes classes et le chauffoir, un étage de comble où s'étendait une grande salle d'étude et la chambre du sont en pierre de taille de calcaire (corps de logis) ou en brique (bâtiment de classes). La serre et la buanderie sont essentiellement construits en brique. Les chaînages d'angles, les corniches et les l'exception de la buanderie couverte d'un toit en pavillon en tuile mécanique et de la serre vitrée.
    Illustration :
    Vue générale du portail d'entrée, du corps de logis et de la tour de l'église (carte postale, début
  • Plessis : ferme
    Plessis : ferme Thiron-Gardais - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZK 27
    Historique :
    Le Plessis est signalé une première fois en 1666 comme métairie dépendant de la seigneurie de Panet . En 1759, le Plessis appartient à la seigneurie de Gardais et figure sur le plan géométrique réalisé par Canuël cette même année. La métairie est alors tenue par la famille Ribotte. A la Révolution et au début du 19e siècle, la propriété passe entre les mains de la famille Guyot qui en fait un rendez-vous de chasse. Si plusieurs dépendances et la maison de maître figurent sur le plan de Canuël (formant la cour ouverte carrée), le bâtiment principal de la ferme ainsi que la grange n'y sont pas. Ils ont été (probablement quatrième quart du 18e siècle ou au premier quart du 19e siècle) ; à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle pour la grange. A cette même époque semblent avoir été reconstruits les dépendances et la maison de maître qui forment une cour carrée. Au début du 20e siècle, le bâtiment principal a
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure
    Description :
    La ferme du Plessis comprend 4 bâtiments dont 3 sont disposés en U autour d'une cour ouverte. - Au compartimenté en trois volumes : la laiterie voûtée en pierre, la voûte du four à pain (dont l'entrée se fait par la cheminée de la salle) et le toit à porcs. Les vestiges d'un évier (en pierre à l'origine ) surmonté d'un placard mural sont visibles dans la salle. La cheminée à piédroits légèrement saillant et consoles moulurées en pierre de taille est associée à la porte d'entrée de la laiterie. Un escalier droit maçonnerie de silex (grange sud). Les encadrements des baies, les chaînages d'angle, la corniche en quart de
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique de la seigneurie de Gardais, réalisé par Canuël en 1759 Plan schématique au sol du bâtiment principal de la ferme. IVR24_20142800241NUDA Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la salle. IVR24_20142800246NUC2A Bâtiment principal, intérieur, vue de la laiterie voûtée. IVR24_20142800247NUC2A
  • Gardais : bourg, actuellement écart
    Gardais : bourg, actuellement écart Thiron-Gardais - Gardais - isolé - Cadastre : 1814 B3 279 - 325 2014 ZB 89, 91, 96 214 ZC 32, 36, 37 2014 ZI 32
    Historique :
    Sous l'Ancien Régime, la paroisse de Gardais dépend du chapitre cathédral de Chartres - seigneur de la paroisse. Sur le plan géométrique de 1759, réalisé par Canuël à l'échelle de la paroisse, figure l'église paroissiale de Gardais (en bleu), un ensemble de bâtiment dit "la Mairie", le presbytère et quelques autres bâtiments. "La Mairie" est le lieu d'habitation du percepteur de la seigneurie, un officier en nature spécifique au chapitre cathédral de Chartres. La grange "champarteresse" de l'ensemble de bâtiments de "la Mairie" servait à entreposer les gerbes et le bois provenant du droit de Champart ferme au 16e siècle. Le presbytère a été reconstruit en 1702 (voir dossier individuel). À la Révolution , la paroisse de Gardais est réunie à celle de Thiron et le conseil de fabrique décide en 1806 de démontées. Dans la seconde moitié du 19e siècle, les quelques maisons ou petites fermes du lieu-dit sont transformées (ou reconstruite) : utilisation de la brique calibrée. Le lavoir, situé au nord-est du hameau date
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure
    Description :
    L'ancien bourg de Gardais - devenu hameau suite au rattachement de la paroisse à celle de Thiron comprend "la Mairie" - lieu de résidence du représentant du seigneur, percevant les redevances - le presbytère et trois maisons (ou petites fermes). Le lavoir est alimenté par une source qui se jette dans la
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneuries de la paroisse de Gardais, dressé par Canüel en 1759 Portail de l'ensemble de bâtiments dit "la Licorne". IVR24_20142800368NUC2A Maison dite "la Licorne", vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20142800369NUC2A Maison dite "la Licorne", vue de détail de l'escalier à vis en bois. IVR24_20142800370NUC2A Maison dite "la Licorne", étage carré, vue de détail du dessus de la porte d'une des chambres depuis la cage d'escalier (décor en "plis de serviette"). IVR24_20142800371NUC2A Maison dite "la Licorne", dépendance, élévation sud-est. IVR24_20142800372NUC2A