Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 22 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB 65
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Initialement dédiée à la Sainte-Vierge, l'église abbatiale de la Sainte-Trinité semble avoir été allant assiéger Orléans. L'ensemble des bâtiments est restauré sous la mandature de Guillaume de Grimault semble dater de cette période (seconde moitié 15e siècle). Le choeur gothique - détruit par la suite part et d'autre de la nef), datent probablement du 14e siècle. En 1629, les religieux réformistes de la la clôture du bras nord du transept de l'église affecté au chapitre et la fermeture du bras sud collège, données par la duchesse d'Orléans (née princesse palatine). Elles ont été sculptées par Mauté, de M. Esnault, cantonnier chef des Ponts et Chaussées et du service vicinal), réfection complète de la monastère est incendié par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes anglaises (1431 - 1453) puis de son neveu, Léonnet de Grimault (1453 - 1498). Concernant l'église, sa charpente - date également de cette époque. Les stalles des moines qui le meublaient (actuellement réparties de
    Observation :
    large pour 30 mètres de hauteur (choeur gothique détruit). - par la conservation d'éléments anciens des sensiblement sous le poids de la charpente et de la couverture de l'édifice. Un important projet en cours de Cet édifice est exceptionnel à plusieurs titres : - par ses dimensions : 64 mètres de long pour 12 mètres de hauteur (nef), 12 mètres sur 12 (bras de transept détruits), 25 mètres de long sur 28 mètres de 12e et 13e siècle, témoins de l'époque romane (chapiteaux, colonnettes, portail, baies géminées ). L'église, dont le mur nord était à l'origine étayé par le cloître détruit à la Révolution, est très menacée
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    ceux du pignon ouest (en pierre de taille de roussard) et de la tour-clocher (en pierre de taille de L'ancienne église abbatiale comprend, de nos jours, un long vaisseau unique, la nef, et une robuste tour-clocher. Un escalier composé de quatorze marches en pierre de taille de roussard (grès de Saint niveau supérieur, le pignon ouest - à l'origine découvert (qui conserve des vestiges de pierre de taille les ferrures portent la date 1648, donne accès à la nef. Cette dernière est éclairée par de grandes cloître dont l'accès se faisait par une porte de style classique, murée par la suite et devenue autel , les grandes arcades en plein cintre séparant la nef des bras de transept (détruits) sont bien visibles moines placées de part en d'autre de la nef. Elles meublaient initialement le choeur qui en s'effondrant niveau de l'avant-choeur, se trouvent les stalles des élèves du collège. La charpente, en partie apparente, est à entrait et poinçon long. La fausse voûte lambrissée conserve des traces de polychromie. De
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB
    Titre courant :
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la baie géminée. IVR24_20142800465NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800479NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800480NUC4A Ancien cloître, vestiges des voûtes et de la porte d'accès à l'église abbatiale percée en 1624 Ancien cloître, vue de détail du départ des nervures de la voûte. IVR24_20142800476NUC4A Élévation ouest, détail sculpté d'un chapiteau de la baie géminée. IVR24_20142800526NUC2A Élévation sud, détail de la corniche à modillons sculptés. IVR24_20142800529NUC2A Élévation sud, vue partielle de baies de la nef. IVR24_20142800530NUC2A Élévation sud, détail d'une baie de la nef. IVR24_20142800531NUC2A Élévation ouest, vue partielle de la nef, de la base de la tour et du départ de l'ancien transept
  • Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques
    Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques Thiron-Gardais - À l'est de Gardais - isolé - Cadastre : 1814 B3 294 2013 ZI non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    divines sur les récoltes et les travaux des champs. La construction de cet édicule a été décidée le jour célébrer la messe. Consacré le 28 avril 1768 par Claude Janvier, curé de Gardais, avec l'autorisation du oratoire est construit probablement peu de temps avant (la même année ?) à l'emplacement d'une ancienne croix de carrefour, la Croix Saint-Jacques. L'édicule abrite une statue de sainte Anne qui pourrait Les paroissiens de Gardais se rendaient traditionnellement en procession dans l’église abbatiale de où les paroissiens de Gardais n'ont plus eu le droit d'entrer dans le chœur de l’abbatiale pour Chapitre cathédral de Chartres, seigneur de Gardais et de Mgr Rosset de Fleury, évêque de Chartres, cet
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Description :
    , en plein cintre, possède un encadrement où alternent la pierre de taille calcaire et la brique. La Situé au carrefour de la route départementale 922 et de la voie communale n°8, l'oratoire, de . Les chaînages d'angle sont en pierre de taille calcaire. Son unique ouverture, porte d'accès à l'ouest dimensions restreintes (4 m de long sur 3 m de large), est constitué d'une nef rectangulaire et d'une abside semi-circulaire. Ses murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Thiron-Gardais - À l'est de Gardais - isolé - Cadastre : 1814 B3 294 2013 ZI non cadastré
    Titre courant :
    Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneuries de la paroisse de Gardais dressé par Canuël en 1759 (oratoire construit par la suite à l'emplacement de la croix). IVR24_20142800320NUC2A Vue de situation de la chapelle Sainte-Anne, depuis l'ouest. IVR24_20172800208NUCA Intérieur, détail de la statue de sainte Anne. IVR24_20142800325NUC2A Extrait du plan cadastral de 1814. IVR24_20142800321NUC2A
  • Bourg : grange aux dîmes, actuellement domaine de l'abbaye
    Bourg : grange aux dîmes, actuellement domaine de l'abbaye Thiron-Gardais - Bourg - 18 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B2 137 Ancienne commune de Saint-Hilaire-des-Noyers. 2013 AB 24
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La structure de la grange aux dîmes remonte à la fin du 15e siècle comme le montre la datation par dendrochronologie qui situe la construction de l'édifice, à l'origine en pan de bois, entre 1492 et 1499. A cette . Suite à une importante inondation en 1709 affectant les murs en pan de bois de la construction, ces réhabilité pour accueillir les bureaux de la communauté de communes du Perche Thironnais, l'office de époque, le bâtiment, de plan rectangulaire, était plus large que l'édifice actuel. Il était flanqué d'un bas-côté au sud dont des vestiges de murs ont été mis en évidence lors de fouilles archéologiques derniers sont remplacés par des murs maçonnés en pierre. Sous l'Ancien Régime, l'édifice sert à abriter la dîme, le produit d'un impôt en nature (céréales ou autre) perçue par les moines. En 1791, la grange aux dîmes, à l'instar des bâtiments de l'abbaye, est vendue comme Bien national. En 2006, le bâtiment est
    Observation :
    dendrochronologie de la charpente) ainsi que les sondages réalisés par l'INRAP à l'intérieur et à l'extérieur de la ancienneté, la structure du bâtiment et son histoire, intimement liée à celle de l"abbaye, en font un édifice grange, ont permis de mieux connaître et comprendre l'édifice. L'homogénéité de sa charpente, son de premier ordre à l'échelle cantonale. Actuellement, ce site touristique (salle d'exposition et jardins de l'abbaye visitables) accueille plus de 5 000 visiteurs par an.
    Référence documentaire :
    SCHEFFER, Marie-Eve. La grange de l’abbaye de Thiron-Gardais. Fascicule réalisé par l’INRAP et le Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 7524. Plan du cadastre de 1814 de l'ancienne commune de Saint-Hilaire-des-Noyers (section B2).
    Précisions sur la protection :
    La grange dîmière en totalité inscrite par arrêté du 28 septembre 2001.
    Description :
    La grange aux dîmes se situe au nord de l'enclos abbatial. De plan rectangulaire, le bâtiment originel comprenait une nef et un bas-côté (disparu par la suite). En pan de bois sur trois côtés, il préserve de l'humidité. Des piliers en bois reposant sur une base maçonnée en pierre de taille constituent en pierre de taille de roussard (grès de Saint-Denis). Les encadrements des baies sont charretières. Un bandeau composé de trois rangs de brique sépare le rez-de-chaussée de l'étage carré. La corniche de type complexe comprend trois rangs de brique, un rang de pierre de taille calcaire, puis trois s'appuie au nord sur un mur de clôture pré-existant. Un caniveau intérieur aménagé derrière le mur le la structure portante soutenant l'imposante charpente. Cette dernière est à fermes et à pannes , faux-entrait et aisseliers. Des jambettes lient l'entrait aux piliers de section carrée. Le bas-côté ainsi que les murs en pans de bois ont disparu au profit de murs en moellons de calcaire, de silex et de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - 18 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B2 137 Ancienne commune de Saint-Hilaire-des-Noyers. 2013 AB 24
    Titre courant :
    Bourg : grange aux dîmes, actuellement domaine de l'abbaye
    Illustration :
    Plan de la grange au 15e siècle, réalisé par Béatrice Barsollier et Patrick Neury en 2004 Coupe de la grange au 15e siècle, réalisé par Patrick Neury et Marie-Eve Scheffer en 2004 Élévation sud, vue de détail de la partie ouest de l'édifice. IVR24_20142800402NUC2A Intérieur, vue générale de la charpente. IVR24_20142800127NUC4A Intérieur, vue de détail de la charpente. IVR24_20142800128NUC4A Intérieur, vue de détail de la charpente. IVR24_20142800129NUC4A Extrait du cadastre de 1814, section B2 du cadastre de Saint-Hilaire-des-Noyers (actuelle commune de Saint-Denis-d'Authou). IVR24_20142800403NUC2A Vue de situation depuis le sud-est. IVR24_20142800401NUC2A
  • Bourg : hôpital cantonal, actuellement maison de retraite
    Bourg : hôpital cantonal, actuellement maison de retraite Thiron-Gardais - Bourg - 8 Rue des Tilleuls - en village - Cadastre : 2014 AB 143
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    patrimoine d'une valeur de 1 700 000 francs au département d'Eure-et-Loir pour la construction de sept très certainement facilité par la forte stature politique du parent et exécuteur testamentaire de la Thiron, le terrain est vendu par M. Pioeron de Mondésir dans les années 1880 et la construction de eux. Faisant face à un accroissement de la population, communale et cantonale, l'hôpital s'agrandit hôpitaux cantonaux dans les chefs lieux de cantons où n'existaient jusqu'alors aucun établissement hospitalier (Auneau, Anet, Authon, Orgères, La Ferté-Vidame, Voves et Thiron). La réalisation du projet est avril 1880 un établissement public départemental procédant à l'acquisition de terrains nécessaires à l'implantation des édifices et faisant exécuter les travaux de construction en tant que maître d'ouvrage. A certainement le même qui a fait construire les autres hôpitaux cantonaux au vue des similarités de plan entre : adjonction d'un premier corps de bâtiment à l'est, rehaussement d'un demi-niveau d'élévation (vers 1950
    Référence documentaire :
    réseau de petits hôpitaux au XIXe siècle in Revue de la Société Française d’Histoire des Hôpitaux, n° 138 LAGET, Pierre-Louis. L’échec d’une politique cohérente de maillage régulier du territoire par un
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    alternant la brique et la pierre de taille de calcaire). Les chaînages d'angle font également alterner la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits à longs pans et à croupes sont couverts d'ardoises. Situé à l'est du bourg, face à la mairie, l'hôpital cantonal comprend trois bâtiments dont le plus ancien à l'ouest. Ce dernier se développe sur sept corps de bâtiments (dont deux plus modernes). Le plan initial, symétrique par rapport au corps central, est encore bien lisible. Initialement en rez-de-chaussée ). Par la suite, il a été rehaussé d'un demi-niveau, le balcon du corps central a été supprimé (au profit d'une extension en rez-de-chaussée en façade nord) et de nombreuses ouvertures ont été transformées , notamment au rez-de-chaussée. Les murs du bâtiment originel (et son adjonction est) sont en moellon de silex , jointoyés au rez-de-chaussée, couverts d'un enduit plein à l'étage. Plus récents, les autres bâtiments possèdent des murs en parpaing de béton. Les encadrements des baies sont en brique (avec un linteau
    Titre courant :
    Bourg : hôpital cantonal, actuellement maison de retraite
    Destinations :
    maison de retraite
    Illustration :
    Façade nord, vue de détail du corps de bâtiment central : inscription. IVR24_20142800304NUC2A
  • Bourg : colombier de l'abbaye puis remise
    Bourg : colombier de l'abbaye puis remise Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 33, 34 2013 AB 62
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    dendrochronologie : automne - hiver 1495-1496) pour les besoins de l'abbaye. Sous la Révolution, à l'instar des autres bâtiments de l'abbaye, il est vendu comme Bien national. La famille Pioeron de Mondésir s'en porte acquéreur. Au cours de la seconde moitié du 19e siècle, l'édifice, servant de dépendance agricole (remise interventions modifient à la fois la structure de la construction mais également sa charpente. , écurie), est tronqué côté ouest et un second corps de bâtiment lui est accolé côté est. Ces deux
    Description :
    l'intérieur, il conserve quelques trous de boulin en pierre de taille calcaire à l'état de vestiges ainsi sont en pierre de taille de grès (roussard) ou en brique. Le toit, conique et à longs pans est couvert De plan initial circulaire, le colombier a été tronqué côté est pour une raison inconnue. Un corps de bâtiment de plan rectangulaire, à usage probable d'écurie, lui a été accolé à l'ouest. A qu'une partie de sa charpente d'origine (poutres maîtresses, poinçon, chevrons à jambettes et sablières ). Les murs sont en moellons de grès (roussard), de silex et de calcaire couvert d'un enduit plein (côté
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 33, 34 2013 AB 62
    Titre courant :
    Bourg : colombier de l'abbaye puis remise
    Illustration :
    Vue depuis l'ouest (depuis l'intérieur de la dépendance en alignement). IVR24_20142800483NUC4A Intérieur, vue de détail de la charpente. IVR24_20142800482NUC4A Intérieur, vestiges de trous de boulin. IVR24_20142800408NUC2A
  • Bourg : maison du gardien de l'abbaye puis demeure
    Bourg : maison du gardien de l'abbaye puis demeure Thiron-Gardais - Bourg - 12 rue de l'Étang - en village - Cadastre : 1814 B1 10 2013 AB 36
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bâtiment aurait également servi de geôle de la prison du monastère). En traversant la chaussée, ce dernier -le-Rotrou. À la Révolution, le bâtiment est vendu comme bien national à la famille Piarron de Mondésir. Un des membres de cette famille fait quasiment reconstruire la maison en 1878, en ne conservant date de la même époque. Cette maison semble remonter, concernant le soubassement (partie la plus ancienne), à la seconde moitié du 18e siècle. Dépendance de l'abbaye, elle abritait l'habitation du garde en chef du domaine (ce pouvait se rendre à sa guérite d'où il pouvait surveiller les routes de Saint-Denis-d'Authou et de Nogent que l'étage de soubassement et une partie du rez-de-chaussée. Placée contre le pignon nord, une serre
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval
    Description :
    chaînages d'angle, ainsi que la corniche moulurée, sont en pierre de taille calcaire, à l'exception du bâtiment : - Au centre, la maison s'élève sur quatre niveaux : étage de soubassement, rez-de-chaussée et étage carré surmonté d'un étage de comble. Construite contre la levée de l'étang, le rez-de-chaussée est dernières sont en pierre de taille de grès roussard surmontées d'un linteau délardé (concernant l'étage de soubassement) ou en pierre de taille calcaire à linteau droit. Traversant, le couloir central du rez-de chaînage du soubassement et d'une partie du rez-de-chaussée en pierre de taille de grès. Le toit à longs -chaussée sur étage de soubassement dont la fonction reste inconnue (non vu lors de l'étude). - Au nord, se réduites dans la seconde moitié du 20e siècle lors de la conversion de ce corps en habitation. Les murs Située au nord-ouest du bourg (à l'ouest de l'enclos abbatial), cette maison comprend 3 corps de accessible de plain pied à l'ouest et par un escalier extérieur double en fer-à-cheval à l'est. Ordonnancées
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Piarron de Mondésir
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - 12 rue de l'Étang - en village - Cadastre : 1814 B1 10 2013 AB 36
    Titre courant :
    Bourg : maison du gardien de l'abbaye puis demeure
    Illustration :
    Vue de situation - façade sur rue (carte postale, vers 1920 - collection particulière Victor Provôt
  • Bourg : laboratoire et maison du médecin de l'abbaye, actuellement maison
    Bourg : laboratoire et maison du médecin de l'abbaye, actuellement maison Thiron-Gardais - Bourg - 16 rue de l'Étang - en village - Cadastre : 1814 B2 134 Ancienne commune de Saint-Hilaire-des-Noyers. 2013 AB 26
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La partie la plus ancienne de ce bâtiment, au sud de l'ensemble, date probablement du 18e siècle , comme tendent à le montrer les ouvertures en arc segmentaire de la façade est. Construit dans la basse -cour de l'abbaye, il servait de laboratoire et de maison au médecin du monastère. L'entrée de la maison était initialement située sur le mur est de la maison de plain-pied. Dans la seconde moitié du 19e rendant l'édifice accessible depuis la levée de l'étang à l'est. La porte d'entrée, à l'encadrement en siècle, l'édifice a été agrandi au nord. Par la suite (avant 1900) l'ensemble a été rehaussé d'un niveau brique, a ainsi été transformée en fenêtre et l'accès à l'édifice déplacée sur le pignon nord. Lors de sa réhabilitation, dans la seconde moitié du 20e siècle, le bâtiment a été remanié : agrandissements et nouveaux percements d'ouvertures, rabaissement d'un demi-niveau de l'avant-corps, remplacement des marches en pierre de l'escalier intérieur par des marches en béton.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 7524. Plan du cadastre de 1814 de l'ancienne commune de Saint-Hilaire-des-Noyers (section B2).
    Précisions sur la protection :
    [...] les façades et toitures des bâtiments de communs appartenant à l'abbaye (boulangerie, moulin
    Murs :
    terre pan de bois enduit
    Description :
    sont en pierre de taille de calcaire, à l'exception de la partie basse des chaînes d'angle (en lien Adossé à la levée de l'étang, le bâtiment s'élève sur trois niveaux : deux étages de soubassement et un rez-de-chaussée. À l'est, la façade est rythmée par cinq travées d'élévation. Le premier étage deuxième étage de soubassement et au rez-de-chaussée. Au centre de la bâtisse, une porte placée sur un . Côté est, le dernier niveau d'élévation est en pan de bois. La corniche moulurée (façade ouest et avec l'humidité du sol) et de quelques ouvertures en pierre de taille de grès roussard ou en brique de soubassement était, à l'origine, occupé par des dépendances : fournil, écurie et celliers (du sud au nord). La cheminée et la voûte du four à pain sont toujours en place. Les pièces à vivre sont au rez-de-chaussée est accessible de plain-pied par une porte à l'encadrement en brique placée sur le pignon nord, via un petit escalier de cinq marches. Les murs sont en moellons de grès (roussard), de
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - 16 rue de l'Étang - en village - Cadastre : 1814 B2 134 Ancienne commune de Saint-Hilaire-des-Noyers. 2013 AB 26
    Titre courant :
    Bourg : laboratoire et maison du médecin de l'abbaye, actuellement maison
    Illustration :
    Élévation est, vue de détail de la porte donnant accès à l'escalier. IVR24_20142800428NUC2A Vue aérienne de l'ancienne basse-cour de l'abbaye, depuis l'ouest (carte postale, vers 1920 Élévation est, vue de détail d'une porte du premier étage de soubassement. IVR24_20142800429NUC2A Pignon nord, vue de détail du dessous de l'escalier extérieur. IVR24_20142800430NUC2A Pignon nord, vue de détail de l'escalier extérieur. IVR24_20142800432NUC2A
  • Bourg : école publique primaire de filles, actuellement école publique primaire mixte
    Bourg : école publique primaire de filles, actuellement école publique primaire mixte Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 AB 112
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    mise en œuvre, la pierre de taille de Chauvigny dans la Vienne (calcaire), la pierre de taille de À partir de 1844, l'instruction des filles est dispensée par les religieuses de la congrégation des sœurs de Saint-Paul de Chartres, bénéficiant d'une subvention du conseil municipal qui permet la location d'une maison d'école. La municipalité, souhaitant laïciser l'école de filles et la rapprocher de la mairie-école de garçons, demande en 1899 à l'architecte nogentais Arthur Joseph Proust de dresser les plans et devis d'une nouvelle école de filles. Le cahier des charges précise, entre autres, la nature des matériaux employés : 3 types de brique (double, blanche et picarde), le moellon (?) pour la granite d'Alençon, la chaux de Senonches et le sable maigre de première qualité. L'édifice est construit bâtiment ouest utilisé comme préau est converti en salle de classe. Par la suite, l'école de garçons en 1903, conformément aux plans de l'architecte. Le décompte des dépenses s'élève à plus de 35 500 fr
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir, 2 O 3375. École de filles.
    Description :
    brique blanche et la brique rouge, ainsi que la pierre de taille calcaire (portes et fenêtres). Les L'école de filles se situe à l'entrée de l'avenue de la Gare, face à l'hôpital cantonal (de l'autre côté par rapport à la rue de Gardais) et face à la mairie-école (de l'autre côté de l'avenue de la Gare ). Elle comprend 3 corps de bâtiments alignés et dont la façade principale, orientée sud, s'ouvre sur la -chaussée surélevé, accueille la salle de classe. Celle-ci est éclairée par deux grandes fenêtres sur chaque par la suite en salle de classe : transformation de la grande ouverture en 2 grandes fenêtres et percement de portes donnant un accès direct aux classes depuis l'extérieur). La cour de récréation est soubassement, mur de clôture) ou plein. Les chaînages d'angle et les encadrements des baies font alterner la cour de récréation close de murs. - Au centre, le corps principal de plan carré, réservé à l'habitation de l'institutrice, s'élève sur trois niveaux : étage de soubassement accessible depuis l'extérieur
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 AB 112
    Titre courant :
    Bourg : école publique primaire de filles, actuellement école publique primaire mixte
    Illustration :
    Plan d'ensemble du bourg de Thiron avec l'emplacement projeté de la future école de filles (dressé Vue générale de la façade sud-est (carte postale, 1er quart 20e siècle - collection particulière de Façade postérieure, détail de la corniche et de la chaîne d'angle. IVR24_20142800274NUC2A Projet de construction de l'école de filles et de dégagement des abords de l'école de garçons, plan d'ensemble des écoles et plans détaillés de l'école de filles (dressé par l'architecte Arthur Joseph Proust Projet de construction de l'école de filles et de dégagement des abords de l'école des garçons , coupes et élévations de l'école de filles (dressées par l'architecte Arthur Joseph Proust en 1899 Élévation sud-est, vue de détail du corps principal. IVR24_20142800272NUC2A
  • Bourg : monument aux morts
    Bourg : monument aux morts Thiron-Gardais - Bourg - Rue de Gardais - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1920, Émile Jouvet, entrepreneur à La Loupe, dresse le plan du futur monument commémoratif de la Thiron et M. Jouvet, le monument sera réalisé en grès de Saint-Denis-d'Authou pour la somme de 3 000 francs. Le monument aux morts est érigé peu de temps après, probablement la même année. première guerre mondiale. D'après le contrat de gré à gré passé le 20 janvier 1923 entre M. le maire de
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    , d'un socle (marqué de l'inscription "Émile Jouvet - La Loupe") et d'une stèle où figurent les noms des soldats morts pour la France. Une palme orne la partie sommitale de la stèle. Le soubassement est en moellons de grès et l'édicule est en pierre de taille de grès. Le monument aux morts se situe au carrefour des rues de Gardais et des Tilleuls, face à l'ancienne
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - Rue de Gardais - en village
    Dates :
    1923 porte la date
    Illustration :
    Détail de l'inscription. IVR24_20142800254NUC2A
  • Bourg : gare
    Bourg : gare Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 ZB 180, 182
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La ligne de chemin de fer reliant La Loupe à Brou est inaugurée en 1899, date de la construction de ). Si la ligne de voyageurs s'arrête en 1936 (reprise par un service d'autobus), le service marchandise perdure jusqu'en 1971 (démantèlement de la ligne et privatisation de la gare par la suite). Au cours du l'ancienne gare et des bâtiments annexes (lampisterie, bureau de maintenance, station de pompage, toilettes quatrième quart du 20e siècle, la gare est transformée en habitation (nouveaux percements et agrandissement
    Parties constituantes non étudiées :
    station de pompage
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir, 5 S 242. Chemin de fer (commune de Saint-Denis-d’Authou). Archives départementales d´Eure-et-Loir, 5 S 243. Chemin de fer. LECOMTE, Jacky. Le Perche de gare en gare. (Collection Mémoire en Images). Saint-Cyr-sur-Loire
    Description :
    baies font alterner la pierre de taille calcaire (?) et la brique. La même pierre de taille est mise en Située au nord du bourg, la gare de Thiron-Gardais comprend quatre bâtiments : - Le bâtiment principal abrite, au rez-de-chaussée, le hall à marchandise, le bureau du chef de gare et la salle d'attente station de pompage. L'eau provenant de la Thironne était pompée jusqu'au château d'eau (commune de Saint l'ancienne voie de chemin de fer (démontée), se situe l'ancien bureau de maintenance de la ligne (séparé en des voyageurs. L'étage est réservé au logement du chef de gare. - À proximité du bâtiment principal à l'ouest, se trouve la lampisterie et les toilettes. - Un peu plus loin, à l'ouest, se situe l'ancienne -Denis-d'Authou) pour alimenter les locomotives à vapeur. - Au nord du bâtiment, de l'autre côté de bureau et atelier). Les murs sont en moellons de grès en gros appareils jointoyés pour le soubassement et en tout-venant couvert d'un enduit plein (station de pompage) ou à pierre vue. Les encadrements des
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 ZB 180, 182
    Illustration :
    plan de localisation des bâtiments de la gare (fond : plan cadastral de 2014 Plan des ouvrages à exécuter : ponceau sur la Thironne et chemin d'accès (actuel avenue de la Gare Vue générale de la gare depuis le nord-est (carte postale, 1er quart 20e siècle Gare, détail de la mise en oeuvre des matériaux de l'angle nord-ouest. IVR24_20142800283NUC2A Gare, angle nord-ouest, détail de l'indicateur d'altitude. IVR24_20142800284NUC2A Station de pompage, vue depuis le nord. IVR24_20142800286NUC2A Bureau de maintenance, vue depuis le sud. IVR24_20142800287NUC2A
  • Moulin Trouvé : moulin
    Moulin Trouvé : moulin Thiron-Gardais - Moulin Trouvé - isolé - Cadastre : 1814 B3 383, 384 2013 ZC 38, 39, 40, 41 1814 C1 79, 81
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    lits réguliers au nord-ouest de l'édifice, plusieurs jours en pierre de taille et la plupart des fermes Sous l'Ancien Régime, le moulin Trouvé, implanté dans la paroisse de Gardais, dépend de la seigneurie de Thiron comme le montre le plan géométrique réalisé par Canuël en 1759. La structure du moulin semble dater du 17e siècle : en témoigneraient le pan de bois, la mise en œuvre en moellons équarris en sur le cadastre de 1814 (parcelle C 79), un second logis a été construit à la fin du 18e siècle ou au la seconde moitié du 19e siècle, de nombreuses modifications sont apportées au moulin gouttereau est [aménagement possible d'un logement], modification de la charpente avec la création d'une au sud du moulin (couvrant les vestiges de la roue) et la maison a été remaniée. . La maison du meunier, notamment la partie nord-ouest, remonte probablement à la même période. Présent début du 19e siècle (il ne figure pas sur le plan géométrique de Canuël datant de 1759). Ce bâtiment a
    Hydrographies :
    La Thironne
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Le lieu-dit comprend le moulin et la maison du meunier : - Le moulin se situe à l'est de l'ensemble . Le bief, dérivé de la Thironne, alimente une retenue d'eau qui actionnait la roue (à l'état de d'un enduit à pierre vue. Les encadrements des baies sont en bois, en brique ou en pierre de taille vestiges) par une chute d'eau. Une partie du mécanisme (arbre de transmission, bâti et engrenage) est en place (à l'état de vestiges). De construction tardive, une cheminée placée en façade est possède une souche de cheminée en brique. - Le logis du meunier se trouve au sud-ouest du moulin, de l'autre côté du bief. Les murs sont en pan de bois ou maçonnés en moellons de silex, de calcaire et/ou de grès couvert
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneuries de la paroisse de Gardais, dressé par Canuël en 1759 Moulin, vue générale depuis le sud-ouest - emplacement de la retenue d'eau au premier plan (cliché Moulin, vue générale de la façade est (cliché ancien, vers 1980, en cours de rénovation Moulin, intérieur, vue générale de la charpente (cliché ancien, vers 1980, avant rénovation Moulin, intérieur, vestiges de la roue. IVR24_20142800353NUC2A Extrait du plan cadastral de 1814, assemblage des sections B3 et C1. IVR24_20142800342NUC2A Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit. IVR24_20142800343NUDA Moulin, intérieur, vue de détail du mécanisme. IVR24_20142800354NUC2A
  • Bourg : lavoir
    Bourg : lavoir Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 AB 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1900, la municipalité charge Arthur Joseph Proust, architecte à Nogent-le-Rotrou, de dresser les plans du futur lavoir communal. Les travaux sont réalisés en 1903 (date portée sur une pierre de taille en haut du pignon est) par Louis Maury, entrepreneur de travaux à Nogent-le-Rotrou pour la somme de 3 055,63 francs. Au troisième quart du 20e siècle, le lavoir est remanié : suppression de la porte en façade nord, percement de la nouvelle porte sur le pignon est et fermeture de la partie ouverte sur la
    Hydrographies :
    La Thironne
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    Le lavoir communal se situe au bord de la rivière de la Thironne, le long de l'Avenue de la Gare , construit par la suite, en parpaing de béton couvert d'un enduit plein. Les chaînages d'angle sont en brique . Les murs sont en moellons de silex couverts d'un enduit à pierre vue, à l'exception du mur sud
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 AB 103
    Dates :
    1903 daté par source porte la date
    Illustration :
    Pignon est, détail de la date portée. IVR24_20142800400NUC2A Projet de construction du lavoir communal, plan dressé par l'architecte Arthur-Joseph Proust en Projet de construction du lavoir communal, coupe et élévation dressées par l'architecte Arthur
  • Chalopinière : ferme
    Chalopinière : ferme Thiron-Gardais - La Chalopinière - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZM 28
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette ancienne ferme date - pour sa partie la plus ancienne, le logis - de la fin du 16e siècle automne-hiver 1566-1567). Témoignent de cette époque la structure de la construction - en maçonnerie au rez-de-chaussée, en pan de bois à l'étage -, une partie de la charpente et l'escalier dans-oeuvre à vis en bois. Au 18e siècle, Jean-Marie Pioeron de Mondésir, receveur de la régie du roi, en est (analyse dendrochronologique de l'ossature en pan de bois et de l'escalier : date d’abattage des arbres en propriétaire. Le plancher de l'étage (poutre maîtresse et solivage) date des années 1732-1733 (date d’abattage des arbres en automne-hiver 1731-1732). Pioeron de Mondésir est probablement le commanditaire des travaux de réaménagement : reconstruction des cheminées (rez-de-chaussée et étage), redistribution des pièces (porte de style Renaissance de cette époque à l'étage) et construction (ou reconstruction) des bâtiments d'exploitation (la grange, détruite après 1950, et le bâtiment secondaire). La charpente du comble
    Observation :
    d'origine de la construction (cheminées, porte Renaissance) qui dénotent avec les caractéristiques architecturales de la classe paysanne du secteur. Le receveur de la régie du roi y a vécu, sans pour autant que le Le logis de cette ferme - tout à fait singulier car à étage avec une élévation en pan de bois
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Murs :
    terre pan de bois enduit
    Description :
    pierre de taille calcaire, ainsi qu'une porte (celle de la garde-robe) de style Renaissance. Sous le La ferme de la Chalopinière comprend deux bâtiments (trois à l'origine : la grange a été détruite -chaussée conserve une cheminée à piédroits et consoles en pierre de taille calcaire supportant un linteau en bois et un manteau en pierre de taille calcaire. Cette cheminée ne correspond pas au chevêtre et à comble, la charpente est à trois fermes (quatre à l'origine, avec une ferme de rive à l'est remplacée par un mur en parpaing). La ferme la plus ancienne (voir coupe transversale de la charpente) est à sont en pierre de taille de grès et de calcaire. Les toits à longs pans interrompus par des lucarnes ) : - Le bâtiment principal comprend trois corps de bâtiments alignés : une ancienne écurie, le logis et bâtiment. Le logis s'élève sur trois niveaux : le rez-de-chaussée, un étage carré et un comble. Placé à l'angle sud-est du logis, un escalier dans-oeuvre à vis en bois dessert ces trois niveaux. Le rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Pioeron de Mondésir Jean-Marie
    Localisation :
    Thiron-Gardais - La Chalopinière - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZM 28
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2013, section ZM Coupe transversale de la charpente du logis. IVR24_20142800380NUDA Intérieur, vue de la cheminée du rez-de-chaussée. IVR24_20142800385NUC2A Intérieur, vue de la charpente. IVR24_20142800391NUC2A Extrait du plan cadastral de 1814, section A2. IVR24_20142800376NUC2A Intérieur, vue de l'ancienne cloison en pan de bois du rez-de-chaussée. IVR24_20142800386NUC2A Intérieur, ancienne cloison en pan de bois du rez-de-chaussée, vue de détail des marques Intérieur, détail de l'assemblage entre un poteau et une poutre maîtresse de l'étage Intérieur, vue d'une porte Renaissance de l'étage. IVR24_20142800389NUC2A Intérieur, vue de l'escalier à vis en bois depuis le comble. IVR24_20142800390NUC2A
  • Pinodier : ferme
    Pinodier : ferme Thiron-Gardais - Pinodier - isolé - Cadastre : 1814 A1 70, 71, 73 2013 ZA 30
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de la grange-étable. Tout au long du 19e siècle (jusqu'aux années 1930), la ferme appartient à la famille Pioeron de Mondésir. L'un des membres de cette famille est probablement à l'initiative, à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle, de la construction d'une écurie au sud de la ferme et de (réfection des souches de cheminée, emploi du ciment pour les enduits et encadrements d'ouverture). Si la - notamment le logis qui conserve une lucarne en bois d'origine, la probable bergerie ainsi que la structure celle d'un toit à porcs accolé à la grange-étable. Le logis est modifié dans les années 1920 - 1930 ferme n'est plus habitée de nos jours, l'activité agricole y demeure dans les hangars et stabulation
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Description :
    est en rez-de-chaussée et se développe sur deux pièces à feu : la salle et la chambre. Une lucarne - à deux trous de boulin chacun - sont placés sur la façade principale. - Une remise ouverte au nord est placée en alignement de la dépendance à l'ouest. - Une écurie complète l'ensemble au sud-ouest ). Les encadrements des baies sont en bois, en pierre de taille de roussard, en brique ou cimenté (logis ). Les souches de cheminée et la corniche du logis sont en brique. Les toits, interrompus par des La ferme comprend quatre bâtiments organisés autour d'une cour ouverte : - Au nord-ouest, le logis pendante à la capucine - dont le linteau sculpté en bois cintré conserve son décor géométrique - permet d'accéder au comble utilisé comme grenier. L'entrée du four à pain est placée dans la cheminée est et la , probablement une soue à cochon ou un cellier à l'origine). - Au nord, se situe la grange-étable accolée au toit . Sa façade principale, s'ouvrant au nord, n'est percée que de deux ouvertures (deux portes aux
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Pioeron de Mondésir
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : cadastre de 2014). IVR24_20142800256NUDA Logis, élévation sud-est, détail de la lucarne. IVR24_20142800259NUC2A Bergerie (?), vue de détail de la fenêtre de la façade postérieure. IVR24_20142800264NUC2A Extrait du plan cadastral de 1814, section A1. IVR24_20142800255NUC2A Bergerie (?), vue de détail d'une porte. IVR24_20142800262NUC2A
  • Gardais : presbytère, actuellement maison
    Gardais : presbytère, actuellement maison Thiron-Gardais - Gardais - en écart - Cadastre : 1814 B3 318 2014 ZB 91
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    (pierre de taille provenant des carrières de Giraumont à Saint-Denis-d'Authou), la chaux de Souancé, le En 1702, Jacques de Calbris, curé de la paroisse de Gardais, fait reconstruire le presbytère par ). À la Révolution, la paroisse de Gardais est réunie à celle de Thiron, l'église paroissiale est presbytère ainsi que de la reconstruction de la grange au nord de l'ensemble - puis entre celles de Louis Jean Debray, maître tailleur de pierre à Saint-Denis-d'Authou, et René Malherbe, maître charpentier à Chassant. Les matériaux à mettre en œuvre sont précisés : le grès de Saint-Denis pour les fondations bois de charpente des Ferreries (Saint-Denis-d'Authou), des Échumeaux et de Morissure (Thiron-Gardais détruite et le presbytère vendu comme bien public à la famille Guiot. Au milieu du 19e siècle, il passe entre les mains de François Vallée - probable commanditaire de l’extension au nord-ouest de l'ancien Lebrun en 1882. L'ensemble a été transformé dans la seconde moitié du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Murs :
    terre pan de bois enduit
    Description :
    taille calcaire. - Au nord-est de l'ensemble, se trouve la grange. Sa charpente repose sur des poteaux en suspendu à retours en bois, d'origine de la construction, dessert les trois niveaux. La fonction des pièces de chambre : présence d'une cheminée) qui fait la jonction entre le logis et les dépendances (écurie terre (partie supérieure). Les chaînages d'angle et le soubassement sont en pierre de taille de grès . Les encadrements des baies peuvent être en pierre de taille de grès, de calcaire ou en brique (dans ce cas, surmontées d'un arc segmentaire). La corniche moulurée de la façade sud-ouest est en pierre de bois (sur socle en pierre de taille de grès) pris dans une maçonnerie en moellons de silex et de grès L'ancien presbytère de Gardais se situe à l'est de l'emplacement de l'ancienne église paroissiale cour ouverte : - De plan en "L", le bâtiment principal comprend le logis (aile sud) et une dépendance servant d'écurie et de remise (aile nord). Le logis s'élève sur trois niveaux : un rez-de-chaussée et un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De Calbris Jacques [tailleur de pierre] Debray Jean
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneuries de la paroisse de Gardais dressé par Canüel en 1759 Extrait du plan cadastral de 1814, section B3. IVR24_20142800358NUC2A Presbytère, vue de détail de l'escalier (palier de l'étage). IVR24_20142800362NUC2A Presbytère, vue de détail de l'escalier (palier du comble). IVR24_20142800363NUC2A
  • Gâtine : moulin et ferme
    Gâtine : moulin et ferme Thiron-Gardais - Le Moulin de la Gâtine - isolé - Cadastre : 1814 C1 52, 57, 58, 59, 60, 61 2013 ZD 32, 33, 34, 35
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    moulin) ou uniquement en pierre de taille de calcaire (fournil). C'est également au 18e siècle que la Sous l'Ancien régime, le Moulin de la Gâtine dépend de la seigneurie de Thiron. Les bâtiments les certaines ouvertures en arc segmentaire, en briquette et/ou en pierre de taille calcaire (partie logis du appartient à la famille Taulé et comprend le moulin et une maison (probablement un logis de ferme avec bâtiment (à usage de logis et de dépendance) est construit face à la dépendance en pan de bois. L'activité d'élévation, modification de la charpente, couverture en fibrociment). plus anciens semblent remonter au 18e siècle, période de reconstruction du moulin, comme le montrent dépendance en pan de bois est construite (vestiges d'une date du 18e siècle gravée dans l'enduit, accompagnée moulin. Elle sera transformée en dépendance à la fin du 19e siècle. Le moulin est très remanié en 1886
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Description :
    l'exception des ouvertures du moulin où la pierre de taille calcaire alterne (ou non) avec la briquette plus contre le pignon est. Une chute d'eau d'environ 2 mètres alimentée par un bief dérivé de la rivière de la fournil existe toujours, mais la voûte du four a disparu. - Face au moulin, au nord-ouest de l'ensemble probablement la date de construction (18e siècle) et le nom du maître d’œuvre ou celui du maître d'ouvrage. La bâtiment d'exploitation, au sud-ouest de l'ensemble, se situe le bâtiment principal de la ferme abritant le Le moulin et la ferme comprennent quatre bâtiments : - Situé au nord, le bâtiment où se trouve le moulin abrite également le logis du meunier et un fournil. La roue du moulin, disparue, était placée Thironne, actionnait la roue. À l'intérieur, une partie du mécanisme est conservée : bâti, engrenages (en partie à dents de bois), transmissions et les deux meules. Ces dernières portent l'inscription "Vve THEILL À NOGENT-LE-ROTROU" indiquant leur provenance. La cheminée du logis a été détruite, celle du
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Le Moulin de la Gâtine - isolé - Cadastre : 1814 C1 52, 57, 58, 59, 60, 61 2013
    Illustration :
    Moulin, élévation sud, vue de détail des ouvertures de la partie logis. IVR24_20142800329NUC2A Moulin, élévation sud, vue de la partie fournil. IVR24_20142800330NUC2A Extrait du plan cadastral de 1814, section C1. IVR24_20142800326NUC2A Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit. IVR24_20142800327NUDA Moulin, intérieur, vue de détail du mécanisme. IVR24_20142800333NUC2A Moulin, intérieur, mécanisme, vue de détail d'une des deux meules. IVR24_20142800334NUC2A Ancien bâtiment de ferme (avec logis) converti en grange-étable. IVR24_20142800335NUC2A Bâtiment d'exploitation, partie écurie, vue de détail de l'inscription en partie effacée : 17 Bâtiment de ferme avec logis (face au précédent bâtiment), vue depuis le nord
  • Bougarderie : ferme, actuellement maison
    Bougarderie : ferme, actuellement maison Thiron-Gardais - La Bougarderie - isolé - Cadastre : 1814 A1 26 2013 ZA 27
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    toponyme de "Bougardière". A la fin du 19e siècle, elle porte le nom de "L'Arpent" pour s'appeler, dans la Châteauneuf (en-Thymerais ?). Alors composée de deux bâtiments (dont un en "L") formant un "U", la ferme a été Cette ferme, ancienne dépendance de l'abbaye de Thiron, figure sur le cadastre de 1811 sous le seconde moitié du 20e siècle, "La Bougarderie". En 1814, elle appartient à un certain Jucquin, huissier à transformée par la suite. En 1839 - date obtenue par examen des matrices cadastrales -, une maison est reconstruite (très probablement le bâtiment principal) à l'emplacement de l'ancien bâtiment dont témoignent les vestiges de l'ancienne cheminée à consoles pyramidales datant probablement du 16e siècle. Quelques années détruit (aile sud) et la dépendance restante est transformée en logis secondaire (percement d'une porte en brique pour accéder à la salle, construction d'une cheminée). Un toit à porcs, présent en retour la seconde moitié du 20e siècle - période du percement du pignon nord du bâtiment secondaire.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'ancienne ferme de la Bougarderie comprend 2 bâtiments organisés en "L" : - Le bâtiment principal baies, quadrangulaires, et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Les trois pièces parpaing, ceux de l'appentis ouest sont en pan de bois. Une corniche en doucine en pierre de taille de refend (aujourd'hui ouvert d'une porte) séparait la partie logis (salle) de la partie dépendance (étable convertie en remise). Située contre le pignon sud, la cheminée de la salle, qui est adossée au mur, témoigne d'un remaniement tardif. Ses piédroits, corbeaux et son manteau sont en pierre de taille de calcaire possède des murs en moellons de silex et de grès (?) couverts d'un enduit plein. Les encadrements des principales sont cloisonnées en pan de bois. En rez-de-chaussée surmonté d'un comble à usage de grenier, le bâtiment comprend la salle, une chambre et une écurie (ou une étable ?). Les appentis qui lui sont accolés abritent la voûte du four à pain et la laiterie à l'ouest, une étable à l'est. Le pignon ouest conserve les
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Thiron-Gardais - La Bougarderie - isolé - Cadastre : 1814 A1 26 2013 ZA 27
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : cadastre de 2014). IVR24_20142800289NUDA Bâtiment secondaire, intérieur, vue de détail de la cheminée. IVR24_20142800296NUC2A Extrait du plan cadastral de 1814, section A1. IVR24_20142800288NUC2A Bâtiment principal, vue de détail d'un ancien corbeau de cheminée. IVR24_20142800294NUC2A Bâtiment secondaire, intérieur, vue de détail de l'aménagement intérieur (portes, fenêtre et ancien
  • Bourg : collège d'enseignement classique puis école royale militaire, actuellement demeure
    Bourg : collège d'enseignement classique puis école royale militaire, actuellement demeure Thiron-Gardais - Bourg - 12 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 24, 28 2014 AB 67, 68, 70
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Vers 1630, les religieux de la congrégation de Saint-Maur, installés depuis l'année précédente au militaire, dépendance directe de l'École militaire de Paris. Dès lors, la renommée du collège s'étend bien ). Vendu comme Bien national en 1791, la propriété passe entre les mains de la famille Bisson, puis de la bâtiment qui servait jusqu'alors de logis aux abbés contre une rente annuelle de 150 livres. Trop exigus - se résumant à un réfectoire et trois petites salles de cours -, les locaux ne sont pas en mesure d'accueillir un grand nombre d'élèves. En 1651, Dom Hilaire Pinet, mauriste spécialiste de l'architecture en charge de l'étude des réaménagements de l'abbaye, dresse les plans actuels et projetés du monastère , comprenant le collège. Ces projets ambitieux (concernant le collège : grand bâtiment de plan carré) ne verront pas le jour. Le collège est pourtant reconstruit dans la première moitié du 18e siècle : reconstruction in situ du corps de logis (en lieu et place du logis des abbés) et construction du bâtiment de
    Observation :
    s'étendait bien au-delà de la province Percheronne et devenu école royale militaire (faisant partie des 10 circulation, cheminées, bibliothèque, aménagements de chambres et cabinets correspondant à la reconstruction la française clos au nord par le mur d'enceinte de l'abbaye sur lequel est venu s'adosser en 1889 une Cet édifice revêt un intérêt patrimonial de premier ordre à l'échelle locale mais également plus large pour plusieurs raisons : - Son histoire : rattaché à une abbaye dont l'influence de l'ordre établissements de ce genre en France). - Son architecture : de style classique (sobriété du décor, travées d'ouvertures, portes surmontées de frontons triangulaires), les bâtiments conservent des éléments significatifs : empoutrements moulurés et enduits avec vestiges de polychromie (bâtiment de classes), cloisonnement, organes de
    Référence documentaire :
    GUILLAUMIN-CRESPON, Geneviève. Une école royale militaire de province : Tiron. Bulletin de la CARBONNIER, Youri. L’abbaye et le collège de Tiron au XVIIe siècle : état et projets au début de COMPÈRE, Marie-Madeleine, JULIA, Dominique. Les collèges français. Répertoire France du Nord et de
    Précisions sur la protection :
    [...] les façades et toitures du collège et des bâtiments de classes (cad. AB 67-70
    Description :
    sont en pierre de taille de calcaire (corps de logis) ou en brique (bâtiment de classes). La serre et conservent des aménagements anciens (d'origine de la reconstruction ou plus tardifs) tels que des cheminées sont surmontées de linteaux en arc légèrement cintré. Sept lucarnes à la capucine éclairent l'étage de comble. - Face au premier bâtiment, de l'autre côté de la cour au sud, se situe le bâtiment des classes classes et le chauffoir, un étage de comble où s'étendait une grande salle d'étude et la chambre du logis, le soubassement des murs est en pierre de taille de grès roussard. Les encadrements d'ouvertures bandeaux moulurés de séparation des niveaux du corps de logis sont en pierre de taille de calcaire. Les l'exception de la buanderie couverte d'un toit en pavillon en tuile mécanique et de la serre vitrée. Situé au sud-est de l'église abbatiale, le collège comprend deux bâtiments principaux organisés de part et d'autre d'une cour ouverte. Un troisième bâtiment situé au nord-est complète l'ensemble. - De
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - 12 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 24, 28 2014 AB 67
    Illustration :
    Vue générale du portail d'entrée, du corps de logis et de la tour de l'église (carte postale, début Corps de logis, aile nord-ouest, vu depuis le sud (carte postale, début 20e siècle - collection Corps de logis, aile nord-ouest, élévation sud (carte postale, début 20e siècle - collection Vue générale du corps de logis et de l'église depuis l'est (carte postale, début 20e siècle Corps de logis, vue de l'aile nord-ouest depuis l'ouest (état en 1999). IVR24_20142800503NUC2A Corps de logis, vue générale depuis le nord-est (état en 1999). IVR24_20142800505NUC2A Corps de logis, intérieur, graffiti sur l'un des murs du dortoir dans l'étage de comble (état en Bâtiment de classes, vue partielle depuis le nord (état en 1999). IVR24_20142800507NUC2A Bâtiment de classes, intérieur, vue de détail des solives moulurées peintes et des vestiges Bâtiment de classes, vue de détail d'une porte de classe. IVR24_20142800453NUC4A
  • Bourg : officialité puis presbytère
    Bourg : officialité puis presbytère Thiron-Gardais - Bourg - 14 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 39 2013 AB 63
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Ce corps de bâtiment a été construit dans la seconde moitié du 17e siècle comme en attestent les par un juge ecclésiastique, l'official, auquel l'abbé déléguait le droit de rendre la justice dans le monastère). Au 18e siècle, le corps de bâtiment abrite la demeure du Père prieur et directeur du collège . Suite à la Révolution, l'édifice devient le presbytère de la paroisse de Thiron. Dans les années 1835 , la municipalité a pour projet de distraire une partie du presbytère pour y établir l'école communale documents d'archives (pas encore construit en 1651, date du plan de l'abbaye dressé par Dom Hilaire Pinet et charge Denis Théodore Ménager, maçon à Saint-Hilaire-des-Noyers (commune actuelle de Saint-Denis
    Observation :
    officialité constitue un élément patrimonial de premier ordre au sein du site de l'abbaye. Une brèche dans la toiture menace à moyen terme la conservation de l'édifice. Renaissance de sa porte principale - qui est également l'accès principal au cloître -, cette ancienne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814. Archives nationales, N/III/Eure-et-Loir/4/1. Plans des bâtiments et enclos de Thiron et projets de
    Description :
    encadrements d'ouvertures, le bandeau et la corniche moulurée sont en pierre de taille calcaire. Les chaînages Située à l'ouest de l'église abbatiale, l'ancienne officialité devenue presbytère fait la jonction aménagé dans la partie est de l'édifice et une nouvelle porte richement ornée a été construite. Cette dernière est également la porte d'accès principale à l'officialité. De plan rectangulaire, l'édifice d'un étage de comble servant de grenier. Le plan de 1835 donne des renseignements quant à la d'angle et la partie basse des encadrements de portes (en contact avec l'humidité du sol) sont en pierre de taille de grès (roussard). Le toit à longs pans brisés et à croupe brisée est couvert en tuile est) a été englobée dans le corps de bâtiment suite à sa construction. Un vestibule d'accès a donc été s'élève sur deux niveaux habitables : un rez-de-chaussée légèrement surélevé et un étage carré surmonté disposition des pièces. Au rez-de-chaussée, quatre murs de refend cloisonnent l'espace. Parmi les cinq pièces
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - 14 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 39 2013 AB 63
    Illustration :
    Vue rapprochée de la partie est de l'édifice. IVR24_20142800411NUC2A Projet de distraction d'une partie du presbytère pour y établir une école communale (non réalisé ), plan du rez-de-chaussée et de l'étage carré dressé vers 1835 (auteur anonyme). IVR24_20142800415NUC2A Vue de situation depuis le sud-ouest. IVR24_20142800409NUC2A Vue de détail de l'ancienne porte d'accès au cloître. IVR24_20142800412NUC2A Vue du pignon est avec la porte d'accès à l'ancien cloître obstruée. IVR24_20142800414NUC2A
  • Plessis : ferme
    Plessis : ferme Thiron-Gardais - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZK 27
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le Plessis est signalé une première fois en 1666 comme métairie dépendant de la seigneurie de Panet . En 1759, le Plessis appartient à la seigneurie de Gardais et figure sur le plan géométrique réalisé début du 19e siècle, la propriété passe entre les mains de la famille Guyot qui en fait un rendez-vous de chasse. Si plusieurs dépendances et la maison de maître figurent sur le plan de Canuël (formant la cour ouverte carrée), le bâtiment principal de la ferme ainsi que la grange n'y sont pas. Ils ont été et la maison de maître qui forment une cour carrée. Au début du 20e siècle, le bâtiment principal a par Canuël cette même année. La métairie est alors tenue par la famille Ribotte. A la Révolution et au (probablement quatrième quart du 18e siècle ou au premier quart du 19e siècle) ; à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle pour la grange. A cette même époque semblent avoir été reconstruits les dépendances été augmenté d'un corps de bâtiment à usage de dépendance au nord.
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Murs :
    terre pan de bois enduit
    Description :
    consoles moulurées en pierre de taille est associée à la porte d'entrée de la laiterie. Un escalier droit par la cheminée de la salle) et le toit à porcs. Les vestiges d'un évier (en pierre à l'origine maçonnerie de silex (grange sud). Les encadrements des baies, les chaînages d'angle, la corniche en quart de rond du bâtiment principal sont en pierre de taille calcaire (à l'exception de quelques pierres de chaînage d'angle en pierre de taille de grès ferrugineux dit roussard). Les encadrements d'ouvertures et La ferme du Plessis comprend 4 bâtiments dont 3 sont disposés en U autour d'une cour ouverte. - Au compartimenté en trois volumes : la laiterie voûtée en pierre, la voûte du four à pain (dont l'entrée se fait ) surmonté d'un placard mural sont visibles dans la salle. La cheminée à piédroits légèrement saillant et placé contre le pignon ouest donne accès au comble à usage de grenier. - A l'ouest, un bâtiment sert d'étable. Toutes ses ouvertures sont disposées au nord. - Au sud-est, une grange de dimensions importantes
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique de la seigneurie de Gardais, réalisé par Canuël en 1759 Plan schématique au sol du bâtiment principal de la ferme. IVR24_20142800241NUDA Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la salle. IVR24_20142800246NUC2A Bâtiment principal, intérieur, vue de la laiterie voûtée. IVR24_20142800247NUC2A Extrait du cadastre de 1814, section B4. IVR24_20142800239NUC2A Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 2014 bâtiment principal, Vue de détail de l'escalier extérieur desservant le comble