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  • Tours, Lycée Paul-Louis Courier : sculpture
    Tours, Lycée Paul-Louis Courier : sculpture Tours - 2 place Grégoire-de-Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    À l'occasion des travaux d'extension de l'établissement réalisés par l'architecte Jacques des travaux de décoration des édifices publics en appel. Le 11 novembre 1976, le projet reçoit un avis défavorable de l'Inspection Académique : il est rejeté à l'unanimité par les membres du conseil d'administration de l'établissement regrettant que l'artiste n'ait pas étudié, sur place et avec les usagers , l'insertion de l’œuvre dans le cadre architectural. Toutefois, le projet reçoit le 4 octobre 1976 un avis favorable du Conseil municipal et le 20 octobre un avis très favorable la conseillère artistique régionale qui déclare l'emplacement et le voisinage de la cathédrale pertinent et positif, permettant "l'alliance du contemporain et du classique". Après examen, la Commission nationale des travaux de décoration observe que sur le plan plastique, l’œuvre ne manque pas de qualité mais que l'emplacement doit faire l'objet d'une concertation sur place entre l'architecte, l'artiste et les usagers de l'établissement. La
    Référence documentaire :
    Archives nationales,19880466 art. 122. Projet Moreau pour le lycée P. L. Courier de Tours . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1971-1980.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre est implantée dans la cour centrale du lycée, au pied de la cathédrale, et fait face à représente un élément végétal s’apparentant à un bulbe de fleur. Elle mesure environ 1.4 mètre de hauteur et 3 mètre de circonférence. Le matériau utilisé est une pierre calcaire, probablement de la pierre de Chauvigny. De plus, la sculpture est recouverte d'un matériau blanc, possiblement une peinture, altérée
    Localisation :
    Tours - 2 place Grégoire-de-Tours - en ville
    Titre courant :
    Tours, Lycée Paul-Louis Courier : sculpture
    États conservations :
    altération biologique de la matière
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20163700125NUCA Vue de situation. IVR24_20163700126NUCA Vue de situation. IVR24_20163700127NUCA
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Tours (Indre-et-Loire
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Tours (Indre-et-Loire Tours
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Durant l'Antiquité, la berge gauche de la Loire à Tours est située beaucoup plus en sud 1-15 rue de la Madeleine (à l'ouest de la ville). Un pont est attesté sur la Loire à Tours dès le de Tours Eudes II. Il sera utilisé jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Durant la période médiévale, on . La seconde moitié du XVIIIe siècle voit à Tours la réalisation de travaux importants : construction Tours dans le but de maintenir le chenal navigable contre le port de la ville. Deux ans plus tard , l'ingénieur en chef Lemierre rapporte que les travaux d'endiguement aux abords de Tours laissent encore affluent. Il existait bien une jonction naturelle aménagée à l'ouest de Tours, appelée ruau Sainte-Anne , côté Loire, durant le troisième quart du XIXe siècle. La carte de la ville de Tours dresse en 1836 un publiques de la ville de Tours dont la surveillance est confiée à un garde port. Ce texte précise notamment partie des ports et quais de Tours ; certains emplacements sont dorénavant affectés aux marchands de la
    Référence documentaire :
    Photographie aérienne verticale, Ech. 1/5200e. (archives municipales de Tours, 1168 W 5. Axe 11 Photographie aérienne verticale, Ech. 1/5200e. (archives municipales de Tours, 1168 W 5. Axe 12 Photographie aérienne verticale, Ech. 1/5200e. (archives municipales de Tours, 1168 W 5. Axe 13 Photographie aérienne noir et blanc. Fonds IGN : A 231.9. (archives municipales de Tours, 102 Fi 10 Lithographie, Ech. 1/8000e, 1833. (bibiothèque municipale de Tours, CPB 055). (cf. illustration n Gravure sur cuivre, 18,7 x 31 cm, 1690. Par Aveline. (bibiothèque municipale de Tours, LB Tours Gravure, 1657, détail. Par Mérian (graveur). (bibiothèque municipale de Tours, Ge FF 748). (cf Gravure, 1657, détail. Par Mérian (graveur). (bibiothèque municipale de Tours, Ge FF 748). (cf Gravure sur cuivre, colorisée, 31 x 25 cm, vers 1835. (bibiothèque municipale de Tours, LB Tours Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Tours). (cf. illustration n
    Description :
    La ville de Tours est établie de part et d'autre de la Loire. Elle bénéficiait de multiples de Saint-Cyr (rive droite, vis à vis du bourg de Saint-Cyr mais sur la commune de Tours) comprenant - une cale en tablier à quai incliné aux abords de la passerelle Saint-Symphorien - le port de Tours aménagements portuaires sur le fleuve. Actuellement, on observe sur la rive droite, de l'amont vers l'aval : - une cale abreuvoir simple située vis à vis de l'abbaye de Marmoutier - le port de Portillon (rive droite en aval du pont Wilson) comprenant une cale abreuvoir simple dite cale de la Bretèche - le port une cale abreuvoir simple Sur la rive gauche, de l'amont vers l'aval : - le port d'entrée du canal de jonction Cher / Loire composé d'une cale en tablier à quai incliné et d'une cale abreuvoir simple situé de part et d'autre du pont Wilson et comprenant une cale en tablier à quai incliné, une cale située de part et d'autre du pont Napoléon - une cale abreuvoir simple située au niveau de la rue du
    Localisation :
    Tours
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Tours (Indre-et-Loire
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    La Loire et le pont Wilson, 27 avril 1996. Photographie aérienne. (archives municipales de Tours . Photographie aérienne. (archives municipales de Tours, 1168 W 5. Axe 11, cliché 10). IVR24_20123701139NUCAB Tours Turonum, gravure de Mérian, 1657, détail. (bibiothèque municipale de Tours, Ge FF 748 Tours Turonum, gravure de Mérian, 1657, détail. (bibiothèque municipale de Tours, Ge FF 748 . (bibiothèque municipale de Tours, LB Tours, Est 2). IVR24_19783700109X Carte des environs de Tours, 23 décembre 1755. (archives nationales, F 14 181 a Plan de la ville de Tours, vers 1756. (archives nationales, F 14 181 a). IVR24_20073700434NUCA Plan général de la ville de Tours par Jacquemin Bellisle, 1818. (archives départementales d'Indre Plan de la ville de Tours en 1833. (bibiothèque municipale de Tours, CPB 055 Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833, partie située en aval du pont de pierre. (archives
  • Boulevard de Lattre-de-Tassigny
    Boulevard de Lattre-de-Tassigny Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de Lattre-de-Tassigny - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les projets de déménagement de la gare de Tours et de création d'un nouveau quartier à d'Aménagement, d'Extension et d'Embellissement (PAEE) en 1933 par Donat-Alfred Agache. Repris dans le Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Jean Dorian en 1946, ceux-ci firent l'objet d'une nouvelle réflexion menée à partir de juillet 1954 par Jacques Henri-Labourdette. Au fil des projets, les plans évoluèrent, le déménagement de la gare fut annulé et la nouvelle voie nord-sud imaginée pour desservir le nouveau secteur recouvre une partie de la rue Blaise-Pascal et se prolonge jusqu'au second axe structurant du quartier , l'avenue du Général-de-Gaulle. Parmi les dernières modifications apportées au volume de cette voie , l'installation du tramway (2013) a conduit à réduire les quatre voies de circulation initiales à deux.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tours. Série D : 3 D 1. Plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension Archives municipales de Tours. Série W : 149 W 5. Premier modificatif du plan d'aménagement et de
    Canton :
    Tours-Sud
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le boulevard de Lattre-de-Tassigny, prolongé par la rue Blaise-Pascal au nord et flanqué de l'allée de Montrésor, est le principal axe nord-sud du secteur urbain du Sanitas. Parallèle à l'avenue Gramont, il s'interrompt au sud au niveau de la place Saint-Paul où il rencontre l'avenue du Général-de Saint-Paul. Des voies de circulation automobile, les voies de la ligne de tramway, des espaces de desservir le Sanitas. Enfin, elle est bordée de bâtiments en R+10 et R+15 (respectivement dix et quinze étages au-dessus du rez-de-chaussée).
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de Lattre-de-Tassigny - en ville
    Titre courant :
    Boulevard de Lattre-de-Tassigny
    Appellations :
    boulevard de Lattre-de-Tassigny allée de la Bourdaisière allée de Montrésor
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    construction de Tours), au milieu des années 1990, fut menée en même temps que la restructuration du réseau de axiale des tours en R+15 (15 étages au-dessus du rez-de-chaussée), seuls bâtiments restant identifiables cinq tours) et leur éloignement du boulevard empêchent toutefois une lecture claire de la composition Heurteloup, au droit de la Préfecture, à l'extrémité sud du nouveau quartier devant être construit sur les emprises ferroviaires, vit le jour dès le Plan d'Aménagement, d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933. Donat-Alfred Agache, son auteur, y prévoyait l'élargissement de la rue de Nantes entre le boulevard et l'extrémité sud de la gare. A partir de ce point, une voie rectiligne monumentale devait être tracée à travers les emprises, aboutissant à la place de la nouvelle gare de la compagnie du Paris -Orléans. Ce nouvel axe, de même largeur que l'avenue de Grammont, formait avec elle un angle de 15°. Le déplacement de la gare à l'emplacement envisagé par Agache n'ayant jamais été décidé, aucun travaux
    Illustration :
    arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 149 W 5). IVR24_20113700607NUC2A Plan de situation. IVR24_20123700818NUDA Premier modificatif du plan d'aménagement et de reconstruction : état futur, J. Dorian arch., 1946 Vue depuis la pointe nord de l'allée de la Bourdaisière. IVR24_20113702330NUC2A Vue générale de la promenade plantée avant sa destruction. IVR24_20103701520NUC1A Vue générale de la promenade plantée après sa destruction. IVR24_20103701521NUC1A Vue de l'ancienne promenade plantée depuis le Palais des Sports. IVR24_20103701522NUC1A
  • Tours : monument à Ronsard
    Tours : monument à Ronsard Tours - rue Robert Salengro - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    l'Occupation, il échappe à la destruction grâce à M. Henrion, conservateur du musée des Beaux-Arts de Tours. Le monument est l'oeuvre de Georges Delpérier. La maquette figure au Salon de 1912, le modèle grandeur nature est achevé l'année suivante. Cependant, en raison de la guerre, le monument n'est présenté qu'au Salon de 1924, puis inauguré le 24 novembre de la même année. Il est acquis par l'État à la demande du député d'Indre-et-Loire Camille Chautemps, afin d'être déposé directement à Tours. Pendant
    Référence documentaire :
    p. 257-264 CHAIGNE, Bernard. L’inauguration du monument de Ronsard, dans le jardin des Prébendes . Bulletin de la société archéologique de Touraine, tome XLI, année 1985, p. 257-264. JEANROY, Alfred. Inauguration du monument à Ronsard, érigé à Tours, le dimanche 17 novembre 1924
    Canton :
    Tours-Centre
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le monument, en pierre de Lens, est extrêmement orné : sur un bassin (récent) s'élève une fausse
    Localisation :
    Tours - rue Robert Salengro - en ville
    Titre courant :
    Tours : monument à Ronsard
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Prospectus présentant le comité pour l'érection à Tours d'un monument à Pierre de Ronsard, première page avec gravure du projet de Varenne et dernière page (Archives départementales d'Indre-et-Loire, T Prospectus présentant le comité pour l'érection à Tours d'un monument à Pierre de Ronsard, pages intermédiaires avec liste du comité d'honneur (Archives départementales d'Indre-et-Loire, T 1265 Vue générale du monument avec bassin de trois quarts gauche. IVR24_20123700975NUC4A Vue générale du monument de trois quarts droit. IVR24_20123700972NUC4A Vue générale de profil. IVR24_20123700971NUC4A Vue du socle et du buste de trois quarts gauche. IVR24_20123700973NUC4A Vue de trois quarts gauche du socle et du buste avec détail du bassin. IVR24_20123700976NUC4A Détail de la signature du sculpteur côté gauche. IVR24_20123700978NUC4A
  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'entrée monumentale nord de Tours était caractérisée, avant sa destruction en 1940, par un grand ensemble architectural prolongé le long de la rue Nationale par une longue enfilade de façades ordonnancées . Une attention particulière est donc portée à l'aménagement urbain de ce secteur du centre-ville dans les plans de reconstruction et d'aménagement successifs produits entre 1942 et 1950. Le premier transversales partant de la place de tête de pont, ainsi qu'un front bâti de style néoclassique. Le successeur de Lefèvre, Jean Dorian, reprend l'idée dans les grandes lignes en 1946. Dans le même temps bâtiments monumentaux disposés de part et d'autre de la tête de pont et une ordonnance architecturale des bâtiments donnant sur la place au débouché de la rue Nationale. La construction de cet espace urbain temps envisagées. Enfin, des deux bâtiments monumentaux prévus pour structurer la tête de pont, seule la bibliothèque est construite. Au début des années 2000, l'entrée de ville monumentale subit quelques
    Référence documentaire :
    Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [3e quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 Calque : esquisse, [1946]. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 21). (cf. illustration n° IVR24_20103701696NUC2A). (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 21). (cf. illustration n° IVR24_20103701711NUC2A). perspective dressée par Jean Dorian, 1946. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 5). (cf . et b. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n Papier : plan dressé en 1948. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 Photogr. pos. : n. et b., 1940. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Fonds Emile Leray
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    L'entrée de ville monumentale se compose du pavillon de la bibliothèque municipale, de deux ensembles d'immeubles édifiés parallèlement à la Loire au sud de la place Anatole-France et d'un ensemble de magasins-terrasses construits de part et d'autre de la rue Nationale. Les façades ordonnancées des cet aménagement urbain. Située au croisement de deux axes routiers importants, la place Anatole bordure de Loire. Une ordonnance architecturale, proche de celle définie pour la rue Nationale, est appliquée sur les façades des immeubles au sud de la place : même parement de pierre calcaire agrafée à une maçonnerie de moellons, mêmes toits à longs pans et croupe couverts d'ardoise, mêmes souches de cheminées en brique. Les magasins-terrasses en rez-de-chaussée sont établis sur une portion élargie de la rue
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue
    Titre courant :
    Entrée de ville monumentale
    Appellations :
    entrée de ville monumentale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    , l'entrée septentrionale de Tours était avant-guerre composée d'un grand ensemble architectural et d'une de la ville. La destruction de l'entrée monumentale nord de Tours Première zone détruite de Tours symétriques en bordure de Loire. En juillet 1947, ses premières esquisses sont présentées au conseil municipal Témoin des désirs de rationalisation et d'embellissement de l'espace urbain de la fin du 18e siècle vaste place aux terrasses plantées. Encadrant le haut de la rue Nationale, deux bâtiments identiques s'élevaient face à la Loire, préludes à la longue enfilade de façades ordonnancées qui faisaient la renommée en juin 1940, l'entrée monumentale fait l'objet des plus grandes attentions lors de l'élaboration du plan de reconstruction du quartier sinistré. Le premier projet établi par l'architecte Camille Lefèvre en 1942 se caractérise principalement par une maîtrise du flux de la circulation au débouché du pont . La rue Nationale élargie est complétée par deux nouvelles voies biaises partant de la place Anatole
    Illustration :
    Esquisse en perspective de l'entrée nord, P. Patout arch., [1946]. (archives municipales de Tours Esquisse en élévation de l'entrée nord, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours . (archives municipales de Tours, 149 W 23, S 765). IVR24_20103701700NUC2A Elévation de l'entrée nord, P. Patout arch., 10 novembre 1947. (archives municipales de Tours, 149 Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., 30 juin 1948. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., 1948. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 1949. (archives municipales de Tours). IVR24_20113701677NUCA Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., 9 février 1950. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., février 1951. (archives municipales de Tours
  • Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ayant pour but de fournir en chaleur les immeubles des deux premières tranches du secteur industrialisé, la réalisation de la centrale thermique - couramment dénommée chaufferie - et son réseau de chauffage est prévue dès 1955. Son permis de construire était, en avril 1956, commun à celui de la première tranche de 811 logements. Le bâtiment est alors envisagé à l'aplomb du bâtiment M, au sud de la rue Jacques-Marie-Rougé. Des difficultés de financement et une implantation trop proche des logements pas de maintenir des températures normales dans les immeubles d'habitation. Équipée de six chaudières au charbon, fournissant 21 millions de calories par heure, la chaufferie est achevée au milieu de l'année 1960. La réalisation de l'opération Christophe-Colomb et de la troisième tranche du Sanitas nécessita l'installation de trois chaudières au fuel lourd, offrant 9 millions de calories par heure chaufferie fit l'objet d'une rénovation extérieure, effectuée en 1998 sous la direction de l'architecte
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701161NUC2A). (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Archives communales de Tours. Série W : 999 W 128. Archives communales de Tours. Permis de construire n°55-727.
    Canton :
    Tours-Sud
    Dénominations :
    réseau de chauffage urbain
    Description :
    Construite sur un plan quadrangulaire en bordure sud de la rue Jacques-Marie-Rougé, la chaufferie du réseau de chauffage urbain du Sanitas fournit en chaleur l'ensemble des bâtiments de l'opération , ainsi que les groupes scolaires et les bâtiments de la Rotonde. Les façades reprennent l'esthétique et les matériaux de l'opération Blaise-Pascal, réalisée quelques années avant la rénovation de la chaufferie. Le corps principal du bâtiment, qui abritait les silos à charbon, est revêtu de panneaux de tôle laquée claire isolés phoniquement. Un même bardage couvre la cheminée, haute de 39,50 mètres. Les autres façades sont couvertes d'un enduit de type plastène couvrant la structure porteuse. Les baies vitrées sont particulièrement réduites. Quatre rangées de vitrages verticaux scandent la façade sud, étant reliés entre eux par un vitrage filant en partie haute. La façade ouest offre une vitrine en rez-de-chaussée, la façade nord reprenant, quant à elle à l'étage, le dessin de baie filante déjà employé pour le centre de vie de
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Titre courant :
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Appellations :
    réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet initial - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n Plans du projet d'extension - 1965. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de situation. IVR24_20113702268NUDA Vue de la façade sud. IVR24_20103701468NUC1A Vue de la façade nord. IVR24_20103701544NUC2A
  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    ensuite de 1948 à 1952. En octobre 1951, le conseil municipal baptise officiellement le secteur des noms Commerce et des Halles n'est plus qu'un vaste champ de ruines. Les quatre premiers projets de centre de ce grand terrain. Après un premier projet, repris en 1942 par l'architecte en chef Camille de la rue Nationale. Façonnée par quatre îlots symétriques en forme de L, cette place carrée est desservie par un réseau de voies secondaires. André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de remembrement, est chargé d'établir les plans des îlots ainsi que l'ordonnance architecturale des façades de la place. L'implantation des quatre îlots D, E, L et M est définitivement fixée par le premier plan de remembrement de 1948 ; la construction des immeubles en pourtour de ce nouvel espace central s'échelonne suivants : place de la Résistance, rue des Fusillés, rue des Déportés et rue du Maréchal-Foch. Hormis un léger réaménagement du parking et des massifs de fleurs, la place de la Résistance a conservé son aspect
    Observation :
    une réalisation capitale de ce Tours nouveau. L'adoption d'un plan carré symétrique associé à une place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François Créée ex-nihilo lors du remembrement du quartier nord, la place de la Résistance se présente comme ordonnance architecturale rappelle l'agencement des places royales du 17e siècle, sur le modèle de la place des Vosges à Paris. Cette réinterprétation d'éléments ou de schémas classiques témoigne de la volonté des architectes de se référer aux grands standards de l'urbanisme des Lumières, alors gages d'une esthétique pérenne et consensuelle. Objet singulier dans l'étude des villes reconstruites du Val de Loire, la
    Parties constituantes non étudiées :
    parc de stationnement
    Référence documentaire :
    . Par Lefèvre, Camille (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n perspective dressée par Jean Dorian, 1946. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 5). (cf . (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de rues (en cours de classement)). (cf. illustration n Tirage : plan dressé le 7 novembre 1953. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Série W Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours ). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534). (cf. illustration n b. : plan masse. Par Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire. (archives municipales de Tours . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La place de la Résistance se compose d'un grand espace de plan carré réservé au stationnement des automobiles et accessible par un réseau de voies secondaires perpendiculaires entre elles. Un premier axe nord Halles. Reprenant sensiblement le tracé de l'ancienne rue Richelieu, la rue du Maréchal-Foch forme un second axe est-ouest qui raccorde la place aux rues Marceau et Nationale. La place de la Résistance est angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent module identique de sept travées, large d'environ 29 mètres et répété huit fois. Tous les édifices de la place de la Résistance comprennent un sous-sol, un rez-de-chaussée commercial et trois étages -carrés, pour une hauteur sous corniche fixée à 13,60 mètres. Des fenêtres de toit, percées dans la couverture à longs pans et croupes, témoignent d'un aménagement plus récent des combles. Des souches de un usage généralisé de la pierre prétaillée en parement, disposée en assises régulières. Les deux
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Jardins :
    massif de fleurs
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés
    Titre courant :
    Place de la Résistance
    Appellations :
    place de la Résistance
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les premiers projets de reconstruction de 1940 figurent un espace cerné par des îlots reconstruits, réservé à de reconstruction dressé en 1942 par l'architecte en chef Camille Lefèvre. La place Richelieu , "destinée à devenir un centre important de l'activité tourangelle", se présente comme un rectangle de 50 sur commercial du quartier de la rue Nationale.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700612NUC2A . Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534 Plan d'aménagement de la place, novembre 1950. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de Plan de la place, 7 novembre 1953. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de rues (en . (archives municipales de Tours, 101 Fi 45.3). IVR24_20113701498NUCA Vue des façades de l'îlot D et de la rue du Maréchal-Foch, 1952. (archives municipales de Tours Vue des contrevents depuis un appartement, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Vue générale de la place, [début des années 1960]. (archives municipales de Tours, Fonds Henri Vue aérienne de la place, [début des années 1970]. (archives municipales de Tours, Fonds Henri Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours)
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours) Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    du port de Tours établi de part et d'autre du pont de pierre (voir le dossier du port de Tours pour plus de détails). Elle a été construite en avancée sur le fleuve et assurait un passage direct du suite aux bombardements de 1940 ont modifié ses accès depuis la ville (destruction notamment d'un grand
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-7.
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1365). (cf Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261-1368). (cf ). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2040). (cf. illustration n° IVR24_20113702793NUCA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    municipale et par un grand escalier depuis le côté aval de la culée du pont (cet escalier avait son pendant Située rive gauche, de part et d'autre du pont Wilson, la cale en tablier à quai incliné mesure environ 350 mètres de long. Le tablier est légèrement incliné vers le fleuve. Depuis la cale en tablier , on accède à l'eau au moyen de cinq escaliers. A l'extrémité amont de la cale en tablier on observe bas du quai incliné (actuellement 92 cm de haut). En aval du pont, une cale abreuvoir simple orientée à la cale en tablier s'effectue aujourd'hui au moyen de deux grandes rampes (au niveau de la faculté de Lettres et au droit de la rue Constantine), par un petit escalier vis à vis la Bibliothèque
    Typologies :
    l'eau car relayé par un petit mur de quai incliné qui plonge dans l'eau
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan du port de Tours depuis 1849 dressé par l'ingénieur Cormier, 12 décembre 1854. (archives Chaland à vapeur sur le port de Tours, avant 1904. Carte postale ancienne. (archives Le port de Tours, amont du pont de pierre. Carte postale ancienne. (archives départementales Le port de Tours en 1938, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. (N° 51 031 Le port de Tours en 1955, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. (N° 19 245 Le port de Tours en 1965-1966, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. IVR24_19873702120N Profil du mur de quai incliné de la cale en tablier. Vue prise vers l'amont. IVR24_20113703066NUCA Rive gauche, marques de crues gravées sur la culéee du pont Wilson. IVR24_20113703061NUCA Rive gauche, marques de crues, échelle hydrométrique et plaque de distances sur la culée du pont Rive gauche, marques de crues et échelle hydrométrique sur la culée du pont Wilson
  • Tours : monument au général Meusnier
    Tours : monument au général Meusnier Tours - rue Robert Salengro - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    par la ville de Tours en 1888. Un premier monument est réalisé et placé place de la Victoire. Lors de est acceptée, exécutée en marbre et toujours conservée in situ. Le plâtre de la deuxième version (finale) est conservée au musée des Beaux-Arts de Blois (Inv. 32.8.2).
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 1 M 412. Plan du banquet organisé dans les cours de la GELLY, Hubert. Un Tourangeau que l’on ne peut oublier : le Général Meusnier, 1754-1793. Bulletin de la société archéologique de Touraine, tome XL, 1984, p.1045-1074. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 1M 412. Liste des invités à la réception officielle du président du Conseil pour l'inauguration du monument au général Meusnier à Tours. 29 juillet 1888. préfecture pour l'inauguration du monument au général Meusnier à Tours. 29 juillet 1888.
    Canton :
    Tours-Centre
    Représentations :
    Le général Meusnier est représenté en buste. Le piédestal est orné de motifs géométriques (pointes de diamants, plates-bandes vides).
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Tours - rue Robert Salengro - en ville
    Titre courant :
    Tours : monument au général Meusnier
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    premier monument le 29 juillet 1888. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 M 412 Plan du banquet organisé dans les cours de la Préfecture pour l'inauguration du premier monument en 1888. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 M 412). IVR24_20123701133NUC4A Vue générale de trois quarts gauche. IVR24_20123700794NUC4A Vue de face. IVR24_20123700795NUC4A Détail de la base du socle côté ouest avec signatures du sculpteur et de l'architecte
  • Tours, Lycée Gustave Eiffel : sculpture
    Tours, Lycée Gustave Eiffel : sculpture Tours - 1 rue Maréchal-Augereau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son accord pour l’œuvre de l'artiste Karl-Jean Longuet le 26 janvier 1967. La sculpture est réalisée et installée en 1967 pour un coût total de 28 299 francs.
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art. 59. Projet Longuet pour le collège d'enseignement technique de Saint-Symphorien. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre est située sur une pelouse en face de l'élévation sud du bâtiment A (externat). La sculpture mesure environ 5 mètres de haut et est implantée sur un socle en béton de 45 centimètres. Elle est constituée de feuilles de cuivre découpées et assemblées afin de former des éléments géométriques d'environ une sculpture en forme de colonne ou totem métallique.
    Localisation :
    Tours - 1 rue Maréchal-Augereau - en ville
    Titre courant :
    Tours, Lycée Gustave Eiffel : sculpture
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20153701039NUCA Vue de situation. IVR24_20153701041NUCA Vue de détail. IVR24_20153701044NUCA Vue de détail. IVR24_20153701045NUCA Vue de détail. IVR24_20153701046NUCA
  • Jardin de Beaune-Semblançay
    Jardin de Beaune-Semblançay Tours - Quartier sinistré nord - jardin de Beaune-Semblançay - en ville - Cadastre : 2010 DY 187
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    monuments conservés" qui sera dénommé "jardin de Beaune-Semblançay" sur une proposition du conseil municipal Compte tenu des importantes destructions du quartier nord, les restes de l'hôtel de Beaune -Semblançay ont fait l'objet d'une attention particulière dans les projets de reconstruction. La question de création d'un square face à la Chambre de commerce, cette idée fait l'objet d'une étude plus poussée de Pierre Patout en décembre 1948. Le service des Monuments historiques, qui a protégé la chapelle de Beaune -Semblançay en août 1941, classe le pan d'élévation de l'ancienne galerie de l'hôtel en octobre 1947. Tandis proposé de les intégrer à un nouveau bâtiment administratif destiné aux services de la Direction de suite. À partir de juin 1954, Pierre Patout et Pierre Labadie reprennent ensemble les études d'aménagement du cœur de l'îlot G, afin de créer un espace "organisé et offrant des vues intéressantes sur les en juin 1956. Au centre de leur composition, ils intègrent la fontaine de Beaune-Semblançay
    Référence documentaire :
    ). (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). (cf. illustration n° IVR24_20103702611NUCA). ). (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). (cf. illustration n° IVR24_20103702610NUCA). Calque : plan dressé en juin 1954. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours Photogr. pos. n. et b., [3e quart 20e siècle]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Calque : relevé effectué en août 1941. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 2 R municipales de Tours, 11 Fi 9.1669). (cf. illustration n° IVR24_20103700303NUCA). municipales de Tours, 11 Fi 4.597). (cf. illustration n° IVR24_20103700302NUCA). Calque : plan dressé le 13 décembre 1948. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., d'après un dess. de Jacquemin. Auteur inconnu. (archives AC Tours. 3 N 1. Fontaine de la place du Grand-Marché, 1881-1957.
    Canton :
    Tours-Centre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Installé au cœur de l'îlot G, ce jardin de forme régulière réunit et met en valeur trois éléments liés à la famille de Beaune-Semblançay. Il est pour le promeneur doublement accessible : à l'ouest, par . Dans la partie nord du jardin, s'élève sur deux niveaux la façade Renaissance de l'hôtel de Beaune -Semblançay. Elle est confortée sur l'arrière par un soubassement de béton agrémenté d'arbres plantés . Constituant un décor ajouré, cette élévation fait face à la fontaine de Beaune-Semblançay, disposée au centre de l'espace aménagé. Initialement prévu dans l'axe reliant la rue Nationale à la Chambre de Commerce , l'édicule est implanté plus au sud afin de dégager entièrement la vue sur la façade de l'établissement. La chapelle de Beaune-Semblançay est le dernier élément constitutif de l'ensemble. Entièrement restaurée par le service des Monuments historiques lors de la reconstruction de l'îlot, elle est englobée dans une parcelle à l'extrémité sud-ouest du jardin. Elle accueille le prolongement d'une boutique au rez-de
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - jardin de Beaune-Semblançay - en ville - Cadastre : 2010 DY 187
    Titre courant :
    Jardin de Beaune-Semblançay
    Appellations :
    jardin de Beaune-Semblançay
    Annexe :
    Ville de Tours - Îlot G - A.S.R. Tours-Nord. Aménagement d'un espace vert. Note de l'architecte, 30 juillet 1956 (AC Tours. 149 W 16). "Je soussigné Pierre Labadie Architecte en chef de groupe de l'Îlot G déclare avoir été chargé par la Ville de Tours de l'aménagement de l'espace vert créé au centre de cet étroites. [...] Il paraît souhaitable de créer à côté de la voie principale de Tours et à l'abri de la Besnouard, architecte de la ville de Tours. Ces vestiges précieux sont classés par les Monuments historiques îlot. Celui-ci est érigé du côté Est de la rue Nationale, voie principale de la Ville, et compris entre exceptionnel du fait de la présence de monuments anciens et d'un caractère architectural et historique indiscutable. Au Nord l'îlot est bordé de la rue Colbert par l'Eglise St-Julien, monument roman avec certaines parties gothiques, plus récentes. A l'Est aspecté rue Jules-Favre, la Chambre de Commerce. Enfin à l'intérieur même de l'îlot, il existe du côté Sud la Chapelle de l'Hôtel de Beaune-Semblançay, charmante
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    du couvent des Jésuites : état du bâti détruit et existant, août 1941. (archives municipales de Tours décembre 1948. (archives municipales de Tours, 149 W 23). IVR24_20103701708NUC2A Plan du jardin, P. Patout et P. Labadie arch., juin 1954. (archives municipales de Tours, 149 W 22 . (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). IVR24_20103702611NUCA Façades intérieures et espace vert, P. Labadie arch., 1er août 1956. (archives municipales de Tours (reconstitution non datée). (archives municipales de Tours, 11 Fi 9.1669). IVR24_20103700303NUCA . (archives municipales de Tours, 11 Fi 4.597). IVR24_20103700302NUCA Vue du jardin aménagé depuis la chapelle de Beaune-Semblançay, [196?]. (archives municipales de Plan de situation. IVR24_20113701306NUDA Plan d'implantation de l'hôtel de Beaune-Semblançay, de l'hôtel de Dunois et de l'ancienne chapelle
  • Avenue du Général-de-Gaulle
    Avenue du Général-de-Gaulle Tours - Quartier du Sanitas - avenue du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    La présence des installations ferroviaires situées au sud de la gare de Tours constituait, depuis le milieu du XIXe siècle, une gêne pour la circulation entre les quartiers est et ouest de la ville destructions causées dans cette zone par les bombardements alliés de 1943 et 1944 remirent cette question à l'ordre du jour. Le Plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) conçu par Jean Dorian (1946) prévoyait donc dans le nouveau quartier la création d'un boulevard en arc-de-cercle. Finalement, la conception du plan-masse du nouveau quartier, confiée à Jacques Henri-Labourdette à partir de juillet 1954, conduisit à une modification pour aboutir à une artère rectiligne. Une partie de la ligne de tramway, achevée en 2013, passe dans la partie ouest de l'avenue du Général-de-Gaulle.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tours. Série D : 3 D 1. Plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension Archives municipales de Tours. Série W : 149 W 5. Premier modificatif du plan d'aménagement et de photog. n. et b. Par Arsicaud Robert (photographe). (Archives départementales d'Indre-et-Loire , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 21984-2). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-2
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'avenue du Général-de-Gaulle est une artère rectiligne orientée est-ouest et reliant la place de Sanitas avec le boulevard de Lattre-de-Tassigny qu'elle croise au niveau de la place Saint-Paul. Très plus arborée à l'est du croisement avec l'axe structurant nord-sud que constitue le boulevard de Lattre -de-Tassigny. Plus à l'est encore, un pont ferroviaire permet à l'artère de passer sous les voies de chemin de fer et de desservir le quartier de la Rotonde avant de rejoindre la rue Edouard Vaillant.
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - avenue du Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Avenue du Général-de-Gaulle
    Appellations :
    avenue du Général de Gaulle
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    ferroviaires de la gare de Tours constitua, dès le milieu du XIXe siècle, une gêne pour les circulations entre boulevard en arc-de-cercle, ponctué de tours, était maintenu sur un tracé voisin, tandis que de multiples d'une voie desservant l'intérieur du Sanitas. Le pont de la ligne SNCF de Tours à Bordeaux forme une les quartiers est et ouest de la ville. Le quartier Velpeau était en particulier isolé de l'avenue de Grammont, principale voie d'accès au sud et à l'ouest de l'agglomération. Le Plan d'Aménagement , d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933, premier document planificateur à l'échelle de la ville , prévoyait déjà la réalisation de deux voies nouvelles. Une première, en provenance de Saint-Pierre-des-Corps , se séparait en une fourche au droit des emprises ferroviaires, et gagnait l'avenue de Grammont par Agache, auteur du PAEE, prévoyait également un vaste boulevard circulaire desservant la nouvelle place de la gare, et reliant directement le quartier Velpeau à la place de la Liberté. Les projets après
    Illustration :
    arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 149 W 5). IVR24_20113700607NUC2A Vue depuis le pont SNCF en direction de l'Ouest - 1966. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan de situation. IVR24_20123700817NUDA Premier modificatif du plan d'aménagement et de reconstruction : état futur, J. Dorian arch., 1946 , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 21984-2). IVR24_20103701531NUC1A Vue générale en direction de l'Ouest. IVR24_20113702333NUC2A Vue depuis la place du commandant-Tulasne en direction de l'Est. IVR24_20113702338NUC2A Vue depuis la rue Nioche en direction de l'Ouest. IVR24_20103701519NUC1A
  • Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Immeuble (6 rue de la Scellerie) Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Propriétaire d'une parcelle remembrée au sein de l'îlot H, Mme Gallard fait appel à Jacques Boille pour la reconstruction de son immeuble. L'architecte réalise une série de plans en septembre 1953 , annexés au permis de construire de l'îlot. Les travaux de gros-œuvre se déroulent courant 1954. Le certificat de conformité est rédigé le 1er décembre 1955.
    Observation :
    L'immeuble est le seul de l'étude du quartier nord à présenter des lucarnes à fronton cintré.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701751NUC2A). Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701750NUC2A). Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701749NUC2A). Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701748NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1954/n°147. Reconstruction de l'îlot H, 1954-1956. -Favre (AC Tours. Permis de construire 1954/n°147).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Situé au croisement des rues de la Scellerie et Jules-Favre à l'angle sud-est de l'îlot H , l'immeuble adopte un plan régulier en L. Il comprend un sous-sol de caves, un rez-de-chaussée commercial , deux étages-carrés et un étage de comble réservés à l'habitation. Un toit à longs pans couvert d'ardoise coiffe l'édifice. Il présente trois lucarnes à fronton cintré côté rue de la Scellerie, une grande béton armé et des murs en maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. Les façades sur rue, qui comptent quatre travées ordonnancées rue de la Scellerie et trois travées rue Jules-Favre, sont recouvertes d'un enduit ciment taloché. Les portes-fenêtres des étages présentent un encadrement en pierre de calcaire. Les travées centrales de la façade rue de la Scellerie sont reliées par deux grands balcons. Deux profondes loggias composent la travée gauche du côté de la rue Jules-Favre. Les portes-fenêtres restantes sont clôturées par des garde-corps en ferronnerie. Le rez-de-chaussée est occupé par deux boutiques
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Titre courant :
    Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du premier étage, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du deuxième étage, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Elévation de la façade rue Jules-Favre, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°147). IVR24_20103701751NUC2A Plan de situation. IVR24_20113701292NUDA Vue générale à l'angle des rues Jules-Favre et de la Scellerie. IVR24_20103701001NUC2A Détail des lucarnes donnant sur la rue de la Scellerie. IVR24_20103702504NUCA Porte d'entrée de l'immeuble. IVR24_20103702630NUCA Hall d'entrée de l'immeuble. IVR24_20103702505NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours) Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale abreuvoir simple est construite entre 1849 et 1853 et fait partie du port de Tours établi de part et d'autre du pont de pierre. Sa partie basse a été englobée dans les maçonneries de la
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-6.
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 189). (cf
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    mesure 5 mètres de large. Seule la partie haute de la cale est encore visible aujourd'hui.
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Partie amont du port de Tours, vue prise vers l'amont depuis le pont de pierre. Une cale abreuvoir Rive gauche, partie amont du port de Tours (en amont du pont de pierre). A droite, la cale La partie amont du port de Tours en 1955. Photographie aérienne. IVR24_19873702075N Rive gauche, cale abreuvoir simple située en amont du pont de pierre (on voit le pont suspendu de Saint-Symphorien en arrière plan). Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte Rive gauche, cale abreuvoir simple située en amont du pont de pierre (on voit le pont suspendu de Saint-Symphorien en arrière plan). Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte abreuvoir simple orientée vers l'amont. Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire Partie haute de la cale. IVR24_20113703057NUCA Partie haute de la cale. IVR24_20113703055NUCA
  • Immeuble (7 rue de Jérusalem)
    Immeuble (7 rue de Jérusalem) Tours - Quartier sinistré nord - 7 rue de Jérusalem - en ville - Cadastre : 2010 DZ 254
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Propriétaire d'une parcelle remembrée au sein de l'îlot S, monsieur Dinzart fait appel à Pierre Boille pour la construction de son immeuble. L'architecte lui propose un premier dessin de la façade plan est remanié avant le lancement des travaux de gros-œuvre fin avril 1950, et l'enduit est remplacé par de la pierre de taille. L'immeuble est déclaré conforme aux normes de construction en 1955. Il n'a
    Observation :
    l'Urbanisme de 1945 à 1955. Un professeur de l’École des beaux-arts de Tours portait toutefois un patronyme La façade principale de l'immeuble évoque sensiblement celles de "particuliers" tourangeaux édifiés porte d'entrée. L'identité exacte du premier propriétaire de l'immeuble demeure incertaine. Il est possible que l'homme soit Emile Dinzart, délégué départemental du Ministère de la Reconstruction et de
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 20 octobre 1949. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°647). (cf. illustration n° IVR24_20113700657NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1949/n°647. Reconstruction de l'îlot S, 1949-1955. : élévation de la façade principale (AC Tours. Permis de construire 1949/n°647). Tours. Îlot S. Parcelle 262. Monsieur Dinzart / Pierre Boille. 1/50. 20 octobre 1949. 1 tirage
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé rue de Jérusalem sur le côté est de l'îlot S, l'immeuble est élevé à front de rue sur une parcelle de forme rectangulaire. Il comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages-carrés, ainsi qu'un étage de comble donnant exclusivement sur le cœur d'îlot. L'édifice est réservé à l'habitation et ne comporte donc pas de commerce en rez-de-chaussée comme les autres immeubles de l'îlot. Une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. À l'instar des deux régulières. L'encadrement des baies, la corniche et les souches de cheminée sont en béton. La façade sur cour léger ressaut vertical. Elle inclut la porte d'entrée de l'immeuble, ménagée au fond d'une embrasure profonde et précédée de trois marches comprises dans l'épaisseur du bâti. Deux portes-fenêtres avec balcons ornent la porte d'entrée et les garde-corps. Les deux autres travées sont composées de fenêtres de forme plans généraux de l'îlot mentionnent au rez-de-chaussée le départ d'un escalier tournant à retours, face
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 7 rue de Jérusalem - en ville - Cadastre : 2010 DZ 254
    Titre courant :
    Immeuble (7 rue de Jérusalem)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade principale, Pierre Boille arch., 20 octobre 1949. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°647). IVR24_20113700657NUC2A Plan de situation. IVR24_20113701297NUDA Façade principale rue de Jérusalem. IVR24_20103701012NUC2A Détail de la porte d'entrée. IVR24_20113700658NUC2A Détail des garde-corps cintrés de la travée majeure. IVR24_20113700659NUC2A
  • Ensemble de 5 immeubles dit îlot Colbert (24 à 32 rue Colbert)
    Ensemble de 5 immeubles dit îlot Colbert (24 à 32 rue Colbert) Tours - Quartier sinistré nord - 24 à 32 rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 DY 206 à 210
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'ensemble s'élève sur le côté sud de l'îlot V, en place d'immeubles partiellement sinistrés lors des bombardements alliés de juin 1944. L'implantation des nouveaux immeubles est définie dès 1952 par le plan de remembrement du quartier nord, qui distingue six parcelles à lotir en bordure de la rue Colbert, à l'est de l'église Saint-Julien. C'est sur cette base que l'architecte Pierre Patout élabore les premiers plans masse de l'îlot en mars 1956. Malgré un second projet de 1958, alors que Patout envisage de scinder l'ensemble en deux blocs d'immeubles, l'idée d'un ensemble d'un seul tenant prévaut à l'établissement des plans définitifs en 1959. Le permis de construire est délivré cette même année. L'ensemble , qui compte dès lors cinq immeubles, représente la cinquième unité de chantier de l'îlot V, et l'une des dernières opérations de reconstruction de l'entrée nord. Les travaux se déroulent au cours des années 1959 et 1960. Les certificats de conformité sont rédigés en 1966. L'îlot Colbert n'a connu aucune
    Référence documentaire :
    Calque : plan dressé en avril 1956. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours Calque : plan dressé le 17 juillet 1956. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé en juillet 1958. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 25 juillet 1958. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 8 mars 1956. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 8 mars 1956. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 19. Îlot V : démolition d'immeubles rue AC Tours. Permis de construire 1959/n°694. Reconstruction d'un îlot rue Colbert (V5), 1959-1966. Tours, 149 W 22, S 803). (cf. illustration n° IVR24_20113701641NUCA). Tours, 149 W 22, S 802). (cf. illustration n° IVR24_20113701640NUCA).
    Précision dénomination :
    ensemble de 5 immeubles
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Édifiés en limite du périmètre de reconstruction le long d'un axe est-ouest, ces cinq immeubles composent en partie le côté sud de l'îlot V. Longeant la rue Colbert, ils forment un ensemble de plan monumental de l'ensemble nord de l'îlot, l'autre au débouché d'un chemin tracé autour du chevet de l'église parc de stationnement ménagés en cœur d'îlot. Une large voie carrossable y dessert des rangées de garages situées en façade postérieure des immeubles. Les édifices présentent tous un sous-sol, un rez-de -chaussée et deux étages-carrés. Compte-tenu de l'aménagement du cœur d'îlot en contrebas de la rue, ce sous -sol se partage à moitié avec un étage de soubassement où s'alignent des garages. À l'instar de l'îlot masque une couverture en terrasse. Le gros-œuvre de l'ensemble combine une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Les façades donnant sur la rue Colbert sont recouvertes d'un enduit ciment ou d'un plaquis de pierre calcaire. Un long balcon filant en béton enduit surplombe le rez-de
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 24 à 32 rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 DY 206 à 210
    Titre courant :
    Ensemble de 5 immeubles dit îlot Colbert (24 à 32 rue Colbert)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation des façades rue Colbert, P. Patout arch., 8 mars 1956. (archives municipales de Tours Plan masse de l'ensemble, P. Patout arch., 8 mars 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 22, S Plan masse de l'ensemble , P. Patout arch., 17 juillet 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Plan masse et élévations de l'ensemble , P. Patout arch., avril 1956. (archives municipales de Plan masse de l'ensemble et du jardin, P. Patout arch., juillet 1958. (archives municipales de Plan masse de l'ensemble et du jardin, P. Patout arch., 25 juillet 1958. (archives municipales de Plan de situation. IVR24_20113701275NUDA Tours, 149 W 22, S 806). IVR24_20113701642NUCA Tours, 149 W 22, S 802). IVR24_20113701640NUCA Tours, 149 W 22, S 798). IVR24_20113701639NUCA
  • Tours, Lycée Victor Laloux : sculpture,
    Tours, Lycée Victor Laloux : sculpture, "La Sève" Tours - 2 rue Marcel-Proust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son approbation pour la maquette de l’œuvre le 22 mai 1969. La sculpture de Louis Dideron (sculpteur) et Émile Godard (fondeur) est réalisée en 1969. Le coût de cette réalisation s'élève à 155 010 Fr. À travers cette œuvre , l'artiste souhaite représenter une source de vie. Ici, les deux torses humains symbolisent la sève qui jaillit de l'écorce, autrement dit la vie.
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466/72. Projet de 1% artistique au lycée technique d’État Tours Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2148 W 413 : Tours, Lycée technique d’État de Grandmont . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1969
    Représentations :
    arbre effet de lumière représentation végétale groupe de figures sans pied homme femme arbre
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    (amphithéâtre), le bâtiment I (ateliers) et la "proue" du bâtiment A. Cette sculpture, d’environ 4 mètres de hauteur, représente une forme végétale : le tronc d'un arbre dont s'échappe en partie haute un couple de torses humains, l'un féminin, l'autre masculin. Cette sculpture donne une impression de légèreté car ses
    Localisation :
    Tours - 2 rue Marcel-Proust - en ville
    Titre courant :
    Tours, Lycée Victor Laloux : sculpture, "La Sève"
    Dimension :
    L’œuvre devait initialement mesurer 5 mètres de haut mais sa hauteur fut diminuée pour cause de
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de détail. IVR24_20163701037NUCA Vue de détail. IVR24_20163701039NUCA Vue de détail. IVR24_20163701040NUCA Vue de détail : signature : Godard. IVR24_20163701041NUCA Vue de détail : signature : Dideron. IVR24_20163701042NUCA
  • Ensemble de 2 immeubles (39 à 41 rue Marceau)
    Ensemble de 2 immeubles (39 à 41 rue Marceau) Tours - Quartier sinistré nord - 39 à 41 rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 214, 215
    Historique :
    Propriétaires de deux parcelles remembrées mitoyennes dans l'îlot T, MM. Durand et Jouhanneau font appel au même architecte pour la reconstruction de leur immeuble respectif. Mutualisant leurs projets , Henri Taté dresse en septembre et octobre 1950 les plans de deux immeubles juxtaposés, représentatifs d'une grande unité de composition. L'ensemble est édifié en 1952 lors du chantier de l'îlot T . L'entrepreneur Travaux et Entreprises de Touraine assure la construction du gros-œuvre. Les deux immeubles à
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 septembre 1950. Par Taté, Henri (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 septembre 1950. Par Taté, Henri (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 4 octobre 1950. Par Taté, Henri (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 4 octobre 1950. Par Taté, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°751). (cf. illustration n° IVR24_20103701747NUC2A). Tours, Permis de construire 1950/n°751). (cf. illustration n° IVR24_20103701746NUC2A). Tours, Permis de construire 1950/n°751). (cf. illustration n° IVR24_20103701745NUC2A). Tours, Permis de construire 1950/n°751). (cf. illustration n° IVR24_20103701744NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1950/n°751. Reconstruction de l'îlot T, parcelles 278 à 282, 288 à Association syndicale de reconstruction de Tours Nord. Îlot T. Rue Marceau Tours. Parcelle 278
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Observation :
    Fait assez rare pour être signalé, l'ensemble comporte en façade principale les noms de l'architecte et de l'entrepreneur qui l'ont réalisé.
    Précision dénomination :
    ensemble de 2 immeubles
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Auteur :
    [entrepreneur] Travaux et entreprises de Touraine
    Description :
    Cet ensemble d'immeubles se dresse à front de rues sur deux parcelles mitoyennes formant l'angle nord-est de l'îlot T. Adoptant un plan sensiblement rectangulaire, il se compose d'un sous-sol de caves , d'un rez-de-chaussée commercial et de trois étages-carrés réservés à l'habitation. L'immeuble établi sur la parcelle d'angle au croisement des rues Marceau et Richelieu comporte également un étage de comble, souligné par la présence de quatre lucarnes à deux pans. Celles-ci émergent d'un toit à longs pans et croupe couverts d'ardoise, hérissé de souches de cheminée en brique. Une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. Les murs maçonnés présentent sur rues un parement de pierre calcaire, taillée et disposée en assises régulières. Côté cour, les façades sont façade principale. La travée médiane, soulignée par un encadrement de pierre, accueille l'entrée de alignement de portes-fenêtres, s'ouvrant chacune sur un balcon cintré au garde-corps orné de motifs
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 39 à 41 rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 214, 215
    Titre courant :
    Ensemble de 2 immeubles (39 à 41 rue Marceau)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée, Henri Taté arch., 25 septembre 1950. (archives municipales de Tours Plan des étages, Henri Taté arch., 25 septembre 1950. (archives municipales de Tours, Permis de Coupe et façades postérieures, Henri Taté arch., 4 octobre 1950. (archives municipales de Tours municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°751). IVR24_20103701745NUC2A Plan de situation. IVR24_20113701282NUDA , Permis de construire 1950/n°751). IVR24_20103701747NUC2A Elévation des façades rues Marceau et Richelieu, Henri Taté arch., 4 octobre 1950. (archives , Permis de construire 1950/n°751). IVR24_20103701744NUC2A Vue générale de l'ensemble. IVR24_20103701260NUC2A Vue de l'escalier du 41 rue Marceau. IVR24_20103701064NUC2A
  • Tours, Lycée Grandmont : statue,
    Tours, Lycée Grandmont : statue, "La jeunesse" Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son accord pour l’œuvre de l'artiste Antoniucci Volti le 19 juin 1962 et l'arrêté est signé le 6 août 1962 par la , ayant pour titre "La jeunesse", est réalisée et installée en 1962 pour un coût total de 45 000 NF. À dans l'eau. La Commission avait suggéré de placer la statue perpendiculairement au bassin pour qu'elle
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art.41. Projet de 1% artistique au lycée mixte, parc de Grandmont à Tours, Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970.
    Représentations :
    corps de face couché sur le côté accoudé figure femme
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    , Greta et logements). Ce dernier, était à l'origine un internat de filles. Cette statue sur socle , mesurant environ 2 mètres de long et 1 mètre de haut, représente une figure féminine couché sur le côté à pierre blanche. L'artiste a inscrit sa signature en bas de la jupe près du pied gauche.
    Localisation :
    Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Titre courant :
    Tours, Lycée Grandmont : statue, "La jeunesse"
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan-Dessin de situation datant de 1962. Archives nationales : 19880466 art.41 Vue de situation. IVR24_20163700001NUCA Vue de situation : revers de l'oeuvre. IVR24_20163700006NUCA Vue générale de face. IVR24_20163700002NUCA Vue générale : revers de l'oeuvre. IVR24_20163700005NUCA Vue de détail. IVR24_20163700004NUCA Vue de détail : signature. IVR24_20163700003NUCA
  • Tours : groupe sculpté, Les Mystères douloureux
    Tours : groupe sculpté, Les Mystères douloureux Tours - rue François Clouet - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    au Salon la même année (n° 2786). Il est acheté par l'État et déposé l'année suivante à la ville de Tours. L'exécution d'un socle (par l'architecte Becq Rouyer) est entérinée par délibération du conseil municipal le 31 mai 1907. Le monument est inauguré en 1908.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le groupe en marbre est posé sur un socle très bas en granit bleu des carrières de la Ronde (Deux -Sèvres) en pointe de diamant.
    Localisation :
    Tours - rue François Clouet - en ville
    Titre courant :
    Tours : groupe sculpté, Les Mystères douloureux
    États conservations :
    manquantes par le sculpteur Fulbert Dubois (modelages en glaise, plâtre, et marbre de Carrare).
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire