Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 41 à 60 sur 178 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Immeuble dit bâtiment h (9 rue Maurice-Bedel)
    Immeuble dit bâtiment h (9 rue Maurice-Bedel) Tours - Quartier du Sanitas - 9 rue Maurice-Bedel - en ville - Cadastre : 2010 CV 459
    Historique :
    Le principe de la réalisation d'une nouvelle tour à l'extrémité sud du Sanitas, après les cinq bâtiments identiques en R+15 (15 étages au-dessus du rez-de-chaussée) réalisés dans le cadre de la seconde prévoyait pas initialement la réalisation de tours, le plan-masse étant uniquement constitué de bâtiments grecque. La tour h vit son permis de construire accordé, en même temps que le reste de l'opération Pasteur , le 21 août 1968. Un remaniement tardif du plan-masse, destiné à améliorer le bilan financier de l'accueil de huit logements supplémentaires. Le permis de construire modificatif fut accordé un an plus tard , le 13 août 1969. La construction qui démarra peu après fut retardée par la faillite de l'entreprise
    Description :
    Tour-signal de l'opération Pasteur, le bâtiment h s'inscrit en point de mire de la perspective du , la pierre de taille est absente dans le bâtiment h, le béton de la structure porteuse n'étant paré pour les allèges des baies. Celles-ci, en PVC blanc, reçoivent des persiennes de même matériau et de supérieurs ; il ne modifie toutefois que légèrement le plan d'étage courant, n'affectant que la distribution
  • Port dit port du canal de jonction Cher Loire
    Port dit port du canal de jonction Cher Loire Tours - quai de la Loire - en ville
    Historique :
    Le canal de jonction du Cher à la Loire (2,4 kilomètres) est creusé entre 1824 et 1828. Au moment de son ouverture à la navigation, le canal est équipé de deux écluses (une à chaque bout) et d'une des plans datés de 1787 et 1818. Le règlement des ports de Tours daté de 1830 précise qu'une portion du canal. Le passage entre la Loire et la gare d'eau est équipé d'encoches verticales destinées à recevoir des batardeaux, ce qui permettait d'isoler le canal de la Loire en cas de crues ou de réparations . Les charrois pouvaient y accéder depuis la levée par une cale abreuvoir simple établie sur le côté d'environ 30 mètres de large. En 1848, l'ingénieur Coumes estime que le canal de jonction offre un excellent . L'ensemble est établi en avancée sur le lit du fleuve et abrite les manoeuvres à l'entrée du canal. Le port du canal n'a pas subi de modification importante depuis le milieu du XIXe siècle. En revanche, le
    Description :
    l'ancien canal de jonction Cher /Loire, le port du canal de jonction est constitué d'une cale en tablier à
    Typologies :
    port d'entrée de canal : port aménagé à la jonction du fleuve et d'un canal. Le passage de l'un à
    Illustration :
    Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), années 1840 Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), années 1840 Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de La gare du canal de jonction, vue prise vers le nord. Carte postale ancienne (tout début XXe siècle La gare du canal de jonction, vue prise vers le nord. Photographie ancienne, vers 1895. (société La gare du canal de jonction, vue prise vers le nord. Carte postale ancienne. (bibiothèque Elément métallique fixé sur le parapet du mur du quai de la ville, un peu en aval de l'entrée du
  • Cité universitaire du Sanitas
    Cité universitaire du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de-Lattre-de-Tassigny rue du Hallebardier - en ville
    Historique :
    l'îlot situé entre la rue des Hallebardiers, le boulevard de Lattre-de-Tassigny et l'avenue du Général-de -Gaulle soit dédié à la cité universitaire. Finalement, le périmètre fut restreint à l'ouest et au sud , respectivement par la construction d'une crèche et d'une école maternelle, et par celle de logements. Le de l'enquête (2011), le premier bâtiment en R+4 (situé entre le boulevard de Lattre-de-Tassigny et la "résidence Europa") construit en 1960 avait été détruit et le restaurant universitaire était désaffecté.
    Description :
    décrochements de façade, altérant l'impression de planéité. Situé immédiatement au nord, le restaurant universitaire (désaffecté) suit le même alignement et le même recul par rapport au boulevard de Lattre-de locaux associatifs. Le niveau d'étage, destiné à la restauration, est largement ouvert sur l'extérieur afin de faire profiter les étudiants du cadre arboré pendant leur repas. Toujours suivant le même
    Texte libre :
    construction des différents bâtiments Initialement délimité par le boulevard de Lattre-de-Tassigny, l'avenue du Général-de-Gaulle et par la rue du Hallebardier, le projet d'implantation de la cité universitaire vit son , et des bâtiments 20 et U du Sanitas au sud. Michel Marconnet conçut sur le terrain subsistant un restaurant (qui ouvrit en janvier 1960) et une résidence de 264 chambres, dont le volume en R+4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée) reprenait celui des bâtiments d'habitation situés en vis-à-vis le par le même architecte. Une tour en R+8 de 147 chambres, réservées aux jeunes filles, fut adjointe en 1965 à la cité universitaire du Sanitas, le reste de l'emprise étant progressivement occupé par Faisant suite à la volonté de Jean Royer de renforcer le pôle universitaire du Sanitas, la réalisation 1980. Le Développement Social de Quartier (DSQ), dispositif lancé dans le cadre du programme Banlieues auberge de jeunesse, ainsi que le transfert de la bibliothèque universitaire du site des Tanneurs. Les
    Illustration :
    Vue générale de la cité universitaire, du bâtiment 20 et de la tour U - 1972. Le bâtiment en R+4 à
  • Avenue du Général-de-Gaulle
    Avenue du Général-de-Gaulle Tours - Quartier du Sanitas - avenue du Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    le milieu du XIXe siècle, une gêne pour la circulation entre les quartiers est et ouest de la ville . C'est pourquoi la création d'une nouvelle voie fut déjà envisagée dans le Plan d'Aménagement l'ordre du jour. Le Plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) conçu par Jean Dorian (1946) prévoyait donc dans le nouveau quartier la création d'un boulevard en arc-de-cercle. Finalement, la conception du
    Description :
    Sanitas avec le boulevard de Lattre-de-Tassigny qu'elle croise au niveau de la place Saint-Paul. Très plus arborée à l'est du croisement avec l'axe structurant nord-sud que constitue le boulevard de Lattre chemin de fer et de desservir le quartier de la Rotonde avant de rejoindre la rue Edouard Vaillant.
    Texte libre :
    Le projet d'une artère est-ouest avant-guerre La présence au cœur du tissu urbain des emprises ferroviaires de la gare de Tours constitua, dès le milieu du XIXe siècle, une gêne pour les circulations entre les quartiers est et ouest de la ville. Le quartier Velpeau était en particulier isolé de l'avenue de Grammont, principale voie d'accès au sud et à l'ouest de l'agglomération. Le Plan d'Aménagement la gare, et reliant directement le quartier Velpeau à la place de la Liberté. Les projets après -guerre Un schéma relativement proche fut retenu en 1946 par Jean Dorian, sur les bases du PAEE. Le voies nouvelles, d'un gabarit plus réduit, suturaient le tissu viaire entre les quartiers Velpeau et Grammont. Les ultimes études de Jean Dorian rétablirent le second boulevard transversal prévu par Agache , dans le prolongement de la rue du Docteur-Fournier. Comme son prédécesseur, Dorian faisant aboutir le . Le plan-masse de Jacques Henri-Labourdette, présenté en 1955, s'inscrivait dans la lignée de Jean
    Illustration :
    Vue depuis le pont SNCF en direction de l'Ouest - 1966. (Archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Îlot G
    Îlot G Tours - Quartier sinistré nord - rue Colbert rue Jules-Favre jardin de Beaune-Semblançay rue Berthelot rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 185 à 202, 240
    Historique :
    durement touchés par le sinistre du quartier nord en juin 1940 et dont les ruines éveillent une véritable ensemble reconstruit. À la Libération, la présence de ces éléments classés guide fortement le remembrement l'architecte en chef Pierre Patout. Le lancement du chantier est envisagé pour le mois d'août 1952, mais les démarrent réellement qu'en 1954, après la réalisation des terrassements en juillet et le vote des adjudications en août. Au préalable, le cinéma Olympia situé dans l'ancienne église Saint-François-de-Paule, à à 255 millions de francs. Les premières boutiques ouvrent en 1956 et le dernier certificat de conformité est signé en juillet 1958. L'îlot n'a depuis connu aucune transformation majeure hormis le
    Observation :
    Dernier des trois îlots construits sur le côté est de la rue Nationale, l'îlot G marque
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 30 juin 1954 et modifié le 1er août 1956. Par Labadie, Pierre (architecte Tirage : plan dressé le 30 mars 1954. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 30 mars 1954. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 30 mars 1954. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 30 juin 1954. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 30 juin 1954. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 30 juin 1954. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 22 Tirage : plan dressé le 30 juin 1954. Par Patout, Pierre (architecte) ; Labadie, Pierre (architecte Tirage : plan dressé le 30 juin 1954. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de
    Description :
    . Le rez-de-chaussée commercial est principalement occupé par des boutiques et des bureaux. Côté cour , une rangée de garages à toit-terrasse s'implante le long des façades nord et sud. L'îlot possède un par la chaufferie de l'îlot H voisin. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une aucun n'est en retrait par rapport à la rue Nationale. Par ailleurs, le balcon du premier étage de ce étages-carrés sur rez-de-chaussée, couronnée d'une large corniche en béton moulé. Le quatrième immeuble , positionné dans l'angle sud-est de l'îlot, reprend le parement de pierre blanche rencontré rue Nationale et terrasses délimitées par des balustrades en pierre. Également soignées, les façades ouvrant sur le jardin
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1954/n°522) Le numéro entre
  • Tours : fontaine de la République
    Tours : fontaine de la République Tours - rue François Clouet - en ville
    Inscriptions & marques :
    PARC MIRABEAU / INAUGURE LE 25 DECEMBRE 1891 / M. le Dr A. FOURNIER MAIRE / MMrs E. GORCE ET L
    Historique :
    La colonne-fontaine est inaugurée le même jour que le parc, le 25 décembre 1891. Elle constitue un
    Description :
    La fontaine est constituée d'une colonne portant bec sur le socle.
  • Tours, Lycée Victor Laloux : décor mural et ensemble de cinq bancs
    Tours, Lycée Victor Laloux : décor mural et ensemble de cinq bancs Tours - 2 rue Marcel-Proust - en ville
    Historique :
    puis inaugurée en mars 2013. Le prix de cette réalisation s'élève à 122 000 euros. Cette œuvre appropriation de l'art contemporain par le biais d'enjeux fonctionnels tels que l'éclairage, ou encore les bancs.
    Description :
    couleur et une mise en lumière. Le décor mural dit "MURAL" est situé à l'intérieur du hall d'entrée de première plaque de forme géométrique est encastrée dans le mur en béton et la seconde vient se superposer certaine réactivité à la lumière. Les éléments de mobilier sont implantés dans le hall d'entrée du bâtiment et dans le patio. Il s'agit de cinq bancs de couleur différente : un vert, deux orange, un rouge et un blanc. Ces couleurs font écho au décor mural. Ces bancs offre une alternative fonctionnelle et blanches sur les bancs dans le hall d'entrée et de l'éclairage bleu du auvent extérieur du hall.
  • Ensemble de 4 immeubles (1 bis-3, 7-7 bis rue Marceau)
    Ensemble de 4 immeubles (1 bis-3, 7-7 bis rue Marceau) Tours - Quartier sinistré nord - 1 bis-3, 7-7 bis rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 296, 297, 299, 300
    Historique :
    propose d'édifier quatre immeubles à la composition et aux matériaux similaires, vraisemblablement dans le
    Observation :
    teintes différenciées des enduits appliqués en façade principale altèrent toutefois le sentiment
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 10 juillet 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 10 juillet 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 18 juin 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 6 juin 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 21 juin 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 18 juin 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 18 juin 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de
    Description :
    Cet ensemble regroupe quatre immeubles édifiés à front de rues sur le côté est de l'îlot K. Il est première paire d'immeubles a été pensée comme des bâtiments jumeaux, dont l'axe de symétrie est le mur de même toit à longs pans couverts d'ardoise, sur lequel se dressent des souches de cheminée en béton. Le
  • Tours : monument au sénateur Belle
    Tours : monument au sénateur Belle Tours - place du Quatorze-Juillet - en ville
    Inscriptions & marques :
    D'APRES HENRI VARENNE (sur le côté du buste) - Le buste original porte la signature "Henri VARENNE
    Historique :
    Le monument au sénateur et maire de Tours Antoine-Dieudonné Belle (1824-1915), exécuté par Henri présente maintenant en deux parties), le buste est déposé au musée des Beaux-Arts de Tours le 1er octobre
    Illustration :
    Détail des inscriptions sur le côté gauche du socle. IVR24_20123700996NUC4A
  • Ensemble de deux immeubles (13-15 rue des Amandiers)
    Ensemble de deux immeubles (13-15 rue des Amandiers) Tours - Quartier sinistré nord - 13, 15 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 290, 292
    Observation :
    Le parti de composition des travées différenciées présentes en façades sur rue et sur cour n'est
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 20 janvier 1954. Par Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte) ; Taté Tirage : plan dressé le 21 janvier 1954. Par Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte) ; Taté A la rentrée d'octobre, le groupe scolaire Anatole-France-Voltaire ouvrirait les portes de ses
    Description :
    dans le prolongement de l'extension du collège Anatole-France. Positionné selon un axe nord-sud sur le . Une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. Toutes les façades
    Illustration :
    Bâtiments du groupe scolaire alignés sur la rue des Amandiers, vus depuis le quai
  • Rue Nationale
    Rue Nationale Tours - Quartier sinistré nord - 15 à 49, 26 à 64, 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DW 5 2010 DY 151 à 158, 168, 169, 175 à 179, 192 à 197, 277 2010 DZ 84 à 92, 101 à 107, 179 à 189
    Historique :
    Édifiée sur le tracé de la route d'Espagne, la rue Nationale résulte des travaux lancés au 18e cette artère principale. Le caractère prioritaire de la reconstruction de la rue Nationale est reconnu par les plus hautes instances ministérielles qui en confient le plan d'aménagement à l'architecte à la silhouette des immeubles anciens conservés dans le tiers sud de la rue. C'est finalement l'architecte Pierre Patout, chargé en 1946 par le ministère de la Reconstruction de diriger les opérations de toitures d'ardoise et des façades de pierre blanche rappelant le tuffeau des maisons anciennes. Les
    Référence documentaire :
    Calque : plan dressé le 27 avril 1953. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 22 Le problème de la rue Nationale / Paul Métadier, Tours : Arrault et Cie, 1942, p. 29. Impr Le deuxième sinistre de la rue Nationale : sa reconstruction / Paul Métadier, Tours : Arrault et Calque : plan dressé le 10 octobre 1951. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Calque : plan dressé le 9 octobre 1947. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de p. 29 La rue Nationale à Tours / Auteur inconnu. [1942]. 1 impr. photoméc. n. et b. Extr. de : "Le inconnu. [1943]. 1 impr. photoméc. n. et b. Extr. de : "Le deuxième sinistre de la rue Nationale : sa solution proposée par le conseil municipal. La Dépêche, 9 octobre 1941. Le plan de reconstruction de la rue Nationale. La Dépêche, 17 août 1942.
    Description :
    croupes couverts d'ardoise et hérissés de souches de cheminées en brique. Le Crédit Lyonnais suit une mitoyens que le balcon de leur premier étage carré sur la rue Nationale forme saillie. Deux d'entre eux se
    Texte libre :
    Pour l'architecte Camille Lefèvre auquel est confié le plan d'aménagement de la rue Nationale fin personnalités influentes de Tours qui prônent le maintien à sa largeur d'avant-guerre. Après plusieurs mois l'issue de longues discussions avec le ministère des Travaux publics, la largeur de la rue Nationale est finalement fixée à 23 mètres à la fin de l'année 1941. Sur la base d'une proposition de Lefèvre en 1942, le constructions précédentes. De nouvelles destructions touchant la ville de Tours en 1943 et 1944, le plan . En 1946, le ministère de la Reconstruction charge l'architecte Pierre Patout de diriger les monumentale, celui-ci intègre à sa réflexion le problème de la déclivité de la rue Nationale, évaluée à sept rappelant le tuffeau des maisons anciennes. En 1948 toutefois, Patout doit reprendre son étude pour le haut de la rue Nationale, le service des Monuments historiques lui demandant de dégager l'église Saint -Julien de toute construction. Le second modificatif du plan d'aménagement et de reconstruction entérine
    Illustration :
    Vue générale des îlots G, H et I depuis le carrefour des rues Nationale et Colbert, [1959
  • Secteur urbain concerté du Sanitas
    Secteur urbain concerté du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Historique :
    situées au sud-ouest de la gare furent totalement détruites. Le Plan de Reconstruction et d'Aménagement à partir de juillet 1954 par Jacques Henri-Labourdette et s'inscrivit finalement dans le cadre de la recours à différents procédés de préfabrication. Dans ce contexte, le secteur urbain du Sanitas fut le tranches se poursuivirent à partir du mois de février 1958 jusqu'en 1969. Parallèlement, le quartier de la
    Référence documentaire :
    COLLAS, Rolande, Histoire d'un quartier de Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris : Office d'édition et de diffusion du livre d'histoire LOTHY, Marc, Le Sanitas, premier grand ensemble d'habitation à Tours, mémoire de maîtrise LUSSAULT, Michel. Approche comparée de trois grands ensembles tourangeaux : Le Sanitas - Les Rives MASSIRE, Hugo, Généalogie d'un dessein : le Sanitas, entre Reconstruction et grand ensemble, 1954 de Tours François-Rabelais, 2011 (3 vol.). MASSIRE, Hugo, Généalogie d'un dessein : le Sanitas VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86.
    Description :
    Comprenant environ 3 500 logements, le secteur urbain du Sanitas est situé à proximité immédiate du . S'articulant autour d'un axe nord-sud (le boulevard de Lattre-de-Tassigny) et d'un autre axe est-ouest (l'avenue du Général-de-Gaulle), il regroupe des immeubles gérés, en quasi totalité, par le bailleur social taille au grès cérame en façade en passant par le béton armé pour la structure porteuse.
    Texte libre :
    . Ces immenses emprises, entourées par des zones d'habitation, formaient une enclave dans le tissu urbain tourangeau. Le déplacement de la gare, dont la position en cul-de-sac pénalise la circulation , d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933, étudié par l'urbaniste Alfred Agache. Le coût rédhibitoire de sa réalisation. 1 - Le Sanitas : du Plan de Reconstruction et d'aménagement (PRA) à la politique des reliant à la nouvelle, et l'autre Est-Ouest, allant de la place de la Liberté à Saint-Pierre-des-Corps. Le refus des commerçants du centre-ville de voir la gare déplacée gela une fois de plus le projet. Les construction de logements. Enserrée entre la Loire et le Cher, la ville de Tours faisait alors face à un grave manque de terrains constructibles pour son Office d'habitations à loyers modérés, alors même que le en 1951 le programme national des secteurs industrialisés. A vocation expérimentale, celui-ci visait opération pilote après que ce dernier ait reporté sine die le projet de gare unique lors d'une visite en
    Illustration :
    Vue aérienne du secteur urbain concerté du Sanitas, prise depuis le sud-ouest (vers 1965-66 Vue aérienne du secteur urbain concerté du Sanitas, prise depuis le nord (vers 1965-66 Vue aérienne du secteur urbain du Sanitas, prise depuis le sud-est (vers 1965-66
  • Tours : statue de Balzac (détruite)
    Tours : statue de Balzac (détruite) Tours - place Jean Jaurès - en ville
    Inscriptions & marques :
    H. DE BALZAC / LA VILLE DE TOURS (sur le piédestal).
    Historique :
    conservé aux musées d'Angers) est inaugurée le 7 décembre 1889 sur la place du Palais-de-Justice (actuelle
    Référence documentaire :
    Statue de Balzac à ériger à Tours, proposition de M. le Maire. Tours : Mazereau, [s.d., 1885].
  • Maison (43 rue Néricault-Destouches)
    Maison (43 rue Néricault-Destouches) Tours - Quartier sinistré nord - 43 rue Néricault-Destouches - en ville - Cadastre : 2010 DZ 239
    Historique :
    Cette maison a été construite pour le docteur Tugler, propriétaire de la parcelle remembrée, sur de l'entreprise Métais, les travaux sont lancés courant 1952 et achevés en décembre 1954. Le spécifique a disparu lors du dernier changement de propriétaire. La maison est devenue le logement de
    Observation :
    le périmètre de reconstruction du quartier nord, il porte également en façade les noms de ses maîtres
    Description :
    l'institution, qui ne partagent pas de mur mitoyen. La transition entre le bâti ancien et le bâti reconstruit béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. La toiture est formée de deux longs . Elle s'ouvre sur une petite cour-jardin dont la taille autorise le stationnement d'un véhicule. Cette
  • Tours : statue de Rabelais
    Tours : statue de Rabelais Tours - place Anatole France - en ville
    Inscriptions & marques :
    FRANCOIS / RABELAIS (sur le piédestal) - MIEULX EST DE RIS QUE DE LARMESESC...PRE / POUR CE QUE RIRE EST LE PROPRE DE L'HOMME (sur la plinthe à l'avant).
    Historique :
    Le 28 septembre 1878 est publié le règlement du concours national ouvert par la ville de Tours aux (actuelle place Anatole France). Il est stipulé que "le marbre fourni par la ville sera exécuté sous la surveillance du lauréat pour 5000 F maximum et avant le 1er août 1879". Henri Dumaige est le lauréat ; la statue exécutée en 1879 est inaugurée le 25 juillet 1880 après avoir figuré au Salon (n° 6290). Le modèle
    Représentations :
    Le livret du Salon de 1880 le décrit ainsi : il est debout drapé dans une large houppelande, le pied droit en avant, le bras croisé. Dans la main gauche il tient un papier, dans la droite une plume
  • Tours : statue d'Anatole France
    Tours : statue d'Anatole France Tours - square de la Préfecture - en ville
    Inscriptions & marques :
    F. Sicard (s. sur le bronze, à droite) - CIRE PERDUE / L. GATTI / FONDEUR (marque de fondeur, à gauche) - FRANCOIS SICARD 1934 et MONUMENT ERIGE LE 12 OCT 1949 (sur le côté gauche du socle) - ANATOLE FRANCE / PARIS 1844 / LA BECHELLERIE 1924 (sur le socle en pierre, devant).
    Historique :
    France, poète, écrivain et critique littéraire (1844-1924). Le sculpteur réalise plusieurs esquisses et raison des évènements de la Seconde Guerre mondiale. Il sera finalement inauguré le 12 octobre 1949
    Illustration :
    Inscription sur le socle. IVR24_20123700990NUC4A Détail, signature du sculpteur sur le côté gauche : F. Sicard. IVR24_20123700989NUC4A Détail : marque de fondeur sur le côté droit du bronze. IVR24_20123700988NUC4A
  • Croix de guerre 1939-1945
    Croix de guerre 1939-1945 Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Inscriptions & marques :
    L'inscription "République française" est placée en exergue du médaillon central ; le millésime 1939 -1945 est gravé au revers. Le coussin est orné d'un écusson en tissu brodé des armoiries de la ville de Tours (trois tours surmontées de trois lys) ; le dessin des armes est l’œuvre du bibliothécaire Georges
    Historique :
    La croix de guerre 1939-1945 a été décernée à la Ville de Tours le 14 août 1948. Sa citation à
    Référence documentaire :
    AC Tours. 3 D Décorations. Diplôme de la Croix de guerre décerné à la Ville de Tours le 14 août [Le maire de Tours Marcel Tribut brandissant la Croix de guerre remise par le président de la
    Description :
    croisées. En son centre, un médaillon présente sur l'avers le profil allégorique de la République, coiffé de vermeil en forme d'étoile, rappelant l'ordre de la citation, permet d'épingler le ruban sur un
    Annexe :
    Transcription de la citation figurant sur le diplôme de Croix de guerre (décerné à la ville de Tours le 14 août 1948) : "Durant les opérations de Juin 1940, hébergeant et ravitaillant d'innombrables / colonnes de réfugiés, a été le théâtre sur la ligne de la Loire, d'une tentative de redressement
    Illustration :
    Le maire de Tours Marcel Tribut brandissant la Croix de guerre que le président Vincent Auriol (au
  • Service de pose de première pierre
    Service de pose de première pierre Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le destinataire
    Historique :
    Ces outils, dont l'auteur et le contexte de la commande restent inconnus, ont servi à différentes cérémonies officielles de pose de première pierre : celle du nouvel Hôtel de Ville de Tours le 25 mai 1896 par le président de la République Félix Faure, celle de l'îlot M rue Nationale le 7 mai 1949 par le président de la République Vincent Auriol, ainsi que celle de la nouvelle bibliothèque municipale le 29 mai 1954 par le ministre de l’Éducation nationale André Marie. L'ensemble est actuellement conservé aux
    Référence documentaire :
    [Le ministre André Marie scellant la première pierre de la nouvelle bibliothèque municipale de
    Annexe :
    NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896" "VILLE DE TOURS / AUGE AYANT SERVI / A MR VINCENT AURIOL / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / D'UN ILOT RUE NATIONALE / LE 7 MAI 1949 POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896" "VILLE DE TOURS / MARTEAU AYANT ILOT RUE NATIONALE / LE 7 MAI 1949" Truelle "VILLE DE TOURS / TRUELLE AYANT SERVI / A MR FELIX FAURE / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896 DE LA PREMIERE PIERRE / D'UN ILOT RUE NATIONALE / LE 7 MAI 1949"
    Illustration :
    Le ministre André Marie scellant la première pierre de la bibliothèque municipale le 29 mai 1954 Vue de la première pierre de la bibliothèque municipale dans le hall du premier étage
  • Boulevard de Lattre-de-Tassigny
    Boulevard de Lattre-de-Tassigny Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de Lattre-de-Tassigny - en ville
    Historique :
    d'Aménagement, d'Extension et d'Embellissement (PAEE) en 1933 par Donat-Alfred Agache. Repris dans le Plan de partir de juillet 1954 par Jacques Henri-Labourdette. Au fil des projets, les plans évoluèrent, le déménagement de la gare fut annulé et la nouvelle voie nord-sud imaginée pour desservir le nouveau secteur
    Description :
    Le boulevard de Lattre-de-Tassigny, prolongé par la rue Blaise-Pascal au nord et flanqué de l'allée de Montrésor, est le principal axe nord-sud du secteur urbain du Sanitas. Parallèle à l'avenue desservir le Sanitas. Enfin, elle est bordée de bâtiments en R+10 et R+15 (respectivement dix et quinze
    Texte libre :
    Le projet d'avant-guerre Le principe d'une voie nouvelle à grand gabarit reliant le boulevard emprises ferroviaires, vit le jour dès le Plan d'Aménagement, d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933. Donat-Alfred Agache, son auteur, y prévoyait l'élargissement de la rue de Nantes entre le -Orléans. Ce nouvel axe, de même largeur que l'avenue de Grammont, formait avec elle un angle de 15°. Le d'aménagement ne fut entrepris, le rectificatif du PAEE de 1938 abandonnant même le principe de la réaffectation de ce secteur de la ville. Les projets d'après-guerre Le plan de Jean Dorian, présenté en 1946 après la nouvelle gare, à travers le quartier neuf. Prévue quelques dizaines de mètres plus à l'est que dans le PAEE, l'avenue monumentale conservait le même angle de 15° avec l'avenue de Grammont. Elle -Labourdette reprit, avec la collaboration de Jean Dorian, les principes développés dans le plan de parallèle à l'avenue de Grammont, sur le tracé prévu par Dorian dans ses esquisses de 1949. Les premiers
    Illustration :
    Vue de l'ancienne promenade plantée depuis le Palais des Sports. IVR24_20103701522NUC1A
  • Livre d'or de Ferdinand Morin
    Livre d'or de Ferdinand Morin Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le destinataire initiale chêne et d'une branche de laurier. Sur le dos, au niveau de la pièce de titre, est inscrit "LIVRE D'OR
    Historique :
    , les élus municipaux souhaitent en effet remercier le maire de Tours d'avoir œuvré contre un sinistre total de leur cité. Le recueil, qui témoigne de la gratitude de milliers de Tourangeaux, a été offert à Ferdinand Morin au cours d'une cérémonie le 2 juillet 1941. Il est conservé aux archives municipales de
    Référence documentaire :
    Hier soir a été remis à M. Morin le Livre d'or offert par les Tourangeaux. La Dépêche, 3 juillet
    Annexe :
    est le don spontané de toute l'âme de la Cité. Ouvriers et intellectuels, commerçants et fonctionnaires, quelles qu'aient été dans le passé leurs divergences d'opinions et leurs diversités de sorts, les Tourangeaux vous offrent leurs témoignages dans le Livre d'Or que j'ai mission de vous remettre aujourd'hui. À côté de ces pages admirables qu'ont écrites, avec le même élan de sincérité, les plus éminentes personnalités de la ville, comme M. le préfet Vernet, comme Son Excellence Mgr Gaillard, si étroitement associés vous avez consacré le meilleur de vous même. Que ce mémorial qui vous est offert aujourd'hui d'un cœur . » source : Hier soir a été remis à M. Morin le Livre d'or offert par les Tourangeaux. La Nouvelle