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  • Tours : maquette de la statue La Touraine couronnant ses enfants
    Tours : maquette de la statue La Touraine couronnant ses enfants Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Historique :
    conservé au musée des Beaux-Arts (Inv. 911.201.1), constitue le dernier témoignage de la statue qui surmontait le monument élevé en 1887 dans le square de l'évêché à la gloire des médecins tourangeaux , Bretonneau, Velpeau et Trousseau. Le monument est détruit pendant l'Occupation et la statue envoyée à la
    Référence documentaire :
    Velpeau - Discours prononcé à Tours le 30 octobre 1887, par J.C. Félix Guyon, professeur à la
    Représentations :
    La Touraine est représentée assise, vêtue d'une toge antique, tenant une corne d'abondance dont le
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Tours (Indre-et-Loire
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Tours (Indre-et-Loire Tours
    Historique :
    période : des aménagements de berges vers le milieu du 1er siècle après J.-C. et une rampe d'accès au 1-15 rue de la Madeleine (à l'ouest de la ville). Un pont est attesté sur la Loire à Tours dès le attendre le début du XIe siècle (vers 1034) pour voir la réalisation d'un nouvel ouvrage d'art par le comte trouve mention, côté rive droite, du port de l'abbaye de Marmoutier (dès le IXe siècle) et du port de le Roi, de l'Ecouerie, et de Bretagne (XIVe siècle). Le port de Saint-Cyr (rive droite) est cité depuis le XVIe siècle. Jusqu'au début du XVIIIe siècle, les murailles forment une séparation entre le murailles (années 1770-1780) marquant une volonté d'ouvrir la ville sur le fleuve, surélévation et aménagement de quais le long de la Loire. Un plan datable du milieu des années 1770 représente les quais à près de la tour Heugon (port Marquet), une cale au droit de la place de la Foire le Roi, une cale -Martin (correspond probablement au port des Trois Barbeaux). Les nouveaux ouvrages empiètent sur le lit
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, détail, entre 1745 et 1765 (le nouveau pont de pierre ne figure pas Photographie aérienne noir et blanc. Fonds IGN : A 231.9. (archives municipales de Tours, 102 Fi 10 AN, F 14 1269. Enquête nationale sur les moyens de transports par le Ministère de l'Intérieur DUBANT, Didier. Le site de Tours du 1er au milieu du XIXe siècle, de l'adoption à l'astreinte DUBANT, Didier. L'évolution des rapports entre l'autorité municipale et le fleuve à Tours du Moyen AN, F 14 6615. Digues à construire vis à vis deTours pour maintenir le chenal navigable devant le Ledet, Béatrice, "Les travaux réalisés au XIXe siècle dans le lit de la Loire pour l'amélioration aux voyageurs de passer la Loire ailleurs que sur la charrière des Trois Barbeaux et sur le pont flottant construit près le port de Saint-Cyr, 1789. AD Indre-et-Loire, S 2051. Courrier du 2 octobre 1875 adressé au préfet par le ministre des Travaux
    Description :
    aménagements portuaires sur le fleuve. Actuellement, on observe sur la rive droite, de l'amont vers l'aval : - une cale abreuvoir simple située vis à vis de l'abbaye de Marmoutier - le port de Portillon (rive droite en aval du pont Wilson) comprenant une cale abreuvoir simple dite cale de la Bretèche - le port une cale abreuvoir simple Sur la rive gauche, de l'amont vers l'aval : - le port d'entrée du canal - une cale en tablier à quai incliné aux abords de la passerelle Saint-Symphorien - le port de Tours 501ème régiment de chars de combat A ces ouvrages, s'ajoute le quai établi sur la rive gauche, depuis
    Illustration :
    Schéma présentant les différentes jonctions navigables ayant relié la Loire et le Cher La fort ancienne et noble ville de Tours appelée le jardin de la France, par C. Vischer, détail La fort ancienne et noble ville de Tours appelée le jardin de la France, par C. Vischer, détail Extrait de la carte de Trudaine, avant 1765 (le pont de pierre construit de 1765 à 1778 ne figure pas sur le plan). (archives nationales, CP F 14 bis 8505, planche 6). IVR24_20113703018NUCA -Pierre-des-Corps jusqu'au pont Sainte-Anne, vers 1775, détail : cale au niveau de la place Foire le Roi Vue prise d'une portion du pont de Tours sur le quai dit Fort Louis près la Loire (vue prise depuis Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), années 1840 Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), années 1840 représentant le port de Tours, 1898 (panneau situé à gauche de la cheminée). IVR24_20153700677NUCA
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours)
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours) Tours - place Anatole France - en ville
    Historique :
    du port de Tours établi de part et d'autre du pont de pierre (voir le dossier du port de Tours pour plus de détails). Elle a été construite en avancée sur le fleuve et assurait un passage direct du aux dispositions du port précédent coupé en deux par le pont. Les travaux réalisés aux abords du pont
    Description :
    environ 350 mètres de long. Le tablier est légèrement incliné vers le fleuve. Depuis la cale en tablier béton construite en avancée sur le fleuve à la fin du XXe siècle longe la cale en tablier et masque le municipale et par un grand escalier depuis le côté aval de la culée du pont (cet escalier avait son pendant
    Typologies :
    cale en tablier à quai incliné : pavement en pente douce vers le fleuve ne descendant pas jusqu'à
    Illustration :
    Chaland à vapeur sur le port de Tours, avant 1904. Carte postale ancienne. (archives Le port de Tours, amont du pont de pierre. Carte postale ancienne. (archives départementales Le port de Tours en 1938, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. (N° 51 031 Le port de Tours en 1955, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. (N° 19 245 Le port de Tours en 1965-1966, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. IVR24_19873702120N Vue d'ensemble vers l'amont depuis le pont Wilson. IVR24_20113703058NUCA Vue d'ensemble vers l'amont (vue prise depuis le pont Wilson). IVR24_20113703064NUCA
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné du pont Napoléon
    Cale dite cale en tablier à quai incliné du pont Napoléon Tours - quai du Port-Bretagne quai du Pont-Neuf - en ville
    Historique :
    doute été détruite au moment de la construction du pont suspendu Bonaparte en 1855. Le plan illustrant l'avant projet des quais de Tours dressé par l'ingénieur Cormier le 26 décembre 1852 montre que le pont absente du premier projet figure sur le plan de 1866). La cale en tablier actuelle est donc déjà projetée achevé. Le pont Bonaparte est remplacé par un autre du même type en 1872 (pont de Saint-Cyr) puis par . Aujourd'hui, la cale en tablier est doublée d'une plateforme construite en avancée sur le lit du fleuve et
    Description :
    ) de cinq mètres de large et est accessible depuis le quai par deux rampes (une de chaque côté du pont
    Typologies :
    cale en tablier à quai incliné : pavement en pente douce vers le fleuve ne descendant pas jusqu'à
    Illustration :
    Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial Loire), années 1840 . Détail sur le port de Tours et la section située en aval de ce port. (archives municipales de Tours, 3 O Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de
  • Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33)
    Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33) Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Historique :
    . Son plan fut confié à l'urbaniste Jean Dorian dans les années d'après-guerre. Le projet fut ensuite
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur
    Description :
    triangle délimité par les voies ferrées à l'est et les deux voies structurantes du quartier, le boulevard immeubles le sont en accord avec la norme HLM. Les façades de ces constructions sont constituées de pierre
    Texte libre :
    pour autant le maintien en l'état des emprises ferroviaires. La SNCF engagea la première le transfert s'accordèrent que difficilement quant au prix des terrains, le protocole réglant la cession n'étant signée que le 1er mars 1954, après plusieurs années de tractations. La Ville, dans l'expectative, n'avait fait foncière étant réglée, le ministre Maurice Lemaire affirma vouloir réaliser à Tours un programme de 600 logements, financé dans le cadre du programme national des secteurs industrialisés. Ce programme à vocation logements du concours de la cité Rotterdam, à Strasbourg, en 1951. Les économies d'échelles créées par le industrielle d'éléments de second œuvre dont l'emploi sera commun aux différentes opérations. Le ministère répondre aux impératifs économiques et temporels, selon notamment le degré de préfabrication des éléments distinguer les procédés constructifs les plus performants pouvant être utilisés sur le long terme. Le d'architectes dans la réalisation des études de détail ; ce fut, à Tours, le cas du BECIB (Bureau d'Études de
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné (port du canal de jonction Cher Loire)
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port du canal de jonction Cher Loire) Tours - quai de la Loire - en ville
    Historique :
    incliné et d'une cale abreuvoir simple orientée vers l'amont. L'ensemble est établi en avancée sur le lit du fleuve. Un plan daté de 1895 désigne le port de "cale de débarquement".
    Typologies :
    cale en tablier à quai incliné : pavement en pente douce vers le fleuve ne descendant pas jusqu'à
    Illustration :
    Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Accès à la cale en tablier depuis le quai (escalier et rampe), vue prise vers l'amont. Carte Rampe permettant d'accéder à la cale en tablier depuis le quai de la ville. IVR24_20113703078NUCA
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné de la passerelle Saint-Symphorien
    Cale dite cale en tablier à quai incliné de la passerelle Saint-Symphorien Tours - avenue André Malraux - en ville
    Historique :
    Le pont suspendu de Saint-Symphorien est construit en 1847. La cale en tablier du même nom apparaît pour la première fois sur un plan dressé par l'ingénieur Cormier le 26 décembre 1852. Il semble que aval seulement) et 1866 montrent l'ouvrage achevé. Côté rive gauche, le pont de Saint-Symphorien est
    Description :
    chaque extrémité) et est accessible depuis le quai par deux rampes (une de chaque côté du pont). La cale
    Typologies :
    cale en tablier à quai incliné : pavement en pente douce vers le fleuve ne descendant pas jusqu'à
    Illustration :
    Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de
  • Immeubles dits opération Pasteur (ensemble de 9)
    Immeubles dits opération Pasteur (ensemble de 9) Tours - Quartier du Sanitas - rue Jean-Aubry rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde rue Théophane-Vénien - en ville - Cadastre : 2010 CV 415 2010 CV 416 2010 CV 417 2010 CV 453 2010 CV 459 2010 CV 460
    Historique :
    du Sanitas, un premier architecte, le Tourangeau Michel Marconnet, est chargé de réaliser une étude
    Description :
    extérieure avec des balcons en surimpression sur la façade. Quant à la tour H, elle reprend le plan en croix
    Texte libre :
    industrialisé, en 1954. Dans le but d'offrir une cohérence à l'ensemble du quartier, l'architecte tourangeau , une esquisse fondée sur le système de bâtiments en plots en R+4 déjà éprouvé à Sarcelles. L'Office le but de la distinguer de l'image générale du quartier, qui tendait déjà à devenir négative auprès des Tourangeaux. Le premier projet comptait onze bâtiments, presque tous groupés dans un quadrilatère SNCF au sud. Labourdette y reprit le modèle des bâtiments 21 à 25, avec des immeubles en R+4 joints par des porches, dégageant de petites cours intérieures isolées de la circulation routière. Le plan fut bâtiments étaient alors prévus, l'esprit général de la composition restant le même. Des bâtiments en R+6 ville de Tours ayant décidé la création d'un collège de 600 élèves en limite sud du quartier. Le nombre Lattre-de-Tassigny. Le permis de construire de l'opération Pasteur fut accordé par arrêté préfectoral du étant décidée par mesure d'économie, et la tour étant rehaussée de deux niveaux. Le chantier de la
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde Guerre mondiale, à la suite des tirs d'obus incendiaires du 19 juin 1940. Attisé par un vent violent, le brasier perdure plus de deux jours durant lesquels le maire de Tours, Ferdinand Morin, négocie l'arrêt des combats. Déclarée "ville ouverte" le 21 juin, Tours est occupée par les Allemands dès le lendemain. Le de 1300 familles sans logis. Reconnue comme partiellement sinistrée par arrêté préfectoral le 29 concerne les vestiges épargnés par les destructions, un premier plan voit le jour qui conserve notamment la perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide identifiés par une lettre sont édifiés en 1947. Un second modificatif du plan Lefèvre voit le jour en 1950
    Référence documentaire :
    Tirage rehaussé d'aquarelle : plan dressé en 1898, mis à jour en juin 1910, annoté le 30 juillet -voyer en chef) ; Le Natail (architecte voyer) ; Albin (architecte voyer en chef). (archives municipales Tirage rehaussé de crayons de couleur : plan d'aménagement du quartier sinistré dressé le 1er août Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et [Projets de reconstruction du quartier nord publiés par le quotidien La Dépêche] / Groupement des Le nouveau plan de reconstruction / La Dépêche, 23 septembre 1941. Impr. photoméc. n. et b. : plan [Plan d'aménagement et de reconstruction du quartier nord publié par le quotidien La Dépêche Calque et encre noire : plan masse dressé le 2 septembre 1944. Auteur inconnu. (archives Fond de plan de 1938, ajouts de G. Dupuy après le 29 septembre 1944. Par Danger (géomètres Tirage rehaussé d'aquarelle : plan dressé le 20 mars 1946. Par Dorian, Jean (architecte urbaniste
    Description :
    Le quartier nord reconstruit forme un ensemble homogène traversé par l'axe majeur nord-sud que Président-Merville et Constantine. Une zone de reconstruction annexe, comprenant le groupe scolaire terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de , dans les années 1960, l'extension du territoire communal vers le sud.
    Texte libre :
    de France, elle dispose à cette époque d'un riche patrimoine architectural, concentré dans le centre la Seconde Guerre mondiale surviennent en juin 1940. Entrée sur le territoire français le mois précédent, l'armée allemande atteint le 16 juin la rive nord de la cité tourangelle. Quelques jours auparavant, face à la progression rapide de l'ennemi, le gouvernement de Paul Reynaud a quitté Paris pour se brusquement le 19 juin lorsque de violents combats s'engagent de part et d'autre du fleuve. Des tirs d'obus incendiaires frappent l'entrée monumentale et déclenchent un immense brasier dans le quartier de la rue Nationale. La rupture des canalisations logées dans le tablier du pont Wilson empêche l'extinction de importantes, le maire Ferdinand Morin négocie le lendemain l'arrêt des combats et les Allemands occupent la ville dès le 22 juin. 2 - 1940-1943 : déblaiements et premiers projets de reconstruction et d'aménagement Le début de la période d'occupation est marqué par le déblaiement des ruines. Les travaux se
    Illustration :
    Avant-projet du plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension, Becq-Rouget, Le Natail et Plan de reconstruction dressé par le Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire, 23 août 1940 Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives
  • Réseau routier
    Réseau routier Tours - Quartier sinistré nord - en ville
    Historique :
    Camille Lefèvre en 1942 propose de redéfinir le maillage du quartier en élargissant des voies existantes la rue Nationale, dans l'axe de l'ancienne rue Richelieu. Le lancement d'un second modificatif en rectangulaire. La rue Constantine, à l'ouest de l'îlot ABC, est élargie dans le prolongement de la rue Marceau . Le 26 octobre 1951, le conseil municipal vote la dénomination de la place et des voies nouvelles du et rue des Fusillés. L'axe est-ouest reliant la rue des Déportés à la rue Baleschoux reçoit le nom de
    Référence documentaire :
    Tirage rehaussé d'aquarelle : plan de voirie dressé le 12 août 1948, modifié le 3 octobre 1948 Quartier sinistré. Zone nord / Auteur inconnu. 1:500. 12 août 1948, modifié le 3 octobre 1948. 1 , 114 Fi 189 : reportage pour l'architecte André Le Roy).
    Description :
    Le nouveau maillage orthogonal du quartier nord se complète d'un important réseau de voies de
    Annexe :
    Voirie, la commission générale a été appelée à se prononcer d'abord le 28 septembre, puis le 8 octobre . Etant donné le petit nombre de voies à dénommer [...] la Commission [...] a décidé de s'en tenir [...] à , dénomination qui guidera le choix des noms de rues A et B y aboutissant. Pour cette place, la Commission se trouve en présence de 2 demandes, l'une confirmée par plusieurs pétitions, tendant à lui donner le nom de de la dénomination de la place centrale est mise aux voix, et le vote donne les résultats suivants
    Illustration :
    Vue du coeur de l'îlot M depuis le porche de la rue des Déportés, mars 1952. (archives municipales Rue des Fusillés, vue depuis le porche monumental de l'îlot du Commerce. IVR24_20113701518NUCA Porches monumentaux rue des Déportés, vus depuis le coeur de l'îlot M. IVR24_20103701084NUC2A Coeur de l'îlot M, vu depuis le porche monumental de la rue des Déportés. IVR24_20103701085NUC2A
  • Tours : maquette d'Henri Dumaige pour la statue de Rabelais à Tours
    Tours : maquette d'Henri Dumaige pour la statue de Rabelais à Tours Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription d'anonymat pour le concours de 1878 (sur la plinthe avant) : trois étoiles - Castigat
    Historique :
    Maquette au 1/5e exécutée par Henri Dumaige (lauréat) pour le concours du monument à Rabelais
    Représentations :
    , vêtu de la soutane et coiffé d'une calotte, le visage souriant et les pommettes saillantes.
  • Tours : statue de Michel Colombe
    Tours : statue de Michel Colombe Tours - square François Sicard - en ville
    Représentations :
    Le sculpteur Michel Colombe est représenté en pied, en appui sur un bloc de pierre en attente et
  • Immeubles des troisième et quatrième tranches du Sanitas (ensemble de 12)
    Immeubles des troisième et quatrième tranches du Sanitas (ensemble de 12) Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Historique :
    Après son élection à la mairie de Tours en mars 1959, Jean Royer (1920-2011) baptise le nouveau secteur industrialisé du nom de "Sanitas". Il fait également le choix de repousser sine die le projet de gare unique. Toutefois, le déménagement d'industries vers Saint-Pierre-des-Corps ayant été poursuivi également dans le cadre de cette tranche. Les rénovations intervenues dans les décennies suivantes ont peu
    Description :
    , le long de l'avenue du Général-de-Gaulle. Ils sont de hauteur variables allant de 4 étages au-dessus parpaings. Enfin, des carreaux de grès cérame sont utilisés pour le parement des murs pignons et des allèges.
    Texte libre :
    L'arrivée de Jean Royer et le maintien de la gare de Tours à son emplacement existant La . Ceux-ci étaient pilotés tant par l'Office HLM, dont le secteur industrialisé était jusqu'alors la seule l'agglomération de Tours. A moyen terme, le projet de Jean Royer consistait en l'aménagement de l'ensemble de la construction. Tours, dont le territoire communal restait encore engoncé entre la Loire et le Cher, ne disposait plus que de rares emprises utilisables par l'Office HLM : seul le déplacement de la gare pouvait encore . Faute d'accord financier entre la Ville, l’État et la SNCF, le coût de ce déplacement restait prohibitif terrains situés le long du Cher. La récupération des emprises ferroviaires, bien que demeurant pour Jean Royer pertinente sur le long terme, n'offrait qu'un bilan désavantageux pour la Ville si elles devaient être employées pour la construction de logements sociaux. Ce cas de figure était pourtant le seul alors finances municipales. Le nouveau maire de Tours décida donc, dès les premiers mois suivant son accession
    Illustration :
    Vue générale en direction du sud-ouest. A mi-hauteur de l'image, on voit le bâtiment 18 et la tour
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8) Tours - Quartier du Sanitas - rue Louis-Mirault rue Marcel-Thomas-Lavollée place Meffre rue Nioche - en ville
    Historique :
    niveaux au-dessus du rez-de-chaussée) furent également édifiés dans le cadre de la quatrième tranche du
    Texte libre :
    Quelques repères historiques Le report sine die du déplacement de la gare de Tours est décidé par ferrées et les tranches de logements déjà en cours de réalisation dans le secteur urbain concerté du nouveaux immeubles d'habitation. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes autorisait la récupération compléter ce dernier. Le terrain restant, qui était dans le plan-masse d'origine destiné à un vaste jardin vit son permis de construire accordé le 17 décembre 1964, le chantier s'achevant en 1966. Aucune évolution sensible n'est depuis intervenue. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes venait clore la , numérotés 11 et 26, et conçus sur le même modèle que les bâtiments 21 à 25. Leur permis de construire fut connaître de modification notable depuis lors. Une esthétique nouvelle Le lancement des études de la l'identique, les principes élaborés dans le même temps à Sarcelles, Jacques Henri-Labourdette renonce à -chaussée) de la troisième et de la quatrième tranche, le parement des murs pignons et des allèges des baies
    Illustration :
    Vue des façades Ouest des bâtiments 22 et 23. Au fond, le bâtiment 21. IVR24_20113702331NUC2A
  • Tours, Lycée Victor Laloux : sculpture,
    Tours, Lycée Victor Laloux : sculpture, "La Sève" Tours - 2 rue Marcel-Proust - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le lieu d'exécution
    Historique :
    la maquette de l’œuvre le 22 mai 1969. La sculpture de Louis Dideron (sculpteur) et Émile Godard (fondeur) est réalisée en 1969. Le coût de cette réalisation s'élève à 155 010 Fr. À travers cette œuvre
    Description :
    L’œuvre, en bronze à la cire perdue, est implantée dans un espace vert, entre le bâtiment K (amphithéâtre), le bâtiment I (ateliers) et la "proue" du bâtiment A. Cette sculpture, d’environ 4 mètres de hauteur, représente une forme végétale : le tronc d'un arbre dont s'échappe en partie haute un couple de
  • Îlot S
    Îlot S Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue de Jérusalem rue Richelieu rue Baleschoux - en ville - Cadastre : 2010 DZ 249 à 255, 257, 333
    Historique :
    Quatrième ensemble d'immeubles reconstruit dans le quartier nord, l'îlot S voit son implantation définitivement fixée par le plan de remembrement de décembre 1948. Désigné architecte chef de groupe en 1949 , Maurice Boille est chargé de la conception et du suivi des travaux de l'îlot, dans le respect du plan un vestige de l'ancienne enceinte de la Martinopole, que le service des Monuments historiques la nature friable du terrain. Le chantier est marqué par la visite d'Yves Pérony, préfet d'Indre-et -Loire, venu sceller la première pierre de l'îlot le 2 mai, à l'angle des rues des Halles et de Jérusalem . Le gros-œuvre est en voie d'achèvement début 1952, et les premiers certificats de conformité sont
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 29 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de Tirage : plan cadastral dressé le 28 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Calque et encre noire : plan dressé le 17 janvier 1950. Par Baldet, Robert (architecte des Pour le quartier nord... La Nouvelle République, 8 septembre 1950.
    Description :
    Avoisinant la basilique Saint-Martin et le quartier ancien des Halles, l'îlot S se dresse en petites cours-jardins accessibles depuis le hall des immeubles. L'ensemble concerté aligne un bâtiment disparité dans le traitement des baies, chaque immeuble se dissociant nettement de son voisin. L'îlot lycée le long du mur de clôture. Son alimentation en air chaud est assurée par la chaufferie de l'îlot T
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1949/n°647) Le numéro entre ) - Devernois et Oury : DZ 255 (263) - Gasc et Barthélémy : DZ 253 (261) - Le Roy : DZ 257 (264) - Lhéritier de
  • Tours : monument, La Touraine couronnant ses enfants, Bretonneau, Velpeau, Trousseau (détruit)
    Tours : monument, La Touraine couronnant ses enfants, Bretonneau, Velpeau, Trousseau (détruit) Tours - place François Sicard - en ville
    Inscriptions & marques :
    F Sicard 86 (sur le médaillon de Trousseau). Noms des médecins sur les médaillons.
    Historique :
    monument à la gloire des médecins Bretonneau, Velpeau et Trousseau. Le monument, élevé par souscription nationale, est inauguré le 30 octobre 1887 place de l'archevêché (actuelle place François-Sicard). Victor Laloux en est l'architecte, François Sicard, le sculpteur de la statue allégorique de La Touraine et des médaillons, H. Fusil l'exécutant du piédestal. Le monument est démantelé pendant l'Occupation et la statue de La Touraine fondue. Les trois médaillons représentant les médecins, à l'origine scellés sur le piédestal, sont enlevés, ils sont conservés actuellement dans le hall de la faculté de médecine de Tours.
    Référence documentaire :
    Velpeau - Discours prononcé à Tours le 30 octobre 1887, par J.C. Félix Guyon, professeur à la
    Description :
    Le monument était constitué d'une statue monumentale en bronze sur un imposant piédestal en pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument, carte postale ancienne. (édition le Grand Bazar, GB 118
  • Tours : maquette de Jean-Paul Aubé pour la statue de Rabelais à Tours
    Tours : maquette de Jean-Paul Aubé pour la statue de Rabelais à Tours Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription d'anonymat pour le concours de 1878 disparue : La parole est donnée à tous / Mais a peu
    Historique :
    Maquette au 1/5e exécutée par Jean-Paul Aubé pour le monument à Rabelais, présentée au concours de 1878 organisé par la ville de Tours où elle remporte le deuxième prix. La statue retenue, sculptée par Henri Dumaige, est inaugurée le 25 juillet 1880 place de la Mairie (actuelle place Anatole France) à
    Représentations :
    Rabelais est représenté en pied, en curé de Meudon, vêtu d'une soutane et coiffé d'une calotte, le
  • École primaire et collège Anatole-France
    École primaire et collège Anatole-France Tours - Quartier sinistré nord - 2 rue des Jacobins 1 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 290, 291
    Historique :
    , dans l'attente d'une reconstruction pérenne des deux établissements. Défini en janvier 1952, le projet de groupe scolaire préconise le regroupement des écoles Anatole-France et Voltaire sur le terrain de l'ancienne Manutention militaire, au sein d'un même édifice aligné le long du quai, d'après l'avant-projet l'augmentation des effectifs scolaires : le programme est redéfini afin de permettre la construction de dix . Le bâtiment connaît à partir des années 1970 de profondes mutations, d'abord en lien avec la mixité instaurée dans le milieu scolaire : les classes de collège sont redistribuées dans la partie est du bâtiment classes de primaire. Le département engage ensuite, en 1997, d'importants travaux d'agrandissement du collège. Une nouvelle aile est construite en deux temps par le cabinet d'architectes Levenez-Martin principal longeant le quai. Ces travaux s'achèvent à l'été 2005, après la réalisation d'un foyer au centre
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 31 janvier 1957. Par Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte). (archives Tirage : plan dressé le 10 décembre 1953. Par Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte) ; Taté Tirage : plan dressé le 19 décembre 1953. Par Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte) ; Taté Tirage : plan dressé le 17 décembre 1953. Par Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte) ; Taté Tirage : plan dressé le 28 novembre 1944. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 4 février 1957. Par [Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte)]. (archives A la rentrée d'octobre, le groupe scolaire Anatole-France-Voltaire ouvrirait les portes de ses
    Description :
    L'école primaire et le collège Anatole-France se dressent au nord du terrain du groupe scolaire , composés de deux bâtiments actuellement disposés en équerre le long du quai et de la rue des Amandiers. Une primaire. Une seconde entrée située sur le côté opposé est réservée au collège, installé dans la partie est recouverte d'un parement de pierre de taille. Le soubassement en béton imite un bossage continu alternant ressortir neuf groupes de trois travées de fenêtres. Une faible corniche souligne également le troisième de ce même bâtiment, côté quai. Ces éléments sculptés représentent de façon stylisée le blason de la
    Annexe :
    intérieurs d'origine. Au rez-de-chaussée, un grand hall d'entrée jouxte le bureau du directeur et un vaste préau fermé. Une cloison amovible sépare le préau du réfectoire réservé au déjeuner des élèves. Cette toilettes filles et garçons s'alignent dans le prolongement de la cuisine. Un grand escalier partant du hall sud de l'édifice afin de tirer parti d'un ensoleillement maximum. Le sol du couloir et des différentes sciences biologiques et physiques au troisième étage. Le collège dispose par ailleurs d'un foyer, abrité
    Illustration :
    Projet d'agrandissement : élévation de la façade sur le quai, H. Lhéritier de Chézelle, H. Taté, A Vue depuis le quai du bâtiment réalisé, avril 1959. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques Vue depuis le quai du bâtiment réalisé, avril 1959. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques Façade principale du collège rue des Amandiers, vue depuis le quai. IVR24_20113700733NUC2A Façade principale du collège et de l'école primaire vue depuis le quai. IVR24_20103701038VA Entrée de secours du collège vue depuis le quai. IVR24_20103701032NUC2A
  • Bibliothèque municipale
    Bibliothèque municipale Tours - Quartier sinistré nord - 2 bis avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 CD 2
    Historique :
    est le premier édifice touché par les tirs d'obus incendiaires qui frappent Tours en juin 1940 : suite autres locaux, le bibliothécaire en chef Georges Collon est à l'initiative d'une réflexion puis de trouvée en 1950, choix officiellement entériné par la municipalité en juillet 1950, avec le soutien des esquisses, l'architecte Pierre Patout, auteur du plan de reconstruction de l'entrée nord, se voit confier le francs offerte par le ministère de l’Éducation nationale. La réalisation du gros-œuvre débute en juin pierre est posée le 29 mai 1954, en présence du ministre de l’Éducation nationale André Marie : le maire et emblématique du Tours reconstruit. Le chantier du gros-œuvre s'achève à la fin de l'année 1955 1956, le mobilier est installé peu avant l'ouverture de la bibliothèque au public en novembre 1957 l'accroissement des collections. L'édifice a été inscrit aux Monuments historiques le 31 décembre 1996.
    Observation :
    , l'édifice a connu une première phase de travaux de réaménagement de ses espaces publics en 2012-2013. Le
    Référence documentaire :
    Plan annexé à une lettre adressée au maire le 23 avril 1942. Par Collon, Georges (bibliothécaire Plan annexé à une lettre adressée au maire le 23 avril 1942. Par Collon, Georges (bibliothécaire Plan annexé à une lettre adressée au maire le 23 avril 1942. Par Collon, Georges (bibliothécaire Projet de reconstruction de la bibliothèque dans le jardin du Musée des beaux-arts / Georges Collon Le Conseil Municipal... s'élevant contre la commission des Sites, décide de reconstruire la Le Conseil Municipal a examiné diverses questions touchant aux écoles et maintenu sa position pour Le Conseil Municipal a étudié diverses questions scolaires et recherché une solution pour la Le Conseil municipal en commission générale se prononce en faveur de la construction de la La bibliothèque sera reconstruite dans le bloc est de la place Anatole France. La Nouvelle La bibliothèque et le plan de reconstruction du quartier Nord en échec devant la Commission
    Description :
    terrasse et percées d'oculi. Comptant neuf niveaux, dont deux en sous-sol et un entresol, le bâtiment escalier d'apparat en pierre menant à une porte à double battant desservant le rez-de-chaussée haut et, au niveau de la rue, par deux portes disposées de part et d'autre de cet escalier et desservant le rez-de -chaussée bas. Aux quatrième et cinquième étages, le corps central du bâtiment est plus étroit. Ce dernier
    Texte libre :
    Histoire d'une genèse Après les destructions de juin 1940, le bibliothécaire en chef Georges Collon , qui souhaite un rétablissement rapide de l'institution, rédige dès le mois d'août un "premier . Séduite par le projet, la municipalité donne son accord en avril 1942 en espérant une construction rapide de l'édifice. Mais la Commission supérieure des Sites décide dès le mois suivant de classer le jardin part sur le site du Champ-Girault, et d'autre part sur l'emplacement primitivement retenu dans le jardin du musée. Le premier site, à proximité de la gare, offre la possibilité de construire un édifice conditionnée par le déplacement de la gare, qui n'est pas envisageable dans l'immédiat. La terrasse du jardin blocage de la Commission supérieure des Sites qui refuse de déclasser le jardin du musée, malgré bibliothèque. Il rappelle qu'initialement le pavillon n'a pas été conçu pour cet usage, et estime que la Strasbourg, est remplacé par René Fillet en septembre 1953. Arrivant au cours du chantier, le nouveau
    Illustration :
    Projet de reconstruction souterraine. Type III : magasins creusés dans le coteau, rue Losserand, G Projet dans le jardin du musée. Plan du sous-sol et rez-de-chaussée bas, G. Collon, 23 avril 1942 Projet dans le jardin du musée. Plan du rez-de-chaussée haut, G. Collon, 23 avril 1942. (archives Projet dans le jardin du musée. Plan du deuxième étage, G. Collon, 23 avril 1942. (archives Vue générale depuis le pont Wilson, août 1965. (ministère de l'écologie, du développement durable