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  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde Guerre mondiale, à la suite des tirs d'obus incendiaires du 19 juin 1940. Attisé par un vent violent, le août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et concerne les vestiges épargnés par les destructions, un premier plan voit le jour qui conserve notamment la perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe Lefèvre, l'architecte Jean Dorian se voit confier la charge d'urbaniste en chef et se lance dans la du zonage, la réaffectation des terrains militaires en terrains de compensation. Après que Pierre définir la nouvelle ordonnance architecturale de la place Anatole-France et de la rue Nationale, et alors que se constitue la même année l'Association syndicale de remembrement de Tours-Nord qui regroupe
    Référence documentaire :
    Plan monumental de Tours / G. Peltier. 1:6000. Plan édité par Blondel la Rougery, [1911]. 1 impr Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et Reconstruction du quartier sinistré de Tours / La Dépêche, 28 août 1940. Impr. photoméc. n. et b . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n L'élargissement de la rue Nationale / La Dépêche, 3 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : plan masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration Tours, capitale fleurie / La Dépêche, 8 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : perspective de La reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 9 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b [Projets de reconstruction du quartier nord publiés par le quotidien La Dépêche] / Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire, La Dépêche, service de la Voirie de la ville de Tours, Jeunes Régionalistes, M
    Description :
    constitue la rue Nationale. D'une superficie d'une douzaine d'hectares, il est délimité : au nord par la Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Texte libre :
    1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère de France, elle dispose à cette époque d'un riche patrimoine architectural, concentré dans le centre . Accueillant les visiteurs venus du Nord, l'entrée de ville monumentale et l'artère principale qui la prolonge milieu du 19e siècle, suivie de la réalisation de monuments majeurs tels que l'hôtel de ville et la atouts d'une capitale provinciale. Au début des années 1930, la Ville se lance dans la confection d'un plus au sud la gare en cul-de-sac afin de libérer plusieurs hectares de terrains constructibles. Jugé la Seconde Guerre mondiale surviennent en juin 1940. Entrée sur le territoire français le mois précédent, l'armée allemande atteint le 16 juin la rive nord de la cité tourangelle. Quelques jours auparavant, face à la progression rapide de l'ennemi, le gouvernement de Paul Reynaud a quitté Paris pour se réfugier à Tours avant un repli forcé sur Bordeaux. La barrière naturelle que forme la Loire cède
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Plan d'aménagement et de reconstruction publié dans La Dépêche, C. Lefèvre arch., 23 septembre 1941 Elévation perspective du quartier nord reconstruit publié dans La Dépêche, C. Lefèvre arch., 2 Plan des îlots publié dans La Nouvelle République [octobre 1948 à janvier 1952]. (archives Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1951. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier des Halles, [1959]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Vue aérienne du quartier nord à l'ouest de la rue Nationale, [197?]. (archives municipales de Tours
  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Historique :
    Après la destruction du quartier nord en juin 1940, le parcellaire compris entre les rues du reconstruction, publiés en août et septembre 1940 dans la presse locale, envisagent la création d'une place au Lefèvre, l'urbaniste Jean Dorian maintient la création d'une place dans ce secteur mais l'isole davantage de la rue Nationale. Façonnée par quatre îlots symétriques en forme de L, cette place carrée est remembrement, est chargé d'établir les plans des îlots ainsi que l'ordonnance architecturale des façades de la remembrement de 1948 ; la construction des immeubles en pourtour de ce nouvel espace central s'échelonne suivants : place de la Résistance, rue des Fusillés, rue des Déportés et rue du Maréchal-Foch. Hormis un léger réaménagement du parking et des massifs de fleurs, la place de la Résistance a conservé son aspect
    Observation :
    Créée ex-nihilo lors du remembrement du quartier nord, la place de la Résistance se présente comme ordonnance architecturale rappelle l'agencement des places royales du 17e siècle, sur le modèle de la place des Vosges à Paris. Cette réinterprétation d'éléments ou de schémas classiques témoigne de la volonté esthétique pérenne et consensuelle. Objet singulier dans l'étude des villes reconstruites du Val de Loire, la place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François
    Référence documentaire :
    La Commission générale du Conseil Municipal a émis un avis favorable à l'adoption des nouveaux plans qui lui ont été présentés / La Dépêche, 2 juillet 1943. Impr. photoméc. n. et. b., 2 juillet 1943 Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et Reconstruction du quartier sinistré de Tours / La Dépêche, 28 août 1940. Impr. photoméc. n. et b . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n L'élargissement de la rue Nationale / La Dépêche, 3 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : plan masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration Tours, capitale fleurie / La Dépêche, 8 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : perspective de AC Tours. Série W, dossier de rues (en cours de classement). Place de la Résistance, 1950-1963. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 11. Voeux formulés par le "Groupement
    Description :
    La place de la Résistance se compose d'un grand espace de plan carré réservé au stationnement des -sud, formé par les rues des Fusillés et des Déportés, relie la place aux rues du Commerce et des Halles. Reprenant sensiblement le tracé de l'ancienne rue Richelieu, la rue du Maréchal-Foch forme un second axe est-ouest qui raccorde la place aux rues Marceau et Nationale. La place de la Résistance est angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent utilisés et la répartition des ouvertures en façade. Cette ordonnance se caractérise par la présence d'un la place de la Résistance comprennent un sous-sol, un rez-de-chaussée commercial et trois étages -carrés, pour une hauteur sous corniche fixée à 13,60 mètres. Des fenêtres de toit, percées dans la un usage généralisé de la pierre prétaillée en parement, disposée en assises régulières. Les deux motifs ornementaux différents, ces portes apparaissent comme le seul élément de variation de la
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés
    Titre courant :
    Place de la Résistance
    Appellations :
    place de la Résistance
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les de reconstruction dressé en 1942 par l'architecte en chef Camille Lefèvre. La place Richelieu 70 mètres directement ouvert sur la rue Nationale, entouré d'immeubles édifiés "dans le style du 18e commercial du quartier de la rue Nationale.
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Elévation des façades des îlots D et L place de la Résistance (extrait), André Le Roy arch., 10 Elévations des façade de l'îlot E place de la Résistance et rue du Maréchal-Foch, P. Patout et A Plan d'aménagement de la place, novembre 1950. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de Plan de la place, 7 novembre 1953. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de rues (en Vue aérienne des îlots en construction place de la Résistance, 1949, par Robert Arsicaud. (archives Vue aérienne des îlots en construction place de la Résistance, 1949, par Robert Arsicaud. (archives Vue aérienne du quartier nord (les quatre îlots de la place de la Résistance sont achevés), 1952 Vue des façades de l'îlot D sur la place et la rue des Fusillés, 1952. (archives municipales de
  • Quartier de la Rotonde
    Quartier de la Rotonde Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste-Martin rue Jean-Mermoz rue Jules-Mourgault mail du Petit-Prince - en ville - Cadastre : 2010 CT 3 2010 CT 344
    Historique :
    Le quartier de la Rotonde, devant son nom à la présence de hangars et d'ateliers de la SNCF, fut progressivement libéré au cours de la décennie 1950 par le déménagement des activités de maintenance du matériel roulant sur la commune voisine de Saint-Pierre-des-Corps. Les études pour l'urbanisation des emprises Amalric, Pierre Lacape et Jacques Lemaure, fut rapidement écarté, le ministère de la Construction Marcel Favraud la conception du plan-masse. L'opération de logements HLM alors envisagée à la Rotonde devait former le flanc ouest de la nouvelle place de la gare, celle-ci devant être déplacée au niveau de la rue Mattéotti. Lacape et Lemaure conçurent les plans des trois immeubles projetés, totalisant 400 logements. Cette opération devant démontrer le volontarisme et la rapidité de la nouvelle municipalité de Jean Royer, le chantier de la Rotonde débuta en janvier 1960, pour s'achever à l'automne 1961. Les immeubles d'habitation marquèrent la première apparition de balcons au sein du nouveau quartier que cet
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 161. La Rotonde : avant-projet, plans Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 10. La Rotonde : avant-projet par Lacape et Lemaure Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 11. La Rotonde : projet définitif par Lacape et
    Description :
    la Rotonde réunit 400 logements, répartis dans trois immeubles d'habitation. Situé au point de raccordement de la gare de Tours à celle de Saint-Pierre-des-Corps, et sur son flanc ouest par le raccordement de la gare de Tours à la ligne vers Bordeaux. Le flanc sud de l'opération, enfin, est délimité par la +4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée), et le principal matériau de gros-œuvre, la pierre de taille, sont en particulier identiques. La Rotonde se distingue toutefois par la présence de balcons ainsi que de lisses, destinées à dissimuler la présence des cheminées sur les toits-terrasses . L'implantation des bâtiments diffère elle plus radicalement, l'exigüité de la parcelle exigeant la mise bout à industrialisé. Le quartier de la Rotonde comprend en outre un programme d'équipements : une salle de réunion complexe sportif. Les espaces verts sont enfin particulièrement réduits, la voirie et les stationnements formant la majorité des espaces publics.
    Titre courant :
    Quartier de la Rotonde
    Appellations :
    la Rotonde
    Annexe :
    Implantation des bâtiments L'opération de la Rotonde est constituée de trois immeubles de la ville de Tours, et le plus grand du quartier du Sanitas. Son plan en double L, disposés tête -bêche, est la conséquence de la forme triangulaire du terrain dans lequel il est implanté. L'ensemble de la composition reprend la trame orthogonale employée au Sanitas par Jacques Henri-Labourdette. Ces terrain naturel à la pointe nord de la Rotonde, il va en s'élevant à mesure qu'elles progressent vers le sud. Le talus de la ligne de Bordeaux atteint ainsi quatre mètres de hauteur au droit du bâtiment n°1 . Comme au Sanitas, la distance entre les voies et les immeubles est parfois particulièrement réduite : certaines fenêtres du bâtiment n°3 ne sont distantes des rails que de neuf mètres. La zone d'habitation est , la sortie du quartier ne pouvant a fortiori se faire qu'en passant sous des ouvrages d'art. Un sans le détour du rond-point de la Rotonde. Ce passage étroit et peu éclairé date de l'époque des
    Illustration :
    Plan de situation du projet de place de la Gare à la Rotonde. IVR24_20113702273NUDA Plan de situation des terrains à acquérir pour la réalisation de l'opération. (Archives communales Plan du centre commercial de la Rotonde - 1962. (Archives communales de Tours, section Plan de l'aménagement de la halle des machines en salle des sports - 1965. (Archives communales de Vue de la salle de réunion de la Rotonde. IVR24_20103701515NUC1A Vue du centre commercial de la Rotonde. IVR24_20103701514NUC1A Vue du bâtiment 1 et de l'ancienne halle des machines depuis la rue Guynemer
  • Tours : maquette de la statue La Touraine couronnant ses enfants
    Tours : maquette de la statue La Touraine couronnant ses enfants Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Ce plâtre à échelle d'exécution, daté de 1886, donné par François Sicard à la ville de Tours et conservé au musée des Beaux-Arts (Inv. 911.201.1), constitue le dernier témoignage de la statue qui surmontait le monument élevé en 1887 dans le square de l'évêché à la gloire des médecins tourangeaux , Bretonneau, Velpeau et Trousseau. Le monument est détruit pendant l'Occupation et la statue envoyée à la
    Référence documentaire :
    Velpeau - Discours prononcé à Tours le 30 octobre 1887, par J.C. Félix Guyon, professeur à la
    Représentations :
    La Touraine est représentée assise, vêtue d'une toge antique, tenant une corne d'abondance dont le
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tours : maquette de la statue La Touraine couronnant ses enfants
    Dimension :
    la 64.5 centimètre
  • Tours : fontaine de la République
    Tours : fontaine de la République Tours - rue François Clouet - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    La colonne-fontaine est inaugurée le même jour que le parc, le 25 décembre 1891. Elle constitue un exemplaire du deuxième modèle d’Angelo Francia créé en 1879 pour un concours de la ville de Paris et très reproduit par la suite.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La fontaine est constituée d'une colonne portant bec sur le socle.
    Titre courant :
    Tours : fontaine de la République
  • Tours, Lycée Victor Laloux : sculpture,
    Tours, Lycée Victor Laloux : sculpture, "La Sève" Tours - 2 rue Marcel-Proust - en ville
    Inscriptions & marques :
    GODARD, Paris à la base. DIDERON à la base.
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son approbation pour la maquette de l’œuvre le 22 mai 1969. La sculpture de Louis Dideron (sculpteur) et Émile Godard , l'artiste souhaite représenter une source de vie. Ici, les deux torses humains symbolisent la sève qui jaillit de l'écorce, autrement dit la vie.
    Matériaux :
    bronze fondu à la cire perdue
    Référence documentaire :
    . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1969
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre, en bronze à la cire perdue, est implantée dans un espace vert, entre le bâtiment K (amphithéâtre), le bâtiment I (ateliers) et la "proue" du bâtiment A. Cette sculpture, d’environ 4 mètres de
    Titre courant :
    Tours, Lycée Victor Laloux : sculpture, "La Sève"
  • Tours : esquisse du monument Pour la Patrie
    Tours : esquisse du monument Pour la Patrie Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Esquisse pour le monument Pour la Patrie commandé en 1898 à François Sicard par l'Association des anciens élèves du lycée Descartes à Tours, pour honorer leurs condisciples tombés lors de la Guerre de 1870. Ce monument, inauguré en 1904, est exposé dans la cour d'honneur du lycée.
    Représentations :
    Un soldat en pied, protège la Patrie figurée sous l'aspect d'une jeune fille assise au premier plan.
    Statut :
    propriété de la commune Inv. 988-3-1
    Titre courant :
    Tours : esquisse du monument Pour la Patrie
    Dimension :
    la 9.5 centimètre
  • Tours : maquette du monument Pour la Patrie
    Tours : maquette du monument Pour la Patrie Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    anciens élèves du lycée Descartes, pour honorer les anciens élèves tombés lors de la Guerre de 1870. Le monument inauguré en 1904 est toujours visible dans la cour d'honneur du lycée.
    Représentations :
    Un soldat en pied, protège la Patrie figurée sous l'aspect d'une jeune fille assise au premier plan
    Statut :
    propriété de la commune Inv. 988-3-1
    Titre courant :
    Tours : maquette du monument Pour la Patrie
    Illustration :
    Tête de la femme assise aux pieds de la Patrie. IVR24_20103701168NUC2A
  • Place de l'allée de la Belle-Fille
    Place de l'allée de la Belle-Fille Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Historique :
    Prévue dès le premier plan-masse de la seconde tranche du Secteur Industrialisé, daté du 18 juillet 1958, la place de la Belle-Fille évolue dans les plans ultérieurs d'un volume carré à un volume évolution sensible n'est depuis intervenue dans l'aménagement de l'espace public : la voie de desserte, en particulier, a conservé son profil d'origine. L'accès à la place depuis la voirie extérieure a toutefois davantage évolué, lors de la campagne de rénovation des bâtiments menée par l'OPAC (Office public d'aménagement et de construction de Tours) au milieu de la décennie 1990. Le passage sous le bâtiment 3 a été
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place de la Belle-Fille forme un espace quadrangulaire de 52 mètres sur 72 mètres, clos sur les stationnement n'existant à l'intérieur de la place, l'utilisation de la chaussée par les automobiles est restreinte, respectant l'esprit initial de la voie de desserte. Bien que peu fréquentée, la voirie est toutefois nettement séparée de l'espace central dédié à la détente par une haie végétale et des alignements discontinus d'arbres. Le cœur de la place, propriété foncière de l'OPAC de Tours, est occupé par des jeux pour
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Titre courant :
    Place de l'allée de la Belle-Fille
    Appellations :
    place de l'allée de la Belle-Fille
    Illustration :
    Plan de situation. La place de l'allée de la Belle-Fille se situe au sud-ouest du quartier du Vue aérienne des bâtiments 3, 4, 5 et 6 (en bas à gauche de la photo) qui bordent la place de l'allée de la Belle-Fille - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 531
  • Tours, Lycée Grandmont : statue,
    Tours, Lycée Grandmont : statue, "La jeunesse" Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son accord pour l’œuvre de l'artiste Antoniucci Volti le 19 juin 1962 et l'arrêté est signé le 6 août 1962 par la Direction générale des Arts et des Lettres représentant le Ministère des affaires culturelles. La statue , ayant pour titre "La jeunesse", est réalisée et installée en 1962 pour un coût total de 45 000 NF. À travers cette œuvre, l'artiste a souhaité représenter la jeunesse et notamment la jeunesse féminine. À l'origine, la statue devait être placée sur un petit bassin et ainsi représenter la jeunesse se regardant dans l'eau. La Commission avait suggéré de placer la statue perpendiculairement au bassin pour qu'elle
    Référence documentaire :
    Tours, Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    demi-nue. La tête posée dans ses mains, elle s'appuie sur ses coudes. Le matériau utilisé est une pierre blanche. L'artiste a inscrit sa signature en bas de la jupe près du pied gauche.
    Titre courant :
    Tours, Lycée Grandmont : statue, "La jeunesse"
  • Tours : maquette de la statue de Descartes
    Tours : maquette de la statue de Descartes Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Inscriptions & marques :
    Cte de Nieuwerkerke (s. sur la plinthe à droite).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Ce plâtre exécuté après 1846 par le comte de Nieuwerkerke constitue un moulage de la maquette ayant servi à la traduction en marbre exécutée en 1847 et exposée place Anatole France à Tours, et à la réalisation en 1849 de la statue en fonte de fer exposée place de l'hôtel de ville à Descartes. La maquette dut évoluer avant la réalisation des oeuvres définitives car ce moulage présente quelques variantes
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tours : maquette de la statue de Descartes
    Dimension :
    la 22.0 centimètre
  • Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Immeuble (6 rue de la Scellerie) Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Historique :
    pour la reconstruction de son immeuble. L'architecte réalise une série de plans en septembre 1953
    Description :
    Situé au croisement des rues de la Scellerie et Jules-Favre à l'angle sud-est de l'îlot H d'ardoise coiffe l'édifice. Il présente trois lucarnes à fronton cintré côté rue de la Scellerie, une grande comptent quatre travées ordonnancées rue de la Scellerie et trois travées rue Jules-Favre, sont recouvertes taille formant un léger ressaut. Deux larges bandeaux et la corniche sont réalisés avec la même pierre calcaire. Les travées centrales de la façade rue de la Scellerie sont reliées par deux grands balcons. Deux profondes loggias composent la travée gauche du côté de la rue Jules-Favre. Les portes-fenêtres restantes accessible depuis la cour de l'îlot. Un volume communiquant avec un premier magasin s'élève en rez-de -chaussée, recouvert d'un toit-terrasse en béton ajouré de verre. Deux garages donnant sur la rue Jules éclairant par une baie étroite la boutique adjacente. La large porte, au vantail en verre orné de l'utilisation de pavés de verre comme murs de séparation entre la chambre et le couloir, entre la cuisine et la
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Titre courant :
    Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Illustration :
    Elévation de la façade rue Jules-Favre, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Vue générale à l'angle des rues Jules-Favre et de la Scellerie. IVR24_20103701001NUC2A Détail des lucarnes donnant sur la rue de la Scellerie. IVR24_20103702504NUCA
  • Groupe scolaire Anatole-France
    Groupe scolaire Anatole-France Tours - Quartier sinistré nord - 1 rue des Amandiers 2, 6 rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2010 DX 290 à 293
    Historique :
    Loire où se dressait avant-guerre la Manutention militaire, terrain accordé en compensation de la de la cession du terrain est acquis dès 1949, de longs pourparlers entre le ministère de la Guerre et la Ville de Tours repoussent jusqu'en novembre 1952 sa remise définitive. Rédigé entre temps par ministère de l’Éducation nationale édictées en 1949 pour la construction et l'aménagement de bâtiments pour les instituteurs, ainsi qu'un bâtiment de douches dont la construction reste à la charge de la des travaux de démolition des anciens bâtiments de la Manutention. La demande de permis de construire est déposée en octobre 1955, immédiatement suivie de la procédure d'adjudication et du démarrage du en 1963 achève la construction de cet important groupe scolaire. L'ensemble a depuis connu des évolutions majeures, concernant plus spécialement les deux écoles de filles et de garçons. L'arrivée de la
    Référence documentaire :
    la Ville du terrain de la Manutention militaire pour la construction du groupe scolaire Anatole 192. Tours. Vue à vol d'oiseau, le Pont de Pierre, la Bretèche et Portillon / N D. [1er quart 20e [Vue du groupe scolaire depuis l'auditorium de la bibliothèque municipale] / Gaby. [3e quart 20e [Vue de la cité Les Amandiers et du groupe scolaire Anatole-France depuis l'une des tours de la Le Conseil Municipal a étudié diverses questions scolaires et recherché une solution pour la bibliothèque. La Nouvelle République, 10 et 11 décembre 1949. A la rentrée d'octobre, le groupe scolaire Anatole-France-Voltaire ouvrirait les portes de ses classes maternelles. La Nouvelle République, 10 avril 1956. L'école Anatole-France prend forme. La Nouvelle République, 16 et 17 juin 1956. A Tours : 278 classes primaires et maternelles vont être prêtes pour la rentrée... La Nouvelle
    Datation principale :
    3e quart 20e siècle porte la date
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    l'avenue André-Malraux (anciennement quai d'Orléans), à l'ouest par la rue des Jacobins, à l'est par la rue collège forme une aile en retour sur la rue des Amandiers, haute de trois-étages-carrés et d'un étage de à la Loire, garantissant un accès facile pour les plus jeunes ; elle s'ouvre au sud sur une cour bâtiment à deux étages-carrés, aligné sur la rue des Amandiers dans le prolongement du collège, forme un bandeaux horizontaux et verticaux en béton apparent. La façade nord du bâtiment longeant le quai, offrant gravée renseignant sur la destination des édifices. Les bâtiments les plus anciens sont coiffés d'un toit
    Dates :
    1957 porte la date
    Annexe :
    bord de la Loire dans le vieux quartier de la Cathédrale Saint-Gatien, si riche en souvenirs Entreprises ayant participé à la construction : - Jaulard, Billiard, Martin et Petit (gros oeuvre) - Chartier
    Illustration :
    Vue de la Manutention militaire, [1er quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue de la Manutention militaire depuis la cathédrale Saint-Gatien, [1er quart 20e siècle Vue du groupe scolaire depuis l'auditorium de la bibliothèque municipale, [3e quart 20e siècle Vue du groupe scolaire depuis la cathédrale Saint-Gatien, R. Arsicaud phot., [1957]. (archives Vue d'ensemble des bâtiments depuis la rue des Jacobins, avril 1959. (archives municipales de Tours Vue de la façade principale de l'école maternelle, avril 1959. (archives municipales de Tours Vue du groupe scolaire depuis l'auditorium de la bibliothèque municipale. IVR24_20113700844NUC2A Vue générale de l'école maternelle depuis la rue des Jacobins. IVR24_20103701039VA
  • Tours, Lycée Grandmont : groupe sculpté,
    Tours, Lycée Grandmont : groupe sculpté, "L'Indre et la Loire" Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son accord pour l’œuvre de l'artiste Michel Saint-Olive le 19 juin 1962 et l'arrêté est signé le 6 août 1962 par la groupe sculpté s'élève à 58 238 NF. Il est réparti entre la ville de Tours qui souhaite prendre part à ce représenter les cours d'eau de l'Indre et de la Loire et notamment la tranquillité et la fluidité de ces eaux
    Référence documentaire :
    Tours, Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    précisément de la Rotonde (salle d'exposition). Ce groupe sculpté relié sur socle représente deux silhouettes une pierre calcaire, probablement de la pierre de Chauvigny. La signature de l'artiste est visible sur
    Titre courant :
    Tours, Lycée Grandmont : groupe sculpté, "L'Indre et la Loire"
    États conservations :
    altération biologique de la matière L’œuvre présente un bon état général malgré une certaine altération biologie de la matière due à la
  • Tours : projet (?) pour la statue d'Alfred de Vigny
    Tours : projet (?) pour la statue d'Alfred de Vigny Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    à Alfred de Vigny réalisé par François Sicard pour la ville de Loches et inauguré en 1909, ou d'un autre projet, tel celui envisagé en 1897 par la Ville de Tours et finalement abandonné.
    Représentations :
    Alfred de Vigny est représenté assis et accoudé à un arbre, dans l'attitude de la mélancolie
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tours : projet (?) pour la statue d'Alfred de Vigny
    Dimension :
    la 34.0 centimètre
  • Tours : esquisse de la statue d'Alfred de Vigny
    Tours : esquisse de la statue d'Alfred de Vigny Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Esquisse, probablement l'une des premières versions, du monument commandé à François Sicard par la Sicard ou de sa famille au musée des Beaux-Arts. La statue d'Alfred de Vigny se trouve actuellement place
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tours : esquisse de la statue d'Alfred de Vigny
    Dimension :
    la 14.0 centimètre
  • Tours : modèles des groupes pour la fontaine Archibald de Sydney
    Tours : modèles des groupes pour la fontaine Archibald de Sydney Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Ensemble des modèles en plâtre pour la fontaine Archibald exécutée par François Sicard et élevée à
    Statut :
    propriété de la commune Inv. 1930-204-1
    Description :
    permettre la fonte des bronzes.
    Titre courant :
    Tours : modèles des groupes pour la fontaine Archibald de Sydney
    Texte libre :
    La fontaine Archibald est commandée par Jules-François (ou John Feltham Archibald, 1856-1919 l'alliance franco-australienne pendant la Première Guerre Mondiale. Elle est conçue par les architectes réalisation suscite les réactions élogieuses des critiques au Salon de 1930, où les trois groupes et la figure
  • Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance) Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Historique :
    Commerce et Nationale, la brasserie Buré est totalement détruite lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, le plan de remembrement de la zone sinistrée lui octroie un nouvel emplacement dans l'îlot D, sur la place de la Résistance. L'architecte d'opération Jacques Boille dresse en 1948 les plans de cet travaux de gros-œuvre, lancés en 1949, sont suivis par la réalisation d'aménagements propres aux usages spécifiques des deux lieux. En 1951, la brasserie Buré est la première institution tourangelle à rouvrir au place à des portes-fenêtres. Une devanture en applique masque également la totalité des murs en brique
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. 43. Tours (I-et-L.). La rue du Commerce / Auteur inconnu. [1er quart du 20e siècle]. 1 impr [Vues extérieures de l'hôtel et de la brasserie] / Jacques Germain. Mars 1952. 2 photogr. nég. : n [Façade principale de l'hôtel Mondial et de la brasserie Buré] / Ministère de la Reconstruction et Le quartier Nord de Tours sera de 1948 à 1950 un vaste chantier de reconstruction. La Nouvelle
    Description :
    Situé à l'angle de la place de la Résistance et de la rue des Fusillés, l'édifice adopte un plan brique. La pierre de taille, disposée en assises régulières, est utilisée comme parement sur les deux corps de bâtiment, composé de quatre travées côté place et de deux travées au départ de la rue des Fusillés, relève de l'ordonnance architecturale appliquée aux immeubles de la place de la Résistance. Il . Accolé à celui-ci, un deuxième corps de bâtiment aligne trois travées sur la rue des Fusillés. Il couverts d'ardoise et lucarnes à linteau droit. La brasserie se développe au rez-de-chaussée et au premier d'entrée située place de la Résistance, sur la travée la plus à gauche de la façade. Un escalier tournant dessert à partir du deuxième étage la réception, un grand salon-salle à manger et 19 chambres réparties
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Titre courant :
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Illustration :
    La brasserie Buré, à l'angle du carroi de Beaune, avant 1940. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue générale de l'îlot D, place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds La brasserie Buré, à l'angle de la rue des Fusillés et de la place de la Résistance, 1952 Façade principale de l'hôtel et de la brasserie, place de la Résistance, 1954. (ministère de Vue générale depuis la place. IVR24_20103700024NUCA
  • Présentation des objets mobiliers de la bibliothèque municipale
    Présentation des objets mobiliers de la bibliothèque municipale Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Historique :
    Le mobilier de la bibliothèque municipale a fait l'objet d'un premier appel d'offre en 1956, lors
    Référence documentaire :
    [Vues de l'ameublement de la bibliothèque municipale] / Robert Arsicaud. [1958]. 5 photo. pos. : n p. 56 FILLET, René. Ce que sera la nouvelle bibliothèque. La revue géographique et industrielle de p. 883-896 FILLET, René. La nouvelle bibliothèque municipale de Tours. Bulletin des Bibliothèques p. 35-40 VEGA-ROCHE, Luc. Silo à livres : la nouvelle bibliothèque de Tours. Bâtir, juillet 1959, n
    Titre courant :
    Présentation des objets mobiliers de la bibliothèque municipale
    Texte libre :
    Objets mobiliers étudiés L'étude du mobilier de la bibliothèque a porté sur des objets présents dès d'origine relèvent de la production en série et ont été édités par l'entreprise Thonet à partir d'un catalogue de modèles-types. Ils occupent aujourd'hui uniquement les deux salles de la section Étude au premier étage. De nouveaux sièges ont été installés il y a quelques années dans la salle de prêt au rez-de -chaussée. Le mobilier de la bibliothèque comporte également des éléments plus circonscrits. Les vingt fichiers rotatifs de la section Étude constituent un ensemble remarquable pour ses formes, son usage et sa en revanche disparu des espaces de la bibliothèque. La grande banque d'accueil installée dans la flanellographe disposé dans la salle de l'heure du conte permettait d'illustrer les histoires enfantines. Ce la pièce. Ces sièges en rotin de trois tailles différentes ont laissé place à une suite de gradins recouverts de moquette. Toujours dans la section Jeunesse, de nouveaux sièges se sont substitués aux chaises
    Illustration :
    Vue de la maquette disposée au centre du hall d'accueil, [1958]. (archives départementales d'Indre Vue de l'ameublement de la section Adolescents au rez-de-chaussée de l'aile ouest, [1958 Vue de l'ameublement de la section Jeunesse au rez-de-chaussée, [1958]. (archives départementales Salle de lecture de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Salle de lecture de la section Etude au premier étage. IVR24_20103701141NUC2A Fichiers rotatifs de la section Etude au premier étage. IVR24_20103701140NUC2A Monte-livres de la section Etude au premier étage. IVR24_20103701142NUC2A
  • Port dit port de Saint-Cyr
    Port dit port de Saint-Cyr Tours - la Péraudière - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    le bac reliant Saint-Cyr et la Riche accostait vis à vis du bourg de Saint-Cyr en l'an 12 et en 1848 Saint-Martin et les religieux de la Clarté-Dieu (commune de Saint-Paterne Racan). On ne sait rien des construite en face de Saint-Cyr "pour la facilité du commerce" : l'ouvrage est dégradé et doit être réparé . Un passage sur la Loire est mentionné à Saint-Cyr depuis le début du XVIe siècle. Il appartenait (carte de Coumes). En 1789, suite à la chute de quatre arches du pont de Tours, un pont flottant a été épreuve et permettait de faire passer dix à douze voitures à la fois avec les chevaux. La traversée
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de Saint-Cyr est établi sur la rive droite, vis à vis du bourg de Saint-Cyr. Une seule cale
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Tours - la Péraudière - en ville
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Carte du tracé de la Loire de Briare à Nantes (étude relative à l'amélioration de la Loire), 1835 Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur Saint-Cyr
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