Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 51 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance) Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Commerce et Nationale, la brasserie Buré est totalement détruite lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, le plan de remembrement de la zone sinistrée lui octroie un nouvel emplacement dans l'îlot D, sur la place de la Résistance. L'architecte d'opération Jacques Boille dresse en 1948 les plans de cet travaux de gros-œuvre, lancés en 1949, sont suivis par la réalisation d'aménagements propres aux usages et pierre de taille. L'appentis filant qui couvrait l'ensemble du rez-de-chaussée a été remplacé par Installée avant-guerre au carroi de Beaune, une placette située à l'intersection des rues du édifice qui regroupe indépendamment le restaurant et un nouvel hôtel de voyageurs, l'hôtel Mondial. Les spécifiques des deux lieux. En 1951, la brasserie Buré est la première institution tourangelle à rouvrir au rez-de-chaussée ont perdu leur aspect d'origine. Les arcs de pierre en plein cintre sont aujourd'hui enduits d'une couche de béton vermiculé, les allèges en brique et leurs fenêtres à petit bois ont laissé
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. [Vues extérieures de l'hôtel et de la brasserie] / Jacques Germain. Mars 1952. 2 photogr. nég. : n [Façade principale de l'hôtel Mondial et de la brasserie Buré] / Ministère de la Reconstruction et Le quartier Nord de Tours sera de 1948 à 1950 un vaste chantier de reconstruction. La Nouvelle Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de municipales de Tours, 11 Fi 13.2305). (cf. illustration n° IVR24_20103700026NUCA). AC Tours. Permis de construire 1948/n°385. Reconstruction de l'îlot D, 1948-1960. 43. Tours (I-et-L.). La rue du Commerce / Auteur inconnu. [1er quart du 20e siècle]. 1 impr
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    brique. La pierre de taille, disposée en assises régulières, est utilisée comme parement sur les deux Situé à l'angle de la place de la Résistance et de la rue des Fusillés, l'édifice adopte un plan corps de bâtiment, composé de quatre travées côté place et de deux travées au départ de la rue des Fusillés, relève de l'ordonnance architecturale appliquée aux immeubles de la place de la Résistance. Il . Accolé à celui-ci, un deuxième corps de bâtiment aligne trois travées sur la rue des Fusillés. Il couverts d'ardoise et lucarnes à linteau droit. La brasserie se développe au rez-de-chaussée et au premier d'entrée située place de la Résistance, sur la travée la plus à gauche de la façade. Un escalier tournant constitué d'une ossature porteuse en béton armé et d'une maçonnerie de moellons avec chaînes d'angles en façades sur rue tandis que les façades sur cour sont revêtues d'un simple enduit ciment. À l'instar de plusieurs autres immeubles d'angle, on remarque ici une juxtaposition de deux types d'élévation. Un premier
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Titre courant :
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    La brasserie Buré, à l'angle du carroi de Beaune, avant 1940. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue générale de l'îlot D, place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds La brasserie Buré, à l'angle de la rue des Fusillés et de la place de la Résistance, 1952 Façade principale de l'hôtel et de la brasserie, place de la Résistance, 1954. (ministère de Plan de situation. IVR24_20113701274NUDA . (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700027NUCA Vue générale depuis la place. IVR24_20103700024NUCA
  • Ensemble de tables de bibliothèque
    Ensemble de tables de bibliothèque Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le lot n°19 de l'appel d'offres, concernant les tables de la bibliothèque, est remporté en 1956 par salle de prêt au rez-de-chaussée et les deux salles de la section Étude au premier étage sont actuellement meublées par les différentes tables adultes d'origine. La section Jeunesse ne dispose plus que de l'entreprise Magnani. Ce fabriquant réalise trois modèles de tables adultes et trois modèles de tables enfants , selon les plans préalablement dressés par les architectes Pierre Patout, Charles et Jean Dorian. La deux modèles de tables enfants en exemplaires limités.
    Référence documentaire :
    ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf tirages : tables des salles de prêt et de lecture en plan et élévation (AC Tours. 4 M 718).
    Dénominations :
    table de bibliothèque
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    . Adaptées à la taille des enfants, les tables rectangulaires et circulaires de la section Jeunesse adoptent L'édifice comprend actuellement cinq types de tables, répartis dans les différentes sections réservées au public. Chaque pièce de ce mobilier d'origine comporte un plateau en lattes de chêne, réalisé deux sortes de piètements : un premier à quatre pieds démontables en chêne, un second à tubes sections de prêt et d'étude mesurent 78 cm de haut, 188 cm de long et 140 cm de large ou de diamètre un gabarit inférieur, avec 70 cm de haut, 150 cm de long, 80 cm de large, 110 cm ou 150 cm de
    Titre courant :
    Ensemble de tables de bibliothèque
    Dimension :
    Tables rectangulaires et circulaires des salles de prêt et d'étude : h = 78 cm, l = 188 cm, la = 140 cm, d = 140 cm. Tables rectangulaires et circulaires de la section jeunesse : h = 70 cm, l = 150 cm, la = 80 cm, d = 150 cm, d = 110 cm.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plans des tables de la section Jeunesse, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956. (archives Vue des tables disposées au rez-de-chaussée de l'aile ouest, dans la section Adolescents, [1958 Salle de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Tables et rayonnages disposés dans la salle de prêt du rez-de-chaussée. IVR24_20103701267NUC2A Vue générale d'une table de la section Etude. IVR24_20103701120NUC2A Vue générale d'une table de la salle de prêt. IVR24_20103701124NUC2A Vue générale d'une table de la section Jeunesse. IVR24_20103701143NUC2A municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701833NUC2A Plan des tables des salles de prêt et de lecture, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956 . (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701834NUC2A
  • Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184, 187
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    d'importants dommages lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, la société Miglioli-Pouligny Frères de la rue Nationale. L'architecte était déjà l'auteur des cinémas Olympia et Studio édifiés à partir était occupé par une boutique entièrement vitrée, installée en retrait de la rue et bordée de deux rejoindre l'unique salle de projection de 990 fauteuils. En 1983, la société Georges Raymond rachetait le ), la salle 4 (200 places) et la salle 5 (122 places) occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée semi , suite à la rénovation des salles, le nombre total de sièges fut réduit à 1200 places. La baisse de la fréquentation, couplée à l'ouverture à Tours de deux complexes plus importants, entraîna la fermeture du cinéma chargea l'architecte Pierre Labadie de sa reconstruction, envisagée au cœur de l'îlot P, de l'autre côté de 1952 dans l'îlot I. Labadie dressa les plans du Rex en avril 1956 et s'associa à l'ingénieur Carré pour élaborer un système de charpente métallique. Retardé par un litige opposant les exploitants à l'un
    Observation :
    L'abandon résultant de la fermeture du cinéma et les problèmes juridiques inhérents à l'indivision ont empêché toute visite du bâtiment au cours de l'enquête.
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot P, parcelle 216bis, Société Le dernier chantier de la rue Nationale. La Nouvelle République, 2 et 3 juin 1956. Le Rex change de nom et de visage. La Nouvelle République, 28 août 1996. Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701789NUC2A). Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701788NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701787NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701784NUC2A).
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    petit sous-sol, un rez-de-chaussée semi-enterré et entresolé, et un étage supérieur dédoublé. Selon la dernière configuration connue, il se compose de cinq salles de tailles diverses disposant plusieurs séries perpendiculairement à la rue Nationale, reliée au cinéma par un passage d'entrée large de 5,30 mètres, actuellement L'ancien cinéma forme un vaste parallélépipède rectangle de 28 mètres sur 21 mètres implanté au cœur de l'îlot P. Un assemblage complexe de cinq niveaux caractérise l'édifice actuel, qui présente un de sièges en gradin. Sa capacité totale est de 1200 places. Le gros-œuvre a été réalisé en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Les façades sont recouvertes de différentes couches d'enduit , alternant de larges bandeaux de chaux talochée et de crépi tyrolien. Un lanterneau aveugle et un toit à longs pans en pente douce, constitués de tôles ondulées en fibrociment, reposent sur une charpente grand parking souterrain de l'îlot longent les côtés nord et sud du bâtiment. L'ensemble est implanté
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade est, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Elévation de la façade nord, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Plan de situation. IVR24_20113701293NUDA Coupe longitudinale, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Coupes transversales, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Plans du sous-sol et du rez-de-chaussée après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983 . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701788NUC2A Plan de l'entresol après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701787NUC2A de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701784NUC2A
  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    de la rue Nationale. Façonnée par quatre îlots symétriques en forme de L, cette place carrée est remembrement, est chargé d'établir les plans des îlots ainsi que l'ordonnance architecturale des façades de la remembrement de 1948 ; la construction des immeubles en pourtour de ce nouvel espace central s'échelonne suivants : place de la Résistance, rue des Fusillés, rue des Déportés et rue du Maréchal-Foch. Hormis un léger réaménagement du parking et des massifs de fleurs, la place de la Résistance a conservé son aspect Après la destruction du quartier nord en juin 1940, le parcellaire compris entre les rues du Commerce et des Halles n'est plus qu'un vaste champ de ruines. Les quatre premiers projets de reconstruction, publiés en août et septembre 1940 dans la presse locale, envisagent la création d'une place au centre de ce grand terrain. Après un premier projet, repris en 1942 par l'architecte en chef Camille Lefèvre, l'urbaniste Jean Dorian maintient la création d'une place dans ce secteur mais l'isole davantage
    Observation :
    Créée ex-nihilo lors du remembrement du quartier nord, la place de la Résistance se présente comme ordonnance architecturale rappelle l'agencement des places royales du 17e siècle, sur le modèle de la place des Vosges à Paris. Cette réinterprétation d'éléments ou de schémas classiques témoigne de la volonté esthétique pérenne et consensuelle. Objet singulier dans l'étude des villes reconstruites du Val de Loire, la place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François une réalisation capitale de ce Tours nouveau. L'adoption d'un plan carré symétrique associé à une des architectes de se référer aux grands standards de l'urbanisme des Lumières, alors gages d'une
    Parties constituantes non étudiées :
    parc de stationnement
    Référence documentaire :
    Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et Reconstruction du quartier sinistré de Tours / La Dépêche, 28 août 1940. Impr. photoméc. n. et b . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n L'élargissement de la rue Nationale / La Dépêche, 3 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : plan masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration Tours, capitale fleurie / La Dépêche, 8 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : perspective de AC Tours. Série W, dossier de rues (en cours de classement). Place de la Résistance, 1950-1963. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 11. Voeux formulés par le "Groupement AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot E, 1948-1952.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    espaces de stationnement. La taille des arbres en haie continue rappelle sensiblement l'art topiaire des La place de la Résistance se compose d'un grand espace de plan carré réservé au stationnement des Halles. Reprenant sensiblement le tracé de l'ancienne rue Richelieu, la rue du Maréchal-Foch forme un second axe est-ouest qui raccorde la place aux rues Marceau et Nationale. La place de la Résistance est angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent la place de la Résistance comprennent un sous-sol, un rez-de-chaussée commercial et trois étages -carrés, pour une hauteur sous corniche fixée à 13,60 mètres. Des fenêtres de toit, percées dans la un usage généralisé de la pierre prétaillée en parement, disposée en assises régulières. Les deux de taille et adoptent un type particulier de contrevents, unique au sein du quartier reconstruit motifs ornementaux différents, ces portes apparaissent comme le seul élément de variation de la
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Jardins :
    massif de fleurs
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés
    Titre courant :
    Place de la Résistance
    Appellations :
    place de la Résistance
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les de reconstruction dressé en 1942 par l'architecte en chef Camille Lefèvre. La place Richelieu commercial du quartier de la rue Nationale. premiers projets de reconstruction de 1940 figurent un espace cerné par des îlots reconstruits, réservé à , "destinée à devenir un centre important de l'activité tourangelle", se présente comme un rectangle de 50 sur 70 mètres directement ouvert sur la rue Nationale, entouré d'immeubles édifiés "dans le style du 18e
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Elévation des façades des îlots D et L place de la Résistance (extrait), André Le Roy arch., 10 Elévations des façade de l'îlot E place de la Résistance et rue du Maréchal-Foch, P. Patout et A Plan d'aménagement de la place, novembre 1950. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de Plan de la place, 7 novembre 1953. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de rues (en Vue aérienne des îlots en construction place de la Résistance, 1949, par Robert Arsicaud. (archives Vue aérienne des îlots en construction place de la Résistance, 1949, par Robert Arsicaud. (archives Vue aérienne du quartier nord (les quatre îlots de la place de la Résistance sont achevés), 1952 Vue des façades de l'îlot D sur la place et la rue des Fusillés, 1952. (archives municipales de
  • Quartier de la Rotonde
    Quartier de la Rotonde Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste-Martin rue Jean-Mermoz rue Jules-Mourgault mail du Petit-Prince - en ville - Cadastre : 2010 CT 3 2010 CT 344
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de la Rotonde, devant son nom à la présence de hangars et d'ateliers de la SNCF, fut progressivement libéré au cours de la décennie 1950 par le déménagement des activités de maintenance du matériel roulant sur la commune voisine de Saint-Pierre-des-Corps. Les études pour l'urbanisation des emprises Amalric, Pierre Lacape et Jacques Lemaure, fut rapidement écarté, le ministère de la Construction Marcel Favraud la conception du plan-masse. L'opération de logements HLM alors envisagée à la Rotonde devait former le flanc ouest de la nouvelle place de la gare, celle-ci devant être déplacée au niveau de logements. Cette opération devant démontrer le volontarisme et la rapidité de la nouvelle municipalité de Jean Royer, le chantier de la Rotonde débuta en janvier 1960, pour s'achever à l'automne 1961. Les immeubles d'habitation marquèrent la première apparition de balcons au sein du nouveau quartier que cet en salle de réunion) et la transformation de l'ancienne halle des machines en complexe sportif et
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de commerce
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 161. La Rotonde : avant-projet, plans Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 10. La Rotonde : avant-projet par Lacape et Lemaure Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 11. La Rotonde : projet définitif par Lacape et (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    taille, sont en particulier identiques. La Rotonde se distingue toutefois par la présence de balcons la Rotonde réunit 400 logements, répartis dans trois immeubles d'habitation. Situé au point de raccordement de la gare de Tours à celle de Saint-Pierre-des-Corps, et sur son flanc ouest par le raccordement de la gare de Tours à la ligne vers Bordeaux. Le flanc sud de l'opération, enfin, est délimité par la +4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée), et le principal matériau de gros-œuvre, la pierre de ainsi que de lisses, destinées à dissimuler la présence des cheminées sur les toits-terrasses . L'implantation des bâtiments diffère elle plus radicalement, l'exigüité de la parcelle exigeant la mise bout à industrialisé. Le quartier de la Rotonde comprend en outre un programme d'équipements : une salle de réunion Inscrit dans un terrain triangulaire d'une surface approximative de cinq hectares, le quartier de croisement des différentes voies de l'étoile ferroviaire de Tours, il est bordé sur son flanc est par le
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste
    Titre courant :
    Quartier de la Rotonde
    Appellations :
    la Rotonde
    Annexe :
    Implantation des bâtiments L'opération de la Rotonde est constituée de trois immeubles de la ville de Tours, et le plus grand du quartier du Sanitas. Son plan en double L, disposés tête -bêche, est la conséquence de la forme triangulaire du terrain dans lequel il est implanté. L'ensemble de terrain naturel à la pointe nord de la Rotonde, il va en s'élevant à mesure qu'elles progressent vers le sud. Le talus de la ligne de Bordeaux atteint ainsi quatre mètres de hauteur au droit du bâtiment n°1 : certaines fenêtres du bâtiment n°3 ne sont distantes des rails que de neuf mètres. La zone d'habitation est sans le détour du rond-point de la Rotonde. Ce passage étroit et peu éclairé date de l'époque des fait aujourd'hui un objet en contradiction avec la demande d'usage de la part des habitants espaces publics La place de la voirie est, d'une manière générale, particulièrement importante à la l'ouest le Sanitas et la place de la Liberté, et à l'est le rond-point de la Rotonde, où le croisement
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation du projet de place de la Gare à la Rotonde. IVR24_20113702273NUDA Plan de situation des terrains à acquérir pour la réalisation de l'opération. (Archives communales Plan du centre commercial de la Rotonde - 1962. (Archives communales de Tours, section Plan de l'aménagement de la halle des machines en salle des sports - 1965. (Archives communales de Vue de la salle de réunion de la Rotonde. IVR24_20103701515NUC1A Vue du centre commercial de la Rotonde. IVR24_20103701514NUC1A Vue du bâtiment 1 et de l'ancienne halle des machines depuis la rue Guynemer Plan de situation. IVR24_20113702259NUDA de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). IVR24_20113701060NUC2A Plan de situation - 16 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série
  • Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne (26 rue Richelieu)
    Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne (26 rue Richelieu) Tours - Quartier sinistré nord - 26 rue Richelieu - en ville - Cadastre : 2010 DZ 230
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    provisoirement installés rue Berthelot, en attendant la reconstruction d'un immeuble à l'usage exclusif de l'établissement. Le plan de remembrement de 1948 attribue à celui-ci une parcelle de l'îlot T, à l'angle de la rue de Jérusalem et de la nouvelle rue Richelieu. La conception de l'immeuble revient à l'architecte chantier est marqué par la visite de Jean-Paul Chapel, préfet d'Indre-et-Loire, venu le 4 février 1952 poser la première pierre du futur établissement. Les locaux de la Chambre des métiers sont inaugurés en 1954. En 1986, la structure transfère ses bureaux au sud de Tours, de l'autre côté du Cher, au sein Instituée par décret le 5 octobre 1931, la Chambre des métiers d'Indre-et-Loire occupait depuis 1937 l'ancien hôtel Baudry au 7 rue de Lucé. Sinistrés en juin 1940, ses bureaux se retrouvent Jacques Boille, qui signe en octobre 1950 les plans annexés au permis de construire. Débuté fin 1951, le l'Office public d'aménagement et de construction d'Indre-et-Loire (OPAC 37). Il est occupé depuis 2005 par
    Référence documentaire :
    Dans "l'îlot T" M. Chapel a posé la première pierre de la Chambre des Métiers qui célébrait en même Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700673NUC2A). Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700672NUC2A). Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700651NUC2A). Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700650NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1951/n°539. Reconstruction de l'îlot T, parcelles 282 à 287, 1951
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Murs :
    pierre de taille plaquis
    Description :
    ciment. De la pierre de taille est disposée en assises régulières sur les deux façades sur rue. On -ouest de l'îlot T. Sa construction a nécessité la réalisation de fondations spéciales, composées de , un angle rentrant de deux travées. L'une d'elle, éclairant la cage de l'escalier intérieur, est une L'immeuble de bureaux est situé au croisement des rues de Jérusalem et Richelieu, à l'angle nord pieux de béton fichés à plusieurs mètres de profondeur. Une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. L'édifice comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages -carrés et un étage de comble. Il adopte un plan régulier qui ménage sur cour, à partir du premier étage bande verticale ininterrompue de pavés de verre. Les façades sur rue sont couvertes d'un simple enduit dénombre quatre travées rue Richelieu et cinq travées rue de Jérusalem, soulignées chacune par des encadrements verticaux en pierre qui regroupent les baies des deux étages-carrés. Le niveau de soubassement
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille immeuble de bureaux
    Titre courant :
    Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes
    Appellations :
    office public d'aménagement et de construction d'Indre-et-Loire centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade rue de Richelieu, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives Elévation de la façade rue de Jérusalem, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives Plan de situation. IVR24_20113701270NUDA Plan du rez-de-chaussée, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives municipales de Tours , Permis de construire 1951/n°539). IVR24_20113700672NUC2A Coupe, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). IVR24_20113700650NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). IVR24_20113700651NUC2A Vue générale à l'angle des rues Richelieu et de Jérusalem. IVR24_20103701011NUC2A
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe du zonage, la réaffectation des terrains militaires en terrains de compensation. Après que Pierre définir la nouvelle ordonnance architecturale de la place Anatole-France et de la rue Nationale, et alors que se constitue la même année l'Association syndicale de remembrement de Tours-Nord qui regroupe Guerre mondiale, à la suite des tirs d'obus incendiaires du 19 juin 1940. Attisé par un vent violent, le brasier perdure plus de deux jours durant lesquels le maire de Tours, Ferdinand Morin, négocie l'arrêt des bilan des dommages lors de ces journées est très lourd : 338 immeubles détruits, 663 endommagés et près
    Référence documentaire :
    Plan monumental de Tours / G. Peltier. 1:6000. Plan édité par Blondel la Rougery, [1911]. 1 impr Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et Reconstruction du quartier sinistré de Tours / La Dépêche, 28 août 1940. Impr. photoméc. n. et b . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n L'élargissement de la rue Nationale / La Dépêche, 3 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : plan masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration Tours, capitale fleurie / La Dépêche, 8 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : perspective de [Projets de reconstruction du quartier nord publiés par le quotidien La Dépêche] / Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire, La Dépêche, service de la Voirie de la ville de Tours, Jeunes Régionalistes, M Le nouveau plan de reconstruction / La Dépêche, 23 septembre 1941. Impr. photoméc. n. et b. : plan
    Description :
    Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher constitue la rue Nationale. D'une superficie d'une douzaine d'hectares, il est délimité : au nord par la place Anatole-France et l'avenue André-Malraux ; à l'est par les rues Voltaire, Jules-Favre et de Lucé Président-Merville et Constantine. Une zone de reconstruction annexe, comprenant le groupe scolaire et du bois de Grandmont par les communes de Joué-lès-Tours et de Saint-Avertin a également permis
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    architecturale possèdent des façades en pierre : pierre de taille pour ceux de la place de la Résistance et 1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère . Accueillant les visiteurs venus du Nord, l'entrée de ville monumentale et l'artère principale qui la prolonge milieu du 19e siècle, suivie de la réalisation de monuments majeurs tels que l'hôtel de ville et la plus au sud la gare en cul-de-sac afin de libérer plusieurs hectares de terrains constructibles. Jugé précédent, l'armée allemande atteint le 16 juin la rive nord de la cité tourangelle. Quelques jours auparavant, face à la progression rapide de l'ennemi, le gouvernement de Paul Reynaud a quitté Paris pour se incendiaires frappent l'entrée monumentale et déclenchent un immense brasier dans le quartier de la rue Nationale. La rupture des canalisations logées dans le tablier du pont Wilson empêche l'extinction de d'aménagement Le début de la période d'occupation est marqué par le déblaiement des ruines. Les travaux se
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Plan d'aménagement et de reconstruction publié dans La Dépêche, C. Lefèvre arch., 23 septembre 1941 Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1951. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier des Halles, [1959]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Vue aérienne du quartier nord à l'ouest de la rue Nationale, [197?]. (archives municipales de Tours Vue aérienne du quartier reconstruit [197?]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Façades ordonnancées des îlots H et I donnant sur la placette, au débouché de la rue de la
  • Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Immeuble (6 rue de la Scellerie) Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    pour la reconstruction de son immeuble. L'architecte réalise une série de plans en septembre 1953 Propriétaire d'une parcelle remembrée au sein de l'îlot H, Mme Gallard fait appel à Jacques Boille , annexés au permis de construire de l'îlot. Les travaux de gros-œuvre se déroulent courant 1954. Le certificat de conformité est rédigé le 1er décembre 1955.
    Observation :
    L'immeuble est le seul de l'étude du quartier nord à présenter des lucarnes à fronton cintré.
    Référence documentaire :
    de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701751NUC2A). de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701750NUC2A). de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701749NUC2A). de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701748NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1954/n°147. Reconstruction de l'îlot H, 1954-1956. . 4 tirages : plans du rez-de-chaussée, du premier étage et du deuxième étage, élévation rue Jules -Favre (AC Tours. Permis de construire 1954/n°147).
    Description :
    Situé au croisement des rues de la Scellerie et Jules-Favre à l'angle sud-est de l'îlot H d'ardoise coiffe l'édifice. Il présente trois lucarnes à fronton cintré côté rue de la Scellerie, une grande comptent quatre travées ordonnancées rue de la Scellerie et trois travées rue Jules-Favre, sont recouvertes taille formant un léger ressaut. Deux larges bandeaux et la corniche sont réalisés avec la même pierre calcaire. Les travées centrales de la façade rue de la Scellerie sont reliées par deux grands balcons. Deux profondes loggias composent la travée gauche du côté de la rue Jules-Favre. Les portes-fenêtres restantes accessible depuis la cour de l'îlot. Un volume communiquant avec un premier magasin s'élève en rez-de -chaussée, recouvert d'un toit-terrasse en béton ajouré de verre. Deux garages donnant sur la rue Jules éclairant par une baie étroite la boutique adjacente. La large porte, au vantail en verre orné de l'utilisation de pavés de verre comme murs de séparation entre la chambre et le couloir, entre la cuisine et la
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Titre courant :
    Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade rue Jules-Favre, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Vue générale à l'angle des rues Jules-Favre et de la Scellerie. IVR24_20103701001NUC2A Détail des lucarnes donnant sur la rue de la Scellerie. IVR24_20103702504NUCA Plan de situation. IVR24_20113701292NUDA Plan du rez-de-chaussée, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du premier étage, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du deuxième étage, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Tours, Permis de construire 1954/n°147). IVR24_20103701751NUC2A Porte d'entrée de l'immeuble. IVR24_20103702630NUCA Hall d'entrée de l'immeuble. IVR24_20103702505NUCA
  • Tours, Lycée Grandmont : statue,
    Tours, Lycée Grandmont : statue, "La jeunesse" Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son accord pour l’œuvre de l'artiste Antoniucci Volti le 19 juin 1962 et l'arrêté est signé le 6 août 1962 par la , ayant pour titre "La jeunesse", est réalisée et installée en 1962 pour un coût total de 45 000 NF. À dans l'eau. La Commission avait suggéré de placer la statue perpendiculairement au bassin pour qu'elle Direction générale des Arts et des Lettres représentant le Ministère des affaires culturelles. La statue travers cette œuvre, l'artiste a souhaité représenter la jeunesse et notamment la jeunesse féminine. À l'origine, la statue devait être placée sur un petit bassin et ainsi représenter la jeunesse se regardant
    Matériaux :
    pierre taillé
    Référence documentaire :
    Tours, Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970. Archives nationales, 19880466 art.41. Projet de 1% artistique au lycée mixte, parc de Grandmont à
    Représentations :
    corps de face couché sur le côté accoudé figure femme
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    pierre blanche. L'artiste a inscrit sa signature en bas de la jupe près du pied gauche. , Greta et logements). Ce dernier, était à l'origine un internat de filles. Cette statue sur socle , mesurant environ 2 mètres de long et 1 mètre de haut, représente une figure féminine couché sur le côté à demi-nue. La tête posée dans ses mains, elle s'appuie sur ses coudes. Le matériau utilisé est une
    Localisation :
    Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Titre courant :
    Tours, Lycée Grandmont : statue, "La jeunesse"
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan-Dessin de situation datant de 1962. Archives nationales : 19880466 art.41 Vue de situation. IVR24_20163700001NUCA Vue de situation : revers de l'oeuvre. IVR24_20163700006NUCA Vue générale de face. IVR24_20163700002NUCA Vue générale : revers de l'oeuvre. IVR24_20163700005NUCA Vue de détail. IVR24_20163700004NUCA Vue de détail : signature. IVR24_20163700003NUCA
  • Présentation des objets mobiliers de la bibliothèque municipale
    Présentation des objets mobiliers de la bibliothèque municipale Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le mobilier de la bibliothèque municipale a fait l'objet d'un premier appel d'offre en 1956, lors de l'achèvement du chantier de l'édifice. Le dossier d'adjudication comportait divers lots à pourvoir entreprises sélectionnées ont réalisé et livré ces meubles en 1957, au cours des mois précédant l'ouverture de
    Référence documentaire :
    [Vues de l'ameublement de la bibliothèque municipale] / Robert Arsicaud. [1958]. 5 photo. pos. : n p. 56 FILLET, René. Ce que sera la nouvelle bibliothèque. La revue géographique et industrielle de p. 883-896 FILLET, René. La nouvelle bibliothèque municipale de Tours. Bulletin des Bibliothèques p. 35-40 VEGA-ROCHE, Luc. Silo à livres : la nouvelle bibliothèque de Tours. Bâtir, juillet 1959, n de France, décembre 1958, t. 3, n°12.
    Titre courant :
    Présentation des objets mobiliers de la bibliothèque municipale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    la pièce. Ces sièges en rotin de trois tailles différentes ont laissé place à une suite de gradins Objets mobiliers étudiés L'étude du mobilier de la bibliothèque a porté sur des objets présents dès d'origine relèvent de la production en série et ont été édités par l'entreprise Thonet à partir d'un catalogue de modèles-types. Ils occupent aujourd'hui uniquement les deux salles de la section Étude au premier étage. De nouveaux sièges ont été installés il y a quelques années dans la salle de prêt au rez-de -chaussée. Le mobilier de la bibliothèque comporte également des éléments plus circonscrits. Les vingt fichiers rotatifs de la section Étude constituent un ensemble remarquable pour ses formes, son usage et sa en revanche disparu des espaces de la bibliothèque. La grande banque d'accueil installée dans la flanellographe disposé dans la salle de l'heure du conte permettait d'illustrer les histoires enfantines. Ce recouverts de moquette. Toujours dans la section Jeunesse, de nouveaux sièges se sont substitués aux chaises
    Illustration :
    Vue de la maquette disposée au centre du hall d'accueil, [1958]. (archives départementales d'Indre Vue de l'ameublement de la section Adolescents au rez-de-chaussée de l'aile ouest, [1958 Vue de l'ameublement de la section Jeunesse au rez-de-chaussée, [1958]. (archives départementales Salle de lecture de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Salle de lecture de la section Etude au premier étage. IVR24_20103701141NUC2A Fichiers rotatifs de la section Etude au premier étage. IVR24_20103701140NUC2A Monte-livres de la section Etude au premier étage. IVR24_20103701142NUC2A Vue de l'ancienne banque de prêt circulaire, [1958]. (archives départementales d'Indre-et-Loire Vue de l'ancienne banque de prêt circulaire, [1958]. (archives départementales d'Indre-et-Loire Salle de prêt au rez-de-chaussée. IVR24_20103701268NUC2A
  • Tours, Lycée Grandmont : groupe sculpté,
    Tours, Lycée Grandmont : groupe sculpté, "L'Indre et la Loire" Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son accord pour l’œuvre de l'artiste Michel Saint-Olive le 19 juin 1962 et l'arrêté est signé le 6 août 1962 par la groupe sculpté s'élève à 58 238 NF. Il est réparti entre la ville de Tours qui souhaite prendre part à ce représenter les cours d'eau de l'Indre et de la Loire et notamment la tranquillité et la fluidité de ces eaux Direction générale des Arts et des Lettres représentant le Ministère des affaires culturelles. Le coût de ce projet et l'État, à hauteur de 50% pour chacune des parties. À travers cette œuvre, l'artiste a souhaité . Cette statue évoque les paysages de Touraine.
    Matériaux :
    pierre taillé
    Référence documentaire :
    Tours, Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970. Archives nationales, 19880466 art.41. Projet de 1% artistique au lycée mixte, parc de Grandmont à
    Représentations :
    corps de face de dos effet de ligne effet de mouvement groupe de figures homme femme
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    précisément de la Rotonde (salle d'exposition). Ce groupe sculpté relié sur socle représente deux silhouettes une pierre calcaire, probablement de la pierre de Chauvigny. La signature de l'artiste est visible sur L’œuvre est implantée sur une pelouse en face de l'élévation sud du bâtiment C (externat) et plus horizontales (masculine et féminine) juxtaposées mesurant trois mètres de long environ. Le matériau utilisé est
    Localisation :
    Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Titre courant :
    Tours, Lycée Grandmont : groupe sculpté, "L'Indre et la Loire"
    États conservations :
    altération biologique de la matière L’œuvre présente un bon état général malgré une certaine altération biologie de la matière due à la présence de mousse végétale.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan-Dessin de situation datant de 1962. Archives nationales : 19880466 art.41 Vue de situation. IVR24_20163700010NUCA Vue générale nord : revers de l'oeuvre. IVR24_20143703068NUCA Vue de détail. IVR24_20163700014NUCA Vue de détail : signature. IVR24_20163700013NUCA
  • Immeuble (7 rue de Jérusalem)
    Immeuble (7 rue de Jérusalem) Tours - Quartier sinistré nord - 7 rue de Jérusalem - en ville - Cadastre : 2010 DZ 254
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    par de la pierre de taille. L'immeuble est déclaré conforme aux normes de construction en 1955. Il n'a Boille pour la construction de son immeuble. L'architecte lui propose un premier dessin de la façade Propriétaire d'une parcelle remembrée au sein de l'îlot S, monsieur Dinzart fait appel à Pierre principale en octobre 1949, qui prévoit notamment l'utilisation d'un mortier à la chaux en second-œuvre. Ce plan est remanié avant le lancement des travaux de gros-œuvre fin avril 1950, et l'enduit est remplacé
    Observation :
    La façade principale de l'immeuble évoque sensiblement celles de "particuliers" tourangeaux édifiés possible que l'homme soit Emile Dinzart, délégué départemental du Ministère de la Reconstruction et de au 19e siècle dans les quartiers résidentiels, notamment par les quelques marches conduisant à la porte d'entrée. L'identité exacte du premier propriétaire de l'immeuble demeure incertaine. Il est l'Urbanisme de 1945 à 1955. Un professeur de l’École des beaux-arts de Tours portait toutefois un patronyme identique à la même époque.
    Référence documentaire :
    : élévation de la façade principale (AC Tours. Permis de construire 1949/n°647). Tirage : plan dressé le 20 octobre 1949. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°647). (cf. illustration n° IVR24_20113700657NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1949/n°647. Reconstruction de l'îlot S, 1949-1955.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    immeubles mitoyens, la façade sur rue est réalisée en pierre calcaire, taillée et disposée en assises régulières. L'encadrement des baies, la corniche et les souches de cheminée sont en béton. La façade sur cour léger ressaut vertical. Elle inclut la porte d'entrée de l'immeuble, ménagée au fond d'une embrasure ornent la porte d'entrée et les garde-corps. Les deux autres travées sont composées de fenêtres de forme Situé rue de Jérusalem sur le côté est de l'îlot S, l'immeuble est élevé à front de rue sur une parcelle de forme rectangulaire. Il comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages-carrés, ainsi qu'un étage de comble donnant exclusivement sur le cœur d'îlot. L'édifice est réservé à l'habitation et ne comporte donc pas de commerce en rez-de-chaussée comme les autres immeubles de l'îlot. Une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. À l'instar des deux bois. La façade principale compte trois travées. La travée majeure, à gauche, est soulignée par un
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 7 rue de Jérusalem - en ville - Cadastre : 2010 DZ 254
    Titre courant :
    Immeuble (7 rue de Jérusalem)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade principale, Pierre Boille arch., 20 octobre 1949. (archives municipales de Détail de la porte d'entrée. IVR24_20113700658NUC2A Détail des garde-corps cintrés de la travée majeure. IVR24_20113700659NUC2A Plan de situation. IVR24_20113701297NUDA Tours, Permis de construire 1949/n°647). IVR24_20113700657NUC2A Façade principale rue de Jérusalem. IVR24_20103701012NUC2A
  • Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6)
    Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6) Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de Cheverny 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de Luynes 4, 6, 8 allée du Plessis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les études de la première tranche du secteur industrialisé, lancées à la fin de l'été 1954, se , également dénommés LEN (Logements Économiques Normalisés). Voulus par le ministère de la Reconstruction immeubles à exposition est-ouest, le ministère refusant la réalisation de logements exclusivement exposés au nord. En conséquence, l'ensemble des immeubles à exposition nord-sud, au sein de la première tranche l'ensemble de l'opération à recevoir leurs habitants. Le principe de la reconduction des normes ECONOR pour adjointes au bâtiment N en 1966 dans le cadre de la troisième tranche, à la suite du déplacement de la voie basaient sur un programme initial de 600 logements, répartis à égalité entre des HLM et des ECONOR des pièces des logements. Non traversants, ils ne pouvaient de fait n'être construits que dans des 41 aux normes HLM. La construction des 386 logements, répartis dans les six bâtiments prévus en première tranche débuta en février 1958, les bâtiments M et N étant, en janvier 1959, les premiers de
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances. Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22). (cf Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 104 Fi 397 (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    gris formant une légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. Les bâtiments ECONOR sont des HLM à cinq niveaux réalisés dans le cadre de la première tranche. Il est formé par une ossature dalle et murs de refends en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois rejointoyées. Des blocs de pierre de taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à légèrement plus épais que les HLM de même hauteur : 11,70 mètres contre 11,10 mètres. La distribution des inférieur induit par la norme ECONOR, les espaces communs sont dépourvus de séchoirs, et la surface minimale provenant de carrières du Poitou. Chaque immeuble repose sur un niveau de sous-sol à usage de caves dont les intérieur y est effectuée par des murs de refend de 25 centimètres d'épaisseur, distants de 5,50 mètres les
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de Cheverny 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de Luynes 4, 6, 8 allée du Plessis - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6)
    Appellations :
    immeuble de type ECONOR
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiment J - plan de la façade ouest - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan de la façade est - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la construction du bâtiment M - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la construction du bâtiment B - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la façade ouest du bâtiment B. IVR24_20113702330NUC2A Vue partielle de la façade est du bâtiment B. IVR24_20103701542NUC2A Plan de situation. IVR24_20113702270NUDA Bâtiment J - plan du sous-sol - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). IVR24_20113701122NUC2A Bâtiment J - plan du rez-de-chaussée - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Ensemble de 2 immeubles (39 à 41 rue Marceau)
    Ensemble de 2 immeubles (39 à 41 rue Marceau) Tours - Quartier sinistré nord - 39 à 41 rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 214, 215
    Historique :
    appel au même architecte pour la reconstruction de leur immeuble respectif. Mutualisant leurs projets . L'entrepreneur Travaux et Entreprises de Touraine assure la construction du gros-œuvre. Les deux immeubles à Propriétaires de deux parcelles remembrées mitoyennes dans l'îlot T, MM. Durand et Jouhanneau font , Henri Taté dresse en septembre et octobre 1950 les plans de deux immeubles juxtaposés, représentatifs d'une grande unité de composition. L'ensemble est édifié en 1952 lors du chantier de l'îlot T
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 septembre 1950. Par Taté, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°751). (cf. illustration n° IVR24_20103701747NUC2A). Tirage : plan dressé le 25 septembre 1950. Par Taté, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°751). (cf. illustration n° IVR24_20103701746NUC2A). Tirage : plan dressé le 4 octobre 1950. Par Taté, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°751). (cf. illustration n° IVR24_20103701745NUC2A). Tirage : plan dressé le 4 octobre 1950. Par Taté, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°751). (cf. illustration n° IVR24_20103701744NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1950/n°751. Reconstruction de l'îlot T, parcelles 278 à 282, 288 à Association syndicale de reconstruction de Tours Nord. Îlot T. Rue Marceau Tours. Parcelle 278
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Dates :
    1952 porte la date
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Observation :
    Fait assez rare pour être signalé, l'ensemble comporte en façade principale les noms de l'architecte et de l'entrepreneur qui l'ont réalisé.
    Précision dénomination :
    ensemble de 2 immeubles
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Auteur :
    [entrepreneur] Travaux et entreprises de Touraine
    Description :
    sur la parcelle d'angle au croisement des rues Marceau et Richelieu comporte également un étage de comble, souligné par la présence de quatre lucarnes à deux pans. Celles-ci émergent d'un toit à longs parement de pierre calcaire, taillée et disposée en assises régulières. Côté cour, les façades sont façade principale. La travée médiane, soulignée par un encadrement de pierre, accueille l'entrée de logements sont de taille croissante, allant d'une pièce à trois pièces, avec cuisine et salle de bains. Cet ensemble d'immeubles se dresse à front de rues sur deux parcelles mitoyennes formant l'angle nord-est de l'îlot T. Adoptant un plan sensiblement rectangulaire, il se compose d'un sous-sol de caves , d'un rez-de-chaussée commercial et de trois étages-carrés réservés à l'habitation. L'immeuble établi pans et croupe couverts d'ardoise, hérissé de souches de cheminée en brique. Une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. Les murs maçonnés présentent sur rues un
    Titre courant :
    Ensemble de 2 immeubles (39 à 41 rue Marceau)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701282NUDA Plan du rez-de-chaussée, Henri Taté arch., 25 septembre 1950. (archives municipales de Tours , Permis de construire 1950/n°751). IVR24_20103701747NUC2A Plan des étages, Henri Taté arch., 25 septembre 1950. (archives municipales de Tours, Permis de municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°751). IVR24_20103701745NUC2A Coupe et façades postérieures, Henri Taté arch., 4 octobre 1950. (archives municipales de Tours , Permis de construire 1950/n°751). IVR24_20103701744NUC2A Vue générale de l'ensemble. IVR24_20103701260NUC2A Vue de l'escalier du 41 rue Marceau. IVR24_20103701064NUC2A Vue de l'escalier du 41 rue Marceau. IVR24_20103701065NUC2A
  • Quai dit quais de Tours
    Quai dit quais de Tours Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    taille. Cette solution ne permet d'élargir le quai que de 60 cm. Après la crue de 1856, l'urgence de La construction des quais de Tours est liée, dans un premier temps, à l'établissement du nouveau pont sur la Loire entre 1765 et 1778. La réalisation de ce pont rend en effet nécessaire la destruction de l'île Saint-Jacques dont les importants remblais sont utilisés pour aménager des quais longeant la la Loire et généralement orientées vers l'aval. Les documents du début du XIXe siècle (plan de 1818 , cadastre de 1833) confirment la présence d'un perré haut longeant toute la ville côté rive gauche et terre probablement) sont construites le long des quais de la ville de Tours pour lutter contre les crues : l'architecte de la mairie, Guérin, dresse en 1842 un projet de construire sur la rive gauche, de part et digne de la ville à laquelle ils appartiennent. Rien ne se fait et, lors de la crue d'octobre 1846 à la rue Bonaparte (emplacement actuel du pont Napoléon ?). Une banquette insubmersible de la même
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Ouvrage non recensé par la DIREN. Les perrés 37261-3 et 37261-10 ont été inclus dans cette notice.
    Référence documentaire :
    (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Document imprimé, Ech. 1/500e, 1866. (archives municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n° IVR24_20113703098NUCA). municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n° IVR24_20113703099NUCA). (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n
    Description :
    Situés rive gauche, depuis la gare du canal jusqu'au pont Napoléon (environ 2,4 kilomètres de long ), les quais de Tours isolent la ville du fleuve au moyen d'un mur d'environ 5,5 mètres de haut. Côté ) assurent la liaison entre la ville et le fleuve. Un demi tore orne le haut du mur de quai sur toute sa Wilson, amont du pont Napoléon, amont de la passerelle Saint-Symphorien) : il semble que les parties Loire, ce mur est longé par un perré taluté servant d'abordage (il est pourvu d'escaliers et de boucles d'amarrage). Le chemin maçonné de circulation, entre le perré et le mur de quai, est légèrement incliné vers le fleuve et mesure trois mètres de large. Une quinzaine d'escaliers droits (simples ou doubles bordées d'un bandeau plat correspondent aux sections reconstruites après les bombardements de 1940.
    Titre courant :
    Quai dit quais de Tours
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint -Pierre-des-Corps jusqu'au pont Sainte-Anne, vers 1775, détail : cale au niveau de la tour Heugon Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint -Pierre-des-Corps jusqu'au pont Sainte-Anne, vers 1775, détail : cale au niveau de la place Foire le Roi Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint -Pierre-des-Corps jusqu'au pont Sainte-Anne, vers 1775, détail : cales au niveau de la rue de l'Ecouerie et de la rue Saint-Martin. IVR24_20063700141XA Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20) Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue du Général-de-Gaulle allée de Montrésor rue Nioche - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    réalisés dans le cadre de la première tranche, dont deux partiellement, offrant un total de 173 logements . L'abandon de la norme ECONOR (logements non traversants), décidé à l'été 1958, conduisit l'Office municipal à retenir la seule norme HLM pour les immeubles restant à construire dans le cadre de la deuxième la tranche II bis de l'opération du Sanitas, venant en reconduction de la deuxième tranche. Le . L'opération, réalisée à titre de prototype, fut ensuite étendue, à partir de la fin des années 1980, à logements furent mis en service entre 1994 et 1997, la rénovation de l'ensemble des bâtiments s'achevant en Parmi les trente immeubles de norme HLM (logements traversants) en R+4 (4 étages au-dessus du rez -de-chaussée) prévus initialement pour l'ensemble du secteur urbain concerté du Sanitas, quatre sont enfin achevés en 1963. Construits de part et d'autre de l'avenue du Général-de-Gaulle, ils constituent d'une surélévation par un cinquième étage formé de petits logements destinés aux étudiants. 57 nouveaux
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 999 W 94. Permis de construire de la tranche II bis de 110 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances. Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 94). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 94). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Murs :
    pierre de taille parpaing de béton
    Description :
    légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. La distribution s'effectue par des couloirs -refend en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille provenant de extérieures, épaisses de 35 centimètres, y sont bâties en parpaings. La division de l'espace intérieur y est aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à l'ardoise pour les quatre niveaux d'étage. L'ossature du bâtiment est soulignée par la grille orthogonale formée par les nez-de 5,50 mètres, correspondant à la distance entre deux murs-de-refend consécutifs. Les quatre logements par la cage d'escalier et le séchoir, les type 2 (logements de deux pièces) étant groupés autour de réalisés dans le cadre de la seconde tranche diffèrent peu de ceux de la première, la surface des chambres étant légèrement augmentée au détriment de celle de la salle de séjour ; la surface totale ne change pas
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue du Général-de-Gaulle allée de Montrésor rue Nioche - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+4
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiment G - plan de la façade sud - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan de la façade nord - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue aérienne des bâtiments 7a, 7b, 8, 9, 10 en R+4 au second plan à droite de la photo (vers 1965 Vue du bâtiment L et de la place Anne-de-Bretagne. IVR24_20113702325NUC2A Plan de situation. IVR24_20113702243NUDA Bâtiment G - plan du sous-sol - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). IVR24_20113701131NUC2A Bâtiment G - plan du rez-de-chaussée - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine , Permis de construire n°55-727). IVR24_20113701132NUC2A Bâtiment G - plan des étages 1 et 4 - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A l'instar de la séquence des tours en R+15 (rez-de-chaussée plus 15 étages) flanquant le boulevard de Lattre-de-Tassigny, le principe de la succession, sur un axe nord-sud, de bâtiments longs en R+10 de part et d'autre de l'avenue reliant la place de la Liberté à la nouvelle gare ; ils disparurent programmés dans le cadre de la première tranche de 811 logements, leur permis de construire étant accordé en troisième immeuble, le bâtiment R, fut enfin achevé en 1960 dans le cadre de la seconde tranche. Ne déménager la totalité de ses habitants dans le courant de l'année 2004, avant d'être démoli l'année suivante . Dans le cadre de la convention avec l'ANRU, un jardin arboré, dénommé jardin André-Theuriet, fut avec le réaménagement de la place Anne-de-Bretagne. fut acquis dès la première version du plan-masse du secteur industrialisé, datée du 11 janvier 1955. A ces quatre immeubles s'ajoutaient encore trois autres de plus grandes dimensions, au Champ-Girault et
    Observation :
    L'unité de mesure des dimensions est le mètre.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances. Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22). (cf
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    gris formant une légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. La distribution des dalle et murs de refends en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois rejointoyées. Des blocs de pierre de taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à et construits au cours de la première tranche, le premier plan est commun aux étages 1, 5 et 7, le dénotent une grande variété, allant de 2 à 5 pièces, avec une forte majorité de logements de taille moyenne ² ; la même pièce est, dans le bâtiment R, agrandie par la suppression de rangements. Le système constructif des immeubles HLM en R+10 (rez-de-chaussée plus 10 étages) des première et des immeubles en R+4, augmentés de six niveaux d'élévation. Ce système est formé par une ossature
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+10
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Vue de la construction du bâtiment K - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de situation. IVR24_20113702244NUDA Bâtiments D et K - Plan du sous-sol - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). IVR24_20113701139NUC2A Bâtiments D et K - Plan du sous-sol - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). IVR24_20113701140NUC2A
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8) Tours - Quartier du Sanitas - rue Louis-Mirault rue Marcel-Thomas-Lavollée place Meffre rue Nioche - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A l'automne 1959, suite à l'abandon du projet de déplacement de la gare de Tours, la municipalité terrains à bâtir. Suite au déplacement de la ligne Tours-Nantes, un espace triangulaire de deux hectares logements. Des sections supplémentaires furent également ajoutées au sud de l'immeuble N, donnant sur la niveaux au-dessus du rez-de-chaussée) furent également édifiés dans le cadre de la quatrième tranche du décida d'une nouvelle politique qui visait à regrouper les voies ferrées afin de disposer de nouveaux fut dégagé à l'est du quartier et permit de construire cinq immeubles (numérotés 21 à 25), soit 150 place Anne-de-Bretagne. Les travaux furent achevés en 1966. Deux immeubles de norme HLM en R+4 (quatre Sanitas au sud de l'avenue du Général-de-Gaulle et livrés en 1968 : les bâtiments 11 et 26. Enfin , l'immeuble 17 (1966) appartient à cette catégorie d'édifices. Il a toutefois la spécificité d'accueillir des commerces en rez-de-chaussée.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 98. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : 999 W 117. Permis de construire de la quatrième tranche (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 101. Troisième tranche : avant-projets, plans
    Description :
    porteuse formée de dalles de béton reposant sur des murs de refend. Les bâtiments sont constitués de deux de grès cérame utilisé au niveau des murs pignons et des allèges de baies. Des balcons viennent
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+4
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    l'emploi de la pierre de taille, trop coûteuse, au profit d'une utilisation plus importante du grès cérame Quelques repères historiques Le report sine die du déplacement de la gare de Tours est décidé par Jean Royer à l'automne 1959, quelques mois seulement après son élection à la tête de la mairie. Cette décision entraîna la réévaluation de l'utilisation des espaces interstitiels, localisés entre les voies Sanitas. La nouvelle politique de la municipalité était, à défaut de pouvoir déplacer la gare, de regrouper les voies ferrées afin de rendre ces espaces utilisables par l'Office HLM pour la construction de nouveaux immeubles d'habitation. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes autorisait la récupération déménagement des établissements Billard, l'Office décida de leur substituer, au titre de la troisième tranche de réalisation du Sanitas, les immeubles 21 à 25 et la troisième section du bâtiment N. L'ensemble évolution sensible n'est depuis intervenue. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes venait clore la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113702248NUDA Plan-masse des bâtiments 21 à 25 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de répartition des logements des bâtiments 21 à 25 - 1964. (Archives communales de Tours Plan du rez-de-chaussée du bâtiment 24 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan du 1er, 2e et 3e étage du bâtiment 24 - 1964. (Archives communales de Tours, section Plan du 4e étage du bâtiment 24 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan des façades du bâtiment 22 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Vue de l'angle rentrant entre les bâtiments 11 et 12. IVR24_20113702337NUC2A
  • Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5) Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges-Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    des cinq tours pouvant alors être réalisées dans le cadre de la seconde tranche du secteur industrialisé. La construction de la sixième, à l'extrémité nord du quartier, requérait quant à elle le déplacement de la gare. Une première dérogation fut accordée par le ministère de la Construction afin que ces principe de la reconduction des marchés, évitant la passation de nouveaux appels d'offre. Une seconde construction. Le permis de construire est finalement accordé en même temps que les autres bâtiments de la résidentialiser ses accès et ses abords, déjà remaniés lors de la création de la place Neuve, en 1997. Cette rénovation d'un nouveau type fut inaugurée en février 2011, le hall d'entrée du bâtiment étant déplacé de la boulevard de Lattre-de-Tassigny, fut acté dès le premier plan-masse de Jacques Henri-Labourdette, présenté épais. Les plans définitifs furent réalisés au cours de l'été 1958. Ils sont identiques pour l'ensemble dérogation fut accordée en janvier 1959 afin de lancer, sans attendre le permis de construire, les travaux de
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI. Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 104 Fi 397 (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 7). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    planéité de la pierre de taille n'étant rompue que par les légers décrochements des fenêtres. Ces mètres de hauteur (R+15) sur un plan au sol quadrangulaire, long de 24,30 m et épais de 14,60 m. La dalle de béton prenant appui sur la façade. Des cloisons en brique plâtrière de 7 cm d'épaisseur séparent les différents pièces d'un même logement. A la différence des autres immeubles de la première et de la seconde tranche, les murs extérieurs du rez-de-chaussée ne sont pas constitués d'ardoise, mais sont elles construites en pierre de taille porteuse de 35 cm d'épaisseur, chaque niveau étant séparé ouvertures sont organisées symétriquement autour de la cage d'escalier, et par les bandeaux verticaux Les tours A, E, O, S et T sont construites sur un modèle strictement identique. Celui-ci est de 44 structure générale est constituée par des murs porteurs transversaux de 20 cm d'épaisseur, soutenant une de béton paré de carreaux de céramique noirs sur les quatre pans du bâtiment. Les façades des étages
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges -Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+15
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Vue de la construction de la tour A - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine Façade sud de la tour T. IVR24_20103701504NUC1A Vue du hall d'entrée de la tour O après "résidentialisation". IVR24_20103701479NUC1A Façade est de la tour A. IVR24_20103701541NUC2A Vue de la tour S depuis l'allée de Luynes. IVR24_20103701547NUC2A Plan de situation. IVR24_20113702245NUDA Plan des façades - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W Plan du rez-de-chaussée - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan d'étage courant - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote du boulevard de Lattre-de-Tassigny - 1962. (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Ensemble de 5 immeubles d’État (16 à 24 rue du Commerce )
    Ensemble de 5 immeubles d’État (16 à 24 rue du Commerce ) Tours - Quartier sinistré nord - 16 à 24 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 2010 DZ 70 à 74
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ces cinq immeubles marquent le commencement de la reconstruction du quartier sinistré nord. Formant la première unité de chantier de l'îlot D, ils constituent le tout premier essai de reconstruction participe de la même logique. Les travaux sont dirigés par les architectes d'opération Lacape, Gasc, Boille et Lépingle, placés sous la houlette d'André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de premières pierres de l'ensemble. En septembre 1947, la maçonnerie atteint le niveau des charpentes. Le gros . Les premiers locataires emménagent à la fin de l'année 1950, après de longs travaux de finition. sur remembrement réalisé à Tours. Leur édification à partir de 1947, grâce à un reliquat de crédits d’État de 27 millions de francs, a véritablement valeur de test. De nouvelles méthodes constructives sont expérimentées pour permettre une exécution rapide de l'ensemble. L'utilisation d'éléments normalisés pour les planchers, les charpentes, les façades et les encadrements de baies montre également le volonté de diminuer
    Référence documentaire :
    ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. [Vues de l'ensemble réalisé] / Jacques Germain. Mars 1952. 1 photogr. nég. : façades donnant sur la Enfin ! La reconstruction commence dans le quartier Nord de Tours. La Nouvelle République, 21 mars Les premières pierres de la reconstruction du quartier Nord seront posées samedi. La Nouvelle Samedi MM. Vivier et Jean Meunier posèrent les premières pierres du quartier nord de Tours. La M. Ramadier a affirmé la volonté du Gouvernement de faciliter la renaissance de la ville. La Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    façades sur rue, constituées de deux travées par immeuble, présentent de la pierre de taille prédécoupée Alignés sur la rue du Commerce, les cinq immeubles forment majoritairement le côté nord de l'îlot D . La particularité de l'ensemble réside dans son parti de composition, qui regroupe notamment quatre total de 20 appartements. Les plans généraux de l'îlot indiquent plus précisément la distribution des constitué d'une ossature porteuse en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. Le rez-de-chaussée accueille des boutiques, complétées en fond de parcelle par des arrières-boutiques et des garages. Au-dessus s'élèvent deux étages-carrés et un étage de comble éclairé par de grandes lucarnes à linteau droit. Les balcons délimités par un garde-corps en ferronnerie à motifs géométriques. Une large corniche en pierre de taille couronne ce niveau. Les façades postérieures donnant sur le cœur d'îlot sont revêtues d'un simple couverts d'ardoise, hérissé de souches de cheminée en béton. Chaque immeuble dispose d'un logement par
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Titre courant :
    Ensemble de 5 immeubles d’État (16 à 24 rue du Commerce )
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    ]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703721X Plan de situation. IVR24_20113701283NUDA Plan du rez-de-chaussée (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales Vue de l'ensemble réalisé (au second plan), depuis le cloître de l'abbaye Saint-Julien, [1948 Vue des façades rue du Commerce, mars 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et
1 2 3 Suivant