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  • Boisnière : château dit château de La Boisnière
    Boisnière : château dit château de La Boisnière Villedômer - La Boisnière - en écart - Cadastre : 1835 C2 140, 146, 149, 152 2012 C 140, 143, 149, 632
    Historique :
    Il s'agit d'un ancien fief relevant de Château-Renault. Le plus ancien seigneur connu est Jean de Villedômer de 1816 à 1821. Le château est vendu en 1825 à Dominique Lenoir, ancien agent de change , après le décès de M. de Marèze, et épouse sa veuve. Il reste dans cette famille jusqu'au milieu du 20e l'orangerie sont présents sur le premier plan cadastral de 1835 mais aucun ne semble présent sur un plan de 19e siècle. Le corps de bâtiment du château situé à l'est de la cour principale pourrait dater du début des années 1830. Les bâtiments ont profondément été modifiés. Le corps de bâtiment oriental du château accueille aujourd'hui les services administratifs et le corps de bâtiment occidental accueille les , salle d'activités, ateliers techniques... L'ancienne orangerie a servi de logement pour le directeur
    Référence documentaire :
    Le patrimoine des communes d'Indre-et-Loire. Paris : éditions Flohic, 2001. (Patrimoine des
    Représentations :
    triangulaire. A l'intérieur, le château a conservé quelques éléments d'origine : rampe d'escalier ; pilastres
    Description :
    Le château se compose de deux corps de logis en L placés de part et d'autre d'une cour. Le corps de , corniche) et couvert de toits à longs pans et à croupes en ardoise. Ce corps de logis est prolongé vers le sud par une aile rectangulaire en rez-de-chaussée et vers le nord par une aile hexagonale toutes les deux surmontées d'une terrasse. A l'ouest de la cour, le second corps de logis, à un étage carré et cour carrée à l'origine fermée (piliers en pierre). Le bâtiment indépendant au sud-est de la cour grenier depuis l'extérieur. Le corps de bâtiment en L, qui accueillait logis et écuries, est construit en glacière est présente dans le bois.
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de La Boisnière, réalisé d'après le plan cadastral de 2012 Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20163702639NUCA Vue d'ensemble du pigeonnier et des anciennes écuries, depuis le sud. IVR24_20133700579NUC2A Vue d'ensemble des anciennes écuries et anciens logis, depuis le sud-est. IVR24_20163702631NUCA Vue d'ensemble du hangar, depuis le nord. IVR24_20133700584NUC2A Vue d'ensemble du hangar, depuis le sud. IVR24_20133700583NUC2A
  • Noue : château dit château de La Noue
    Noue : château dit château de La Noue Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est René Bouault, sieur de La Noue, maire d'Amboise entre 1596 et 1599. En 1672, le château est acquis par Archambault, président du grenier à sel de Neuvy-le-Roi. A . L'édifice est acheté en 1826 par le baron Amédée de Cools, chef d'état-major de la garde royale, décédé en Marguerite Sophie de La Faulotte. Le château, resté dans la même famille, accueille aujourd'hui une activité siècle. Les ailes prolongeant le corps de bâtiment vers le sud et le nord et reliant ce dernier à deux tours ont été édifiées entre 1784 et 1835. Le château fait l'objet d'une démolition partielle (au nord la chapelle, située dans la tour nord, "soit pourvue d'un devant d'autel de toutes couleurs, que le tableau soit nettoyé, les nudités voilées et le Christ réparé". La messe y fut chantée pour la première fois depuis la Révolution le 1er octobre 1845. En 1896, Marguerite Sophie de La Faulotte fait restaurer la chapelle placée sous le vocable de Notre-Dame-des-Victoires, et fait réaliser deux verrières par
    Description :
    . Le corps de bâtiment principal, rectangulaire, en rez-de-chaussée surélevé et étage de comble, est couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise. Le rez-de-chaussée est éclairé par cinq baies surmonté d'un lanternon octogonal. Le rez-de-chaussée est éclairé par deux baies en plein cintre. L'aile en retour d'équerre vers l'ouest, située entre la tour nord et le corps de bâtiment, à étage carré et étage . La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies, le cordon et la sud) et une lucarne à oculus (côté est). Le corps de logis en rez-de-chaussée, abritant un logis et croupe en tuile plate. Le comble est utilisé comme grenier dont l'accès se fait depuis l'extérieur grâce
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la Noue, réalisé d'après le plan cadastral de 2012. Dessin, A Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702218NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. IVR24_20163702221NUCA Écuries et grange, depuis le sud-est. IVR24_20133700666NUC2A
  • Beauregard : château dit château de Beauregard
    Beauregard : château dit château de Beauregard Villedômer - Beauregard - en écart - Cadastre : 1835 D 946 1835 D 947 1835 D 948 1835 D 949 1835 D 950 1835 D 951 2014 D 1704 2014 D 1705 2014 D 988 2014 D 992 2014 D 994
    Historique :
    C'est un ancien fief, dont le plus ancien seigneur connu serait Gaucher d'Aloigny, en 1443. Il appartient ensuite par alliances, aux familles de Thaix (entre 1475 et 1535) et Brossin (entre 1535 et le milieu du 17e siècle). Le fief semble avoir été précocement partagé entre plusieurs familles : Marie Gallant, décédé le 29 novembre 1650, était écuyer de La Bénardière, de La Coste et de Beauregard à cette époque. Le 28 décembre 1701, deux lots sont constitués pour François de Mareschau, chevalier seigneur de est aujourd'hui détruite) et fait créer l'avenue en 1825. Le château est acheté à la famille Durand en Mirault) en 1861. Le château, mentionné en 1719 comme presque totalement en ruine, a probablement été restauré dans le premier quart du 18e siècle. En 1852, Mme Gillet achète la propriété composée "de vieux ?], architecte à Tours". Le projet n'est pas mené dans sa totalité : seuls l'aile nord du château, les jardins supprimées au début du 21e siècle. Le pigeonnier présent sur le plan cadastral napoléonien est mentionné dès
    Description :
    Le château est un édifice en rez-de-chaussée et étage de comble, construit en moellon crépi et . Le pavillon nord, à un étage carré et étage de comble, est construit en brique et pierre de taille (encadrements des baies, cordons, corniche) et couverte d'un toit conique en ardoise. Le logis du régisseur est construite en pierre de taille et brique (partie centrale) et en pan de fer et verre (parties latérales). Le brique. Une frise constituée de croix en brique marque la séparation entre le rez-de-chaussée et le comble. Le pigeonnier possède 105 trous de boulins.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le nord-est. Carte postale, début du 20e siècle. IVR24_20143703527NUCAB Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20163702249NUCA
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