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  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église est dotée d’une structure basilicale sans transept et à chevet plat. La nef est composée
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel -Dieu est mentionnée pour la première fois en 1200 (terminus ante quem) dans une charte du cartulaire du concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la chapelle ayant son entrée principale sur la rue Dorée [sur l'origine de laquelle il n'y a pas non plus de mention datant de 1744 fait état de l'acquisition de "l'aile gauche de la chapelle Saint-Jacques [qui] est siècle. L'église Notre-Dame L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraîne une
    Illustration :
    Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Détail de la clef de voûte de la première travée du choeur. IVR24_20132800103NUC4A Détail de la clef de voûte de la seconde travée du choeur. IVR24_20132800104NUC4A
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III seigneur de Nogent. Son fils, Rotrou II fait réformer la communauté avant 1069, et consacrer l'abbatiale en 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la première moitié du 13e siècle. La séparation avec le siècle est affirmée par une enceinte et une tour porte afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le théâtre d'un foyer littéraire au sein duquel le poète Rémy Belleau est formé. La communauté est supprimée collège Arsène Meunier et la maison de justice occupent encore actuellement les bâtiments conventuels et
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus p. 239. DES MURS, Marc Athanase Parfait Oeillet. Histoire des comtes du Perche de la famille des p. 197. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer p. 167. HEITZ, Carol. La France pré-romane : archéologie et architecture religieuse du haut-Moyen HUREL, Daniel-Odon, RICHE, Denyse. Cluny, de l’abbaye à l’ordre Clunisiens, Xe – XVIIIe siècle . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal p. 391. MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906. château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n
    Statut :
    propriété de la commune Actuel collège Arsène Meunier, église et cimetière Saint-Laurent
    Description :
    L’ancienne abbaye est accessible par une tour porte donnant sur l’extrémité nord de la rue Saint l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Texte libre :
    Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de . Elle est également dotée de 10 arpents de prés autour du monastère (jusqu’à la Rhône), ainsi que de sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de morts. La charte est assortie d’un droit d’asile, de franchises à l’envers des moines et des habitants création le siège d’une seigneurie ecclésiastique. Kathleen Thompson a démontré que la charte de fondation du cartulaire de Saint-Denis est issue d’une réécriture effectuée à la fin du 12e siècle. S’il est probable que Geoffroy III fonde une communauté religieuse durant la première moitié du 11e siècle, il est déraisonnable d’utiliser la charte de « fondation » afin de documenter une période distante de plus d’un siècle . On ne connaît, ni la date exacte de fondation de l’abbaye, ni le statut des religieux qui la
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la première moitié du 13e siècle. La paternité des flanquements n'est pas arrêtée, entre Geoffroy V et son . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les mains de Jean la Guogue par Henri de Trousseauville. 17 janvier 1364. Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport p 268-269. DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër. Mortagne, Meaux : Pichard-Hayes et Daupeley-L
    Description :
    séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par des courtines. L’entrée se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet la cour. Celle-ci centralise les circulations entre l’entrée, la tour maîtresse et les tours d’enceinte. La basse-cour, située 5 m en contrebas, est bordée au nord par le « pavillon Louis XIII ». Il se développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Texte libre :
    Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation de l’abbaye Saint-Denis, fixe à 1031 la date avant laquelle (terminus ante quem) un château est , premier membre de la famille Rotrou dont la présence est attestée à Nogent. Une seconde charte originale -Étienne. Le château comtal Le château accueille le palais comtal, le lieu de résidence de la famille et de la curia des Rotrou. La grande salle du château, attestée en 1120, accueille la cour durant les l’évêque du Mans par la mère de Rotrou au château. Vers 1100, Beatrix et son fils Rotrou fondent un collège celui de Saint-Jean. La collégiale Saint-Jean devient dès lors l’église majeure du château. Château seigneurial et enjeux politiques La maison de Flandres En 1354, Yolande de Flandres hérite du château de d’Edouard III, roi d’Angleterre contre Jean II, roi de France. Entre 1356 et 1357, il prend la tête des troupes anglaises lors de la campagne de Normandie. La position de marche du château de Nogent, en fait un
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Carte géologique de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800527NUDA Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA
  • Ensemble des bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Ensemble des bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette - en ville
    Historique :
    La salle voûtée du premier niveau d’élévation de l’aile est est datée de la première moitié du 16e au 19e siècle. La typologie des monastères clunisiens permet néanmoins de restituer un réfectoire à , attestent de la construction de l’aile ouest durant la première moitié du 13e siècle. Le rez-de-chaussée étant vaste, voûté et en connexion avec la rue, il est possible d’y restituer un cellier. L’étage étant bâtiment fait de nouveau l’objet de travaux autour de 1530, soit la date de l’abattage des bois
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 116. Échange entre le département et la ville de Nogent-le-Rotrou Le tribunal et la maison d'arrêt. Avant 1913. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-château Saint p. 8 DORMOIS, Christian. Expertise dendrochronologique [...] de la charpente de la maison de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    le long du côté est de la rue Saint-Denis. L’aile est est construite dans le prolongement du transept béton, alors que la façade sud est enduite et comprend des éléments architectoniques en pierre de taille modifiés. La construction prend place sous une charpente à fermes et pannes dont la portée dépasse les 15 m.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette - en ville
    Texte libre :
    durant la première partie du 11e siècle. Si les textes se montrent parlants quant à l'édification de membres de la communauté. Seul le scriptorium est indirectement attesté par la production de deux ouvrages entre le dernier quart du 11e siècle et la première moitié du 12e siècle. La première mention textuelle directe est contemporaine de l'écriture des coutumes du Perche en 1558. La réunion des états provinciaux et la rédaction des coutumes prennent alors place dans la salle capitulaire du doyenné, attestant ainsi de l’existence de cette dernière. Un siècle plus tard la déclaration des biens du prieuré cloistre et longueur régulier où sont les dortoirs, le chapitre, réfectoire, la cuisine, une basse-cour en corps de logis nommé la chantrerie et l'infirmerie et joignant plusieurs jardins tout alentour". Les bâtiments communaux D’abord sécularisée lors de la suppression de l’ordre de Cluny en 1788, la communauté de Sieur Rouvray le 11 décembre 1797. L’ancien monastère est acheté par la municipalité de Nogent-le
    Illustration :
    Bâtiment sur la rue Saint-Denis, vue du sud-ouest. IVR24_20162801210NUCA
  • Église Notre-Dame, actuellement collège Arsène Meunier
    Église Notre-Dame, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - - 1 rue de la Jambette - en ville
    Historique :
    La datation de l'édifice est fixée à la première moitié du 13e siècle sur la base de l'utilisation d'un tore et d'une fenêtre brisée à remplages. La fonction du bâtiment est déterminée par son plan d'une part, et par sa proximité avec la salle capitulaire et le chevet de l'abbatiale d'autre part. Ces prieurés clunisiens. Le monastère est supprimé en 1788. Il est acheté par la municipalité de Nogent-le en 1948 en étude et économat. C'est à cette occasion que la charpente et les élévations sont visage qu'on lui connait aujourd'hui. Le bâtiment accueille actuellement la scolarité du collège Arsène
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    une abside à trois pans contrebutée par des contreforts. Le bâtiment est à la fois accessible depuis par un toit à deux versants et croupe polygonale monté sur une charpente en pin. La porte située sur l’exception des contreforts et de la porte susnommée, réalisés en pierre de calcaire de moyen appareil
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 1 rue de la Jambette - en ville
  • Saint-Denis-de-Jouhet : église, verrières
    Saint-Denis-de-Jouhet : église, verrières Saint-Denis-de-Jouhet - en village
    Historique :
    Église paroissiale Saint-Denis : Édifiée à partir de la fin du 12e siècle, l'église Saint-Denis se , s'ouvre sur le flanc sud de l'édifice, au niveau de la seconde travée de la nef, tandis que la travée la troisième de plan octogonal. Notons également la présence de deux chapelles latérales, ajoutées au 15e siècle de part et d'autre de la travée précédant le choeur. Les vitraux : L'église Saint-Denis conserve deux verrières illustrant la vie du premier évêque de Paris, datées du premier quart du 13e siècle Annonciation issue de l'atelier Gouffault a été installée dans la chapelle sud.
    Référence documentaire :
    Comité français du Corpus Vitrearum Medii Aevi, Recensement des vitraux anciens de la France, vol . 2 : Les vitraux du Centre et des Pays de la Loire. Paris, Éditions du C.N.R.S., 1981, p. 207-208.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Saint-Denis-de-Jouhet, église Saint-Denis, baie 3 : Joachim et la Vierge enfant
  • Verrière figurant une Vierge sage en buste
    Verrière figurant une Vierge sage en buste Pruniers - en village
    Référence documentaire :
    Comité français du Corpus Vitrearum Medii Aevi. Recensement des vitraux anciens de la France, vol . 2 : « Les vitraux du Centre et des Pays de la Loire ». Paris : Éditions du C.N.R.S., 1981. p. 207.
    Statut :
    propriété de la commune
  • Pruniers : église Saint-Martin, verrières
    Pruniers : église Saint-Martin, verrières Pruniers - en village
    Historique :
    du 13e siècle représentant une Vierge sage, 9 verrières figurées et ornementales datées de la seconde
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de la nef. IVR24_20113600406NUC4A
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Historique :
    L’utilisation d’opus spicatum sur les maçonneries de la courtine est et (de manière plus éparse commanditaire. La datation est basée sur l’utilisation du plan en fer à cheval ou semi-circulaire, associé à des . En 1641 la tour de Brunelles est utilisée comme prison. Cette dernière est détruite en 1826. La même année, la tour de Montdoucet est éventrée et le chemin de ronde détruit. La courtine et le châtelet sont restaurés entre 1885 et 1900. La tour de Montdoucet fait l’objet de nouvelles restaurations, en 1961 et en 1977. La courtine attenante est étayée en 2008.
    Référence documentaire :
    Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps p. 9-13. DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise . Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal p. 225. MESQUI, Jean. Châteaux et enceintes de la France médiévale. Paris : Picard, 1991.
    Description :
    cheval. Les flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par ses courtines. Les tours sont accessibles depuis la cour et par un chemin de ronde continu. Ce dernier est cependant interrompu par la tour maîtresse. Les tours sont toutes composées d’au moins deux niveaux
    Illustration :
    Donjon et tour de la Chaise, vue prise de l'est. IVR24_20132800001NUC4A Tours Saint-Georges, de Montdoucet et de la Chaise, vue du sud-est. IVR24_20132800002NUC4A Tour de la Chaise, intérieur, vue du sud-est. IVR24_20132800042NUC4A
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Historique :
    par Charles IV d'Anjou à partir de la seconde moitié du 15e siècle. Le porche et la salle des gardes /ou reconstruits en logis seigneurial. La datation de ce dernier repose tant sur les modénatures des investi par la prison Saint-Jean en 1803. Les dispositions du logis sont bouleversées, des fenêtres en , ce qui entraîne la ruine du bâtiment se trouvant à l’interface entre le donjon et le porche. Le logis est restauré à deux reprises au cours du 19e siècle (de 1843 à 1883 et de 1885 à 1900). La façade est inventés, tandis que les tours du châtelet sont dotées de croisées. La dernière campagne de restauration , entre 1955 et 1968, vise à installer le musée du château Saint-Jean. Les travaux portent à la fois sur les maçonneries et les charpentes. La couverture n’est reprise que plus tard, en 1977.
    Référence documentaire :
    Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant
    Description :
    Le logis est composé de plusieurs bâtiments hétérogènes : le châtelet, le porche, la salle des couronnée de mâchicoulis. La salle des gardes, de plan triangulaire, est couverte de trois voûtes en couronné par un chemin de ronde doté de mâchicoulis. Les tours disposent de toits coniques réunis par la toiture en pavillon du logis. Ils sont tous les trois couverts en ardoise. La distribution verticale est assurée par un escalier en bois prenant place dans une cage octogonale, et donnant accès de la haute cour
    Illustration :
    Tour sud, intérieur, comble, détail de la charpente. IVR24_20132800039NUC4A Salles des gardes, intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20132800023NUC4A Bâtiment entre châtelet et donjon, intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20132800020NUC4A
  • Tour porte dite Porte Saint-Laurent
    Tour porte dite Porte Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La tour porte est datée sur la base de l'utilisation d'arcades brisées à double rouleaux et du contrefort à retrait et glacis, qui fixent son édification entre la fin du 12e siècle et le début du 13e , l'étage de ce dernier accueille la prévôté. Elle est à l'usage du prévôt claustral dont le logis devait se du 19e siècle montre la prévôté, désormais simple maison, uniquement éclairée par de minces jours
    Description :
    La tour porte est ménagée entre deux arcades composées d'arcs brisés à deux rouleaux orientées
    Illustration :
    Eglise Saint-Laurent, détail de la fenêtre de la prévôté, vue depuis le collatéral sud
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