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  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2721. Prcocès, Autorisation. 1693. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2188. Rôle. 1699. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 2 O 2521. Projet (1857) et devis (1858). DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et
    Illustration :
    Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de clunisiens
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III seigneur de Nogent. Son fils, Rotrou II fait réformer la communauté avant 1069, et consacrer l'abbatiale en 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la . L'espace enclos suit une partition ouest/est : à l'ouest les fidèles et convers disposent de leur propre afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le en 1788. Ses bâtiments sont réaffectés en tribunal, prison, caserne et collège à partir de 1807. Le collège Arsène Meunier et la maison de justice occupent encore actuellement les bâtiments conventuels et ce qui reste de l'abbatiale Saint-Denis.
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus Bibliothèque municipale du Mans. Manuscrits. Ms : 0023. Missel de Saint-Denis. 1081-1194. -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). p. 19. PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis Plan et vues du collège Saint-Denis. 19e siècle. Lithographies. (Bibliothèque municipale de AD Eure-et-Loir. Série H : 2598-2645. Prieuré Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou. AD Eure-et-Loir. Série H : 2598. Inventaire des titres et papiers du prieuré doyenné de Saint-Denis
    Statut :
    propriété de la commune Actuel collège Arsène Meunier, église et cimetière Saint-Laurent
    Description :
    L’ancienne abbaye est accessible par une tour porte donnant sur l’extrémité nord de la rue Saint -Denis. Les bâtiments constitutifs de l’ancien monastère prennent place de part et d’autre de cette même l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice.
    Auteur :
    [personnage célèbre] De Ronsard Charles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Texte libre :
    Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de création de l’abbaye Saint-Denis est fixé par sa charte de fondation à l’année 1031. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun, seigneur de Nogent et fondateur de l’abbaye y est mentionné aux côtés de son suzerain Eudes, comte de Blois, de son ancien rival Fulbert, évêque de Chartres, et de ses deux fils, Hugues et Rotrou. L’abbaye est implantée sur une pièce de terre située entre l’Huisne et le château seigneurial . Elle est également dotée de 10 arpents de prés autour du monastère (jusqu’à la Rhône), ainsi que de quatre moulins sur le même cours d’eau, auxquels s’ajoute l’église Saint-Hilaire, avec son droit de sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de prier pour le salut de l’âme de leur fondateur et de celle des membres de leur maison, tant vivants que
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plans de situation. IVR24_20162801162NUCA Plan de l'abbaye au 11e siècle. IVR24_20162801163NUDA Plan de situation (1811). IVR24_20162801155NUDA Plan de distribution, second niveau (1807). IVR24_20162801157NUDA Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA Lithographie, aile est, église et bâtiments sur cour, vue de l'est (19e siècle Lithographie, vaisseau central, intérieur, vue de l'ouest (19e siècle). IVR24_20152800545NUCA Moulin et tribunal de Saint-Denis, vue du Sud (vers 1948). IVR24_20162801159NUCA L'aile est, l'église mariale et le chevet de l'abbatiale vue du Sud. IVR24_20132800122NUC4A
  • Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers) Nogent-le-Rotrou - 9-11 rue des Bouchers - en ville - Cadastre : 1990 BM 47, 48, 102
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice aurait été détruit durant la seconde moitié du 19e siècle à l’occasion de la construction de la route de Souancé. Elle aurait appartenu aux seigneurs de Montgaudry avant d’occuper la fonction à celle de l’album du vieux Nogent permet de localiser approximativement l’édifice. Celui-ci serait de dépasser ici le stade de l’hypothèse. Les marqueurs stylistiques sont à la fois composés d’éléments empruntés à la fin du Moyen Age (arc surbaissé et larmier sur consoles, rampants sculptés de chou frisé et dotés de crossettes ornées d’animaux, croisée, voûtes d’ogives) et d’éléments antiques (oves , feuilles d’acanthes). Il est donc probable que l’édifice date de la première moitié, voire du second quart , invitent à restituer une maison plutôt qu’un hôtel. La richesse et la qualité de son décor n’en fait pas moins un des bâtiments patriciens les plus emblématiques de Nogent-le-Rotrou, fait qui n’est certainement pas étranger à l’utilisation de l’édifice comme barrière d’octroi. Le nom de « Montgaudry » fait
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). Le Nogentais, n°33, dimanche 13 août 1844. (Bibliothèque municipale de Nogent-le-Rotrou). p. 748 DE LACHESNAYE DES BOIS, François-Alexandre Aubert. Dictionnaire de la noblesse. Paris : 1771. p.210 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir . (Grand format 35 X 48 cm, illustrations de Melle HURVOY. 4 pages de descriptif et de légendes et 14 planches de dessins).
    Description :
    Les vues d’Hurvoy et de Jubault autorisent à décrire sommairement l’édifice. Celui-ci est composé de deux bâtiments sur rue. Le premier bâtiment est composé de deux niveaux d’élévation prenant place sous un toit à deux pans et fortes pentes. Sa façade sur rue est composée de deux travées. Le premier . Les rampants du toit sont construits en pierre de taille. Ils sont ornés de crossettes sculptées d’animaux et d’un chou frisé en guise d’épi de faîtage. Le toit porte deux souches de cheminée, dont l’une d’Hector Guillier de Souancé et du journal « Le Nogentais ». Le bâtiment est distribué depuis la rue par de feuilles d’acanthes. Le dernier étage de la tour est occupé par une salle octogonale chauffée par
    Titre courant :
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Annexe :
    BM de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. BM de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. « La tour de Montgaudry est une des constructions les plus remarquables de Nogent, assez pauvre d'ailleurs en maison de ce genre. Sa face, sur la rue des Bouchers, a peu d'apparence. Sa corniche seule se recommande par la grandeur de ses oves et surtout par les sculptures corniche a malheureusement été coupée pour ouvrir une affreuse lucarne. On voit encore aux extrémités de cet entablement, deux petits personnages dont l'un est l'expression de la licence ordinaire aux qu'on y a pratiquées après coup. La cage de l'escalier est formée par une tourelle octogone, et il faut dont les arcs retombent en cul-de-lampe sur le chapiteau à feuilles d'acanthes, ces ogives, en opposition avec les oves grecs de la corniche feraient un instant hésiter l'archéologue, si on ne comprenait presque plate et un joli pendentif au centre. Toute cette partie de la construction est tombée à cause du
    Illustration :
    L'Hôtel, vues du nord et du sud. Crayon et aquarelle (collection privée), gravure de l'Album
  • Ensemble des bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Ensemble des bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La salle voûtée du premier niveau d’élévation de l’aile est est datée de la première moitié du 16e partir de 1558 comme une salle capitulaire. L’aile sud ne comporte pas de marqueur stylistique antérieur au 19e siècle. La typologie des monastères clunisiens permet néanmoins de restituer un réfectoire à , attestent de la construction de l’aile ouest durant la première moitié du 13e siècle. Le rez-de-chaussée éclairé par de riches ouvertures, il devait être dédié à un espace de réception et/ou d’accueil. Le bâtiment fait de nouveau l’objet de travaux autour de 1530, soit la date de l’abattage des bois constitutifs de sa nouvelle charpente. Malgré les datations avancées, les nombreux vestiges d’ouvertures et de
    Référence documentaire :
    Feuille A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). fol n°2. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis Plan et vues du collège Saint-Denis. 19e siècle. Lithographies. (Bibliothèque municipale de Tribunal d'instance de Nogent-le-Rotrou/ H. Sedillot. 1997. Plans. (Archives du Tribunal de Nogent AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 114. Abbatiale Saint-Denis. Collège de Nogent-le-Rotrou. 1898. AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 116. Échange entre le département et la ville de Nogent-le-Rotrou Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote : 0081 028 0064. Dossier Saint-Denis. Abbaye de Saint-Denis / dressé par G. Massiot. Vers 1948. Aquarelle. (Musée-Château Saint-Jean . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et plans). Plan du premier étage [...] Abbaye de Nogent-le-Rotrou. 1807. Relevé. (AN. F.21.1882 ; jaquette
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    le long du côté est de la rue Saint-Denis. L’aile est est construite dans le prolongement du transept sud de l’abbatiale. Elle accueille une salle voutée d’ogives dont les nervures à double cavet niveaux. Sa façade nord est construite en maçonnerie de moellons et comporte des encadrements de baies en béton, alors que la façade sud est enduite et comprend des éléments architectoniques en pierre de taille d’une vaste salle voutée d’ogives moulurées de chanfreins reposant sur des colonnes octogonales dont les corbeilles des chapiteaux sont laissées nues. Plusieurs arcs en plein-cintre bouchés sont visibles au rez-de -chaussée. Le premier étage comporte des traces de deux fenêtres géminées dont les colonnes centrales
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Appellations :
    bâitment conventuel de Saint-Denis
    Texte libre :
    Historique Un monastère aux bâtiments conventuels méconnus L'abbaye de Saint-Denis est fondée durant la première partie du 11e siècle. Si les textes se montrent parlants quant à l'édification de membres de la communauté. Seul le scriptorium est indirectement attesté par la production de deux ouvrages directe est contemporaine de l'écriture des coutumes du Perche en 1558. La réunion des états provinciaux ainsi de l’existence de cette dernière. Un siècle plus tard la déclaration des biens du prieuré , effectuée en 1690, décrit le doyenné, il est alors composé : "[d'un] grand corps de logis prieural et corps de logis nommé la chantrerie et l'infirmerie et joignant plusieurs jardins tout alentour". Les bâtiments communaux D’abord sécularisée lors de la suppression de l’ordre de Cluny en 1788, la communauté de Sieur Rouvray le 11 décembre 1797. L’ancien monastère est acheté par la municipalité de Nogent-le perpendiculairement à cette dernière. Celle-ci accueille le réfectoire au rez-de-chaussée et les logements des
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801186NUDA Plan de restitution des fonctions des différents bâtiments conventuels. IVR24_20162801231NUDA Relevé de charpente : aile ouest (2016). IVR24_20162801200NUDA Plan de distribution du deuxième étage (1807). IVR24_20152800605NUDA Plan de distribution : aile ouest, rez-de-chaussée (avant 1913). IVR24_20162801190NUCA Plan de distribution : aile ouest, premier étage (avant 1913). IVR24_20162801191NUCA Elévation : aile est, vue de l'ouest (1948). IVR24_20162801195NUCA Elévations : aile est, église mariale et chevet de l'abbatiale, vue de l'est (1948 Plan de distribution : aile ouest, rez-de-chaussée (1997). IVR24_20162801192NUCA Plan de distribution : aile ouest, premier étage (1997). IVR24_20162801193NUCA
  • Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty)
    Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 2 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La maison Saint-Étienne tient son nom d’une scène figurant sur l’un de ses poteaux cornier. Située à l’actuel numéro 2 de la rue du Paty, elle est représentée sur des cartes postales dès le début du les historiens locaux qu’après sa destruction. L’aveu de 1648 mentionne une tenue faisant l’angle entre la rue Bourg le Comte et la rue Dorée (actuellement gouverneur). Elle est alors dotée de : « quattre logis manables composez de chambres basses et hautes greniers caves boutiques et garderobes 22 Mars 1930, les façades et la toiture de l’édifice sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. En 1952, la municipalité de Nogent-le-Rotrou décide de détruire la maison Saint-Étienne afin d’éviter la déviation de la route nationale passant par Nogent-le-Rotrou. L’édifice poteau cormier, les goussets et un des pinacles de la porte sont conservés au Château-Musée Saint-Jean . Les vestiges observés permettent de dater le rez-de-chaussée de l’édifice entre la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). fol° 29 Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Médiathèque de l’architecture et du patrimoine. Cote : n°0081/028/0064, n°0081/028/0159 Maison Saint-Etienne /J. Trouvelot. 1947. Photographies. (Médiathèque de l’architecture et du p.64 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Description :
    En 1811, l’édifice est composé de deux parcelles rectangulaires entièrement construites, ayant leurs grands côtés sur la rue du Paty. Les plans réalisés en 1950 par Massiot confirment la présence de deux bâtiments distincts, séparés par un mur mitoyen en pierre. Ils sont dotés de deux à trois niveaux d’élévation sous grenier et disposent d’escaliers séparés. Le rez-de-chaussée du bâtiment nord est composé est à cheval entre les deux constructions. Le rez-de-chaussée du bâtiment sud est partagé en plusieurs sont figurées sur un cliché pris avant 1927. Le rez-de-chaussée se compose de quatre travées sur la rue gousset (aisseliers ?) supportant des sablières de chambrée. Celles-ci sont moulurées de tores reposant sur des consoles. Le poteau cornier à l’angle des rues Bourg-le-comte et du Paty est sculpté de trois , disposés de chaque côté du premier, ont les bras levés et brandissent des objets non identifiés (pierres ?). Les deux goussets, de part et d’autre des poteaux, sont sculptés. L’un porte un personnage au visage
    Annexe :
    Aveu de 1648, Maison Saint-Etienne (Archives nationales) et Classement Monument historique . Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol °29 […] Item neuf deniers de cens par chacun an au jour et feste de noel sur une tenue faisant le coing du hault de ladicte rue du bourg leconte rentrant parroisse de nostre dame dudict nogent sur lesdictes deux rues doree et bourg le conte contenant quattre logis manables composez de chambres basses et hautes greniers caves boutiques et garderobes avecques ladicte rue du bourg le conte ayant sur icelle la quantité de vingt piedz de longueur d’autre a ladicte rue doree ayant sur icelle de longueur soixante dix piedz dune autre part a la maison et tenue bonaventure courtin sieur de bordaisiere et a plusieurs autres et d’autre part la maison et tenue cy apres declaree […]. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Cote : 0081/028/0064, n°0081/028/0159 Protections : maison Saint-Étienne, (projets, lettres et minutes), 1930-1984. Proposition d’inscription de la
    Illustration :
    Plans de localisation, sur le cadastre ancien et cadastre actuel. IVR24_20172800717NUDA Détails des pan de bois, dessin et aquarelle (Melle Hurvoy, 1903, et G. Massiot, 1950). (Musée Relevés de la Maison Saint-Etienne, coupes, profils et planchers, 1950. (Musée-château Saint-Jean Vues actuelles de l'emplacement de la maison. IVR24_20172800718NUCA
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs trouve sur la parcelle voisine. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) "composé de ". L'observation de l'édifice permet de déceler plusieurs phases de construction. Ainsi, l'aile disposée parallèlement à la rue en fond de parcelle porte différents marqueurs stylistiques (fenêtres géminées à linteau sculpté d'arcatures brisées, contrefort) permettant de la dater de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle . Elle a fait l'objet de reprises, notamment entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle (fenêtres à croisée avec larmier mouluré de cavets et de réglets, rampants à crossettes corinthienne, daterait de la première moitié du 16e siècle. Enfin, l'aile disposée en équerre pourrait dater de
    Référence documentaire :
    Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 29 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Recueil de relevés (plans, coupes, élévation) / F. Semichon (architecte DPLG). (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série B : 2574. Procès entre Jean Lesueur, sieur de Vaupousteau, et Denis Hubert , bailli de Nogent [...]. 1618. p 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). Livre d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout B. 2574. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire surmonté de deux écoinçons. Il est sculpté de deux putti représentés de face, et se regardant l'un l'autre . Ils sont disposés de part et d'autre d'un mascaron et d'un écu. Les deux personnages tiennent ce qui ressemble à des phylactères, des rubans ou des lanières de cuir.
    Description :
    long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en L. Ceux-ci sont étudiés. Le second groupe adopte également un plan en L. Il est accolé au nord et à l’est à l’hôtel dit de partiellement enterré, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, l'autre compte deux étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée) sont distribuées par une tour d'escalier hexagonale demi-hors -œuvre. Elle contient un escalier en vis desservant l’édifice, du rez-de-chaussée au comble. Le gros -œuvre est principalement constitué d'une maçonnerie de calcaire et de silex enduite à pierre vue, la pierre de taille étant réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs. Seule la tour d'escalier est construite en moyen appareil de pierre de taille. Les toits sont couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. [...] Item deux deniers de cens au jour sainct jehan jehn le sueur conseiller du roy esleu au perche et de present a ladicte damoyselle louyse le sueur sa fille espouze dudict sieur de montgobert contenant un logis manable composé de plusieurs chambres basses et sur ladicte rue des poupardieres parroisse de nostredame joignant par le devant a icelle rue des poupardieres ayant quarante six piedz et demy de longueur sur icelle, d’autre par derriere a la maison qui fut a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur de montgobert dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a un logis jardin et tenue qui fut audict jehan pallu au droict de ce qui appartient audict sieur de montgobert acquis dudict lebreton [...]
    Texte libre :
    quartier canoniale de Tours également datée du 14e siècle (voûte lambrissée et décors peints). Seconde HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent à Louise Le Sueur qui les tient de son père Jean Le Sueur . Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison , Jean le Sueur, est connu pour sa charge de conseiller du Roi et d’élu du Perche, mais aussi pour avoir assisté Bart des Boulais dans la rédaction de son ouvrage sur l’histoire du Perche. Il fait également s’oppose à Denys Hubert, bailli de Nogent le Rotrou et propriétaire d’un hôtel situé rue Bourg-le-Comte pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) « composé de plusieurs chambres basses et hautes, garde-robes, caves, cour
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801256NUDA Coupe transversale, aile en retour sur cour, date inconnue. (Archives privées Elévation, face sud, avant 2003. (Archives privées). IVR24_20162801262NUCA Elévation, face sud (2003), annotations (2017). (Archives privées). IVR24_20162801263NUCA Bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20172800150NUCA Face ouest, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800132NUC4A Décor, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800134NUC4A Face ouest, détail du décor de la porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800135NUC4A Bas-relief, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800133NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier en vis. IVR24_20132800142NUC4A
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de confirme qu'un collège de chanoines ait pu occuper les lieux. L'aveu de 1648 mentionne différents propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme , Marguerite de Gaubert, avant d'être transmise à leur fille, Marie Lefranc, et son mari, François de Fegues . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de croisées moulurées d'un décor de baguettes (façade sud) ou encore l'escalier en vis à noyau circulaire . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours
    Référence documentaire :
    Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 28 °r. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série B : 2498. Lettres d'Henri de Bourbon. 1571. AD Eure-et-Loir. Série B : 2516. Assemblée des habitants de Vicheres. 1587. p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France B. 2486, B. 2498, B. 2516, B. 2578. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le -Comte, l'un des axes majeurs de Nogent-le-Rotrou reliant le château Saint-Jean à l'abbaye Saint-Denis . Il possède une cour avant et une cour arrière. Il est constitué de neuf bâtiments et de quatre les niveaux disposent d'un cinquième niveau. L'édifice est bâti en petits moellons de calcaire enduits à pierre vue et en brique, les toits étant couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Sieur de Soullars [propriétaire] Gaubert de Marguerite [propriétaire] Fegues de François
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. [...] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de villeroussien escuyer assize en ladicte rue du bourg le conte parroisse nostre dame dudict nogent, ce concistant en une tenue de logis de separee neantmoings que ce n’en fust qu’une l’une qui appartenoit au feu sieur de soullars et damoyselle marguerite de gaubert son espouze et l’autre a gilles gouasbin que ledict deffunct hubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de fegues escuyer sieur du grand et petit viantais et de damoyselle marie lefranc son espouze qui estoit fille dudict sieur de soulars et de damoyselle marguerite de gaubert son espouze, joignant par ledevant a ladicte rue du bourg le conte ayant de
    Texte libre :
    lié à l’église paroissiale de Notre-Dame des Marais située à proximité avant sa destruction. En l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de appartenait à François de Fegues, écuyer et sieur du grand et petit Viantais, ainsi qu’à sa femme Marie Lefranc. Celle-ci est l’héritière du sieur de Soullars et de sa femme, Marguerite de Gaubert auxquels pour avoir été bailli d’Enghien-le-François (Nogent-le-Rotrou), conseiller du roi et lieutenant de propriétaire de l’édifice est Louise Hubert, veuve du sieur de Villeroussien et fille de Denys Hubert. Le cadastre de 1811 figure un édifice composé de plusieurs bâtiments disposés selon un plan en H et implanté Délefeuille. L’édifice est actuellement propriété de l’association des dames institutrices. Deux des bâtiments
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801244NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses de datation. IVR24_20172800140NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses (2) de datation. IVR24_20172800141NUDA Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Façade ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800166NUC4A Vue intérieure, niveau 1, détail de l'escalier du bâtiment 3. IVR24_20162801255NUCA Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A Vue intérieure, niveau 4, détail de cheminée du bâtiment 3. IVR24_20132800159NUC4A
  • Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 3 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation « maison de la Papotière ». Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère Anne d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 comporte la déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de celui-ci. Parmi celles-ci, l'une est décrite comme étant construite en pierre de taille et étant située entre la rue Bourg-le-comte et l'hôtel de Carpentin . Il pourrait s'agir de l'édifice situé actuellement au 3 rue Bourg-le-Comte. Divers documents , croisées, porte à arc en anse-de-panier, baguettes et réglets...) permettent de dater l'édifice de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    Fol 28 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds iconographique, Eure-et-Loir, n°1352 à 1425). 3-5 rue Bourg-le-Comte. Seconde moitié du 20e siècle. Plans. (Archives privées). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Maison rue Bourg-Le-Comte, planche X / Élodie Hurvoy. 1903. Crayon et aquarelle. (Archives privées). p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte. Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes principaux de Nogent-le-Rotrou, reliant le prieuré-doyenné de Saint-Denis au pied du château Saint-Jean. L’édifice est composé de trois bâtiments disposés selon en plan en L articulé autour d’une cour arrière. Il comprend un étage carré, le bâtiment sur rue comptant également un étage de comble. La façade sur rue de ce dernier est constituée d'un moyen appareil de pierre de taille calcaire, tandis que sa façade postérieure est construite en moellons de calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre sur la cour comprend en rez-de -chaussée une maçonnerie en moellons de pierre calcaire et un pan de bois à l'étage. La toiture est couverte de tuiles plates. Les encadrements des ouvertures de la façade antérieure sont très travaillés : moulures à cavets et réglets, lucarne à fronton triangulaire aux rampants sculptés encadrés de pilastres.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. [...] Item un denier de cens par chacun an au jour sainct remy sur la maison et tenue de jean de launay me estienne garnier prestre et jacquine sorin veufve chambres basses et haultes devant et derriere dont lun est de pierre de taille une allée apentils et de montgobert et françoyse le sueur son espouze dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a la
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation "maison de la Papotière". Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère Anne d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 comporte la déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de l’édifice étudié. Celles-ci appartiennent alors à Jean de Launay, au prêtre Estienne Garnier et à Jacquine Sorin, veuve de Symon Hamenniere . Il n’est fait aucune mention de Louis Escuyer. En revanche, en 1823, l’hôtel dit de Carpentin, accolé à l’édifice étudié, est vendu par M. Denis Michel, écuyer de la Papotière, pour y installer la gendarmerie de Nogent-le-Rotrou. Il est donc possible que l’appellation de l’édifice soit le résultat d’une erreur due à une assimilation des deux bâtiments. Les propriétaires mentionnés dans l’aveu de 1648 : Jean de Launay et Estienne Garnier d’un côté, et Jacqueline Sorin de l’autre, sont liés à deux corps de
    Illustration :
    Lithographie, face nord, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque Plans de situation. IVR24_20162801432NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801433NUDA Plan du premier étage, deuxième moitié du 20e siècle. (Archives privées). IVR24_20162801434NUDA Plan du deuxième étage, deuxième moitié du 20e siècle. (Archives privées). IVR24_20162801435NUDA Relevé de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans). IVR24_20162801437NUCA Relevé, détail de la lucarne de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans Face ouest, vue de l'ouest (2013). IVR24_20162801448NUCA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801442NUCA Face nord, détail de la porte. IVR24_20162801445NUCA
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