Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 13 sur 13 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ensemble de stalles (n°2)
    Ensemble de stalles (n°2) Céré-la-Ronde - Bourg - en village
    Inscriptions & marques :
    Les armes de la famille de Prie (un écu à trois tiercefeuilles) sont gravées sur la paroi extérieure d'une des jouées.
    Référence documentaire :
    Floch éditeur. 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Représentations :
    Les angles des jouées portent un décor sculpté à motif de losanges et demi-losanges.
  • Côte : château dit château de La Côte
    Côte : château dit château de La Côte Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Historique :
    chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535, à qui est généralement attribuée la construction du château. Dans le cadre de l'étude, les charpentes du château ont fait l'objet d'une datation par dendrochronologie : la charpente sud a été mise en place entre 1500 et 1510 et les charpentes est et ouest ont été , industriel à Château-Renault et propriétaire du château, fait creuser l'étang dans les années 1970. Les Valleteau de Chabrefy dont les armes auraient été bûchées à la Révolution. Cependant, un portail est déjà
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929.
    Représentations :
    en forme de coquille Saint-Jacques. A l'intérieur, les angles de la cage d'escalier sont occupés par
    Description :
    les pignons sont découverts. La façade sud est composée de trois travées dans lesquelles s'inscrivent les différentes baies. Seules les trois lucarnes interrompant l'avant-toit et éclairant l'étage de encadrés de candélabres et couronnés de coquilles saint-jacques. Les baies du rez-de-chaussée et de l'étage témoigne une lithographie de Victor Petit (1818-1871) montrant l'état antérieur. Les deux fenêtres du rez pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les étages. Le rez-de-chaussée est encorbellement. Les séparations entre les différents niveaux sont marquées par deux cordons en pierre de taille pignon nord éclairent les étages. Elles sont toutes accostées de pilastres mais celle du rez-de-chaussée d'une pierre d'évier. La charpente de cette aile comprend 11 fermes, dont 9 complètes et les 2 autres
    Texte libre :
    Marc de La Rue, maître des requêtes à la chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535. C'est taille. Le toit à longs pans est couvert d'ardoise et les pignons sont découverts. La façade sud est composée de trois travées dans lesquelles s'inscrivent les différentes baies. Seules les trois lucarnes -Jacques. Les deux fenêtres du rez-de-chaussée et de l'étage sur le pignon sud étaient elles aussi à meneau taille, couverte d'un toit en pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les reposait à l'origine sur un encorbellement. Les séparations entre les différents niveaux sont marquées par inscrites dans une travée sur le pignon nord éclairent les étages. Elles sont toutes accostées de pilastres que la corniche en pierre ceinture totalement la tour. Les ailes en retour d'équerre du corps de logis au nord. Pour affiner la datation de cet édifice, les charpentes du corps de logis principal sud et des ailes est et ouest ont fait l'objet de prélèvements afin de les dater par dendrochronologie. Sept
    Illustration :
    Détail des pilastres et chapiteaux sculptés encadrant les baies, façade est. IVR24_20123700657NUC2A
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation aujourd’hui) ainsi que les quatre tourelles aux angles (présentes en plan en 1811, détruites par la suite , accompagnée des initiales « J P », sous la corniche en façade principale). Tous les bâtiments subissent des importante de la région nogentaise : plus de cinquante personnes y travaillent et les installations fin des années 1980 par les propriétaires actuels, l´ensemble des bâtiments est en cours de
    Référence documentaire :
    , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) : Université François Rabelais : Tours : 1992.) de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 28-29 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Description :
    ordonnancée à trois travées dont les fenêtres de l´étage conservent quelques éléments anciens tels que les . Parmi les deux fenêtres de l´étage, celle au nord, à meneau et traverse, présente un encadrement mouluré cour, d´accéder à l´étage pourvu d´une cheminée (fonction probable de chambre). Les murs de ces deux ouest est une grange-écurie (partie grange au nord, écurie au sud). Les ouvertures sont, en majorité en brique couronne les murs. - Le bâtiment nord comprend, d´ouest en est, une écurie, une grange et un logement de vacher. Toutes les ouvertures ont subi des modifications (obstructions totales ou à pierre vue. Les chaînages d´angle et les encadrements de baies sont en pierre de taille de calcaire, à de rares exceptions, en brique, correspondant à des remaniements. Les toits sont à longs pans
    Illustration :
    16e siècle (dessin de Gilles Provost, 1992). (Université François Rabelais, tours Rabelais, Tours). IVR24_20082800246NUCA
  • Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse
    Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse Vernou-sur-Brenne - Bas-Cousse - en écart - Cadastre : 1817 C1 199 2009 C 48
    Référence documentaire :
    à terrier de la châtellenie de Jallanges et les dits fiefs de Cousse. 1773. (Archives architecturales. Tours : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie : Université François Rabelais JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Description :
    et couvert de toits en ardoise. Au cours des travaux de restauration de la façade est du logis, les " ("Utilise-les ne les compte pas") sur la façade du pavillon. La chapelle des Saints Anges, située au rez-de -chaussée du pavillon, est couverte d'une voûte à caissons. Les ogives retombent dans les angles, sur des
    Illustration :
    des Anges et de Saint-Jacques, laquelle dîme se perçoit sur les fiefs des haut et bas Cousse et le châtellenie de Jallanges et les dits fiefs de Cousse, 1773. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 242
  • Bourg : château, ancien château des Archevêques (rue Pasteur)
    Bourg : château, ancien château des Archevêques (rue Pasteur) Vernou-sur-Brenne - rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1817 F 179 2009 AM 174, 175, 176, 448, 199, 443
    Historique :
    , permettant de le relier au logis Renaissance (4 rue Pasteur), les deux logis appartenant alors à un seul nécessaire à la formation d'un nouveau chemin traversant les murs de l'ancien château. L'actuelle rue Pasteur
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues portées sur les matrices cadastrales. 1827-1914. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rue Pasteur, depuis l'est. Sur la gauche les anciens bâtiments ayant servi
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Historique :
    l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise
    Référence documentaire :
    p.242 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle : typologie et évolution en France p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout p. 20. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Représentations :
    . Ils sont disposés de part et d'autre d'un mascaron et d'un écu. Les deux personnages tiennent ce qui
    Description :
    Poupardières. Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier est implanté le Carpentin. Au sud, la parcelle est redoublée par un jardin. Les deux ailes (l'une comporte un sous-sol construite en moyen appareil de pierre de taille. Les toits sont couverts de tuiles plates.
    Texte libre :
    l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent à Louise Le Sueur qui les tient de son père Jean Le Sueur pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un du château Saint-Jean, il est circonscrit par les rues du Paty, Bourg-le-Comte, Poupardières et du par les rues Saint-Laurent et Bourg-le-Comte reliant l’ancien prieuré-doyenné de Saint-Denis aux surface au sol de 592 m². Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier surface au sol de 884 m². Matériaux Les murs de l’édifice (bâtiments 1, 3 et 4) sont construits en petits . Les blocs sont réalisés en pierre calcaire à noyaux siliceux. Le bâtiment 2 fait seul exception , puisqu’il est construit en moyen appareil de pierre de taille régulier. Les toits sont couverts de tuiles plates. Structure Les bâtiments du premier groupe sont accessibles depuis un passage carrossable ménagé observées dans le bâtiment en retour sur cour au nord de l’ensemble, qui sert actuellement de garage. Les
  • Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty)
    Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 2 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    les historiens locaux qu’après sa destruction. L’aveu de 1648 mentionne une tenue faisant l’angle 22 Mars 1930, les façades et la toiture de l’édifice sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire poteau cormier, les goussets et un des pinacles de la porte sont conservés au Château-Musée Saint-Jean . Les vestiges observés permettent de dater le rez-de-chaussée de l’édifice entre la seconde moitié du l’escalier dans-oeuvre accessible depuis la façade, et situé à l’interface entre les deux bâtiments. Le mode avec des boutiques. Ces dernières étant certainement situées au rez-de-chaussée tandis que les étages
    Référence documentaire :
    p.64 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions p.15 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Description :
    leurs grands côtés sur la rue du Paty. Les plans réalisés en 1950 par Massiot confirment la présence de est à cheval entre les deux constructions. Le rez-de-chaussée du bâtiment sud est partagé en plusieurs espaces par des cloisons. Ses étages sont desservis par un escalier en pierre. Les façades nord et est du Paty contre deux sur la rue Bourg-le-Comte. Les travées sont circonscrites par des poteaux à personnages aux visages bûchés. L’un, au centre, est assis les mains jointes en prières, les deux autres , disposés de chaque côté du premier, ont les bras levés et brandissent des objets non identifiés (pierres ?). Les deux goussets, de part et d’autre des poteaux, sont sculptés. L’un porte un personnage au visage les deux autres se trouvant sur la rue Bourg-le-Comte sont surmontées d’un étage de pan de bois
    Annexe :
    en ladicte rue doree devant les halles du bourg leconte vers la grande fontaine scize en ladicte et reçoivent les portées de 4 cordons finement moulurés qui encadrent les divisions de la partie agenouillé le manipule au bras est accablé de pierre par deux hommes debout, les autres sculptures montrent conformément aux dispositions de l'article 2 de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments historiques supplémentaire des Monuments historiques les façades et la toiture de la maison sise à l'angle de la rue du Paty Beaux-Arts, le 17 octobre 1951. […] Nous avons l'intention de conserver toutes les parties de bois propriétaire : 2 ait démoli de son propre chef tous les planchers rendant ainsi l'immeuble complètement inutilisable : 3 détienne les clés et interdise l'entrée dudit immeuble à la propriétaire […] malheureusement les copropriétaires sont complètement dépourvus de toutes ressources et n'ont pas les moyens de faire en mesure de se défendre les choses ne se passeraient pas ainsi. Dans tous les cas la ville semble
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou nervures pénétrant directement les colonnes octogonales sur lesquelles elles reposent. Si l’on en croit les
    Description :
    cuisine basse et d’une salle voûtée tandis que le second niveau devait accueillir les chambres hautes et /gueules et sur des colonnes (octogonales ?) dont elles pénètrent directement les supports. Vestiges l’ancienne mairie. Ledit emplacement ne conserve aucun vestige ancien. Les égouts de la rue Massiot
    Annexe :
    François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire est un escalier qui descend à la cave, sous la bibliothèque et le cabinet sont logées les pompes à incendies, les latrines ont été établies à l'extrémité […] Dans [la cour sur la] rue Saint-Hilaire se trouve
  • Hôtel-Dieu (détruit)
    Hôtel-Dieu (détruit) Blois - rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 970 971
    Historique :
    sous les ordres d' un prieur dépendant de l' évêque de Chartres ; à cette date d' importantes donations de trois administrateurs civils. Peu après, en 1549 on reconstruit les parties supérieures du chapelle ; au sud et à l' est les communs. Au milieu du 18e siècle l' hôtel-Dieu acquiert l' ancien hôtel four, et d' une buanderie. En 1792 l' hôtel-Dieu est désaffecté et transféré dans les bâtiments boucherie en 1807 deviendra école en 1826, la chapelle détruite fait place à une rue, de même que les étuves , la buanderie et la boulangerie ; les communs sont vendus a des particuliers et la cour formera la
    Référence documentaire :
    p. 54 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris : Muguet, 1682. DINET-LECOMTE, M.C. L'assistance hospitalière et les pauvres à Blois au XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982. p. 146-148. LESUEUR, F. Les établissements hospitaliers. Congrès Archéologique de France, 88e p. 78 LESUEUR, Frédéric. Les églises du Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969.
  • Maison, restaurant (22 place du Général-Saint-Pol)
    Maison, restaurant (22 place du Général-Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 22 place du Général-Saint-Pol - en ville
    Historique :
    Les marqueurs stylistiques observés (linteaux moulurés en chanfrein et escalier en vis circulaire à moitié du 16e siècle. Néanmoins le fait que celui-ci dispose de deux tours d’escaliers, dont l’une (3 charpente du bâtiment 1. Les modes d’assemblage de la porte (gros claveaux chanfreinés), comme de la
    Description :
    vis desservant les étages du bâtiment 1, et une cave située sous le bâtiment 2. Celle-ci est voûtée en
  • Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas Blois - rue Saint Lomer quai Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 452, 807, 808
    Historique :
     : fondation d' une abbaye bénédictine, les moines reçoivent l' église Saint-Lubin et un terrain au faubourg du  : construction d' un logis abbatial (détruit) ; 1568 : prise de l' abbaye par les protestants, ruine de l' église
    Référence documentaire :
    t. 29, 1936, p. 79-81. DEVELLE, E. Les ruines de Saint-Lourmer au début du XVIle siècle. Mémoire de d'Histoire, soutenue à l'Université François Rabelais, Tours, 1986. BERCE, F. Les premiers travaux de la Commission des Monuments Historiques, 1837-1848. Paris, 1979.
    Illustration :
    Bâtiments abbatiaux et jardins : plan d'ensemble au niveau du rez-de-chaussée. Etat avant les Bâtiments abbatiaux : plan d'ensemble au niveau du premier étage. Etat avant les constructions pour Plan d'ensemble de l'abbaye indiquant les campagnes de construction des bâtiments Eglise abbatiale. Tours-clochers. Vue prise du nord depuis la rue Rochefort. IVR24_19884100649X
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y conseil général du Loiret, reçoit l'accord pour l'installation dans les bâtiments conventuels d'une congrégation des Pères de la Miséricorde installée depuis 1837 dans les bâtiments abbatiaux, qu'ils ont l'établissement en novembre 1880, les Pères de la Miséricorde sont remplacés par les Frères des Écoles chrétiennes ). Les locaux abritent toujours un établissement privé d'enseignement technologique.
    Référence documentaire :
    Archives nationales ; G/8/734. Abbaye Saint-Euverte. Transcriptions de titres concernant les ALIX, Clément, NOBLET, Julien. Les charpentes à entrait retroussé moisé : exemples orléanais des -pierre-le-Puellier. 16 mai-23 août 2009]. Orléans, une ville de la Renaissance. Tours : CESR, 2009. -Euverte, et sur les réparations récemment faites dans cet édifice. Bulletin de la Société Archéologique et GAILLARD, Louis (abbé), DEBAL, Jacques. Les lieux de culte à Orléans de l´antiquité au XXe siècle p. 254-259 LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les
    Description :
    fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle
    Annexe :
    l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en et remplacé par la première église Saint-Euverte dans laquelle on replace, en 875, les reliques du -868) ; l'abbaye est probablement fondée à cette époque. Au cours du 12e siècle, les chanoines -1203), devenu abbé en 1167, et devient une collégiale. Les vestiges subsistant du cloître datent de cette époque. Parmi les possessions de l'abbaye, figure l'église Saint-Donatien d'Orléans, dont la donation est confirmée en 1183 par le roi Philippe-Auguste. Située dans les faubourgs d'Orléans, donc hors les murs, l'église est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la Guerre de Cent Ans : en le 23 octobre. Après le siège et les années suivantes où règne toujours un climat d'insécurité dû aux
    Illustration :
    cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de Église Saint-Euverte (façade occidentale), avant 1906 (carte postale éditée par les Galeries Bâtiment B construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970, en bordure des rues de (restaurant, cafétéria, chaufferie) construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun)
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun) Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Historique :
    saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le siècle qui se trouvent au sud de la nef. Les armes de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay, de gueules inscription. Les restes du corps de Laurent le Blanc, tué au siège d'Ostende le 15 mars 1602, enterré à , la crypte abritait les restes de Laurent le Blanc, seigneur de la Vallière, lieutenant au , architecte à Tours, est accepté en 1897 par le Préfet, mais le nouveau choeur réalisé à la limite des 19e et . Son mur ouest a été construit en moellon à partir de pierres de remploi dont certaines conservent les murs de soutènement autour de l'édifice. Toutes les entrées apparaissent aujourd'hui comme surélevées
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du 17e siècle. Quelques traces de leurs armoiries sont encore visibles sur les murs extérieurs nord et sud de la nef. Chacun des chapiteaux des pilastres et des colonnes soutenant les ogives sont décorés
    Description :
    des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies la sacristie. Six traces de blasons peints sont encore visibles entre les baies et sur un contrefort à l'origine décorés de fleurons en partie disparus. Deux baies flamboyantes éclairent les deux peinte, couvrent les deux chapelles principales au sud. Sous la chapelle nord, la crypte est couverte
    Illustration :
    Mur de la pièce située sous le choeur. Détail d'un motif rappelant les trèfles représentés sur le
1