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  • La Châtre : Musée George Sand et de la Vallée Noire, verrière
    La Châtre : Musée George Sand et de la Vallée Noire, verrière La Châtre - 71 rue Venôse - en ville
    Historique :
    Cette verrière ornait originellement la chapelle nord de la collégiale Saint-Germain de La Châtre
    Référence documentaire :
    p. 177-183 Michel MAUPOIX (dir.), Vitraux de l'Indre. Éclats de la lumière, Conseil Général de p. 200 Comité français du Corpus Vitrearum Medii Aevi, Recensement des vitraux anciens de la France , vol. 2 : « Les vitraux du Centre et des Pays de la Loire », Paris, Éditions du C.N.R.S., 1981
    Canton :
    La Châtre
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    La Châtre - 71 rue Venôse - en ville
    Titre courant :
    La Châtre : Musée George Sand et de la Vallée Noire, verrière
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Historique :
    La première mention de la maison du chevecier (chanoine qui a la charge de l'entretien du chevet , des luminaires et du trésor d’une église) date de 1467. La Chevecerie est alors située dans la rue Dorée (actuelle rue Gouverneur). L’aveu de 1648 mentionne de nouveau la maison au même endroit, loin de ) permettent de les dater entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Cette ). En revanche, les ogives conservées dans la cave du bâtiment 3 sont certainement issues d’une datés entre la seconde moitié du 19e siècle et la première moitié du 20e siècle, à l'image des ouvertures ou de la corniche des bâtiments 1 et 2 réalisées en brique.
    Référence documentaire :
    La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
    Description :
    La Chevecerie est composée de cinq bâtiments disposés selon un plan U, prenant place entre une cour bâtiments sont accessibles depuis la rue par un portail et un escalier droit menant à la cour arrière. Celle -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave linteaux et sont moulurées de chanfreins. Un escalier droit permet de faire la jonction au premier étage du bâtiment 1. La façade est du bâtiment 1 est composée de deux travées et deux niveaux, sous une corniche en sont construits en moellons recouverts d’enduit, la pierre de taille est réservée aux ouvertures. La
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Titre courant :
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Illustration :
    Face ouest, vue de la cour (ouest). IVR24_20162801738NUCA Vue intérieure, cave, nervure de la voûte. IVR24_20162801747NUCA
  • Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 3 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Historique :
    L’édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation « maison de la Papotière ». Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère Anne d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 comporte la étant construite en pierre de taille et étant située entre la rue Bourg-le-comte et l'hôtel de Carpentin à la façade antérieure. Les différents marqueurs stylistiques observés (répertoire décoratif , croisées, porte à arc en anse-de-panier, baguettes et réglets...) permettent de dater l'édifice de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Description :
    La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte. Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes principaux de étage carré, le bâtiment sur rue comptant également un étage de comble. La façade sur rue de ce dernier construite en moellons de calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre sur la cour comprend en rez-de -chaussée une maçonnerie en moellons de pierre calcaire et un pan de bois à l'étage. La toiture est couverte de tuiles plates. Les encadrements des ouvertures de la façade antérieure sont très travaillés
    Titre courant :
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Appellations :
    La Papotière
    Annexe :
    remy sur la maison et tenue de jean de launay me estienne garnier prestre et jacquine sorin veufve petitte court joignant par le devant a ladicte rue du bourg le conte par le derriere a la tenue du sieur de montgobert et françoyse le sueur son espouze dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a la
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation "maison de la Papotière". Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère comporte la déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de l’édifice étudié. Celles-ci à l’édifice étudié, est vendu par M. Denis Michel, écuyer de la Papotière, pour y installer la , possède une allée en appentis ainsi qu’une petite cour joignant par le devant la rue du Bourg-le-Comte, et les noms cités, la mention d’un logis en pierre de taille et ses dispositions permettent de rapprocher disposés selon en plan en L, articulés autour d’une petite cour. Celle-ci n’a aucun contact avec la rue du Bourg-le-Comte. La façade nord du bâtiment sur rue est représentée à plusieurs reprises au cours des 19e et 20ème siècles. Ainsi, sur les dessins du 19e siècle, la porte du rez-de-chaussée est accostée par une demi-croisée à gauche et une croisée à droite. Sur le relevé de 1906, la croisée a été
    Illustration :
    Relevé de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans). IVR24_20162801437NUCA Relevé, détail de la lucarne de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans Face nord, détail de la porte. IVR24_20162801445NUCA Face nord, détail de la lucarne. IVR24_20162801446NUCA Face sud, détail de la porte sur cour. IVR24_20162801447NUCA
  • Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers) Nogent-le-Rotrou - 9-11 rue des Bouchers - en ville - Cadastre : 1990 BM 47, 48, 102
    Historique :
    L’édifice aurait été détruit durant la seconde moitié du 19e siècle à l’occasion de la construction de la route de Souancé. Elle aurait appartenu aux seigneurs de Montgaudry avant d’occuper la fonction de dépasser ici le stade de l’hypothèse. Les marqueurs stylistiques sont à la fois composés d’éléments empruntés à la fin du Moyen Age (arc surbaissé et larmier sur consoles, rampants sculptés de chou , feuilles d’acanthes). Il est donc probable que l’édifice date de la première moitié, voire du second quart du 16e siècle. L’absence d’un accès carrossable, ainsi que la présence d’une porte piétonne sur rue , invitent à restituer une maison plutôt qu’un hôtel. La richesse et la qualité de son décor n’en fait pas référence à une commune située à 40 km à l’ouest de Nogent dans l’actuel département de l’Orne. La seigneurie de Montgaudry aurait été possédée par la famille Le Boulleur anoblie en 1471. Pierre le Boulleur
    Référence documentaire :
    p. 748 DE LACHESNAYE DES BOIS, François-Alexandre Aubert. Dictionnaire de la noblesse. Paris : 1771.
    Description :
    par une croisée. La façade est couronnée par une corniche qui aurait porté un décor mêlant oves se détache largement au-dessus du faîtage du bâtiment. La façade sur cour est accotée par une tour polygonale couverte par une toiture également polygonale. La façade semble avoir été reculée afin d’ajouter d’Hector Guillier de Souancé et du journal « Le Nogentais ». Le bâtiment est distribué depuis la rue par une porte latérale menant à un couloir desservant un escalier en vis, abrité dans la tour polygonale de feuilles d’acanthes. Le dernier étage de la tour est occupé par une salle octogonale chauffée par seul niveau d’élévation. Il est distribué depuis la rue par une porte en plein cintre et un escalier
    Titre courant :
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Annexe :
    Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. « La tour de Montgaudry est une des constructions les plus remarquables de Nogent, assez pauvre d'ailleurs en maison de ce genre. Sa face, sur la rue des Bouchers, a peu d'apparence. Sa corniche seule se recommande par la grandeur de ses oves et surtout par les sculptures cet entablement, deux petits personnages dont l'un est l'expression de la licence ordinaire aux sculpteurs du XVIe siècle. Après la corniche il ne reste à visiter que l'escalier, car la sculpture est qu'on y a pratiquées après coup. La cage de l'escalier est formée par une tourelle octogone, et il faut opposition avec les oves grecs de la corniche feraient un instant hésiter l'archéologue, si on ne comprenait que la voûte en tiers-point, avec sa poussée affaiblie, est la seule qui convienne aux murs fragiles qui l'entourent. La tourelle est terminée par un petit cabinet auquel on monte par un escalier en presque plate et un joli pendentif au centre. Toute cette partie de la construction est tombée à cause du
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Historique :
    Durant la période gallo-romaine, le terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole. Selon la tradition, un oratoire aurait été construit vers la fin du 4e siècle au sommet du coteau dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et l'abbaye probablement fondée à la même période. L'église est desservie à l'origine par des Cénobites réunis ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y construits autour du cloître. A la Révolution, l'abbaye est supprimée, l'église désaffectée en 1790, et à la fabrication de poudre de canon, jusqu'en 1818. Après le Concordat de 1801, l'église est
    Référence documentaire :
    Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836/ par Charles pensée, imprimé par A. Gatineau Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte par l'Association "Sainte-Croix" à la ville d'Orléans. Acte reçu le 17 mars 1977 à l'étude des Mes Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église XVe et XVIe siècles. La revue archéologique du Centre de la France, 2009, tome 48, p. 189-220. de la recherche : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du p. 91-98 BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et BIMBENET, Eugène. Recherches sur la Justice de Saint-Euverte. Mémoires de la Société Archéologique
    Représentations :
    cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle transept et un grand corps principal parallèle à la nef, dont le pavillon central est surmonté d'un fronton principal, sur sa face sud-ouest prend la forme d'une croupe droite, suggérant son isolement par rapport à
    Dimension :
    la 10.15 mètre Largeur du vaisseau principal.
    Annexe :
    Données historiques concernant l'Abbaye Saint-Euverte d'Orléans Durant la période gallo-romaine, le terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres . L'opération archéologique menée en 1989 dans la cour du lycée a montré qu'au milieu du 1er siècle, des bâtiments en dur étaient présents, bien que leur plan et leurs fonctions soient inconnus. Selon la tradition , un oratoire aurait été construit vers la fin du 4e siècle au sommet du coteau dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin du 17e siècle. IVR24_19764500222X Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite (n° 47) sur un profil de la ville d'Orléans daté de la fin du Abbaye saint-Euverte, en bas à droite sur le "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en Abbaye saint-Euverte, en haut à droite sur le "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective la ville d'Orléans en 1836" par Charles Pensée. IVR24_19774500468X Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans, établi entre 1856 et 1869 "L'église Saint-Euverte et la tour à Pinguet vers 1824" (d'après une peinture de Jacques Salmon Église saint-Euverte, l'enceinte urbaine et la tour à Pinguet (dessin de Jules Dumas, lithographie
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III seigneur de Nogent. Son fils, Rotrou II fait réformer la communauté avant 1069, et consacrer l'abbatiale en 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la première moitié du 13e siècle. La séparation avec le siècle est affirmée par une enceinte et une tour porte afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le théâtre d'un foyer littéraire au sein duquel le poète Rémy Belleau est formé. La communauté est supprimée collège Arsène Meunier et la maison de justice occupent encore actuellement les bâtiments conventuels et
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus p. 239. DES MURS, Marc Athanase Parfait Oeillet. Histoire des comtes du Perche de la famille des p. 197. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer p. 167. HEITZ, Carol. La France pré-romane : archéologie et architecture religieuse du haut-Moyen HUREL, Daniel-Odon, RICHE, Denyse. Cluny, de l’abbaye à l’ordre Clunisiens, Xe – XVIIIe siècle . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal p. 391. MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906. château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n
    Statut :
    propriété de la commune Actuel collège Arsène Meunier, église et cimetière Saint-Laurent
    Description :
    L’ancienne abbaye est accessible par une tour porte donnant sur l’extrémité nord de la rue Saint l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Texte libre :
    Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de . Elle est également dotée de 10 arpents de prés autour du monastère (jusqu’à la Rhône), ainsi que de sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de morts. La charte est assortie d’un droit d’asile, de franchises à l’envers des moines et des habitants création le siège d’une seigneurie ecclésiastique. Kathleen Thompson a démontré que la charte de fondation du cartulaire de Saint-Denis est issue d’une réécriture effectuée à la fin du 12e siècle. S’il est probable que Geoffroy III fonde une communauté religieuse durant la première moitié du 11e siècle, il est déraisonnable d’utiliser la charte de « fondation » afin de documenter une période distante de plus d’un siècle . On ne connaît, ni la date exacte de fondation de l’abbaye, ni le statut des religieux qui la
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    La première mention connue du lieu-dit du Bois Jolly remonte au 16e siècle. A cette époque, Jehan Durant, bailli de la seigneurie de Prez en Ceton, possède également le titre de "seigneur du Bois-Jolly ". Il serait peut-être le commanditaire de la construction (ou reconstruction) du manoir dont la partie la plus ancienne, de la fin du 15e siècle, est le logis manorial, comme le montre le décor de la cheminée monumentale de la salle. Le corps de passage construit en alignement du logis manorial au sud . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation aujourd’hui) ainsi que les quatre tourelles aux angles (présentes en plan en 1811, détruites par la suite Bonneval, notaire de Nogent-le-Rotrou, dresse un état des lieux détaillé du site lors de sa visite de la par la suite). Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien national. Le Bois Jolly devient une ferme qui se développe surtout dans la seconde du 19e siècle avec la construction de deux granges
    Observation :
    (Brunelles), de la même époque et de style similaire. Sa transformation en ferme au 19e siècle en fait, dès la fin du 19e siècle et tout au long de la première moitié du 20e siècle, l´une des plus importantes fermes du secteur. La richesse décorative de plusieurs éléments bâtis (fenêtres, cheminée), la
    Référence documentaire :
    : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.
    Description :
    Le manoir du Bois Jolly se situe au sud-est de la commune de Margon, sur le plateau du bois des Perchets qui domine la vallée de la Cloche. Ceint de murs, il comprend quatre bâtiments disposés autour d un seul pilier. - Le bâtiment ouest, dont la façade principale est orientée à l´est, comprend trois terminant par un congé coupé. Côté ouest, la façade est percée d´une porte, d´une fenêtre à meneau et probablement prévue dès la construction pour un agrandissement vers l´ouest et transformée en fenêtre ; et la (remaniement) soulagé par un arc de décharge. A l´est de la cheminée, une porte d´origine de la bâtisse permettait d´accéder au nord de la cour (aujourd´hui, elle donne accès à l´ancienne grange-écurie). Un calice dans sa main gauche au sud. Produit de la dernière campagne de restauration, une lucarne restituée , en bâtière à meneau et traverse, complète la travée. En façade est, la porte charretière en arc brisé porte dès la construction du corps. Un escalier extérieur, aujourd´hui disparu, permettait, depuis la
    Auteur :
    [commanditaire] De la Poeze d'Harambure Jean-Marie Auguste
    Dates :
    1862 porte la date 1874 porte la date
    Annexe :
    construction, à la fin du 15e siècle, d´une tour d´escalier hors-oeuvre en façade principale, à l´est (cf. Fig . 4). Elle aurait été détruite par la suite, probablement au 16e ou au 17e siècle, lors d´un
    Illustration :
    Reconstitution hypothétique du logis manorial à la fin du 15e siècle et dans la première moitié du Restauration de la charpente du corps de passage (début des années 1990). (Université François Corps de passage, façade ouest, détail de la porte charretière obstruée. IVR24_20082800256NUCA Bâtiment ouest, logis manorial, vue de la cheminée du rez-de-chaussée côté nord Grange-écurie datée 1874, intérieur, vue de la charpente. IVR24_20082800261NUCA Bâtiments ouest (vue partielle) et sud, vue depuis le nord-est de la ferme. IVR24_20082800265NUCA Bâtiment sud (fournil), intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20082800264NUCA
  • Verrière représentant le Christ entouré d'anges
    Verrière représentant le Christ entouré d'anges Guilly - place Ferdinand de Lesseps - en village
    Historique :
    Cette verrière, réalisée au cours du 20e siècle pour la chapelle nord de l'édifice, a fait l'objet qu'elle présente, ainsi qu'un déplacement dans l'une des baies de la nef. Un cliché de Douillenot montre l'ancienne composition de ce vitrail (cf. base anciennement "Mémoire", maintenant "Images" du Ministère de la
    Référence documentaire :
    Comité français du Corpus Vitrearum Medii Aevi, Recensement des vitraux anciens de la France, vol . 2 : « Les vitraux du Centre et des Pays de la Loire ». Paris, Éditions du C.N.R.S., 1981, p. 202.
    Représentations :
    instruments de la Passion
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    buste en médaillon du Christ, disposé au centre de la verrière, on distingue deux anges adorateurs (partie supérieure), trois anges tenant les instruments de la Passion (la lance, la couronne d'épines, et
    États conservations :
    Divers remplois du 16e siècle disposés dans une vitrerie de la fin du 20e siècle.
    Illustration :
    Guilly, église Saint-Sulpice, baie 3 (détail) : anges portant les instruments de la Passion Guilly, église Saint-Sulpice, baie 3 (détail) : ange portant la lance et ange musicien
  • Maison Michelet (4 rue Bourg-le-Comte)
    Maison Michelet (4 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 4 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une "maison et tenue" à l’emplacement de l’édifice étudié . Celles-ci appartiennent aux héritiers de feu François Michelet, sieur de la Bigotterie. Il s’agit contrat de mariage avec Jacques Aubin, sieur des Epinais, est daté de 1647. En 1648, la tenue est composée "d’une grande maison dotée de chambres basses et hautes, d’une seconde maison derrière la précédente avec , d’un appentis et de commodités". En 1823, la maison est acquise par l'instituteur Louis Arsène Meunier octogonale...) permettent de dater l'essentiel de l'édifice de la seconde moitié du 15e siècle ou de la
    Référence documentaire :
    p. 159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France
    Représentations :
    Les rampants de la toiture possèdent des crossettes sculptées inspirées du bestiaire médiéval.
    Description :
    La maison Michelet est alignée sur la rue Bourg-le-Comte qui relie le château à l'abbaye Saint une partie des bâtiments la constituant, d'un niveau de caves accessibles par des escaliers droits (situés dans la cour et dans la tour octogonale). Des croisées et demi-croisées disposées côté rue et côté côté rue et côté jardin. Enfin, la porte donnant accès à la tour octogonale est également surmontée
    Annexe :
    deniers qui est en tout cinq sols de cens et rente au jour et feste de pentecoste par chacun an pour la sieur de la bigotterye et de present a ses enfants scize en ladicte rue du bourg le conte en ladicte une court avecques une autre maison manable scituee derriere la precedente ladicte court entre deux , d’autre par derriere a ce qui fut au sieur de soulars et phillebert durant abouttant sur la rue de malafre longueur sur ladicte rue et de longueur sur ledict jardin d’un costé a la susdicte tenue et dautre costé la
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une « maison et tenue » à l’emplacement de l’édifice étudié. Celles-ci appartiennent aux héritiers de feu François Michelet, sieur de la Bigotterie. Il Michelet dont le contrat de mariage avec Jacques Aubin, sieur des Epinais est daté de 1647. En 1648, la derrière la précédente avec une cour située entre les deux, d’un jardin arrière et d’autres bâtiments constitués d’une étable, d’un appentis et de commodités". La propriété est longée à l’ouest par la rue l’édifice composé de plusieurs bâtiments disposés selon un plan en L, le long de la rue Bourg-le-Comte. Il la gendarmerie de Nogent-le-Rotrou. Celle-ci est déplacée durant le deuxième quart du 19e siècle dans l’hôtel Carpentin. En 1823, la maison est acquise par l’instituteur Louis Arsène Meunier. Il y fonde un pensionnat. La maison est finalement revendue à un particulier en 1840. Elle accueille un nouvel la carte postale figurant la maison permettent de mesurer les changements opérés sur les façades sur
    Illustration :
    Plan de la cave. IVR24_20162801454NUDA Orthophotographie et relevé de la face sud. IVR24_20162801458NUDA Relevé en élévation de la face sud. IVR24_20162801462NUCA
  • Ensemble des bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Ensemble des bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette - en ville
    Historique :
    La salle voûtée du premier niveau d’élévation de l’aile est est datée de la première moitié du 16e au 19e siècle. La typologie des monastères clunisiens permet néanmoins de restituer un réfectoire à , attestent de la construction de l’aile ouest durant la première moitié du 13e siècle. Le rez-de-chaussée étant vaste, voûté et en connexion avec la rue, il est possible d’y restituer un cellier. L’étage étant bâtiment fait de nouveau l’objet de travaux autour de 1530, soit la date de l’abattage des bois
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 116. Échange entre le département et la ville de Nogent-le-Rotrou Le tribunal et la maison d'arrêt. Avant 1913. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-château Saint p. 8 DORMOIS, Christian. Expertise dendrochronologique [...] de la charpente de la maison de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    le long du côté est de la rue Saint-Denis. L’aile est est construite dans le prolongement du transept béton, alors que la façade sud est enduite et comprend des éléments architectoniques en pierre de taille modifiés. La construction prend place sous une charpente à fermes et pannes dont la portée dépasse les 15 m.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette - en ville
    Texte libre :
    durant la première partie du 11e siècle. Si les textes se montrent parlants quant à l'édification de membres de la communauté. Seul le scriptorium est indirectement attesté par la production de deux ouvrages entre le dernier quart du 11e siècle et la première moitié du 12e siècle. La première mention textuelle directe est contemporaine de l'écriture des coutumes du Perche en 1558. La réunion des états provinciaux et la rédaction des coutumes prennent alors place dans la salle capitulaire du doyenné, attestant ainsi de l’existence de cette dernière. Un siècle plus tard la déclaration des biens du prieuré cloistre et longueur régulier où sont les dortoirs, le chapitre, réfectoire, la cuisine, une basse-cour en corps de logis nommé la chantrerie et l'infirmerie et joignant plusieurs jardins tout alentour". Les bâtiments communaux D’abord sécularisée lors de la suppression de l’ordre de Cluny en 1788, la communauté de Sieur Rouvray le 11 décembre 1797. L’ancien monastère est acheté par la municipalité de Nogent-le
    Illustration :
    Bâtiment sur la rue Saint-Denis, vue du sud-ouest. IVR24_20162801210NUCA
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Historique :
    nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. Si les premiers de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U et articulés autour d’une cour. La propriété n’est fond de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade fait partie, avec une maison accotée située au 7 rue du Paty, d’une même propriété détenue par la
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2566. Procès de Michel Daulge, sieur du Buisson, trésorier de la p. 144 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le . Un escalier droit permet d'accéder à la cave en desservant une salle voûtée en berceau plein-cintre
    Annexe :
    feu et cheminées, l’une sur la rue et l’autre sur la cour. Deux autres chambres hautes au—dessus des susdites aussi a feu, un petit cabinet a cote donnant sur la rue, un grand escalier avec deux galeries pour [...] dessus des commodites au bout ; une cave a la suite un grand galetas au—dessus de la cave ou il y a une dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs la tenue cy apres premiere declaree
    Texte libre :
    tient son nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. L’aveu de 1648 comporte la déclaration des droits de justice et juridiction sur cinq maisons et leurs appartenances, situées entre l’actuel n°3 et n°9 de la rue du Paty. Celles-ci sont possédées par les héritiers Regnouard est mentionné au cours d’un procès en 1615. Il est alors sieur du Puy et ancien trésorier de la située à quelques pas de la rue du Paty. Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert, est marié à charbonniers. Une petite chambre prend place au-dessus de l’escalier. La cour est occupée par une écurie, des ancien avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U, articulés autour d’une cour. La propriété n’est de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade sur détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou. DESCRIPTION Situation et composition d’ensemble La parcelle au sol de 564 m². Elle est implantée entre la rue du Paty à l’ouest, et le coteau limitant le plateau
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave IVR24_20162801322NUDA Coupe longitudinale de la cave et élévation (1906) de l'aile en retour. IVR24_20162801359NUDA Coupe transversale de l'escalier, orthophotographie et élévation de la face est Face nord, rez-de-chaussée, détail de la porte de l'escalier. IVR24_20162801331NUCA Face nord, rez-de-chaussée, détail d'un des pilastres de la porte de l'escalier Face est, deuxième étage, détail de la fenêtre o-1332. IVR24_20162801332NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la cheminée de l'aile sur rue. IVR24_20162801336NUCA Vue intérieure, aile en fond de cour, premier étage (détruit), conduit d'aération de la cheminée
  • Maison, actuellement immeuble (94 rue Gouverneur)
    Maison, actuellement immeuble (94 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 94 rue Gouverneur - en ville
    Historique :
    qu'il ait été bâti en partie au cours de la première moitié du 16e siècle. Différents éléments propres à l'architecture de la fin du Moyen Âge (traces de croisées, portes moulurées de chanfreins, rampants à crossettes sculptées et escalier en vis) et à celle de la Renaissance (arcs en plein-cintre, tour d'escalier de plan Grégoire et Philippe Denisot. La façade sur rue fait l'objet d'une reprise (consoles à triglyphe
    Description :
    L'édifice, de plan massé, est aligné sur la rue Gouverneur située en contrebas du château Saint sans jour dans-œuvre. L'édifice est construit en pierre de taille de moyen appareil pour la façade sur rue et en moellons de calcaire enduits à pierre vue pour la façade sur cour. La toiture est en tuiles
    Annexe :
    remy sur la tenue des denysotz qui fut antiannement a gregoire et phillippes les denyzots et de present assize audict nogent parroisse de nostre dame en la rue doree ce concistant en troys maisons sur rue d’autre par derriere a la tenue de la grande salle et a un petit fournil y tenant dautre part a la susdicte tenue et d’autre part a la tenue cy apres declaree a laquelle et a la tenue cy dessus joint le bizeul a ladicte tenue et maison de la salle [...].
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’étude de l’aveu de 1648 permet d’estimer l’emplacement occupé par la parcelle alors déclarée à l’endroit de l’édifice actuel. Il s’agit de la tenue des Denisot. Elle est composée de trois Guerrier et autres. La tenue est composée « de chambres basses et hautes avec d’autres bâtiments derrière , caves, cours et trois petits jardins ». DESCRIPTION Situation L’édifice est situé au 94 de la rue Gouverneur à une cinquantaine de mètres du carrefour entre la rue susnommée, la rue Bourg-le-Comte et la rue des Marches. Il est implanté entre la rue et une cour arrière sur une parcelle irrégulière en escalier . Le premier, de plan rectangulaire et accessible depuis la rue, a son grand côté parallèle à cette est accessible depuis la rue, par une porte suivie d’un couloir. Celui-ci dessert le volume central du bâtiment 1 ainsi que le bâtiment 2 et la cour arrière. L’escalier en vis situé dans le bâtiment 2 est dans bâtiment 3. Les caves sont accessibles depuis la cour par un escalier droit précédé d’une porte et depuis
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont la plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) "composé de parallèlement à la rue en fond de parcelle porte différents marqueurs stylistiques (fenêtres géminées à linteau sculpté d'arcatures brisées, contrefort) permettant de la dater de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle . Elle a fait l'objet de reprises, notamment entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié sculptées) et entre le 16e et le 17e siècle (cheminées, demi-croisées à plates-bandes). La tour d'escalier corinthienne, daterait de la première moitié du 16e siècle. Enfin, l'aile disposée en équerre pourrait dater de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle (rampants à crossettes sculptées) et avoir été reprise dans dans la seconde partie de ce 16e siècle et au 17e siècle.
    Référence documentaire :
    p 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire
    Description :
    L’édifice est implanté au sein d’un îlot situé au pied du château Saint-Jean et borde la rue des long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en L. Ceux-ci sont accessibles depuis la rue par un passage carrossable ménagé sur la rue des Poupardières. Ils n’ont pas pu être Carpentin. Au sud, la parcelle est redoublée par un jardin. Les deux ailes (l'une comporte un sous-sol -œuvre est principalement constitué d'une maçonnerie de calcaire et de silex enduite à pierre vue, la pierre de taille étant réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs. Seule la tour d'escalier est
    Annexe :
    baptiste sur la maison et jardin joignant la precedante scize sur ladicte rue des poupardieres qui fut a me poupardieres ayant quarante six piedz et demy de longueur sur icelle, d’autre par derriere a la maison qui fut a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur de montgobert dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a un logis jardin et tenue qui fut audict
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont plusieurs sont situées au pied du château. La plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison assisté Bart des Boulais dans la rédaction de son ouvrage sur l’histoire du Perche. Il fait également partie des bienfaiteurs qui participent à la fondation du couvent des capucins en 1601 . En 1618, il pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un , fournil, estables, portail et jardin ». A la lecture du cadastre de 1811, l’édifice apparaît comme inchangé depuis cette date. On peut tout au plus remarquer la destruction d’un bâtiment en retour sur cour Docteur Desplantes. L’édifice est accessible depuis la rue des Poupardières, perpendiculaire à l’axe formé marches du Château Saint-Jean. Composition d’ensemble La parcelle qui accueille l’édifice occupe une
    Illustration :
    Portail d'entrée sur la rue des Poupardières, vue du nord-ouest. IVR24_20162801266NUCA Face ouest, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800132NUC4A Décor, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800134NUC4A Face ouest, détail du décor de la porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800135NUC4A Bas-relief, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800133NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, cheminée de la salle 1.2. IVR24_20132800141NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 3, cheminée de la salle 3.1. IVR24_20172800151NUCA
  • Maison Saint-Quentin (3 rue Saint-Hilaire)
    Maison Saint-Quentin (3 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 3 rue Saint-Hilaire - en ville
    Historique :
    La maison Saint-Quentin est attestée par les textes en 1190. Rotrou IV confirme alors la donation des Clairets en 1274. La maison est citée dans le cartulaire de l'abbaye en 1645, Elle constitue alors un fief urbain. La tradition locale reconnaît l’édifice situé au 3 rue Saint-Hilaire comme la maison néanmoins probable puisque la maison est située près du pont Saint-Hilaire. Les premiers marqueurs escalier en vis, ont permis de dater la maison entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par le type de charpente employée.
    Représentations :
    visible sur la crossette nord-est tandis qu'un animal non identifié à la gueule béante est figuré sur la
    Description :
    La maison est implantée sur une parcelle étroite entre la rue Saint-Hilaire, une cour et un jardin gouttereau sur rue, tandis que le second se développe à la perpendiculaire du premier. Une tour d’escalier (3) à fortes pentes. On accède à la maison depuis une porte latérale sur rue. La distribution verticale est assurée par un escalier en vis. La cour, située en contrebas, est accessible par un escalier est accolée au sud du bâtiment 2, avec laquelle il communique au second niveau. La façade sur rue est cour, les ouvertures se font plus hétérogènes. On retiendra la présence d’un décor de baguettes sur la bâtiment 2 (pignon sud) et au second niveau de la tour d’escalier. Des placards muraux sont conservés au serviette sont également conservées au second niveau de la tour d’escalier. Leur encadrement est composé
    Annexe :
    Robert de Saint-Quentin de la donnation faite à Payen de Saint-Quentin, son père, par Rotrou comte du
    Illustration :
    Face sud, niveau 1, porte de la tour d'escalier. IVR24_20162801598NUCA Bâtiment 1, vue intérieure, niveau 1, détail d'une fenêtre bouchée sur la rue Saint-Hilaire Bâtiment 2, vue intérieure, niveau 3, détail de la charpente. IVR24_20162801605NUCA Tour d'escalier, vue intérieure, niveau 3, détail de la charpente. IVR24_20172800011NUCA
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de la part des historiens locaux. L’édifice aurait eu pour particularité d’être construit sur une salle voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire , prévôt du Perche, son emplacement, place du marché, et la présence d’un logis situé entre une cour avec écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche , son emplacement, place du marché, et la présence d’un logis situé entre une cour avec écurie et jardin grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est implantée selon un plan en L entre une cour sur la place du marché et un jardin sur la place Saint-Hilaire . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de délibération. Cette dernière communiquait avec la cave ou salle voûtée, au premier niveau, grâce à un escalier situé dans un vaste local également voûté. Une photographie éditée par Jules Renoult montre la façade sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois travées prenant place sous un toit à deux pans. La fenêtre centrale est surmontée par un fronton
    Annexe :
    Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee la voste court et depuys ou estoit lenseigne du sainct esprit assize audict nogent en ladicte rue et anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la place du marché ayant sur icelle quarante cinq piedz delongueur dun coste a la susdicte allee et a la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et […] Lesquels ont vendu, quitté, cédé et délaissé […] A la communauté et général des habitans de cette ville de Nogent-le-Rotrou, à la stipulation et acceptation de messieurs René Pesseau, avocat en parlement -côté à l’entrée de la cour, chambre basse vis-à-vis sous la chambre haute du sieur Tabourier ; le tout
    Illustration :
    Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Historique :
    D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée par Denys Hubert. Suite à ce remembrement, l'édifice est modifié, plusieurs bâtiments et la porte carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours
    Référence documentaire :
    p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le niveaux, dont l'un est en partie enterré. La tour polygonale abritant l'escalier en vis qui dessert tous
    Annexe :
    et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en tournant a la rue de malaffre sur laquelle est basty un logis et un jardin appartenant a la damoyselle de geroussien d’un coste la susdicte maison et tenue françoys michelet sieur de la bigotterye de present a ses enfans et d’autre coste au cymetiere de leglise de nostredame en partye et autre partye a la maison et jardin dediez pour le predicateur de
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est connu par les historiens percherons comme la Maison du Chapitre. Il serait l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de plusieurs logis prenant place entre une cour avant et un jardin arrière. L’aveu précise que la tenue , anciennement séparée en deux, fut unifiée par son précèdent propriétaire Denys Hubert. La première tenue appartenait la tenue en premier lieu. La seconde tenue appartenait à Giles Gouasbin. Denys Hubert est connu l’élection du Perche. Bienfaiteur du couvent des capucins, il en pose la première pierre en 1601. En 1648, la . DESCRIPTION Situation La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte . Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes
    Illustration :
    Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A
  • Hôtel (86 rue Paul Deschanel)
    Hôtel (86 rue Paul Deschanel) Nogent-le-Rotrou - 86 rue Paul Deschanel - en ville
    Historique :
    l’édifice entre la deuxième moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Le fait qu’il ne soit pas accessible depuis la rue, qu’il dispose d’un portail carrossable et d’une cour invite à lui attribuer la fonction d’hôtel sans toutefois présumer qu’il l’ait été dès le 15e ou le 16e siècle.
    Représentations :
    La crossette sud est sculptée d’un monstre ailé à queue serpentine (manticore) tandis que la
    Description :
    L’édifice est composé de quatre corps de bâtiments disposés selon un plan en L entre la rue Paul accessible depuis la rue par l’intermédiaire d’un portail et d’une cour autour de laquelle les bâtiments sont montés en pierre de taille et possèdent des crossettes sculptées. La façade sur rue comporte deux travées d’un toit à croupe polygonale, et d’un bâtiment en retour sur cour visible depuis la rue. Ce dernier moellons de calcaire et de silex, la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs.
  • Chabris : église Saint-Phalier, verrières
    Chabris : église Saint-Phalier, verrières Chabris - en village
    Historique :
    reconstruite à la fin du Moyen Âge. Sa nef à cinq travées, voûtées d'ogives, s'ouvre à l'ouest sur une façade à ) bordent la nef. Le transept et le sanctuaire, dont la base romane est encore visible, ont été rehaussés et verrières losangées (non étudiées ici), à l'exception de la baie d'axe, de celle du bras sud du transept aux Bergers datée de la première moitié du 16e siècle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 0 : l'Annonciation et la Nativité. IVR24_20113600418NUC4A Chabris, église Saint-Phalier, baie 0 : l'Annonciation et la Nativité. IVR24_20093603081NUCA
  • Verrière représentant l'Annonce aux Bergers
    Verrière représentant l'Annonce aux Bergers Chabris - en village
    Historique :
    Cette verrières installée dans la seconde moitié du 20e siècle remploie deux éléments probablement
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette verrière est composée d'une simple vitrerie à losanges. Deux panneaux datant de la première
  • Guilly : église Saint-Sulpice, verrières
    Guilly : église Saint-Sulpice, verrières Guilly - place Ferdinand de Lesseps - en village
    Historique :
    la nef). On peut également voir dans la nef une verrière macédoine remployant plusieurs éléments
    Statut :
    propriété de la commune