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  • Fermeture de baie
    Fermeture de baie Céré-la-Ronde - Bourg
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le décor des vantaux est cohérent avec la maçonnerie de la porte ; ils datent du premier tiers du
    Matériaux :
    chêne en plusieurs éléments taillé décor dans la masse décor en bas-relief
    Dénominations :
    fermeture de baie
    Représentations :
    Les huit panneaux sculptés en bas-relief sont ornés de grotesques auxquels sont associés deux cœurs
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La porte qui ouvre à l'est du clocher au niveau de la troisième travée de la nef comporte un statue de la Vierge prenait place dans la niche ; elle a été déposée. Les menuiseries en chêne consistent entablement formé de deux petits pilastres soutenus par des culots anthropomorphes. Au-dessus de cette porte en une partie haute horizontale constituée de quatre panneaux sculptés en plis de serviette, et deux vantaux. Chaque vantail est constitué de six panneaux associés deux par deux en trois registres verticaux . Les panneaux des registres inférieurs ne sont pas sculptés, à la différence des autres.
    Localisation :
    Céré-la-Ronde - Bourg
    Titre courant :
    Fermeture de baie
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à , soit issue d’une construction antérieure, soit en lien avec les caves mises en place lors de la construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la siècle. Ainsi se pose la question de l’existence du passage carrossable avant cette date. L’édifice en quart-de-rond, croisées, portes surbaissées et en plein-cintre, moulures chanfreinées et en quart -de-rond, rampants à crossettes, caves voûtées en plein-cintre) plaident pour une datation comprise entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par desservis à cet endroit par un escalier aujourd’hui disparu. L’aveu de 1648 mentionne l’édifice comme appartenant à une tenue de trois creux de maisons avec jardin et clos. Les marqueurs stylistiques observés sur ) plaident pour une datation comprise entre la seconde partie du 18e siècle et la première moitié du 19e
    Référence documentaire :
    Fol. 23. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Propriété de M. et Mme Fauquet. Seconde moitié du 20e siècle. Plan expédié et coupes (rez-de
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    sur la rue. Il est doté de deux niveaux d’élévation sous un toit à deux versants. Son rez-de-chaussée passage carrossable (en pan de bois) permet de distribuer la cour centrale. L’étage est éclairé par quatre plates-bandes. La façade est entièrement enduite et prend place sous une corniche en quart-de-rond. Sur bâtiment 2 est partagé en deux par un mur de refend. Il est accessible depuis la cour par deux portes entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la moitié de sa hauteur. La charpente est contreventée par une sous-faitière et des potelets. Les ouvertures du bâtiment 3 sont montés en pierre de taille et dotés de crossettes. Les bâtiments 1, 2 et 3 sont assis sur un réseau de caves accessibles depuis la cour. Elles sont composées de trois salles voûtées en L’édifice est composé de sept bâtiments (six figurent sur les plans) articulés autour d’une cour centrale. Ils sont implantés entre la rue Gouverneur et une cour arrière. Seuls les bâtiments 1, 2 et 3 ont
    Titre courant :
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons de la cottiniere contenant troys creux de logis scis en ladicte rue doree ayant sur icelle de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. AN. série P : article P898. Aveu et conte un fosse entre deux d’un coste la susdicte tenue et dautre costé la tenue cy apres declaree
    Illustration :
    Vue intérieure, caves, porte de la cave à cellules (interface bâtiments 1 et 2 Vue intérieure, caves, cave à celulles, front de taille (bâtiment 1). IVR24_20162801770NUCA Plans de situation. IVR24_20162801976NUDA Plan du rez-de-chaussée (deuxième moitié du 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801756NUCA Plans expédiés et unités de plans restituées. IVR24_20172800097NUDA Face est, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801757NUCA Passage d'entrée, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801759NUCA Face nord, rez-de-chaussée, porte sur cour (bâtiment 2). IVR24_20162801761NUCA Vue intérieure, cave, porte ouvrant vers la cave à cellules (bâtiment 2). IVR24_20162801766NUCA
  • Côte : château dit château de La Côte
    Côte : château dit château de La Côte Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La Couste ou la Côte est un ancien fief qui dépendait pour partie de la châtellenie de Reugny et pour partie de la baronnie de Rochecorbon. Le plus ancien seigneur connu est Jean Marcirion qui rend aveu de la terre en 1480. Au début du 16e siècle, le château appartient à Jean de la Rue, secrétaire du roi, puis à sa veuve Perrine Le Fuzelier et à leur fils Marc de la Rue, maître des requêtes à la chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535, à qui est généralement attribuée la construction mises en place en 1528. Le corps de logis sud aurait donc été édifié par Jean de la Rue ou sa veuve aux familles Forget, du Closeau, Rouillé, de Châtelain, de Réal, de la Martellière, Chaban, Valleteau familles Forget, du Closeau, Rouillé, de Châtelain, de Réal, de la Martellière, Chaban, Valleteau de : suppression de fenêtres à meneau et croisillon, ajout d'un étage à l'aile la plus au nord (1847). M. Besnier Valleteau de Chabrefy dont les armes auraient été bûchées à la Révolution. Cependant, un portail est déjà
    Référence documentaire :
    Château de La Côte/Victor Petit. Gravure. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 Fi 0243). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 26. Fonds de La Côte Valmer. Arpentages et plans Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 12. Fonds de La Côte Valmer. Titres de la terre de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et du château de La Côte à Reugny (37380). Archéolabs. ARC 13/R4023D. DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique d'échantillons provenant de charpentes du château de La Côte à Reugny (37380 p. 86-90. JEANSON, Denis, SALOME, Raymond. La maison seigneuriale du Val de Loire : Sa vie, son RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe
    Représentations :
    en forme de coquille Saint-Jacques. A l'intérieur, les angles de la cage d'escalier sont occupés par Une porte d'entrée, permettant l'accès depuis la cour nord possède un linteau surmonté d'un fronton des culots décorés de figures humaines et têtes d'anges. Une niche concave à coquille Saint-Jacques encadrée de pilastres doriques surmontés d'un entablement à fronton triangulaire et candélabres et un médaillon représentant un profil à l'antique (François 1er couronné de lauriers ?) figurent également dans la cage d'escalier.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    . Une corniche en pierre de taille et trois niches (dont une murée) ornent la façade. L'angle sud-ouest pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les étages. Le rez-de-chaussée est . Une corniche en pierre de taille couronne la tourelle. La charpente est à chevrons-portant-fermes. Une pierre de taille et couvert d'un toit à longs pans en ardoise ; le pignon nord et découvert. La au nord du corps de logis principal. La tour est construite en moellon enduit et pierre de taille et présents aujourd'hui. Dans la cour nord, se trouve un puits circulaire en pierre de taille sculptée est comble, construit en moellon enduit et pierre de taille. Le toit à longs pans est couvert d'ardoise et les pignons sont découverts. La façade sud est composée de trois travées dans lesquelles s'inscrivent est occupé par une tour carrée de deux étages carrés, en pierre de taille, couverte d'un toit en tourelle en pierre de taille couverte d'un toit en poivrière en ardoise qui reposait à l'origine sur un
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Titre courant :
    Côte : château dit château de La Côte
    Dates :
    1811 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Texte libre :
    taille, couverte d'un toit en pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les deux cordons en pierre de taille. Une corniche en pierre de taille couronne la tourelle. La charpente enduit et pierre de taille et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Le pignon nord est découvert. La au nord du corps de logis principal. La tour est construite en moellon enduit et pierre de taille et dater du 16e siècle. Le puits Dans la cour nord se trouve un puits circulaire en pierre de taille Le château La Couste ou La Côte est un ancien fief qui dépendait pour partie de la châtellenie de Reugny et pour partie de la baronnie de Rochecorbon. D'après l'arpentage réalisé en 1767, la séparation des deux fiefs "est prise précisément par le milieu de la porte du jardin potager et passe en ligne droite par la cheminée de la cuisine et va aboutir sur la route de Reugny à la Croix Blanche". Le plus ancien seigneur connu est Jean Marcirion, qui rend aveu de la terre en 1480. Au début du 16e siècle, le
    Illustration :
    Plan du château de la Côte, d'après la description de 1758, réalisé à partir du plan cadastral Entrée d'une cave troglodytique et passage voûté situé au rez-de-chaussée de la tour carrée sud Vue partielle de la façade sud du corps de logis et de la vallée de la Brenne à l'est Détail de la porte d'entrée donnant accès à la tour d'escalier, façade nord. IVR24_20123700661NUC2A Plan (non daté) figurant la séparation des fiefs. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 12 J napoléonien de 1819. Dessin, A. Paucton (Pays Loire Touraine). IVR24_20123700417NUC1A Lithographie de Victor Petit. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 Fi 0243 Chapelle, jardins et tourelle de l'angle nord-est, depuis le sud. IVR24_20123701789NUCA Détail du pignon ouest du corps de bâtiment principal. IVR24_20123700664NUC2A Détail du pignon nord de l'aile nord-ouest. IVR24_20123700663NUC2A
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    La première mention de la maison du chevecier (chanoine qui a la charge de l'entretien du chevet , des luminaires et du trésor d’une église) date de 1467. La Chevecerie est alors située dans la rue Dorée (actuelle rue Gouverneur). L’aveu de 1648 mentionne de nouveau la maison au même endroit, loin de ) permettent de les dater entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Cette ouvertures ou de la corniche des bâtiments 1 et 2 réalisées en brique. ). En revanche, les ogives conservées dans la cave du bâtiment 3 sont certainement issues d’une construction plus ancienne remontant au 13e siècle. Les ruptures de plans entre les bâtiments 1, 2 et 5, ainsi que l’indépendance de leurs systèmes de distribution (escaliers) incitent à penser qu’ils sont issus de trois maisons distinctes. L’hypothèse est recoupée par le cadastre de 1811 : ce dernier figure datés entre la seconde moitié du 19e siècle et la première moitié du 20e siècle, à l'image des
    Référence documentaire :
    fol 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le p. 6. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    sont construits en moellons recouverts d’enduit, la pierre de taille est réservée aux ouvertures. La La Chevecerie est composée de cinq bâtiments disposés selon un plan U, prenant place entre une cour -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave linteaux et sont moulurées de chanfreins. Un escalier droit permet de faire la jonction au premier étage du bâtiment 1. La façade est du bâtiment 1 est composée de deux travées et deux niveaux, sous une corniche en visités et étudiés. Ils sont dotés de plans rectangulaires et de deux niveaux d’élévation sous comble. Les bâtiments sont accessibles depuis la rue par un portail et un escalier droit menant à la cour arrière. Celle . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre second est monté en pans de bois. Les jours de l’escalier sont moulurés de chanfreins. Le mur pignon
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Titre courant :
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Illustration :
    Face ouest, vue de la cour (ouest). IVR24_20162801738NUCA Vue intérieure, cave, nervure de la voûte. IVR24_20162801747NUCA Plans de situation. IVR24_20162801973NUDA Plans schématiques avec les unités de plans restituées. IVR24_20172800091NUDA Face ouest, vue de l'ouest (début 20e siècle ; extrait de "Nogent-le-Rotrou" de Hector Guillier DE Face est, vue de l'est. IVR24_20162801742NUCA Face est, rez-de-chaussée, première travée. IVR24_20162801745NUCA
  • Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers) Nogent-le-Rotrou - 9-11 rue des Bouchers - en ville - Cadastre : 1990 BM 47, 48, 102
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice aurait été détruit durant la seconde moitié du 19e siècle à l’occasion de la construction de la route de Souancé. Elle aurait appartenu aux seigneurs de Montgaudry avant d’occuper la fonction de dépasser ici le stade de l’hypothèse. Les marqueurs stylistiques sont à la fois composés d’éléments empruntés à la fin du Moyen Age (arc surbaissé et larmier sur consoles, rampants sculptés de chou , feuilles d’acanthes). Il est donc probable que l’édifice date de la première moitié, voire du second quart , invitent à restituer une maison plutôt qu’un hôtel. La richesse et la qualité de son décor n’en fait pas référence à une commune située à 40 km à l’ouest de Nogent dans l’actuel département de l’Orne. La seigneurie de Montgaudry aurait été possédée par la famille Le Boulleur anoblie en 1471. Pierre le Boulleur à celle de l’album du vieux Nogent permet de localiser approximativement l’édifice. Celui-ci serait frisé et dotés de crossettes ornées d’animaux, croisée, voûtes d’ogives) et d’éléments antiques (oves
    Référence documentaire :
    p. 748 DE LACHESNAYE DES BOIS, François-Alexandre Aubert. Dictionnaire de la noblesse. Paris : 1771. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.210 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). . (Grand format 35 X 48 cm, illustrations de Melle HURVOY. 4 pages de descriptif et de légendes et 14 planches de dessins). Le Nogentais, n°33, dimanche 13 août 1844. (Bibliothèque municipale de Nogent-le-Rotrou).
    Description :
    . Les rampants du toit sont construits en pierre de taille. Ils sont ornés de crossettes sculptées d’Hector Guillier de Souancé et du journal « Le Nogentais ». Le bâtiment est distribué depuis la rue par de feuilles d’acanthes. Le dernier étage de la tour est occupé par une salle octogonale chauffée par Les vues d’Hurvoy et de Jubault autorisent à décrire sommairement l’édifice. Celui-ci est composé de deux bâtiments sur rue. Le premier bâtiment est composé de deux niveaux d’élévation prenant place sous un toit à deux pans et fortes pentes. Sa façade sur rue est composée de deux travées. Le premier par une croisée. La façade est couronnée par une corniche qui aurait porté un décor mêlant oves d’animaux et d’un chou frisé en guise d’épi de faîtage. Le toit porte deux souches de cheminée, dont l’une se détache largement au-dessus du faîtage du bâtiment. La façade sur cour est accotée par une tour polygonale couverte par une toiture également polygonale. La façade semble avoir été reculée afin d’ajouter
    Titre courant :
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Annexe :
    Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. « La tour de Montgaudry est une des constructions les plus remarquables de Nogent, assez pauvre d'ailleurs en maison de ce genre. Sa face, sur la rue des Bouchers, a peu d'apparence. Sa corniche seule se recommande par la grandeur de ses oves et surtout par les sculptures cet entablement, deux petits personnages dont l'un est l'expression de la licence ordinaire aux qu'on y a pratiquées après coup. La cage de l'escalier est formée par une tourelle octogone, et il faut opposition avec les oves grecs de la corniche feraient un instant hésiter l'archéologue, si on ne comprenait presque plate et un joli pendentif au centre. Toute cette partie de la construction est tombée à cause du une petite cheminée à moitié démolie. Si on compare cette maison à quelques autres de la même ville BM de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. BM de Nogent-le-Rotrou. Le corniche a malheureusement été coupée pour ouvrir une affreuse lucarne. On voit encore aux extrémités de
    Illustration :
    L'Hôtel, vues du nord et du sud. Crayon et aquarelle (collection privée), gravure de l'Album
  • Ensemble de stalles (n°2)
    Ensemble de stalles (n°2) Céré-la-Ronde - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Les armes de la famille de Prie (un écu à trois tiercefeuilles) sont gravées sur la paroi
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Ces deux groupes de six stalles datent de la première moitié du 16e siècle ; elle sont réputées provenir de l'ancienne chapelle du château de Montpoupon, détruite à la Révolution. Elles ont parfois été confondues avec une autre série de stalles, plus ornées et datant du 15e siècle.
    Matériaux :
    chêne taillé mouluré décor en demi-relief
    Observation :
    L'arrêté de protection indique "5 stalles 15e siècle et 5 stalles 16e siècle" alors qu'il y a deux groupes de stalles du 15e siècle et deux groupes de stalles du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph
    Représentations :
    Les angles des jouées portent un décor sculpté à motif de losanges et demi-losanges.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Deux groupes de six stalles en chêne sont disposés de chaque côté de la nef, en limite des
    Localisation :
    Céré-la-Ronde - Bourg - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    5e travée de la nef
    Titre courant :
    Ensemble de stalles (n°2)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Décor à losanges, sculpté à l'angle de la jouée et du dossier. IVR24_20133701081NUCA Revers d'un groupe de stalles. IVR24_20133701082NUCA
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y à la fabrication de poudre de canon, jusqu'en 1818. Après le Concordat de 1801, l'église est manufacture de coton. En 1822, l'église est remise à la fabrique de la cathédrale Sainte-Croix ; elle est transformée en entrepôt des douanes en 1832 par une ordonnance de Louis-Philippe, puis rachetée en 1851 par la congrégation des Pères de la Miséricorde installée depuis 1837 dans les bâtiments abbatiaux, qu'ils ont l'établissement en novembre 1880, les Pères de la Miséricorde sont remplacés par les Frères des Écoles chrétiennes
    Référence documentaire :
    Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836/ par Charles pensée, imprimé par A. Gatineau Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église XVe et XVIe siècles. La revue archéologique du Centre de la France, 2009, tome 48, p. 189-220. de la recherche : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du p. 91-98 BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et BIMBENET, Eugène. Recherches sur la Justice de Saint-Euverte. Mémoires de la Société Archéologique BOITEL, Robert. Histoire de l'abbaye de Saint-Euverte. Bulletin de la Société Archéologique et
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe). Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du transept et un grand corps principal parallèle à la nef, dont le pavillon central est surmonté d'un fronton
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Dimension :
    la 10.15 mètre Largeur du vaisseau principal.
    Annexe :
    terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il également la ville, l'église est reconstruite en 1168 sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128 cette époque. Parmi les possessions de l'abbaye, figure l'église Saint-Donatien d'Orléans, dont la les murs, l'église est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la Guerre de Cent Ans : en 1407) qui envahissent la région de la Loire, et rapidement reconstruite. Elle est à nouveau détruite en
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin du 17e siècle. IVR24_19764500222X Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite (n° 47) sur un profil de la ville d'Orléans daté de la fin du Abbaye saint-Euverte, en bas à droite sur le "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en Abbaye saint-Euverte, en haut à droite sur le "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans, établi entre 1856 et 1869 "L'église Saint-Euverte et la tour à Pinguet vers 1824" (d'après une peinture de Jacques Salmon Église saint-Euverte, l'enceinte urbaine et la tour à Pinguet (dessin de Jules Dumas, lithographie de Langlumé, L = 23 ; la = 16). IVR24_19784501932X
  • Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 3 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    étant construite en pierre de taille et étant située entre la rue Bourg-le-comte et l'hôtel de Carpentin L’édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation « maison de la Papotière ». Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère Anne d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 comporte la , croisées, porte à arc en anse-de-panier, baguettes et réglets...) permettent de dater l'édifice de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle. déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de celui-ci. Parmi celles-ci, l'une est décrite comme . Il pourrait s'agir de l'édifice situé actuellement au 3 rue Bourg-le-Comte. Divers documents à la façade antérieure. Les différents marqueurs stylistiques observés (répertoire décoratif
    Référence documentaire :
    p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout Fol 28 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds iconographique, Eure-et-Loir, n°1352 à 1425).
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte. Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes principaux de étage carré, le bâtiment sur rue comptant également un étage de comble. La façade sur rue de ce dernier est constituée d'un moyen appareil de pierre de taille calcaire, tandis que sa façade postérieure est construite en moellons de calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre sur la cour comprend en rez-de -chaussée une maçonnerie en moellons de pierre calcaire et un pan de bois à l'étage. La toiture est couverte de tuiles plates. Les encadrements des ouvertures de la façade antérieure sont très travaillés Nogent-le-Rotrou, reliant le prieuré-doyenné de Saint-Denis au pied du château Saint-Jean. L’édifice est composé de trois bâtiments disposés selon en plan en L articulé autour d’une cour arrière. Il comprend un : moulures à cavets et réglets, lucarne à fronton triangulaire aux rampants sculptés encadrés de pilastres.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Appellations :
    La Papotière
    Annexe :
    remy sur la maison et tenue de jean de launay me estienne garnier prestre et jacquine sorin veufve chambres basses et haultes devant et derriere dont lun est de pierre de taille une allée apentils et de montgobert et françoyse le sueur son espouze dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a la Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. [...] Item un denier de cens par chacun an au jour sainct petitte court joignant par le devant a ladicte rue du bourg le conte par le derriere a la tenue du sieur
    Texte libre :
    les noms cités, la mention d’un logis en pierre de taille et ses dispositions permettent de rapprocher l’édifice est attesté par la présence de cheminées. Sa petite taille et la présence d’un accès direct sur pierre de taille. Le même dessin comporte un détail du pignon de la lucarne O-1131. Celui-ci ne comporte HISTORIQUE L'édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation "maison de la Papotière". Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère comporte la déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de l’édifice étudié. Celles-ci à l’édifice étudié, est vendu par M. Denis Michel, écuyer de la Papotière, pour y installer la logis distincts, qui sont dotés de chambres basses et hautes. L’un d’entre eux est en pierre de taille le corps de logis décrit dans l’aveu de l’édifice étudié. En effet les bâtiments en pierre de taille 19e et 20ème siècles. Ainsi, sur les dessins du 19e siècle, la porte du rez-de-chaussée est accostée
    Illustration :
    Relevé de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans). IVR24_20162801437NUCA Relevé, détail de la lucarne de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans Face nord, détail de la porte. IVR24_20162801445NUCA Face nord, détail de la lucarne. IVR24_20162801446NUCA Face sud, détail de la porte sur cour. IVR24_20162801447NUCA Plans de situation. IVR24_20162801432NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801433NUDA Lithographie, face nord, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque Face ouest, vue de l'ouest (2013). IVR24_20162801448NUCA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801442NUCA
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de clunisiens
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III seigneur de Nogent. Son fils, Rotrou II fait réformer la communauté avant 1069, et consacrer l'abbatiale en 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le collège Arsène Meunier et la maison de justice occupent encore actuellement les bâtiments conventuels et première moitié du 13e siècle. La séparation avec le siècle est affirmée par une enceinte et une tour porte . L'espace enclos suit une partition ouest/est : à l'ouest les fidèles et convers disposent de leur propre théâtre d'un foyer littéraire au sein duquel le poète Rémy Belleau est formé. La communauté est supprimée
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus p. 239. DES MURS, Marc Athanase Parfait Oeillet. Histoire des comtes du Perche de la famille des p. 197. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT p. 391. MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906. château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n p. 303. BRY DE LA CLERGERIE, Gillles. Histoire des pays et comté du Perche et duché d’Alençon Plan des abords de la route impériale n°23. 1834. Relevé. (AD Eure-et-Loir. Série 7 S : 83). Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n
    Statut :
    propriété de la commune Actuel collège Arsène Meunier, église et cimetière Saint-Laurent
    Description :
    L’ancienne abbaye est accessible par une tour porte donnant sur l’extrémité nord de la rue Saint l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice. -Denis. Les bâtiments constitutifs de l’ancien monastère prennent place de part et d’autre de cette même
    Auteur :
    [personnage célèbre] De Ronsard Charles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Texte libre :
    Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de . Elle est également dotée de 10 arpents de prés autour du monastère (jusqu’à la Rhône), ainsi que de sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de morts. La charte est assortie d’un droit d’asile, de franchises à l’envers des moines et des habitants création le siège d’une seigneurie ecclésiastique. Kathleen Thompson a démontré que la charte de fondation du cartulaire de Saint-Denis est issue d’une réécriture effectuée à la fin du 12e siècle. S’il est déraisonnable d’utiliser la charte de « fondation » afin de documenter une période distante de plus d’un siècle . On ne connaît, ni la date exacte de fondation de l’abbaye, ni le statut des religieux qui la desservie par des clercs, les abbayes canoniales étant nombreuses dans l’Ouest de la France à cette époque
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA Plans de situation. IVR24_20162801162NUCA Plan de l'abbaye au 11e siècle. IVR24_20162801163NUDA Plan de situation (1811). IVR24_20162801155NUDA Plan de distribution, second niveau (1807). IVR24_20162801157NUDA Lithographie, aile est, église et bâtiments sur cour, vue de l'est (19e siècle Lithographie, vaisseau central, intérieur, vue de l'ouest (19e siècle). IVR24_20152800545NUCA Moulin et tribunal de Saint-Denis, vue du Sud (vers 1948). IVR24_20162801159NUCA L'aile est, l'église mariale et le chevet de l'abbatiale vue du Sud. IVR24_20132800122NUC4A
  • Hôtel (10 rue de Rhône)
    Hôtel (10 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 10 rue de Rhône - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    segmentaire et piédroits en quart-de-rond) permettent de dater l’édifice de la première moitié du 16e siècle rue depuis le bâtiment principal, ainsi que la présence d’un portail carrossable et d’une cour latérale, invitent à lui attribuer la fonction d’hôtel.
    Représentations :
    Les crossettes sur rue sont sculptées de cornes d’abondance disposées en forme de volutes
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est implanté sur une parcelle large d’une vingtaine de mètres et située entre la rue de Rhône et la rue des Poupardières. Il est composé de quatre bâtiments accessibles depuis une cour deux piédroits surmontés de socles ornés de boules. La porte est percée sous un arc segmentaire dont la pierre de taille et ornés de crossettes sculptées. L’aile en retour sur cour est couverte d’un toit en baguettes ainsi que d’un toit à deux pans avec rampants et crossettes en pierre de taille. latérale, elle-même distribuée depuis la rue par un portail et une porte piétonne. Le portail s’ouvre entre moulure en cavet se fond avec les moulures en quart-de-rond des piédroits sur lesquels il repose. Le bâtiment sur rue est doté de deux niveaux et de deux travées. Sa façade est entièrement enduite. Elle est pavillon. Elle est prolongée par un second bâtiment, doté d’une fenêtre à double linteaux moulurée de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 10 rue de Rhône - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (10 rue de Rhône)
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801981NUDA Face ouest, porte, vue de l'ouest. IVR24_20162801844NUCA
  • Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne)
    Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne) Blois - rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 970 971
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L' existence de la maison de l' aumône ou maison Dieu est attestée des 1121 par une charte de l ' abbaye Notre-Dame-de-Bourgmoyen ; à la fin du 13e siècle l' établissement hospitalier s' affranchit de la du comte de Blois permettent la reconstruction des bâtiments : bâtiment nord et chapelle ; à la fin être attribué au frère Charles Turmel (architecte jésuite) à l' angle nord-est l' extension de la abbatiaux de Saint-Lomer. Le bâtiment nord-est transformé en théâtre (1806) le bâtiment ouest affecté à la boucherie en 1807 deviendra école en 1826, la chapelle détruite fait place à une rue, de même que les étuves partie ouest de la place des boucheries ; le bâtiment des hommes (nord) et celui des femmes et des tutelle de Bourgmoyen et est administré par des religieux et religieuses de l' ordre de Saint-Augustin sous les ordres d' un prieur dépendant de l' évêque de Chartres ; à cette date d' importantes donations puits situés dans la cour sont sans doute contemporains. En 1531 l' hôtel-Dieu est placé sous la tutelle
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série X : 3 X Il 1. Procès-verbal des enchères pour la CAUCHIE, A. La réforme de l'Hôtel Dieu de Blois au XVIe siècle. Mémoires de la société des Sciences LEMOINE, J. L'assistance hospitalière à Blois avant la Révolution. Thèse de l’École nationale des vente d'une partie des bâtiments de l'Hôtel-Dieu, le 25 Pluviose AN X. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 181. Procès-verbal d'estimation de l'Hôtel Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 907. Etat des lieux du ci-devant hospice Archives départementales de Loir-et-Cher. Série J (titres de l'Hôtel-Dieu) : 3 JE 196. Devis de charpenterie et de couverture, 12 juin 1657, 26 janvier 1659. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série J (titres de l'Hôtel-Dieu) : 3 JE 196. Devis de maçonnerie pour la construction du bâtiment des femmes et des enfants, le 14 mai, 19 août, 6 septembre 1657.
    Représentations :
    Armes de france.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 970 971
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne)
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan d'une rue à percer au travers de la ci-devant église de l'Hospice Civil pour servir de Ensemble des bâtiments (sauf chapelle). Plan des toitures lors de l'installation de la boucherie Reconstruction d'un bâtiment acheté aux Jacobins en 1755. Projet pour l'élévation de la façade est , sur la cour de l'Hôtel-Dieu. IVR24_19884101173Z Plan des ci-devants Jacobins et Hospice Civil de cette commune. IVR24_19814101059X Plan d'ensemble de l'Hôtel-Dieu au milieu du 19e siècle. IVR24_19954100014VA Bâtiment ouest, façade est : relevé exécuté lors du projet de construction de halles métalliques de Bretagne et des Jacobins, avant 1940. IVR24_19834100128XB Chapiteau du cellier (bâtiment nord). Fragment lapidaire, dépôt de Saint Saturnin, Blois Vienne Cartouche du bâtiment ouest, façade est. Fragment lapidaire, dépôt de Saint Saturnin, Blois-Vienne
  • Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire)
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire) Blois - rue Saint Lomer quai Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 452, 807, 808
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de mauristes
    Historique :
    873 : arrivée des moines de Saint-Lomer réfugiés à la chapelle Saint-Calais au château ; 10e faubourg du Foix ; 2e moitié 12e siècle : construction du choeur et de la première travée de la nef de siècle : reconstruction de la chapelle absidiale ; 2e moitié 14e siècle : mise en état de défense de l'abbaye, restauration de l'église avec la réforme mauriste ; 1643 : aménagement du parvis, extension de la fin du siècle ; 1843 : destruction de l'éperon pour l'extension de l' hôtel-Dieu du côté ouest , construction de deux pavillons au sud, fermeture de la cour d'entrée par une grille ; 20e siècle : l'hôtel l'église ; 1ère moitié 13e siècle : achèvement de l'église, construction des bâtiments abbatiaux (de ces l'enclos abbatial et de l'église, chapelle du gouverneur construite entre 1494 et 1504 ; vers 1515  : construction d'un logis abbatial (détruit) ; 1568 : prise de l'abbaye par les protestants, ruine de l'église , reprise des fortifications ; 1596 : construction de l'éperon ; début 17e siècle : ruine et abandon de
    Référence documentaire :
    Vue de l'abbaye Saint-Laumer à la fin du XVIIe siècle, extraite du Monasticon Gallicanum, pl. 49. BERCE, F. Les premiers travaux de la Commission des Monuments Historiques, 1837-1848. Paris, 1979. DEVELLE, E. Les ruines de Saint-Lourmer au début du XVIle siècle. Mémoire de la société de sciences HOLLEVILLE, Th. L'abbaye Saint-Lomer et la Réforme de Saint Maur, 1600-1650. Mémoire de maîtrise LESUEUR, F. L'église et l'abbaye bénédictine de Saint-Lomer de Mois. Mémoires de la Société des LESUEUR, F. Charte de fondation de Saint-Lomer. Mémoires de la Société des Sciences et Lettres de ROSTAND, A. Un grand constructeur et décorateur : frère Guillaume de la Tremblaye (1644-1715). In VINET, M. Le royal monastère de Saint-Lomer de Blois. La Roche-sur-Yon, 1960. Archives des Monuments historiques. Travaux de A. de Baudot à Saint-Lourer, (1898-1903). Paris Archives départementales de Loir-et-Cher. Série T : 9 T 4. Restaurations de l'église Saint-Lomer
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Tremblaye Guillaume de [maître de l'oeuvre] Pinault [maître de l'oeuvre] Baudot Anatole de [maître de l'oeuvre] Delton
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue
    Illustration :
    Eglise Abbatiale : détails des supports de la nef et du triforium. IVR24_19894100144X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction. Détail de la retombe : dortoir, rez-de-chaussée et Eglise Abbatiale : vue d'ensemble de la façade nord avant restauration. IVR24_19894100139X Eglise Abbatiale : élévation d'une travée de la nef. . IVR24_19894100140X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction du dortoir. Elévation partielle de la façade est Eglise Abbatiale : plan au sol des piles de la nef et du bas-côté sud. IVR24_19894100142X Eglise Abbatiale : façade sud de la nef, détail d'une travée. IVR24_19894100134XA Eglise Abbatiale : plan d'une travée de la nef au niveau du triforium, détail. IVR24_19894100135X Eglise Abbatiale : plan d'une travée de la nef au niveau de la naissance des voûtes, détail Eglise Abbatiale : vue d'ensemble de la façade nord (restauration du choeur et du transept
  • Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse
    Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse Vernou-sur-Brenne - Bas-Cousse - en écart - Cadastre : 1817 C1 199 2009 C 48
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Au 14e siècle, Haut-Cousse et Bas-Cousse ne formaient qu'un seul fief relevant de la baronnie de de la première moitié du 16e siècle. Une cave qui se trouvait sous la cuisine du logis, souvent l'Île-Bouchard. La séparation des terres en deux fiefs date du 16e siècle. A partir du milieu du 18e siècle, Bas-Cousse est une dépendance de Jallanges. Le logis et le pavillon abritant une chapelle datent inondée par la Cousse, fut comblée en 1759. A cette époque, la chapelle est transformée en grange. Bas , mentionné sur le plan cadastral de 1817, a été détruit en 1946. Des travaux de restauration ont été entrepris à partir de 1968.
    Référence documentaire :
    Plan de la closerie de la Touche, de la dîme des Anges, etc/levé et dessiné par Chenon, commissaire à terrier de la châtellenie de Jallanges et les dits fiefs de Cousse. 1773. (Archives VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). CRON, Eric. Le manoir en Touraine de 1450 à 1550 : caractéristiques distributives et architecturales. Tours : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie : Université François Rabelais JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. 4e éd. Mayenne
    Description :
    hauteur du plancher de l'étage supérieur. L'ensemble est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert de toits en ardoise. Au cours des travaux de restauration de la façade est du logis, les " ("Utilise-les ne les compte pas") sur la façade du pavillon. La chapelle des Saints Anges, située au rez-de Le manoir de Bas-Cousse se compose d'un corps de bâtiment rectangulaire prolongé par un pavillon carré épaulé, aux angles sud-ouest, sud-est et nord-est, de contreforts amortis par un petit dôme à été surbaissé. On note la présence d'un cadran solaire portant l'inscription latine "Utere non numera
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de la closerie de la Touche, de la dîme des Anges, etc. dépendantes des chapelles Notre-Dame petit fief d'Angibault, paroisse de Vernou, levé et dessiné par Chenon, commissaire à terrier de la Détail de la façade est. IVR24_20103700484NUC2A des Anges et de Saint-Jacques, laquelle dîme se perçoit sur les fiefs des haut et bas Cousse et le châtellenie de Jallanges et les dits fiefs de Cousse, 1773. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 242 Pavillon abritant la chapelle. IVR24_20103700483NUC2A
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. Si les premiers de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus fond de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade L’édifice est connu des historiens percherons sous l’appellation « Écu de Bretagne». Il tient son documents faisant directement mention de l’édifice datent du 18e siècle, les différents marqueurs -fripier. Un acte de 1765 décrit son organisation. En 1811, l’édifice est figuré sur le cadastre ancien avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U et articulés autour d’une cour. La propriété n’est sur rue entre 1890 et 1900. L’Ecu de Bretagne est inscrit aux Monuments historiques le 2 mars 1993. Il fait partie, avec une maison accotée située au 7 rue du Paty, d’une même propriété détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou.
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2566. Procès de Michel Daulge, sieur du Buisson, trésorier de la p. 144 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent Direction régionale des affaires culturelles, service régional de l'archéologie. Procès verbal fabrique de Notre-Dame contre Bertrand de Regnouard, sieur du Puy, ancien trésorier de ladite fabrique p. 46. THOMASSU, J. L. F. M. Recherches historiques sur Nogent-le-Rotrou, l'abbaye de Thiron, le
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le comprend deux étages carrés et un étage attique. Il est bâti en partie en pierre de taille et en moellons plateau Saint-Jean situé à l'est. Il est composé de trois bâtiments disposés autour d'une cour arrière qui donne également accès à une cave à cellules creusée dans le coteau en fond de parcelle. Le bâtiment sur rue comprend deux étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée et un étage de comble. Il est construit en moellons de pierre calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre directement accolé au premier de calcaire enduits. Enfin, le troisième bâtiment situé en continuité du précédent ne comprend qu'un étage carré et est composé d'une maçonnerie en brique. L'ensemble des toitures est couvert de tuiles . Un escalier droit permet d'accéder à la cave en desservant une salle voûtée en berceau plein-cintre
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Appellations :
    Ecu de Bretagne
    Annexe :
    [...] dessus des commodites au bout ; une cave a la suite un grand galetas au—dessus de la cave ou il y a une dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs feu et cheminées, l’une sur la rue et l’autre sur la cour. Deux autres chambres hautes au—dessus des susdites aussi a feu, un petit cabinet a cote donnant sur la rue, un grand escalier avec deux galeries pour monter aux chambres et grenier dans lesquelles galeries se rencontrent quatre cabinets, servant de charbonnier, un grenier sur les dites chambres, et une petite chambre au—dessus de l’escalier sans y avoir Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et appartenances dont y en a une au bout de ladicte halle en montant aux marches vers sainct jehan et quattre sur ladicte rue doree appartenans ausdictz heritiers de regnouard messire nicollas lormeau prestre cure de nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et
    Texte libre :
    construits en pierre de taille de calcaire blanc. La façade est du bâtiment 1 possède quatre niveaux chanfrein. Le dernier niveau est éclairé par la fenêtre O-1342 dont les piédroits en pierre de taille en pierre de taille est visible côté ouest. A partir du quatrième niveau, la façade est en moellons tient son nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. L’aveu de 1648 comporte la déclaration des droits de justice et juridiction sur cinq maisons et leurs appartenances, situées entre l’actuel n°3 et n°9 de la rue du Paty. Celles-ci sont possédées par les héritiers Regnouard est mentionné au cours d’un procès en 1615. Il est alors sieur du Puy et ancien trésorier de la située à quelques pas de la rue du Paty. Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert, est marié à charbonniers. Une petite chambre prend place au-dessus de l’escalier. La cour est occupée par une écurie, des de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade sur
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave IVR24_20162801322NUDA Coupe longitudinale de la cave et élévation (1906) de l'aile en retour. IVR24_20162801359NUDA Coupe transversale de l'escalier, orthophotographie et élévation de la face est Face nord, rez-de-chaussée, détail de la porte de l'escalier. IVR24_20162801331NUCA Face nord, rez-de-chaussée, détail d'un des pilastres de la porte de l'escalier Face est, deuxième étage, détail de la fenêtre o-1332. IVR24_20162801332NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la cheminée de l'aile sur rue. IVR24_20162801336NUCA Vue intérieure, aile en fond de cour, premier étage (détruit), conduit d'aération de la cheminée Plans de situation. IVR24_20172800166NUDA Plans, coupes et élévations de l'aile en retour sur cour, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes
  • Reugny : église paroissiale Saint-Médard
    Reugny : église paroissiale Saint-Médard Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Un tableau des fondations faites au profit de la cure et de la fabrique de Reugny, conservé aux mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie (d'Orfeuil, de la Madeleine, de la Vallière, de Boissay, de la Côte, Sainte Barbe, de Launay, du Rosaire . La chapelle située au nord de la nef daterait du 13e siècle selon Ranjard ou du 15e siècle selon l'architecte Cornet, dans son rapport de 1889. Chapelle d'Orfeuil, elle devient chapelle de la Vallière après l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite chapelle de la Madeleine en raison du tableau du retable figurant Marie-Madeleine, remplacé aujourd'hui par saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le siècle qui se trouvent au sud de la nef. Les armes de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay, de gueules
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1902, t. 13, p. 362-392 et 435-473. Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). p. 173-174. DEYRES, Marcel. Belles église de Touraine. C.L.D., 1979. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph TRICOT, Louis. Saint-Médard de Reugny. Notes manuscrites, 48 pages.
    Représentations :
    Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du sud de la nef. Chacun des chapiteaux des pilastres et des colonnes soutenant les ogives sont décorés sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc 17e siècle. Quelques traces de leurs armoiries sont encore visibles sur les murs extérieurs nord et de motifs différents de type corinthien. Six d'entre eux sont ornés d'une lettre (R, C, P, S, A et B ) sans que l'on puisse expliquer leur signification. La plus petite chapelle au sud possède une voûte en pierre avec clé de voûte ornée d'un blason à trois fleurs de lys tenus par deux personnages. Une pierre ) encadré de deux lévriers rampants et surmonté d'un heaume, présente des traces de polychromie. Présence de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert en ardoise. La façade , surélevée par rapport au niveau de la rue, est précédée d'un escalier droit protégé par un porche en extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud la sacristie. Six traces de blasons peints sont encore visibles entre les baies et sur un contrefort sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges de l'ancienne litre seigneuriale. La chapelle nord, couverte d'un toit à longs pans et croupe, est en trois travées couvertes de voûtes d'ogives quadripartites. La croisée du transept est couverte d'une voûte en berceau en pierre de taille. appentis. La nef à vaisseau unique, couverte d'un toit à longs pans à pignons découverts, est renforcée par des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies
    Localisation :
    Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Projet de restauration de la flèche. Élévation, Cornet, 1890. (Archives départementales d'Indre-et Vue de la chapelle nord et du chevet depuis le nord. IVR24_20123701695NUCA Vue de la chapelle nord, depuis l'ouest. IVR24_20123701692NUCA Détail de la flèche torse. IVR24_20123701689NUCA Détail de la porte, côté ouest. IVR24_20123700641NUC1A Détail d'une ancienne baie, mur nord de la nef. IVR24_20123701697NUCA Ancienne porte, mur sud de la nef. IVR24_20123700643NUC2A Détail des vestiges de la litre seigneuriale sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701698NUCA Détail d'une baie et d'un blason peint sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701699NUCA Détail du contrefort de la sacristie. IVR24_20123700642NUC2A
  • Ensemble des bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Ensemble des bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La salle voûtée du premier niveau d’élévation de l’aile est est datée de la première moitié du 16e au 19e siècle. La typologie des monastères clunisiens permet néanmoins de restituer un réfectoire à , attestent de la construction de l’aile ouest durant la première moitié du 13e siècle. Le rez-de-chaussée bâtiment fait de nouveau l’objet de travaux autour de 1530, soit la date de l’abattage des bois partir de 1558 comme une salle capitulaire. L’aile sud ne comporte pas de marqueur stylistique antérieur étant vaste, voûté et en connexion avec la rue, il est possible d’y restituer un cellier. L’étage étant éclairé par de riches ouvertures, il devait être dédié à un espace de réception et/ou d’accueil. Le constitutifs de sa nouvelle charpente. Malgré les datations avancées, les nombreux vestiges d’ouvertures et de
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 116. Échange entre le département et la ville de Nogent-le-Rotrou p. 8 DORMOIS, Christian. Expertise dendrochronologique [...] de la charpente de la maison de AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 114. Abbatiale Saint-Denis. Collège de Nogent-le-Rotrou. 1898. fol n°2. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote : 0081 028 0064. Dossier Saint-Denis. Abbaye de Saint-Denis / dressé par G. Massiot. Vers 1948. Aquarelle. (Musée-Château Saint-Jean Feuille A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Le tribunal et la maison d'arrêt. Avant 1913. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-château Saint . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et plans). Plan du premier étage [...] Abbaye de Nogent-le-Rotrou. 1807. Relevé. (AN. F.21.1882 ; jaquette
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    béton, alors que la façade sud est enduite et comprend des éléments architectoniques en pierre de taille le long du côté est de la rue Saint-Denis. L’aile est est construite dans le prolongement du transept sud de l’abbatiale. Elle accueille une salle voutée d’ogives dont les nervures à double cavet niveaux. Sa façade nord est construite en maçonnerie de moellons et comporte des encadrements de baies en d’une vaste salle voutée d’ogives moulurées de chanfreins reposant sur des colonnes octogonales dont les corbeilles des chapiteaux sont laissées nues. Plusieurs arcs en plein-cintre bouchés sont visibles au rez-de -chaussée. Le premier étage comporte des traces de deux fenêtres géminées dont les colonnes centrales modifiés. La construction prend place sous une charpente à fermes et pannes dont la portée dépasse les 15 m.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Appellations :
    bâitment conventuel de Saint-Denis
    Texte libre :
    -cintre. Les rampants de la couverture à deux pans sont montés en pierre de taille et dotés de crossettes du 16e siècle. Si la présence de rampants en pierre de taille et de crossettes sur les murs-pignons durant la première partie du 11e siècle. Si les textes se montrent parlants quant à l'édification de membres de la communauté. Seul le scriptorium est indirectement attesté par la production de deux ouvrages directe est contemporaine de l'écriture des coutumes du Perche en 1558. La réunion des états provinciaux ainsi de l’existence de cette dernière. Un siècle plus tard la déclaration des biens du prieuré corps de logis nommé la chantrerie et l'infirmerie et joignant plusieurs jardins tout alentour". Les bâtiments communaux D’abord sécularisée lors de la suppression de l’ordre de Cluny en 1788, la communauté de Sieur Rouvray le 11 décembre 1797. L’ancien monastère est acheté par la municipalité de Nogent-le -pied sous le tribunal et la salle d’étude de l’aile est. Les cours de la prison sont situées dans
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801186NUDA Plan de restitution des fonctions des différents bâtiments conventuels. IVR24_20162801231NUDA Relevé de charpente : aile ouest (2016). IVR24_20162801200NUDA Plan de distribution du deuxième étage (1807). IVR24_20152800605NUDA Plan de distribution : aile ouest, rez-de-chaussée (avant 1913). IVR24_20162801190NUCA Plan de distribution : aile ouest, premier étage (avant 1913). IVR24_20162801191NUCA Elévation : aile est, vue de l'ouest (1948). IVR24_20162801195NUCA Elévations : aile est, église mariale et chevet de l'abbatiale, vue de l'est (1948 Plan de distribution : aile ouest, rez-de-chaussée (1997). IVR24_20162801192NUCA Plan de distribution : aile ouest, premier étage (1997). IVR24_20162801193NUCA
  • Maison (18 rue Giroust)
    Maison (18 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 18 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de Saint-André et sous-faitière) permet d’avancer une datation comprise entre la seconde moitié du figurent pas sur le cadastre de 1811, ils sont donc postérieurs. En revanche la maison disposait en 1811 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Ce bâtiment devait être alors distribué depuis la rue par un couloir central, menant à un escalier en vis desservant à la fois la cave et les étages, à raison de deux portes par niveaux. Chacun d’entre eux était ainsi doté de deux pièces. En 1648, le bâtiment est mentionné dans un aveu comme l’une des huit maisons composant une tenue, située dans la rue seconde phase de construction au cours du 17e siècle, voire du 18e siècle. Les bâtiments 2, 3 et 4 ne
    Référence documentaire :
    Fol 5. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    raison de deux portes (chanfreinées) par niveau. La façade sur rue est montée en pierre de taille et pierre de taille. La façade sur cour est construite de moellons de calcaire. Ses ouvertures ont fait rectangulaire avec ses murs gouttereaux parallèles à la rue. Le bâtiment est composé de deux niveaux d’élévation sous un comble aménagé, et sur un niveau de cave planchéié. L’édifice est accessible depuis la rue par un couloir central qui dessert à la fois les pièces du rez-de-chaussée, et une tour d’escalier plancher et les entraits de la charpente. Le premier étage est chauffé par deux cheminées à hotte droite portes en bois comportant un motif de plis de serviette sont conservées dans l’escalier en vis. Seule la partie supérieure de la charpente a pu être identifiée, il s’agit d’une charpente à fermes et pannes L’édifice est composé de quatre bâtiments disposés selon un plan en U sur une parcelle hexagonale hors-œuvre contenant un escalier en vis. Ce dernier distribue le bâtiment de cave en comble à
    Annexe :
    joignant par le devant a la dicte rue de la chaussee des ruysseaux ayant icelle troys cens quatre vingtz pieds de longueur dautre par derriere a la court bastiments et jardin de la tenue du moutton, dun bout au ruysseau deaue descendant de la retenue et chaussee des ruysseaux coullant en la riviere dhuygue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°5. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°5. Item six deniers tournoys de cens au jour sainct remy pour raison d’une tenue de huict maisons a lune desquelles est attachée lenseigne du chesne doré ce joignant l’une l’autre qui sont grande partye dudict costé de rue des ruysseaux en ladicte parroisse sainct hillaire et au derriere desquelles maisons et enclaves de ladicte tenue y a plusieurs bastiments aysances et petits jardins apartenans de present aux enfans et heritiers de deffunct philippes gouyer sr de , et d’autre bout a une maison qui fut a pierre michelet et de present a jean godin lesne et autres qui
    Destinations :
    immeuble de bureaux
    Illustration :
    Bâtiment 1, vue intérieure, deuxième étage (comble), marques d'assemblage de la charpente Plans de situation. IVR24_20162801962NUDA Aquarelle, bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801638NUCA Tour d'escalier, vue intérieure, rez-de-chaussée, couloir central. IVR24_20162801644NUCA de serviette. IVR24_20162801648NUCA
  • Côte : chapelle
    Côte : chapelle Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 644 2009 YE 997
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La date de construction de la chapelle n'est pas connue avec certitude, mais l'arpentage général des terres de La Côte réalisé en 1597 indique à cette époque la présence de "deux chapelles". La bâtiment non localisé (pièce du château ou dans un bâtiment de la basse-cour ?) relevant de Rochecorbon . D'après les blasons présents sur les clés de voûtes appartenant aux familles de la Rue et le Fuzelier, la
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Armorial général de la Touraine. Marseille : Laffitte Reprints, 1978 JEANSON, Denis, SALOME, Raymond. La maison seigneuriale du Val de Loire : sa vie, son économie, ses RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Rivières tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d'Etude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), 2001, n°2, p. 93-96.
    Représentations :
    Le blason "d'azur, au sautoir engrêlé d'or" appartient à la famille de la Rue. Le second blason allie celui de la famille de la Rue et de la famille le Fuzellier "parti au 1, d'azur au sautoir engrêlé d'or, au 2, d'or à la fasce d'azur, à trois chausse-trappes de sable". Une niche concave est ornée
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La chapelle de plan rectangulaire est édifiée à l'extrémité nord de la terrasse du château . Construite en pierre de taille, elle présente un toit à longs pans en ardoise et des pignons découverts. Une corniche en pierre de taille est présente sur le mur gouttereau sud et six contreforts permettent de renforcer la stabilité de l'édifice. Deux baies en tiers point éclairent le chevet plat (pignon est) et le mur gouttereau sud. L'accès à la chapelle s'effectue grâce à une porte à linteau mouluré en anse de composées d'un médaillon ceint d'une couronne végétale accueillant en son centre un blason. La verrière de panier ouverte dans le mur sud. A l'intérieur, l'espace est divisé en deux travées couvertes de voûtes sexpartites dont les retombées d'ogives reposent sur des culots. Les deux clés de voûtes polychromes sont la baie sud a aujourd'hui disparu.
    Localisation :
    Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 644 2009 YE 997
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le jardin. IVR24_20123701785NUCA Vue de la façade sud. IVR24_20123700645NUC2A Détail de la niche. IVR24_20123700646NUC2A Détail d'une clé de voûte avec blason de la famille de la Rue (d'azur, au sautoir engrêlé d'or Détail d'une clé de voûte avec blason alliant celui de la famille de la Rue à celui de la famille le Fuzelier (parti au 1, d'azur au sautoir engrêlé d'or, au 2, d'or à la fasce d'azur, à trois chausse-trappes de sable). IVR24_20123701798NUCA
  • Boissay : ferme
    Boissay : ferme Reugny - Boissay - en écart - Cadastre : 1819 D3 811, 812 2009 ZW 132
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Bourot en 1372, puis à Robert de Vendômois au début du 15e siècle. A partir de 1414, il est détenu par la famille de Lavardin, qui le conserve jusqu'à la fin du 16e siècle. Dans la première moitié du 17e siècle , Boissay appartient à la famille de Préaux. Le fief est acquis en 1633 par Jean le Blanc, seigneur de La Vallière (Reugny). A partir de cette date, ses propriétaires successifs sont également propriétaires de La ". Cependant des vestiges ont été conservés jusqu'en 1774, date à laquelle la duchesse de La Vallière donne dite écurie ; tous les bâtiments de cette métairie sont construits en moellons et pierres de taille et et une écurie date lui aussi probablement du 17e siècle. La chapelle troglodytique date de la napoléonien au nord du ravin, a été détruite, et deux pans de ses murs ont en partie été réutilisés pour la de maison. Le premier seigneur connu est Guido de Boissay en 1101. Le fief appartient à Haliquan de matériaux ont servi aux réparations des moulins et métairies, il reste à présent la maison du métayer, deux
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 18. Fonds du château de La Vallière. Consistance du Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 50. Fonds du château de La Vallière. Mouvance. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 141. Fonds du château de La Vallière. Gestion. GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1902, t. 13, p. 362-392 et 435-473. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. domaine de Boissay.
    Représentations :
    L'entrée de la chapelle est encadrée de pilastres surmontés de chapiteaux décorés de motifs floraux
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    couverte d'une voûte en coquille est présente sur le mur sud. La pierre de taille n'est utilisée sur de la cour, un bâtiment construit en moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en tuile plate accueille une grange et une écurie. Une partie de la façade ouest de la grange possède une corniche en pierre de taille partiellement coupée pour permettre l'ouverture d'une porte disparue. Elle porte également la trace d'une ancienne porte disparue et de plusieurs petites baies dont certaines sont renforcées pour certaines d'entre elles par des piliers en pierre de taille. L'ancienne écurie est surmontée de la cour et adossé au coteau se trouve un bâtiment servant autrefois de chai, construit en moellon troglodytique. Le coteau est également creusé de cinq caves dont deux possédaient une cheminée. La chapelle chapelle est couverte d'une voûte en berceau en pierre de taille. Des traces de peintures murales très Le logis en rez-de-chaussée et étage de comble est construit en moellon enduit et couvert d'un toit
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Estimatif des bâtiments de la terre de la Vallière. Plan non daté (début 19e siècle). (Archives Détail de l'entrée de la chapelle troglodytique. IVR24_20123700284NUC2A Détail du fronton à coquille de la porte de la chapelle. IVR24_20123700285NUC2A Détail d'un chapiteau de l'entrée de la chapelle. IVR24_20123700286NUC2A Détail d'un vestige de console, mur nord de la chapelle. IVR24_20123700287NUC2A Détail d'une niche, mur nord de la chapelle. IVR24_20123700288NUC2A Détail d'une niche à coquille, mur sud de la chapelle. IVR24_20123700289NUC2A Détail d'une ancienne baie chanfreinée de la grange. IVR24_20123700293NUC2A Détail des vestiges de l'escalier, pignon nord de la grange. IVR24_20163702330NUCA Détail de la trompe de l'ancien escalier ornée d'une coquille. IVR24_20163702331NUCA
  • Église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis (place Saint Louis)
    Église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis (place Saint Louis) Blois - place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 D0 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , vestiges en sous-sol ; à partir de 1132 : reconstruction totale, subsistance de l'étage inférieur de la importants correspondant à la période royale ; à partir de 1544 : reconstruction des étages supérieurs du , reconstructions en conservant certaines parties de l'église antérieure dans un style gothique de la fin du 17e murs, création de la place Saint-Louis ; 1847 : achèvement du décor sculpté du choeur ; 1867 : construction d'une abside et de chapelles, construction de la sacristie adossée au mur sud. siècle ; 1702 : achèvement des travaux avec l'érection de l' évêché de Blois en 1697, l'église devient cathédrale sous le vocable de Saint-Louis ; milieu 18e siècle : suppression du cimetière, transféré hors les
    Référence documentaire :
    . Marchés pour la reconstruction et l'achèvement de l'église Saint-Solenne. 15 novembre 1681, 20 février Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 1 B 356 : (Baillage de Blois). Procès-verbal de la Archives diocésaines. Série 1 F 2 : Éphémérides du chanoine Pacheran. Travaux de Jules de La HEMONEE, M. La crypte Saint-Solenne sous la cathédrale de Blois. Blois : Sille, 1936. LESUEUR, F. Blois. La Cathédrale. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois, 1925 LESUEUR, F. Les fouilles de la cathédrale Saint-Louis : l'église carolingienne Saint-Solenne Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : étude 19, liasses 1219 et 1220 chute de l'église Saint-Solenne. 7 juin 1678. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G 1053. Inventaire des titres et papiers de p. 32-34, p. 80-81, p. 194-197, p. 271-273, p. 380 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville
    Représentations :
    Armes de bretagne ; emblème de claude france.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Illustration :
    Vue prise du sud à la fin du XVIIIè siècle. Détails de la Vue de Blois. IVR24_19874100307X Dessein et élévation de la coupe et profil géométral de l'Eglise Paroissiale de Saint Solaine de la Relevé du remplissage d'une fenêtre haute de la nef. IVR24_19894100133X Plan d'une travée de la nef, des bas-côtés et des chapelles latérales. IVR24_19894100132X Elévation d'une travée de la nef. IVR24_19894100131X Elévation d'une travée de la façade nord. IVR24_19894100129X Intérieur de la cathédrale. IVR24_19754100428XB Coupe transversale au niveau de la dernière travée de la nef. IVR24_19834100132X Plan de la Tour Clocher, du porche et de la dernière travée. IVR24_19834100134X Projet de construction d'une chapelle absidiale. Coupe transversale de la chapelle d'axe
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