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  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    agglomération en bordure de Loire sur la voie Chartres Bourges ; Haut Moyen Age : résidence comtale sur l ' éperon, sanctuaires dédiés à Saint-Pierre sur le coteau est et à la Vierge au pied de l' éperon ; 10e siècle : fondation de l' abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des et de l' église Saint-Solenne, charte de liberté accordée aux habitants de Blois ; 13e siècle : mise en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des rues fortifications, vente du comte de Blois à la maison d' Orléans ; 1498 : Blois devient ville royale à l' avènement de Louis II d' Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures, aménagement du port neuf , construction de la maison commune ; 1ère moitié 17e siècle : reconstruction de l' hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de l' évêché de Blois, premières atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à 1760 : aménagement des quais
    Référence documentaire :
    exemplaires originaux en très mauvais état sont déposés aux Archives municipales et au Service du Cadastre Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale. Bressler, géomètre Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 7 à 11 H 14. Actes Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 4. Journal des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 3. Livre des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B : 1 B. Bailliage et siège présidial de Blois siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982. JARRIGEON, A. Les journées historiques de juin 1940 à Blois. Tours, Arrault, 1940. ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. Plan de la ville de Blois et de ses abords du côté de la Sologne. [s.n., s.d.], vers 1750. A.D
    Titre courant :
    Ville de Blois
    Annexe :
    -Vincent, et de la Cathédrale Saint-Louis. Archives municipales de la ville de Blois : Série B : Registres Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les Monuments Historiques entre 1940 et 1960. Bibliothèque Municipale de Blois : Rues et maisons du vieux Blois Sources manuscrites Archives départementales de Loir-et-Cher : Série B : 1 B : Bailliage et E (archives versées par la ville de Blois) Série L : Saisie des édifices religieux à la Révolution des délibérations municipales antérieures à la Révolution Série D : Registres de délibérations par Alain Gerrier, Directeur du service des Archives municipales. Archives des Monuments Historiques  : Registre de la chambre des comptes de Blois Série O : 01 : Archives de l'administration des bâtiments du
    Illustration :
    Plan topographique de la ville et occupation du site entre le IIe et le IVe siècle (hypothèse de Plan de la ville entre la fin du IXe siècle et le début du Xe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville à la fin du XIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100020NUDA Plan de la ville à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville au milieu du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100025NUDA Plan de la ville à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100021NUDA Plan de la ville pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle (restitution d'après plan n°225, A.D Plan de la ville en 1530 (hypothèse de restitution d'après F. de Belleforest et F. Lesueur Superposition de la voirie du quartier reconstruit et de la voirie antérieure à 1940 (d'après plan périmétral de remembrement, 1945, A.D. Loir-et-Cher). IVR24_20064100040NUDA
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Genre :
    de catholiques
    Historique :
    L'église a été construite au 16e siècle, pour une part sur l'emplacement de l'ancienne muraille , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne en 1486 à Macé de Villebresme, son conseiller et maître d'hôtel, dix toises de murailles et de fossé montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean Mynier, maçons et tailleurs de pierre d'Orléans, pour 325 livres tournois. Vers 1513, Droyneau donne une partie de ses terrains pour commencer l'édifice. Le 15 avril 1514, Mynier vend à Droyneau et aux trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame
    Référence documentaire :
    BOITEL, Robert J. Dessins d'architecture de trois églises d'Orléans : Sainte-Croix, Saint-Aignan , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 BUZONNIERE, Léon Nouel de. Rapport sur les restaurations opérées dans les églises d'Orléans . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. CHENESSEAU, Georges. Notre-Dame de Recouvrance. Congrès archéologique de France, Orléans, 1930 JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, 3e et 4e trimestre 1917, tome XVIII, n° 213, p 134-136. JARRY, Eugène , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église occupe une surface rectangulaire, légèrement irrégulière. Elle est composée de trois vaisseaux : celui du centre mesure environ huit mètres de large, les vaisseaux latéraux cinq mètres cinquante. Ces derniers sont bordés de chapelles latérales, situées entre les contreforts. Ces chapelles ont un mètre quatre-vingts de profondeur du côté sud ; elles varient du côté nord entre deux mètres cinquante et un mètre vingt du fait de l'obliquité du mur gouttereau. L'église est composée de sept travées présente en coupe trois niveaux de voûtes et de toitures : celui des chapelles latérales, celui des bas , légèrement surbaissé par endroit. Les voûtes du grand vaisseau sont de fausses voûtes d'ogives en bois et en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame de Recouvrance
    Annexe :
    Liste des sources manuscrites consultées Orléans, archives municipales. 9M8 : plans 1931 ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives Extrait de document d'archive : Archives départementales du Loiret, 123 J 1-12 10 mars 1858 : sur délibérations du conseil de fabrique (1803-1906). 123 J 11 : entretien de l'édifice : église, vitraux (1897-1907 la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait
    Déplacement :
    lieu de déplacement Orléans
    Vocables :
    Notre-Dame de Recouvrance
    Illustration :
    Rue et église Notre-Dame de Recouvrance. Carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans Plan, 1765. (Bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_20084501198NUCA Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501199NUC Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501200NUC Dessin, avant 1859. (Archives départementales du Loiret). IVR24_20084501163NUCA Vue intérieure au 19e. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 245). IVR24_19784502185XB Vue du clocher, dessin de René Vallette en 1906. IVR24_20084501117NUC Façade, carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 243). IVR24_20084501118NUCB
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de confirme qu'un collège de chanoines ait pu occuper les lieux. L'aveu de 1648 mentionne différents propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme , Marguerite de Gaubert, avant d'être transmise à leur fille, Marie Lefranc, et son mari, François de Fegues . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de croisées moulurées d'un décor de baguettes (façade sud) ou encore l'escalier en vis à noyau circulaire . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours
    Référence documentaire :
    Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 28 °r. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série B : 2498. Lettres d'Henri de Bourbon. 1571. AD Eure-et-Loir. Série B : 2516. Assemblée des habitants de Vicheres. 1587. p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France B. 2486, B. 2498, B. 2516, B. 2578. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le -Comte, l'un des axes majeurs de Nogent-le-Rotrou reliant le château Saint-Jean à l'abbaye Saint-Denis . Il possède une cour avant et une cour arrière. Il est constitué de neuf bâtiments et de quatre les niveaux disposent d'un cinquième niveau. L'édifice est bâti en petits moellons de calcaire enduits à pierre vue et en brique, les toits étant couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Sieur de Soullars [propriétaire] Gaubert de Marguerite [propriétaire] Fegues de François
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. [...] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de villeroussien escuyer assize en ladicte rue du bourg le conte parroisse nostre dame dudict nogent, ce concistant en une tenue de logis de separee neantmoings que ce n’en fust qu’une l’une qui appartenoit au feu sieur de soullars et damoyselle marguerite de gaubert son espouze et l’autre a gilles gouasbin que ledict deffunct hubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de fegues escuyer sieur du grand et petit viantais et de damoyselle marie lefranc son espouze qui estoit fille dudict sieur de soulars et de damoyselle marguerite de gaubert son espouze, joignant par ledevant a ladicte rue du bourg le conte ayant de
    Texte libre :
    lié à l’église paroissiale de Notre-Dame des Marais située à proximité avant sa destruction. En l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de appartenait à François de Fegues, écuyer et sieur du grand et petit Viantais, ainsi qu’à sa femme Marie Lefranc. Celle-ci est l’héritière du sieur de Soullars et de sa femme, Marguerite de Gaubert auxquels pour avoir été bailli d’Enghien-le-François (Nogent-le-Rotrou), conseiller du roi et lieutenant de propriétaire de l’édifice est Louise Hubert, veuve du sieur de Villeroussien et fille de Denys Hubert. Le cadastre de 1811 figure un édifice composé de plusieurs bâtiments disposés selon un plan en H et implanté Délefeuille. L’édifice est actuellement propriété de l’association des dames institutrices. Deux des bâtiments
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801244NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses de datation. IVR24_20172800140NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses (2) de datation. IVR24_20172800141NUDA Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Façade ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800166NUC4A Vue intérieure, niveau 1, détail de l'escalier du bâtiment 3. IVR24_20162801255NUCA Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A Vue intérieure, niveau 4, détail de cheminée du bâtiment 3. IVR24_20132800159NUC4A
  • Bourg : moulin dit moulin des Landes (10-12 rue Aristide-Briand)
    Bourg : moulin dit moulin des Landes (10-12 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 10-12 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 142, 143 2009 AN 458, 600
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    été détruit à la fin du 19e siècle lors de la création de la ligne de chemin de fer Tours-Sargé. afin de fabriquer des armures. Il sert de moulin à foulon au 16e siècle avant d'être transformé en moulin à blé en 1756. Le corps de bâtiment central a été construit vers 1625 pour Louis de Houdan , seigneur des Landes. Ce corps de bâtiment a été prolongé, vers l'Est, par un bâtiment édifié vers 1756 lors de la transformation du moulin à foulon en moulin à blé. Deux constructions, situées à l'Ouest du corps de bâtiment, datent du début du 18e siècle et de la limite du 18e et 19e siècles. La halle , datant de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle, a été en partie augmentée en 1851 par M. Bacot de Romand, propriétaire du moulin. A la même époque, il fait également élargir le chenal de la roue hydraulique et installer un système à double harnais et deux paires de meules. De 1849 à 1870 plusieurs rapports, procès-verbaux et mises en demeure insistent sur la nécessité de faire des travaux pour rendre
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien de 1817. Section F. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 10 Fi 270. Cartes postales de Touraine : Vernou-sur JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5575. Moulin des Landes. VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Ensemble composé de plusieurs bâtiments aujourd'hui situés sur deux propriétés. Au centre, un corps de bâtiment en équerre (divisé entre le n°10 et le n°12), dont une partie est située sur la Brenne , est construit en moellon enduit et pan de bois. Il a conservé un escalier droit à balustres Louis XIII de toits à longs pans et croupe, en tuile plate avec rives en ardoise. Deux constructions (n°12 ), dont l'une en appentis couvert de tuiles plates, sont situées à l'ouest. Au sud, l'ancienne halle (n°10 ), composée de deux bâtiments, est construite en pierre de taille et moellon enduit. Ces deux bâtiments sont couverts de toits à longs pans en ardoise, dont l'un a conservé un pignon découvert. Une marque de crue du 3 juin 1856 est gravée sur la chaîne d'angle de la halle.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, début du 20e siècle. Au premier plan, l'ancienne ligne de chemin de fer. (Archives Plan de localisation des bâtiments du moulin des Landes, réalisé à partir d'un extrait du plan cadastral de 2009. Dessin, A. Paucton. (Pays Loire Touraine). IVR24_20103702175NUC1A Extrait du plan cadastral napoléonien, section F, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue d'ensemble depuis la route départementale 46 de Vouvray à Château-Renault Corps de bâtiment en équerre de la première moitié du 17e siècle et bâtiment construit vers 1756 Partie de la halle augmentée au milieu du 19e siècle, façade est. IVR24_20103700491NUC2A
  • Landes : ferme
    Landes : ferme Vernou-sur-Brenne - Les Landes - isolé - Cadastre : 1817 B1 776 2009 ZD 85
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Les Landes est un ancien fief, relevant d'Amboise, à foi et hommage simple. Il fut propriété de la famille de Houdan, du 15e siècle jusqu'au milieu du 18e siècle. Une pierre représentant le blason de la propriétaires de Jallanges. Le logis fut construit vers 1625 par Louis de Houdan, et augmenté d'une aile en 1834
    Référence documentaire :
    JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire, vol. 1. Tours : D. Jeanson, 1977 (2e édition). Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Description :
    Il s'agit d'un ensemble de bâtiments organisés autour d'une cour carrée, dont l'entrée est matérialisée par deux importants piliers carrés alternant pierre de taille et brique. Situé au fond de la cour , le logis à un étage carré, est construit en moellon avec chaînes d'angles et encadrements de baies en pierre de taille. Il possède des pignons découverts et un toit à longs pans couvert de tuiles plates. La conservé ses rateliers. Les autres bâtiments, également construits en moellon enduit, sont couverts de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section B1, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue d'ensemble, depuis le sud de la cour. IVR24_20103702152NUC2A
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    remonte à la fin du 12e siècle. L’église est détruite une première fois en 1568 lors des guerres de chapitre de Saint-Étienne, la fondation du chapitre Saint-Jean nous est connue par l’obituaire du même nom . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de chanoines dans l’église de Saint-Jean. La création du chapitre est attribuée à Geoffroy V, comte du Perche , sous le consentement de Renault de Mousson, évêque de Chartres. Geoffroy V fut comte du Perche de 1191 traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la fondation, Renaud de Mousson aurait « refondé » le chapitre de Saint-Jean en y intégrant le chapitre Saint -Étienne du château de Nogent, alors composé de cinq chanoines et quatre chapelains. Le chapitre est fondé dans l’église Saint-Jean, elle-même située devant le château de Nogent : « capellam suam Sancti -Johannis, factam ante castrum ». Les événements qui surviennent à la suite de l’abolition de l’Ancien
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales du Nord. Série B 1575. Troisième cartulaire de la dame de Cassel. 1381 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2497. Acte de notoriété. 1570-1571. Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3578. Baux. 1453-1728. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3486. Baux d'une maison au cloître Saint-Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3496. Aliénation par le chapitre Saint-Jean.
    Description :
    L’emplacement de l’ancienne collégiale est très probablement indiqué par un espace laissé libre en face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment situé au n°7 de la rue de la Collégiale n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne église. Au 17e siècle, elle partir du 15e siècle, devait être situé sur le flanc sud de l’église, évitant ainsi de recouper le chemin sud de la « chapelle » située à l’actuel n°7 de la rue Collégiale. Des ossements sont fréquemment mis
    Annexe :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir : Bail (1456), Bail (1467), Bail (1481) AD 28 - Série G : Jeahan Gremil, Clerc et Marguerite sa femme. Auteur : André Brisant, clerc, garde scel de la chastellenie de Belleme. Les Cens et Rente relèvent de Saint-Denis. «[…] C'est assavoir une maison avec jardin derriere ladite maison de la baillée à eulx faicte […] allant comme ladite maison contient de large jusques au pavé de rue dorée. Et joint icelle maison d'un cousté à la maison de Mestre Berthran des Fougerays par le derriere, lasquelle il tient et est de ladite chevesserie, et d'aultre cousté à une maison qui de la chevecesserie, en,laquelle est une chambre painte et [non lu] à la court et devant de terre, et aboute d'un bout à la rue tendant par derriere du chastel à la barre et au bout d'avant au pavé de rue dorée, le mur de ladite court entre deux ; et oultre ladite maison et jardin lesdits preneurs pourront faire faire un mur ou palis au dedans de ladite chevesserie par le darriere a leur propore coust et
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastres ancien et actuel. IVR24_20172800739NUDA Schéma, hypothèses de restitution. IVR24_20172800738NUDA Vue de Villebon, détail, peinture (copie), après 1624. (Musée du château Saint-Jean). Tableau L'institution du Rosaire, auteur inconnu, église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou, 17e siècle
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