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  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    occidentale et pour l'autre sur l'emplacement d'une chapelle hors les murs du 11e siècle, dédiée à la Vierge , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame jusqu'en 1791 à la paroisse Saint-Laurent. Jusqu'en 1709, le territoire de ces deux paroisses était indivis . A la Révolution, l'église est à nouveau mise à mal, son mobilier est dispersé. Elle est rendue au nouveau portail central est sculpté tandis que l'ancien est remonté sur la façade occidentale de l'église
    Référence documentaire :
    , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    : celle du centre est la plus large, suggérant ainsi la présence d'un transept. Le corps du vaisseau en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e siècle. Les chapelles ont conservé leur voûtes primitives : la croisée d'ogives est traversée par des qui séparent la nef des bas-côtés et les bas-côtés des chapelles). Ce mélange se retrouve dans les autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité au 19e siècle. L'église présente sur la rue Notre-Dame-de-Recouvrance une large façade composée de trois portails, tous trois de styles différents. Le portail sud porte encore la marque du gothique flamboyant, le portail nord est très caractéristique de la Renaissance française. Le portail central est un l'extrémité sud de la façade : on suppose que les pierres qui le composent ont été récupérées de l'ancienne
    Annexe :
    ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien préjuger sur la continuation des travaux, considérant la différence très choquante qu'il y a entre le style maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait une dépense mal faite et de mauvais goût, Arrête : 1) que le projet de restauration de la porte
    Illustration :
    Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique Voûte de la nef. IVR24_20084500944NUCA Entrée de la sacristie. IVR24_20084500938NUCA
  • Tableau : Vierge à l'Enfant, sainte Elisabeth et saint Jean-Baptiste
    Tableau : Vierge à l'Enfant, sainte Elisabeth et saint Jean-Baptiste Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Dimension :
    la 50.1
  • Tableau : portrait de Jean Fernel ( 1497-1558)
    Tableau : portrait de Jean Fernel ( 1497-1558) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Le tableau, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut peint dans la première de 45 ans. Jean Fernel (1497-1558) philosophe, humaniste et premier médecin de Henri II, fit la synthèse de la médecine ancienne et inventa la terminologie de la physiologie et de la pathologie. En 1542 , il publia De naturali parte medicinæ et De vacuandi ratione qui concernait l'usage de la saignée.
    Référence documentaire :
    FRANCE. Ministère de la culture et de la communication. Bibliothèque nationale de France. Gallica [base de données en ligne]. Paris : Ministère de la culture et de la communication, 1997. Jean Fernel.
    Dimension :
    h = 94 ; la = 62. Dimensions avec le cadre : h = 100 ; la = 68.
  • Tableau : portrait de Guy de Chauliac (v. 1300-1368)
    Tableau : portrait de Guy de Chauliac (v. 1300-1368) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Le tableau anonyme, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut offert par L. P . 1300-1368), chirurgien et médecin auprès de la papauté d'Avignon, est considéré comme le père de la
    Référence documentaire :
    FRANCE. Ministère de la culture et de la communication. Bibliothèque nationale de France. Gallica [base de données en ligne]. Paris : Ministère de la culture et de la communication, 1997. Guy de
    Dimension :
    h = 95 ; la = 67. Dimensions avec le cadre : h = 100 ; la = 71,5.
  • Tableau : portrait de Jean Riolan II (1577-1657)
    Tableau : portrait de Jean Riolan II (1577-1657) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature : MOREL FET (s. en bas à droite, sur la table). Inscription : J. Riolanus (en haut à
    Historique :
    Le tableau, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut peint par Sulpice Morel la reine Marie de Médicis qu'il suivit en exil et servit jusqu'à sa mort en 1642. Son principal
    Dimension :
    h = 95 ; la = 63. Dimensions avec le cadre : h = 100 ; la = 68.
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Historique :
    D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée par Denys Hubert. Suite à ce remembrement, l'édifice est modifié, plusieurs bâtiments et la porte carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours
    Référence documentaire :
    p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le niveaux, dont l'un est en partie enterré. La tour polygonale abritant l'escalier en vis qui dessert tous
    Annexe :
    et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en tournant a la rue de malaffre sur laquelle est basty un logis et un jardin appartenant a la damoyselle de geroussien d’un coste la susdicte maison et tenue françoys michelet sieur de la bigotterye de present a ses enfans et d’autre coste au cymetiere de leglise de nostredame en partye et autre partye a la maison et jardin dediez pour le predicateur de
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est connu par les historiens percherons comme la Maison du Chapitre. Il serait l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de plusieurs logis prenant place entre une cour avant et un jardin arrière. L’aveu précise que la tenue , anciennement séparée en deux, fut unifiée par son précèdent propriétaire Denys Hubert. La première tenue appartenait la tenue en premier lieu. La seconde tenue appartenait à Giles Gouasbin. Denys Hubert est connu l’élection du Perche. Bienfaiteur du couvent des capucins, il en pose la première pierre en 1601. En 1648, la . DESCRIPTION Situation La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte . Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes
    Illustration :
    Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église )
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église ) Margon - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 73 1990 AB 54
    Historique :
    appartenu à la collation de la cure du prieur de cette communauté basée à Nogent. Au 16e siècle, elle est est passé entre la fabrique et Jacques de Sainfray (maçon) pour la construction "d'une montée de pierre" à la tour de l'église (un escalier en vis). Les travaux prévoyaient également la démolition de pierre pour y mettre les "trois images" placées sur l'ancien autel. La sculpture ornant le rampant, la quelque temps de poudrière. Au sortir de la Révolution, elle tombe en ruine. Le curé de la paroisse durant lesquels il la remanie intégralement en style gothique. De 1872 à 1933, elle subit de nombreuses
    Observation :
    L'église paroissiale, dont l'origine de la construction remonte très probablement au 11e siècle, a
    Référence documentaire :
    seigneurs de la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër. Mortagne, Meaux : Pichard-Hayes et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    la confluence des vallées de la Cloche et de l'Huisne. Orientée, l'église adopte un plan allongé . Elle est longue de 23 mètres, large de 8 mètres et haute de 9 mètres 30 sous la voûte. L'édifice termine par un choeur en abside. La tour-clocher surmonte la partie est du bas-côté. Elle est accessible l'église est en arc brisé surmonté d'une baie également en arc brisé à réseau flamboyant. La nef est gothique. La nef est voûtée de croisées d'ogives, possédant chacune une clé de voûte ornée, dont les couronné par une demi-coupole. Une clôture de choeur ajourée en fer forgé sépare la partie sacrée de la d'angle, les encadrements des baies et les corniches (moulurées à l'ouest et au niveau de la tour-clocher -clocher) ou à croupe ronde couverts en tuile plate, à l'exception de la tour-clocher couverte en ardoise.
    Illustration :
    Choeur, vue de détail de l'autel et de la barrière de communion. IVR24_20082800036NUCA Tour-clocher, vue de la cloche. IVR24_20082800068NUCA Tour-clocher, vue de la charpente. IVR24_20082800069NUCA Tour-clocher, vue de la charpente. IVR24_20082800070NUCA
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Historique :
    remonte à la fin du 12e siècle. L’église est détruite une première fois en 1568 lors des guerres de chapitre de Saint-Étienne, la fondation du chapitre Saint-Jean nous est connue par l’obituaire du même nom . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de chanoines dans l’église de Saint-Jean. La création du chapitre est attribuée à Geoffroy V, comte du Perche traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la -Johannis, factam ante castrum ». Les événements qui surviennent à la suite de l’abolition de l’Ancien Régime aboutissent en 1793 à la destruction de l’église de Saint-Jean et de l’intégralité de ses bâtiments canoniaux. Les deux seules exceptions concernent la maison dite de la Chevecerie, située dans la rue du même nom, et une maison située au n°7 rue de la Collégiale.
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales du Nord. Série B 1575. Troisième cartulaire de la dame de Cassel. 1381 AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du -chagrin vert d'époque. 1ère série - n°2 des "Documents sur la province du Perche" BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer-Fontaine LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée-Château MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906.
    Description :
    face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment situé au n°7 de la rue de la Collégiale n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou allant du château Saint-Jean à la croix des batailles. Enfin, le cimetière prenait certainement place au sud de la « chapelle » située à l’actuel n°7 de la rue Collégiale. Des ossements sont fréquemment mis
    Annexe :
    : Jeahan Gremil, Clerc et Marguerite sa femme. Auteur : André Brisant, clerc, garde scel de la chastellenie derriere ladite maison de la baillée à eulx faicte […] allant comme ladite maison contient de large jusques au pavé de rue dorée. Et joint icelle maison d'un cousté à la maison de Mestre Berthran des Fougerays de la chevecesserie, en,laquelle est une chambre painte et [non lu] à la court et devant de terre, et aboute d'un bout à la rue tendant par derriere du chastel à la barre et au bout d'avant au pavé de rue lestence de ladite méson jusque à la muraille qui fait le closture de ladite court, devere le pavé de rue et jardin darriere, assise en la rue dorée, estant et dependant deladite chevecerie, assise en la [?] Maignan / Baillé par le chevecier de Saint-Jehan. Auteur : Philipot Noel, garde des sceaulx de la emporte,assise en la paroisse de Notre-Dame dudit Nogent en rue Dorée, joignant d'un bout à la maison et femme d'autre bout à l'héritage Jehan Philippe Chassetier qu'il tient de la dite Chevesserie d'un costé
  • Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire)
    Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 108 rue Saint-Hilaire - en ville
    Historique :
    et 5 posent la question de leur postériorité sur les bâtiments 1 et 2. Néanmoins les marqueurs d’arêtes) permettent de dater les bâtiments 1 et 2 (au moins en partie) et 3, 4, et 5 entre la seconde moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. Bien que la charpente utilisée dans le bâtiment pour la première fois dans un aveu de 1648 sous le nom de tenue Dumay. Il est alors composé de plusieurs corps de logis sur la rue Saint Hilaire dont un, qualifié de grand corps de logis, un portail, une
    Description :
    . Il prend place sur une large parcelle située en retrait de la rue Saint-Hilaire et donnant sur la rue des Viennes. Les bâtiments 1, 2 et 3 sont directement accessibles depuis la cour avant, les bâtiments plein-cintre moulurés en quart-de-rond tandis que la présence d’une corniche continue et la croupe, le bâtiment 1 a un toit à forte pente souligné par des rampants en pierre de taille. La charpente
    Annexe :
    de Nogent-le-Rotrou (1648) fol n°12. " [...] la suyvante detempteur ysabeau guybert veufve pierre coustartItem deux deniers de cens audict jour sainct remy par une part sur le total de la presente tenuedumay poussins qui faict partye de la presente tenue qui ce conciste enplusieurs corps de logis sur ladicte rue portail sur ledict ruysseauentre deux d’un costé la susdicte tenue du solleil et dautre coste la tenue
    Illustration :
    Bâtiment 1, vue intérieure, cave, détail du décor peint de la voûte. IVR24_20162801626NUCA
  • Demeure (6 rue Saint-Lazare)
    Demeure (6 rue Saint-Lazare) Nogent-le-Rotrou - 6 rue Saint-Lazare - en ville
    Historique :
    , moulures chanfreinées et en quart-de-rond) sur les bâtiments 1, 2 et 5 invitent à les dater entre la seconde moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. La charpente utilisée dans le comble du bâtiment 1 permet néanmoins de resserrer sa datation à la première moitié du 17e siècle, celle-ci n’étant pas ou peu usitée avant 1600. La datation est recoupée par l’aveu de 1648, celui-ci déclare au même maisons nouvellement édifiées ». Le bâtiment 3, dont la fonction agricole est attestée par ses ouvertures depuis un passage charretier aboutissant sur une cour, celle-ci desservant à la fois les communs (à vocation agricole) et le logis accessible depuis la tour hors-œuvre. Cette hypothèse tend ainsi à restituer postérieurs à 1811. La forge, dont le foyer est en brique, et les ouvertures sur rue des bâtiments 1 et 2
    Description :
    prend place entre la rue Saint-Lazare au sud et un bras de la jambette au nord. Sa parcelle mesure 20 m (voire délardés) et des plates-bandes dont les chambranles sont moulurés de bandeaux. La tour hors-œuvre 1 est directement accessible depuis la rue. Il est partagé en deux par un mur de refend. Une partie vis doté de trompes situé dans la tour hors-œuvre (5). La charpente du bâtiment 1 est à fermes et
    Annexe :
    sur une tenue de maisons jardins et noue sciz en lisle d’entre la riviere de ronne et le ruisseau de jambette en ladicte rue sainct lazare en la dicte parroisse saint laurent appartenant de present a jacques ladicte rue d’autre part au derriere au ruisseau de jambette qui descend en la riviere de ronne, d’un costé a ladicte riviere de ronne qui descend a sainct denys et dautre costé a la tenue cy apres declaree.
    Illustration :
    Bâtiment 5, rez-de-chaussée, porte de la tour d'escalier. IVR24_20162801912NUCA
  • Maison (3 rue des Bouchers)
    Maison (3 rue des Bouchers) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Bouchers - en ville
    Historique :
    l’édifice entre la seconde moitié du 17e siècle et la première moitié du 18e siècle. L’édifice est alors accessible depuis une cour antérieure avant d’être distribué par la porte située dans le bâtiment n°2. A alors peut être dédiés à des fonctions agricoles et/ou de communs. La parcelle est ensuite morcelée avant d’accueillir la maison que l’on peut observer aujourd’hui.
    Description :
    La maison est implantée en retrait de la rue. Elle comporte deux bâtiments disposés selon un plan dans le bâtiment 2. Celle-ci donne accès à un couloir menant vers la cave, à un escalier rampe sur rampe et distribue également les pièces du rez-de-chaussée. La maison est construite en moellons recouverts d’enduit, la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs. Les toits sont couverts de
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