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  • Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 76 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 158
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    surbaissés et de plates-bandes permettent de dater l’hôtel du 18e siècle. Néanmoins le fait que le type de charpente utilisée plus rare après 1700 permet de resserrer la datation, soit à la fin du 17e siècle, soit présence d’un portail et d’un accès carrossable permettent de qualifier l'édifice d'hôtel. Sa construction est attribuée à Pierre Parseval (1658-1728) conseiller du Roi, et maire perpétuel de Nogent-le-Rotrou . La présence de caves ne reprenant pas le tracé des bâtiments du rez-de-chaussée et l’irrégularité de plan de ce dernier plaident pour un remembrement et/ou une reconstruction contraint(e) par des constructions plus anciennes. L’hypothèse est confirmée par l'aveu de 1648. Celui-ci mentionne au même endroit la "tenue des vieilles caves de la barre", elle est composée de "deux grands corps de logis avec par la bibliothèque municipale depuis 1980.
    Référence documentaire :
    Fol 25. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Locaux culturels, 74-78 rue Gouverneur [...], plan du rez-de-chaussée / J. Sarrut, architecte DESA . Seconde moitié du 20e siècle. Plans. (Archives privées).
    Précision dénomination :
    bibliothèque municipale
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    latérale. L’hôtel possède deux niveaux d’élévation assis sur un sous-bassement composé de plusieurs caves rez-de-chaussée, soit un escalier rampe sur rampe au nord et un escalier droit à balustres tournées au retour vers les jardins. Côté est, la travée centrale dispose de plates-bandes délardées à l’est. Excepté poinçon sous des toitures à deux versants dotées de croupe sur jardin. Les murs sont enduits, les ouvertures et les chaînages sont en pierre de taille et les toits sont couverts de tuiles.
    Titre courant :
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. " [...] Item deux sols de cens et vingt sept sols six deniers de rente au jour sainct denys sur la tenue des vieilles caves de la barre qui antiannement apartenoit a pierre lormaye et depuys a michel hubert et gregoire denysot et de present a me jacques chasteau et me gilles sereau argentier de monsieur le prince assize en la parroisse de nostre dame dudict nogent en la rue doree devant le croyssant ce concistant en deux grands corps de logis l’un desquels qui bout qui est icelle porte de la tenue cy devant et composez de plusieurs chambres basses et quelques perches de terre le tout en un tenant joignant par ledevant a ladicte rue doree ayant quattre vingtz unze piedz et demy de longueur sur ladicte rue sans y comprendre ledict portail, d’autre par derriere au grand cymetiere de nostre dame d’un coste la susdicte tenue et d’autre costé a la tenue cy apres et
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée (seconde moitié 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801494NUCA Plans de situation. IVR24_20162801943NUDA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801496NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801500NUCA Face est, vue de l'est, portail. IVR24_20162801498NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier nord. IVR24_20162801502NUCA Vue intérieure, escalier de la cave sud. IVR24_20162801505NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier sud. IVR24_20162801507NUCA Vue intérieure, deuxième étage (combles), charpente de l'aile en retrait sur cour
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 197 (1530-1543), fol. 503 v °-504. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 249 (1608-1612), fol 193 v°-195 (2 Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 329 fol. 395 v°. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 340 (1554-1696), 19-81. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives et de 1693 à 1723). Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives . Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 418. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 423. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 424 (1674
    Texte libre :
    Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois et à claire-voie, existe de fait en 1415, puisqu'on y termine l'aménagement de chambres pour les
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge songe de Joseph Vierge de douleur L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies , chutes d'objets de toute nature, trophées, vases de toutes formes, cornes d'abondance, animaux fabuleux , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie inférieure, forme le mur de soutènement ; il est souligné par une corniche à hauteur d'appui et orné de faux fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Cadran de l'horloge présenté par deux anges (troisième travée sud). IVR24_20142800149NUC4A Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    agglomération en bordure de Loire sur la voie Chartres Bourges ; Haut Moyen Age : résidence comtale sur l ' éperon, sanctuaires dédiés à Saint-Pierre sur le coteau est et à la Vierge au pied de l' éperon ; 10e siècle : fondation de l' abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des et de l' église Saint-Solenne, charte de liberté accordée aux habitants de Blois ; 13e siècle : mise en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des rues fortifications, vente du comte de Blois à la maison d' Orléans ; 1498 : Blois devient ville royale à l' avènement de Louis II d' Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures, aménagement du port neuf , construction de la maison commune ; 1ère moitié 17e siècle : reconstruction de l' hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de l' évêché de Blois, premières atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à 1760 : aménagement des quais
    Référence documentaire :
    exemplaires originaux en très mauvais état sont déposés aux Archives municipales et au Service du Cadastre Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale. Bressler, géomètre Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 7 à 11 H 14. Actes Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 4. Journal des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 3. Livre des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B : 1 B. Bailliage et siège présidial de Blois siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982. JARRIGEON, A. Les journées historiques de juin 1940 à Blois. Tours, Arrault, 1940. ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. Plan de la ville de Blois et de ses abords du côté de la Sologne. [s.n., s.d.], vers 1750. A.D
    Titre courant :
    Ville de Blois
    Annexe :
    -Vincent, et de la Cathédrale Saint-Louis. Archives municipales de la ville de Blois : Série B : Registres Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les Monuments Historiques entre 1940 et 1960. Bibliothèque Municipale de Blois : Rues et maisons du vieux Blois Sources manuscrites Archives départementales de Loir-et-Cher : Série B : 1 B : Bailliage et E (archives versées par la ville de Blois) Série L : Saisie des édifices religieux à la Révolution des délibérations municipales antérieures à la Révolution Série D : Registres de délibérations par Alain Gerrier, Directeur du service des Archives municipales. Archives des Monuments Historiques  : Registre de la chambre des comptes de Blois Série O : 01 : Archives de l'administration des bâtiments du
    Illustration :
    Plan topographique de la ville et occupation du site entre le IIe et le IVe siècle (hypothèse de Plan de la ville entre la fin du IXe siècle et le début du Xe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville à la fin du XIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100020NUDA Plan de la ville à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville au milieu du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100025NUDA Plan de la ville à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100021NUDA Plan de la ville pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle (restitution d'après plan n°225, A.D Plan de la ville en 1530 (hypothèse de restitution d'après F. de Belleforest et F. Lesueur Superposition de la voirie du quartier reconstruit et de la voirie antérieure à 1940 (d'après plan périmétral de remembrement, 1945, A.D. Loir-et-Cher). IVR24_20064100040NUDA
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte , quatrième évêque d'Orléans, auraient été conservés. Peu à peu, le site devient un lieu de culte organisé autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ensuite en corps canonial nommé religieux de Saint-Euverte dirigé par un "abbé de Saint-Euverte", puis au 12e siècle par des chanoines réguliers de Saint-Victor. Après sa destruction par un incendie qui ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans ; Série 5M/12. Église Saint-Euverte - Entrepôt de poudres. an IX-an Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale et aquarelle ; 74 cm X 27,5 cm. (Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 82). . Papier calque contrecollé sur papier, encre de chine et aquarelle ; 57,3 cm X 41 cm. (Archives Archives municipales d'Orléans; Série VJ/332. Établissements dangereux, insalubres ou incommodants Archives municipales d'Orléans; Série 9M/14. Église Saint-Euverte. 1974-1987. Restaurations Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/15. Église Saint-Euverte, restauration du clocher Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Annexe :
    terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque d'Orléans au 4e siècle, auraient été conservés jusqu'à l'invasion normande de 866. Cet oratoire, connu sous le nom de chapelle Sainte-Marie-du-Mont (Sancta Maria in agro Tetradii), devient rapidement un important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il
    Illustration :
    Plan de la S.A. L'Espérance St Euverte, dressé le 19/01/1976 (Archives municipales d'Orléans postale éditée par Neurdein et Cie, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 036). IVR24_20144500231NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2FI 657). IVR24_20144500234NUC Pensionnat Saint-Euverte, cour d'honneur, autour de 1910. (Carte postale ancienne, Archives postale ancienne, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 829). IVR24_20144500237NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 669). IVR24_20144500236NUCA par Louis Lenormand) (Archives municipales d'Orléans, 2Fi 658). IVR24_20144500235NUC Briand), avant 1903. (carte postale éditée par Kunzli Frères, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 167 Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par
  • Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) Blois - quai Amédée Contant rue des Chalands quai de la Saussaye Promenade du Mail - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le pont de Blois est reconstruit entre 1717 et 1724 par l'architecte Jacques Gabriel. Ces travaux engendrent de profonds changements dans la configuration du front de Loire à Blois. Côté rive droite , l'aménagement des abords de l'ouvrage entraîne notamment les modifications suivantes : - la destruction d'une partie de l'enceinte de la ville - la séparation du Port Vieil du pont (ce dernier est reconstruit un trouvent désormais en contrebas du nouveau quai dont la hauteur s'est ajusté au niveau de la tête du pont construits qu'à partir de 1765 sous la direction de Charles Gendrier, architecte de la ville. Ces travaux consistent notamment en l'établissement d'une "rampe de port" (6 toises de largeur sur 43 toises de longueur ) joignant la culée du pont et de quatre autres rampes « une du côté de l'eau et trois du côté des terres trois rampes reliant la levée au faubourg de Vienne. Un plan daté de 1780 environ mentionne la grande cales piétonnières actuelles, prouvant la réalisation des ouvrages cités dans le devis de 1765. La
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, 1834. Par Pinault, A. (archives municipales de Blois, 1 O 28). (cf Encre et aquarelle sur papier, 1840. Par Pinault, A. (archives municipales de Blois, 1 O 28). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille de 101 x 71 cm, détail, vers 1850. (archives Gouache et lavis, vers 1780. (bibliothèque municipale de Blois, RLV 362). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille 18, 107 x 70 cm, détail, vers 1860. (archives Lithographie, 50 x 35 cm, détail, vers 1850. Par Guesdon (dessinateur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e, détail, 1835. (archives départementales du Loir-et Encre et aquarelle sur papier, détail, 1870. Par Jollois (ingénieur). (archives départementales du Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 18/35). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 18/374). (cf. illustration
    Description :
    Le quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) est situé sur les rives droite et gauche, de part et d'autre du pont : - rive gauche en aval du pont, sur 700 mètres environ - rive gauche en amont du pont, jusqu'au port de la Creusille - rive droite en aval du pont, jusqu'au port Vieil - rive droite en amont du pont, jusqu'au port Saint-Jean Les murs de quai situés à apporte une unité à l'ensemble. Le quai situé faubourg de Vienne, en aval du pont, comprend une grande
    Localisation :
    Blois - quai Amédée Contant rue des Chalands quai de la Saussaye Promenade du Mail - en
    Titre courant :
    Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    .. (archives municipales de Blois, 1 O 28). IVR24_19904100253X levée, 12 août 1840, par A. Pinault. (archives municipales de Blois, 1 O 28). IVR24_19904100254X Plan de la ville de Blois au XVIIIe siècle (vers 1780) : détail. (bibliothèque municipale de Blois Extrait du cadastre napoléonien de 1809. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2 18/7 Plan du cours de la Loire à Blois, 15 décembre 1835, par l'ingénieur ordinaire. Détail. (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur Blois (rive gauche, aval du pont). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur Blois (rive gauche, aval du pont). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur Blois (rive gauche, aval du pont). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur Blois (rive gauche en aval du pont). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860), détail sur Blois (rive gauche en aval du pont). (archives
  • Chauvelière : manoir puis ferme
    Chauvelière : manoir puis ferme Lureuil - La Chauvelière - 5 - en écart - Cadastre : 2015 D 624, 627, 629, 630, 1176, 1261, 1263, 1264, 1276 1812 D 609-612, 624-634
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le logis seigneurial et une partie de la ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le fief de la Chauvelière relevait, aux 17e et 18e siècles, des seigneuries du Blanc-en-Berry et du Blanc-en s.d.). Le symbole d’une gentilhommière est associé au lieu-dit sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Il semble que ce logis seigneurial (accompagné de dépendances domestiques et agricoles) ait été "métairie de la Chauvelière" (cf. dossier IA36010636) qui faisait partie, avant 1812, de la commune de extérieurs et intérieurs (dont la cheminée de l’étage) ce qu'a confirmé l'analyse dendrochronologique de la poutraison et de la charpente (abattage des bois en 1648 ; ARC17/R4232D). La porte piétonne condamnée dans le dendrochronologie (ARC17/R4227D). Une maison à étage (et escalier de distribution extérieur) représentée sur le plan cadastral de 1812, se dressait jusqu’au dernier quart du 20e siècle au nord-ouest de la maison. Seule sa la fin du 20e siècle. La grange-étable, à l’ouest de la maison, pourrait être la "construction
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution. LA VERONNE, Chantal. Histoire du Blanc, des origines à la Révolution de 1789. Poitou : Société des Antiquaires de l'Ouest, 1962. (Mémoires, 4eme série, tome VI). Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013. DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique (Manoir de la Chauvelière -n°5-, Lureuil
    Description :
    , à murs en moellons de calcaire, sont partiellement enduits et à accès principaux en murs gouttereaux croupes. Sont également compris dans la ferme, une petite étable à accès en mur-pignon (à l’ouest de l’étable sud) et plusieurs appentis dont un toit à porcs en bordure de route au nord-ouest. Le manoir montants traités en pilastres et à arc en plein cintre avec une clé saillante en pointe de diamant. Elle est surmontée d’un oculus et d’un fronton triangulaire. Au dessus, le plein de mur est appareillé jusqu’à la fenêtre de l’étage. Les élévations en gouttereau comptent trois travées chacune. Trois fenêtres (récentes) ont été percées dans le mur-pignon est. En haut de l’élévation sud se trouve un pigeonnier composé de cinq trous carrés alignés. La toiture, à croupes, est percée de deux lucarnes couvertes en bâtière, dans le versant sud, et d’une lucarne à fronton triangulaire surmonté de trois boules, dans le abrite un escalier de distribution intérieur, en pierre et à volée droite. Au bas de cet escalier, une
    Appellations :
    Château de la Chauvelière
    Annexe :
    Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du manoir de la Chauvelière (n°5) à Lureuil (36220). Archéolabs réf. ARC 17/R4232D Présentation générale : L’objet de l’expertise est composé d’éléments en place de la pièce ouest des étages et du comble. Le plafond du rez-de-chaussée est composé de solives sur poutres (2). Le plafond de l’étage comprend 11 solives numérotées arbitrairement à partir de l’ouest. La charpente du comble comprend 4 fermes numérotées arbitrairement à partir de l’est. Les fermes résultats obtenus, les deux poutres du rez-de-chaussée, deux solives de l’étage, deux arbalétriers et un poinçon de la charpente du manoir forment un ensemble écologiquement hétérogène et chronologiquement Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du logis-étable de la Chauvelière (n°5) à Lureuil (36220). Archéolabs réf. ARC 17/R4227D Présentation générale : L’objet de l’expertise est composé d’éléments en place de la charpente du logement ouvrier-fournil et de la charpente de la bergerie en retour
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    à 634), dans le bas droit de l'image.(Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600437NUC2A Le lieu-dit (symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini (vers 1760 Des bâtiments (dont le logis principal) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 624 Vue du logement de la ferme depuis le sud-ouest. IVR24_20163600418NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-est. IVR24_20163600426NUC2A Vue de l'élévation ouest de la grande étable située à l'ouest du manoir. IVR24_20163600409NUC2A Vue de l'entrée et d'une fenêtre à linteaux délardés du logement de la ferme depuis le sud Vue de la petite étable à accès en pignon depuis l'est. IVR24_20163600410NUC2A Vue du toit à porcs situé à l'ouest de la cour près de l'entrée, depuis le ouest Vue du puits (au pied du mur-pignon de la grange-étable). IVR24_20163600417NUC2A
  • Tableau : saint Martin guérissant des malades
    Tableau : saint Martin guérissant des malades Villedômer
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    actif à Fougères en 1729. Ce dernier a signé et daté un tableau réalisé pour le retable de la chapelle de son couvent (aujourd'hui conservé dans l'église de Javené, Ille-et-Vilaine), sous la forme : "F . henry Le febvre Recollet 1729", formule assez proche de celle présente ici, sur ce tableau représentant saint Martin. Placé à l'origine dans le chœur derrière le tabernacle, le procès-verbal de la visite de l'évêque du 4 juin 1731 indique la nécessité de le faire raccommoder car il "est percé en plusieurs accident est-il survenu entre ces dates ? Le tableau a ensuite été installé dans la nef en 1868, avant de
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de Saint Vincent de Villedômer. Universitaires de Rennes, 2010, 614 pages.
    Représentations :
    saint Martin de Tours
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Tableau de forme rectangulaire verticale, dont le cadre en bois est directement cloué sur la toile et le mur de la sacristie.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail de la date et signature. IVR24_20133700115NUC4A
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