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  • Retable et autel de saint Pierre ; tabernacle ; degré d'autel
    Retable et autel de saint Pierre ; tabernacle ; degré d'autel Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    Inscription : "fait en 1814" : s'agit-il de restaurations ? Inscription sur la partie latérale
    Référence documentaire :
    NOTTER, Annick. Retables orléanais des XVIIe et XVIIIe siècles. L'art sacré : cahiers de Rencontre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    D'ordonnance corinthienne, le retable est composé de quatre colonnes et quatre pilastres en marbre noir, qui supportent un entablement couronné par un fronton en bois, sculpté et doré, avec la figuration de Dieu le Père au tympan.
    Emplacement dans l'édifice :
    abside de la nef
    Titre courant :
    Retable et autel de saint Pierre ; tabernacle ; degré d'autel
    Dimension :
    h = 97,5 ; la = 387 ; pr = 69
    Illustration :
    Détail de l'autel. IVR24_20084501157NUCA
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté scènes sur le côté orienté vers l'intérieur du choeur. La claire-voie est bouchée par des panneaux de
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    qui subsistent, témoignent de la précision et de la prudence avec lesquelles les chanoines rédigeaient l'Histoire de la Vierge, thème de prédilection du 16e siècle. Une sélection des scènes est réalisée dès basses pour abriter des scènes de grande envergure, telles la Cène ou la Crucifixion pressenties, et finalement non réalisées. Malgré une évidente évolution artistique due à la durée de la construction, il est se sont efforcés de respecter les principes de la conception initiale. Le marché passé avec François Marchand en 1542 stipule en effet que le sculpteur doit représenter les figures "de la grandeur et haulteur bonnes ou meilieures que icelles, tant au plain que à la taille". Plusieurs scènes exécutées entre 1713 au nord gardent encore un esprit nettement médiéval, les influences germaniques et de la Renaissance déroule du sud au nord débute par l'Annonce de la naissance de Marie à ses parents pour s'achever par son Couronnement au Ciel et son Triomphe aux côtés de la Sainte Trinité. Après la Nativité, la vie du Christ vient
    Texte libre :
    communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois Jehan de Beauce, qui a dirigé la reconstruction du clocher nord achevée en août précédent, est choisi administrateur de l'œuvre Notre-Dame, est commis au suivi et à la surveillance des travaux, ainsi qu'à la composition du programme iconographique des scènes historiées de la galerie supérieure. Les travaux débutent
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la rencontre à la Porte Dorée songe de Joseph Vierge de douleur : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de chœur ; ces nouveaux espaces furent attribués aux marguilliers. A partir de la quatrième travée et dans les deux faces par des petits contreforts. La clôture est percée de portes, quatre au sud et trois au nord, qui donnent maintenant accès à des remises. Au sud, la porte la plus proche de la croisée ouvrait Saint-Martin, la troisième sur l'escalier menant au mécanisme de l'horloge astrolabique, et la dernière , plus étroite, sur une chambre de marguillier. Aux deux premières travées nord après la croisée, les portes ouvraient sur les chapelles et, à la troisième, sur une chambre de gardien. La travée du rond -point où passe l'axe de symétrie de la clôture rompt le rythme architectural et l'unité de l'ensemble
    États conservations :
    dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de essentiellement lors de la réfection du chœur et du déambulatoire, réalisée de 2009 à 2011. A l'issue de plusieurs diagnostics et études de restauration réalisés sur la totalité de la clôture, la Conservation régionale des Monuments historiques de la DRAC Centre-Val de Loire a débuté les travaux en mai 2015. Les quatre premières
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Gédéon et le miracle de la toison (médaillon du soubassement, septième travée sud Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Côté sud, vers la nef. IVR24_19992800046V
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y à la fabrication de poudre de canon, jusqu'en 1818. Après le Concordat de 1801, l'église est manufacture de coton. En 1822, l'église est remise à la fabrique de la cathédrale Sainte-Croix ; elle est transformée en entrepôt des douanes en 1832 par une ordonnance de Louis-Philippe, puis rachetée en 1851 par la congrégation des Pères de la Miséricorde installée depuis 1837 dans les bâtiments abbatiaux, qu'ils ont l'établissement en novembre 1880, les Pères de la Miséricorde sont remplacés par les Frères des Écoles chrétiennes
    Référence documentaire :
    Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836/ par Charles pensée, imprimé par A. Gatineau Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église XVe et XVIe siècles. La revue archéologique du Centre de la France, 2009, tome 48, p. 189-220. de la recherche : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du p. 91-98 BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et BIMBENET, Eugène. Recherches sur la Justice de Saint-Euverte. Mémoires de la Société Archéologique BOITEL, Robert. Histoire de l'abbaye de Saint-Euverte. Bulletin de la Société Archéologique et
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe). Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du transept et un grand corps principal parallèle à la nef, dont le pavillon central est surmonté d'un fronton
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Dimension :
    la 10.15 mètre Largeur du vaisseau principal.
    Annexe :
    terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il également la ville, l'église est reconstruite en 1168 sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128 cette époque. Parmi les possessions de l'abbaye, figure l'église Saint-Donatien d'Orléans, dont la les murs, l'église est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la Guerre de Cent Ans : en 1407) qui envahissent la région de la Loire, et rapidement reconstruite. Elle est à nouveau détruite en
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin du 17e siècle. IVR24_19764500222X Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite (n° 47) sur un profil de la ville d'Orléans daté de la fin du Abbaye saint-Euverte, en bas à droite sur le "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en Abbaye saint-Euverte, en haut à droite sur le "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans, établi entre 1856 et 1869 "L'église Saint-Euverte et la tour à Pinguet vers 1824" (d'après une peinture de Jacques Salmon Église saint-Euverte, l'enceinte urbaine et la tour à Pinguet (dessin de Jules Dumas, lithographie de Langlumé, L = 23 ; la = 16). IVR24_19784501932X
  • Hôtel de Rochefort (1 rue des Juifs)
    Hôtel de Rochefort (1 rue des Juifs) Blois - 1 rue des Juifs - en ville - Cadastre : 1980 DO 737
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Quatrième quart 15e siècle : vestiges d'une construction encore visibles sur la façade du bâtiment est (fenêtres murées à mouluration prismatique), Jacques de Moulins, seigneur de Rochefort, maître de la Chambre aux deniers du duc d'Orléans est propriétaire ; première moitié 18e siècle  : reconstruction totale de deux corps de logis autour d'une cour avec portail incurvé ; 19e siècle : reprise des
    Référence documentaire :
    CAUCHIE, A. Vieilles rues, vieux logis, leurs habitants. Mémoires de la société des Sciences et ADRIEN, T. Les armes de la ville de Blois et l'écusson récemment découvert en la rue des Juifs . Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, t. XIV, 1900, p. 29-41. Lettres de Loir-et-Cher, XXVIIIe volume, 1930, t. XXVIII, 1930, p. 12-15.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Rochefort (1 rue des Juifs)
    Appellations :
    dit hôtel de Rochefort
    Illustration :
    Mur de clôture et portail. IVR24_19864100058X Bâtiment est, détail encadrement fenêtre murée, rez-de-chaussée. IVR24_19864100056X
  • Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 76 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 158
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    charpente utilisée plus rare après 1700 permet de resserrer la datation, soit à la fin du 17e siècle, soit . La présence de caves ne reprenant pas le tracé des bâtiments du rez-de-chaussée et l’irrégularité de la "tenue des vieilles caves de la barre", elle est composée de "deux grands corps de logis avec La mise en oeuvre conjointe d’une travée centrale individualisée, du fronton triangulaire, d‘arcs surbaissés et de plates-bandes permettent de dater l’hôtel du 18e siècle. Néanmoins le fait que le type de plus sûrement au début du 18e siècle. L’implantation du logis entre cour et jardin ainsi que la présence d’un portail et d’un accès carrossable permettent de qualifier l'édifice d'hôtel. Sa construction est attribuée à Pierre Parseval (1658-1728) conseiller du Roi, et maire perpétuel de Nogent-le-Rotrou plan de ce dernier plaident pour un remembrement et/ou une reconstruction contraint(e) par des constructions plus anciennes. L’hypothèse est confirmée par l'aveu de 1648. Celui-ci mentionne au même endroit
    Référence documentaire :
    Fol 25. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Locaux culturels, 74-78 rue Gouverneur [...], plan du rez-de-chaussée / J. Sarrut, architecte DESA
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    retour vers les jardins. Côté est, la travée centrale dispose de plates-bandes délardées à l’est. Excepté ouvertures et les chaînages sont en pierre de taille et les toits sont couverts de tuiles. L’édifice est implanté selon un plan en H perpendiculaire à la rue Gouverneur. Le bâtiment principal est disposé entre une cour à l’est et un jardin à l’ouest. La cour offre un accès piéton direct au logis depuis la rue tandis qu’un portail disposé au nord permet un accès carrossable par une cour latérale. L’hôtel possède deux niveaux d’élévation assis sur un sous-bassement composé de plusieurs caves rez-de-chaussée, soit un escalier rampe sur rampe au nord et un escalier droit à balustres tournées au poinçon sous des toitures à deux versants dotées de croupe sur jardin. Les murs sont enduits, les
    Annexe :
    de rente au jour sainct denys sur la tenue des vieilles caves de la barre qui antiannement apartenoit et me gilles sereau argentier de monsieur le prince assize en la parroisse de nostre dame dudict nogent en la rue doree devant le croyssant ce concistant en deux grands corps de logis l’un desquels qui bout qui est icelle porte de la tenue cy devant et composez de plusieurs chambres basses et quelques grand cymetiere de nostre dame d’un coste la susdicte tenue et d’autre costé a la tenue cy apres et Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. " [...] Item deux sols de cens et vingt sept sols six deniers a pierre lormaye et depuys a michel hubert et gregoire denysot et de present a me jacques chasteau appartient audict chasteau a la court devant et celuy dudict serreau basty sur rue ayant une porte cochere au perches de terre le tout en un tenant joignant par ledevant a ladicte rue doree ayant quattre vingtz unze
    Illustration :
    Vue intérieure, escalier de la cave sud. IVR24_20162801505NUCA Plans de situation. IVR24_20162801943NUDA Plan du rez-de-chaussée (seconde moitié 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801494NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801496NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801500NUCA Face est, vue de l'est, portail. IVR24_20162801498NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier nord. IVR24_20162801502NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier sud. IVR24_20162801507NUCA Vue intérieure, deuxième étage (combles), charpente de l'aile en retrait sur cour
  • Maison (7 rue Anatole France)
    Maison (7 rue Anatole France) Blois - 7 rue Anatole France - en ville - Cadastre : 1980 DO 79
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1ère moitié 18e siècle : ensemble de la construction, boiseries ; 19e siècle : reprise des
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR24_19844100096X
  • Gâtinelle : ferme (1 rue des  Bournais)
    Gâtinelle : ferme (1 rue des Bournais) Athée-sur-Cher - Gâtinelle - 1 rue des Bournais - en village - Cadastre : 1826 C1 354-355 2019 YD 121
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Gâtinelle figure sur la carte de Cassini et sur le plan cadastral de 1826. Le pigeonnier-porche , restauré, semble dater de la seconde moitié du 17e siècle ou de la première moitié du 18e siècle.
    Murs :
    tufeau pierre de taille
    Description :
    à piédroits en pierre de taille dépourvus de linteau et d'une porte piétonne. La grange est couverte La ferme comprend deux corps de bâtiments perpendiculaires précédés d'une cour. Une grange grange. Il est précédé à l'est par un pigeonnier-porche en pierre de taille construit sur plan carré et construite en moellons enduits ferme la cour à l'est. Sa façade antérieure est percée d'une porte charretière d'un toit à longs pans en tuile plate dont les rives ont été reprises en ardoise. Le corps de logis actuel qui comprend un étage de comble sur rez-de-chaussée semble avoir été aménagé dans une ancienne
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
  • Maison (3 rue des Bouchers)
    Maison (3 rue des Bouchers) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Bouchers - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    alors peut être dédiés à des fonctions agricoles et/ou de communs. La parcelle est ensuite morcelée état antérieur, l’utilisation d’arcs surbaissés et d’un escalier rampe sur rampe permet de situer l’édifice entre la seconde moitié du 17e siècle et la première moitié du 18e siècle. L’édifice est alors accessible depuis une cour antérieure avant d’être distribué par la porte située dans le bâtiment n°2. A partir de celle-ci, le visiteur pouvait soit accéder aux caves, soit aux pièces du rez-de-chaussée, ou avant d’accueillir la maison que l’on peut observer aujourd’hui.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    recouverts d’enduit, la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs. Les toits sont couverts de La maison est implantée en retrait de la rue. Elle comporte deux bâtiments disposés selon un plan rampe et distribue également les pièces du rez-de-chaussée. La maison est construite en moellons berceau plein-cintre, est creusée dans ce dernier. L’édifice est composé de deux niveaux ménagés sous des dans le bâtiment 2. Celle-ci donne accès à un couloir menant vers la cave, à un escalier rampe sur linteaux. L’une d’entre elles (côté nord) est dotée de croisillons (ajoutés a posteriori). L’entrée du
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801971NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801733NUCA Face ouest (entrée), vue de l'ouest. IVR24_20162801734NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 2, escalier. IVR24_20162801735NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 3, caves. IVR24_20162801736NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 3, cave. IVR24_20162801737NUCA
  • Bourg : collège d'enseignement classique puis école royale militaire, actuellement demeure
    Bourg : collège d'enseignement classique puis école royale militaire, actuellement demeure Thiron-Gardais - Bourg - 12 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 24, 28 2014 AB 67, 68, 70
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Vers 1630, les religieux de la congrégation de Saint-Maur, installés depuis l'année précédente au militaire, dépendance directe de l'École militaire de Paris. Dès lors, la renommée du collège s'étend bien ). Vendu comme Bien national en 1791, la propriété passe entre les mains de la famille Bisson, puis de la bâtiment qui servait jusqu'alors de logis aux abbés contre une rente annuelle de 150 livres. Trop exigus - se résumant à un réfectoire et trois petites salles de cours -, les locaux ne sont pas en mesure d'accueillir un grand nombre d'élèves. En 1651, Dom Hilaire Pinet, mauriste spécialiste de l'architecture en charge de l'étude des réaménagements de l'abbaye, dresse les plans actuels et projetés du monastère , comprenant le collège. Ces projets ambitieux (concernant le collège : grand bâtiment de plan carré) ne verront pas le jour. Le collège est pourtant reconstruit dans la première moitié du 18e siècle : reconstruction in situ du corps de logis (en lieu et place du logis des abbés) et construction du bâtiment de
    Observation :
    s'étendait bien au-delà de la province Percheronne et devenu école royale militaire (faisant partie des 10 circulation, cheminées, bibliothèque, aménagements de chambres et cabinets correspondant à la reconstruction la française clos au nord par le mur d'enceinte de l'abbaye sur lequel est venu s'adosser en 1889 une Cet édifice revêt un intérêt patrimonial de premier ordre à l'échelle locale mais également plus large pour plusieurs raisons : - Son histoire : rattaché à une abbaye dont l'influence de l'ordre établissements de ce genre en France). - Son architecture : de style classique (sobriété du décor, travées d'ouvertures, portes surmontées de frontons triangulaires), les bâtiments conservent des éléments significatifs : empoutrements moulurés et enduits avec vestiges de polychromie (bâtiment de classes), cloisonnement, organes de
    Référence documentaire :
    GUILLAUMIN-CRESPON, Geneviève. Une école royale militaire de province : Tiron. Bulletin de la CARBONNIER, Youri. L’abbaye et le collège de Tiron au XVIIe siècle : état et projets au début de COMPÈRE, Marie-Madeleine, JULIA, Dominique. Les collèges français. Répertoire France du Nord et de
    Précisions sur la protection :
    [...] les façades et toitures du collège et des bâtiments de classes (cad. AB 67-70
    Description :
    sont en pierre de taille de calcaire (corps de logis) ou en brique (bâtiment de classes). La serre et conservent des aménagements anciens (d'origine de la reconstruction ou plus tardifs) tels que des cheminées sont surmontées de linteaux en arc légèrement cintré. Sept lucarnes à la capucine éclairent l'étage de comble. - Face au premier bâtiment, de l'autre côté de la cour au sud, se situe le bâtiment des classes classes et le chauffoir, un étage de comble où s'étendait une grande salle d'étude et la chambre du logis, le soubassement des murs est en pierre de taille de grès roussard. Les encadrements d'ouvertures bandeaux moulurés de séparation des niveaux du corps de logis sont en pierre de taille de calcaire. Les l'exception de la buanderie couverte d'un toit en pavillon en tuile mécanique et de la serre vitrée. Situé au sud-est de l'église abbatiale, le collège comprend deux bâtiments principaux organisés de part et d'autre d'une cour ouverte. Un troisième bâtiment situé au nord-est complète l'ensemble. - De
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - 12 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 24, 28 2014 AB 67
    Illustration :
    Vue générale du portail d'entrée, du corps de logis et de la tour de l'église (carte postale, début Corps de logis, aile nord-ouest, vu depuis le sud (carte postale, début 20e siècle - collection Corps de logis, aile nord-ouest, élévation sud (carte postale, début 20e siècle - collection Vue générale du corps de logis et de l'église depuis l'est (carte postale, début 20e siècle Corps de logis, vue de l'aile nord-ouest depuis l'ouest (état en 1999). IVR24_20142800503NUC2A Corps de logis, vue générale depuis le nord-est (état en 1999). IVR24_20142800505NUC2A Corps de logis, intérieur, graffiti sur l'un des murs du dortoir dans l'étage de comble (état en Bâtiment de classes, vue partielle depuis le nord (état en 1999). IVR24_20142800507NUC2A Bâtiment de classes, intérieur, vue de détail des solives moulurées peintes et des vestiges Bâtiment de classes, vue de détail d'une porte de classe. IVR24_20142800453NUC4A
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