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  • Bourg : collège d'enseignement classique puis école royale militaire, actuellement demeure
    Bourg : collège d'enseignement classique puis école royale militaire, actuellement demeure Thiron-Gardais - Bourg - 12 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 24, 28 2014 AB 67, 68, 70
    Historique :
    d'accueillir un grand nombre d'élèves. En 1651, Dom Hilaire Pinet, mauriste spécialiste de l'architecture en Vers 1630, les religieux de la congrégation de Saint-Maur, installés depuis l'année précédente au - se résumant à un réfectoire et trois petites salles de cours -, les locaux ne sont pas en mesure : reconstruction in situ du corps de logis (en lieu et place du logis des abbés) et construction du bâtiment de au-delà des contrées percheronnes. En moyenne, l'établissement comptait une cinquantaine d'élèves du ). Vendu comme Bien national en 1791, la propriété passe entre les mains de la famille Bisson, puis de la famille Guillaumin dont l'un des membres se fait construire une buanderie et une serre en 1889. Au cours du 19e siècle, le bâtiment de classes est converti en dépendances agricoles (écuries, remises ). L'édifice est actuellement en cours de restauration.
    Observation :
    établissements de ce genre en France). - Son architecture : de style classique (sobriété du décor, travées la française clos au nord par le mur d'enceinte de l'abbaye sur lequel est venu s'adosser en 1889 une
    Description :
    plan en "L", le corps de logis s'élève sur trois niveaux : un rez-de-chaussée, un étage carré et un , plus récent, est tournant en bois. Au rez-de-chaussée - qui abritait à l'origine une salle d'écriture sont surmontées de linteaux en arc légèrement cintré. Sept lucarnes à la capucine éclairent l'étage de transformées en dépendances mais conservent quelques éléments originels : planchers (poutres maîtresses et surmontées de frontons triangulaires en brique. - Le dernier bâtiment, situé au nord-est de l'ensemble, est adossé au mur d'enceinte de l'abbaye. Il comprend une buanderie et une serre. Les murs sont en moellons logis, le soubassement des murs est en pierre de taille de grès roussard. Les encadrements d'ouvertures sont en pierre de taille de calcaire (corps de logis) ou en brique (bâtiment de classes). La serre et la buanderie sont essentiellement construits en brique. Les chaînages d'angles, les corniches et les bandeaux moulurés de séparation des niveaux du corps de logis sont en pierre de taille de calcaire. Les
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - 12 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 24, 28 2014 AB 67
    Illustration :
    Corps de logis, vue de l'aile nord-ouest depuis l'ouest (état en 1999). IVR24_20142800503NUC2A Vue générale depuis l'est (jardin au premier plan) - état en 1999. IVR24_20142800504NUC2A Corps de logis, vue générale depuis le nord-est (état en 1999). IVR24_20142800505NUC2A Corps de logis, intérieur, graffiti sur l'un des murs du dortoir dans l'étage de comble (état en Bâtiment de classes, vue partielle depuis le nord (état en 1999). IVR24_20142800507NUC2A Bâtiment de classes, ancienne classe transformée en écurie. IVR24_20142800454NUC4A
    Couvertures :
    toit en pavillon
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    et date : T.BOUDIN..MIL.VIc.XII et T.BOUDIN..MIL.VIc.XI (sur des plaques en marbre noir rapportées concernant l'iconographie en lettres gothiques sur le bord des niches des huit premières scènes du côté nord
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première reconstruction du clocher nord, achevée en août précédent. Les travaux débutent en 1514, la maçonnerie générale est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage plâtre et les portes latérales d'accès sont largement agrandies en déplaçant ou supprimant les pilastres
    Représentations :
    sainte Anne de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du
    Description :
    , François marchand, Pierre Legros, Jean-Baptiste Tuby et Simon Mazière), en pierre de Saint-Aignan (Loiret mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres s'effectue traditionnellement du sud au nord, est possible dans les deux sens, vertical et horizontal. En élévation, l'appui fourni par chaque support du 13e siècle est renforcé par un contrefort massif en saillie subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans la courbure absidale, où les supports sont plus rapprochés en raison des contraintes architecturales montants et les corniches en un répertoire complet d'ornements décoratifs. Les ajours entre les meneaux conservé dans l'ancienne chapelle Saint-Martin située dans la seconde travée méridionale. Au-dessus, la aménagés en chapelles. Dans la troisième travée, le mur qui était à l'origine un mur simple édifié vers le Saint-Martin, la troisième sur l'escalier menant au mécanisme de l'horloge astrolabique, et la dernière
    Localisation :
    Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    États conservations :
    apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés Monuments historiques de la DRAC Centre-Val de Loire a débuté les travaux en mai 2015. Les quatre premières l’issue de laquelle l’ensemble retrouvé sera mis en valeur par un éclairage approprié.
    Annexe :
    sculptés en pierre de Saint-Aignan par Thomas Boudin en 1611-1612. Il est le seul sculpteur à travailler , Brigitte. La Statuaire médiévale en Normandie occidentale, La Vierge à l'Enfant, XIIIe-XVIe siècle. Saint Testament répartis en quarante scènes sous les arcades et vingt-huit médaillons au soubassement. Le projet concernant les groupes est rejeté dès mars 1515 en raison d'un incident survenu dans la cathédrale. Un Marchand en 1542 stipule en effet que le sculpteur doit représenter les figures "de la grandeur et haulteur Couronnement au Ciel et son Triomphe aux côtés de la Sainte Trinité. Après la Nativité, la vie du Christ vient naissance. Ces quatre groupes sont exécutés par Jehan Soulas en pierre de Tonnerre. Le contrat passé le 2 janvier 1519 prévoit que les statues seront sculptées dans son atelier parisien et mises en place dans Temple et le Massacre des saints Innocents sur ordre du roi Hérode Le Grand, ainsi que le bas-relief de la Fuite en Égypte sculpté sur le pilier, sont placés dans les deux dernières niches de la quatrième
    Texte libre :
    troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes dans la mise en image n'est intervenue, les décisions prises par le chapitre cathédral dans le premier quart du 16e siècle ont été respectées jusqu'à l'achèvement des travaux deux cents ans plus tard en 1727 . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois et à claire-voie, existe de fait en 1415, puisqu'on y termine l'aménagement de chambres pour les gardiens. Le 7 octobre 1482, Pierre Patin, un peintre, est mentionné, qui s'engage à en parfaire la monumentale à l'instar des cathédrales de Paris et Amiens. En 1510, le projet est déjà lancé : offres et devis prise de construire une clôture en pierre par les soins d'un maître-d'œuvre ; quelques mois plus tard Jehan de Beauce, qui a dirigé la reconstruction du clocher nord achevée en août précédent, est choisi très vite : le parti adopté est d'élever la maçonnerie générale d'ouest en est à partir de la croisée
    Illustration :
    Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud chapelle Saint-Jean l'Evangéliste et sur les pilastres adjacents (quatorzième travée nord Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Statue d'évêque coiffé d'une mitre précieuse, exécuté par Thomas Boudin en 1611 (douzième-treizième Décor d'oiseaux picorant des fruits et coquilles, chute d'objets, Sainte Chemise et date 1529
  • Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité
    Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - en village
    Historique :
    L'abbaye bénédictine de Thiron a été fondée en 1114 par saint Bernard de Ponthieu. Son histoire est construit en bois. Voyant d'un mauvais oeil cette installation, les moines clunisiens du monastère Saint dans un bâtiment qui servait jusqu'alors de logis aux abbés. Dom Hilaire Pinet, moine en charge de Chartres, Geoffroy de Lèves. Après un premier établissement en forêt de Savigny, près de Fougère (Ille-et -Vilaine) et suite à une apparition, saint Bernard et quelques moines s'implantent à Thiron grâce à une donation de Rotrou, comte du Perche. En 1109, une première messe y est célébrée dans un sanctuaire Bernard. Il quitte alors les lieux dont un oratoire (dit chapelle Sainte-Anne des Bois) marque aujourd'hui l'emplacement présumé. Bernard se met alors sous la protection de saint Yves et du chapitre de Chartres qui lui octroie un nouveau domaine près de Gardais par une charte de 1114. En 1116, Bernard meurt, deux ans après du 12e siècle et se poursuit tout au long du 13e siècle. En témoigne l'épitaphe latine de la dalle
    Observation :
    Malgré les dommages causés par son démantèlement à la Révolution, l'ancienne abbaye de la Sainte et 18e siècles. Son histoire, déjà très étudiée et assez bien connue en dépit de la disparition de prieurés reconnaissent la suprématie, en font un édifice de tout premier niveau à l'échelle régionale.
    Référence documentaire :
    Plan de l’église de Thiron, dressé par l’agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives
    Précisions sur la protection :
    La grange dîmière en totalité (cad. AB 24), les façades et toitures des bâtiments de communs
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - en village
    Titre courant :
    Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité
    Illustration :
    Plan de l'abbaye dressé par Dom Hilaire Pinet en 1651. IVR24_20142800508NUC2A Plan de l'abbaye dressé par Dom Hilaire Pinet en 1651 et repris par Youri Carbonnier Dom Hilaire Pinet en 1651 et repris par Youri Carbonnier. IVR24_20142800510NUC2A Plan de l'étage des bâtiments conventuels, dressé par Dom Hilaire Pinet en 1651 et repris par Youri Plan du bâtiment de classes (rez-de-chaussée en haut, étage en bas), dressé par Dom Hilaire Pinet Projet de transformation de l'abbaye dressé par Dom Hilaire Pinet en 1651 et repris par Youri Hilaire Pinet en 1651 et repris par Youri Carbonnier. IVR24_20142800514NUC2A Projet de transformation de l'abbaye, rez-de-chaussée du collège dressé par Dom Hilaire Pinet en Projet de transformation de l'abbaye, étage du collège dressé par Dom Hilaire Pinet en 1651 et en 1651 et repris par Youri Carbonnier. IVR24_20142800512NUC2A
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