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  • Cale dite cale abreuvoir simple de la rue du 501e régiment de chars de combat
    Cale dite cale abreuvoir simple de la rue du 501e régiment de chars de combat Tours - avenue Proudhon - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    siècle. Lors d'une délibération en 1838, le conseil municipal proteste contre le projet de rejeter les eaux de la Loire en aval de l'île Simon, du côté de Saint-Cyr (rive droite). Selon le conseil municipal , ces travaux compromettent la salubrité de l'abattoir (rive gauche). Ces travaux pénalisaient également de la rive gauche. Au XIXe siècle, la cale dessert le quartier du Champ de Mars, de l'Abattoir et de la caserne de Cavalerie.
    Référence documentaire :
    Encre et lavis sur papier, 65 x 97 cm, Ech. 1/1000e, 1867. (archives de la direction des travaux du génie de Tours). (cf. illustration n° IVR24_19863700482X). (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700131NUCA). Encre et aquarelle sur papier, section A2, Ech. 1/2500e, non daté (1833 ?), détail. (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e, 1836, détail. Par Gayard (géomètre). (archives
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Située rive gauche, la cale abreuvoir simple est établie au niveau de la rue du 501e régiment de chars de combat. Elle est orientée vers l'aval et mesure quatre mètres de large sur environ 100 mètres de long.
    Localisation :
    Tours - avenue Proudhon - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de la rue du 501e régiment de chars de combat
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833, partie située en aval du pont de pierre. Mention d'une cale vis à vis du Champ de Mars et d'une levée du Port Neuf. (archives départementales d'Indre-et Carte de la ville de Tours et de ses environs dressée sur les matériaux du cadastre par Gayard sur une cale située rive gauche en aval du pont Napoléon et vis à vis du Champ de Mars. (archives Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Basire, détail sur la cale située au niveau de la caserne de cavalerie. (archives départementales d'Indre Extrait de l'Atlas des bâtiments militaires, quartier de cavalerie du Champ-de-Mars à Tours, 27 géomètre en chef du cadastre, 1836. Détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/261.27 Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial Loire), années 1840. Détail septembre 1867, sous la direction de W. de Romilly. Mention d'une cale abreuvoir simple vis à vis du
  • Beauchêne : château de Beauchêne
    Beauchêne : château de Beauchêne Luzillé - Beauchêne - isolé - Cadastre : 2009 OH 1408
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Vers 1469, les terres de Beauchêne qui appartenaient à l'archevêché de Tours échurent à la famille de Prie, propriétaire du château de Montpoupon à Céré-la-Ronde. En 1690 Philippe de la Motte Haudencourt était propriétaire de Montpoupon et de Beauchêne. Au milieu du XVIIIe siècle, Beauchêne figure sur la carte de Cassini. En 1849, le domaine appartenait à François Nicou, avocat à Blois, qui le met en neufs et 245 hectares de dépendances en terres, bois, prés, pâtures." Il est acquis par la baronne Fabvier, veuve du maréchal Duroc, en 1850. Elle le vendit en 1865 à l’homme de lettres Pierre-François -Félix Mahiet de la Chesneraye. Son fils, Massy de la Chesneraye, y développa une exploitation viticole -Labesse. A partir de 1939 Beauchêne est la propriété de la famille Hatton. Le plan cadastral de 1826 montre une disposition du corps de logis bien différente de ce qu’il est de nos jours. A cette époque, il formait un long bâtiment orienté nord-sud prolongé d’un étroit corps de bâtiment en retour d'équerre à
    Référence documentaire :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). Château de Beauchêne. Bulletin municipal de Luzillé. Mars 2011. Cahier des charges à la requête de maître Nicou pour la vente de Beauchêne en date du 24 juin 1849 . Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3E 5/976.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    plus longue partie du corps de logis et ouest-est pour l'autre. Le château est construit en moellon enduit et les angles sont renforcés par un chaînage en pierre de taille. Seule la façade antérieure du nouveau corps de logis, orientée au sud, est bâtie entièrement en pierre en taille. Sa composition sobre et symétrique la rattache au courant néo-classique. Les baies en plein cintre du rez-de-chaussée sont placées exactement sous celles rectangulaires de l’étage. Deux cordons séparent horizontalement les encadrée de deux niches et ses pilastres à hauteur de l’imposte, forme un faux triplet inspiré de la
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Beauchêne : château de Beauchêne
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section H, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20093700482NUCA Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20103700356NUCA Baie de l'étage avec plate bande portant la date 1675. IVR24_20103700367NUCA Détail de la plate bande d'une baie de l'étage portant la date 1675. IVR24_20103700368NUCA Maison de gardien située à l'entrée du parc : vue d'ensemble. IVR24_20103700389NUCA Maison de gardien située à l'entrée du parc : pignon. IVR24_20103700387NUCA
  • Port dit port de Saint-Germain
    Port dit port de Saint-Germain Sully-sur-Loire - quai des Mariniers chemin de la Levée - en agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Il existe un port au faubourg de Saint-Germain depuis au moins le tout début du XIXe siècle. On relève notamment des plaintes relatives au peu de largeur donné au quai construit à cet endroit en 1808 . En outre, le cadastre napoléonien figure un "chemin du port" près de l'église en 1809. Cependant, il est difficile de savoir si cette appellation est en lien avec le port au bois tous proche ou avec le port de Saint-Germain. Actuellement, le port de Saint-Germain regroupe deux structures : une cale
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (bibliothèque municipale de Tours). (cf. illustration n ). (archives départementales du Loiret, 2 S 83). (cf. illustration n° IVR24_20094500194NUCA).
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Le port de Saint-Germain est situé rive gauche vis à vis du faubourg du même nom et à 500 mètres incliné. En 1860, il mesurait 300 mètres de long.
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Sully-sur-Loire - quai des Mariniers chemin de la Levée - en agglomération
    Titre courant :
    Port dit port de Saint-Germain
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Le port de Saint-Germain, carte postale ancienne. (bibliothèque municipale de Tours Emplacement du port de Saint-Germain, d'après le plan cadastral de 1811, détail. (collection Projet de réaliser un port vis à vis du faubourg Saint-Germain par l'ingénieur Delaitre, 18 juillet 1846. (archives départementales du Loiret, 2 S 83). IVR24_20094500194NUCA Marques de crues (1856 et 1866) sur le mur sud de la nef de l'église Saint-Germain à Sully
  • Cale dite cale abreuvoir simple (quai de Gien)
    Cale dite cale abreuvoir simple (quai de Gien) Gien - quai Joffre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    En février 1822, un projet de quai à Gien est rédigé par l'ingénieur Guiol. L'ingénieur en chef Jousselin n'est pas satisfait du projet et demande à l'ingénieur de l'arrondissement Bouchet de la Rupelle qu'il renouvelle l'étude. Ce dernier remet en mars 1823 un devis dans lequel il décrit l'état de dégradation dans laquelle se trouve la rive droite de la Loire à Gien et la difficulté d'obtenir une compter quatre rampes d'abordage de 6 m de large. Les matériaux utilisés sont des pierre issues des carrières de Briare et des pierres de démolition des murs de ville, du sable et des cailloux de Loire. Les terminés en 1828. Les quais ont été en partie reconstruits suite aux destructions des bombardements de 1940.
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45155-10.
    Référence documentaire :
    (bibliothèque municipale de Tours). (cf. illustration n° IVR24_19784500208X). Carte postale ancienne. (bibliothèque municipale de Tours). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. M. Rigaud 5901). (cf Dans : Loire en Loiret, le patrimoine du val de Loire en images / le Cercle des cartophiles du
    Description :
    Actuellement, le quai de Gien (rive droite) est composé de trois cales abreuvoir simples reliées par des perrés de rive. Les cales sont situées de chaque côté du pont et en face de la rue Jeanne mètres de large et est orientée vers l'amont. Le projet de quai proposé en 1823 par l'ingénieur Bouchet de la Rupelle préconisait à cet endroit une rampe d'abordage de 6 m de large et de 45 m de long avec une pente de 1/9e. La pente prévue pour les deux cales jouxtant le pont était moins douce que celle de la cale située en face de la rue Jeanne d'arc (1/10e) car on considérait que ces deux cales seraient surtout fréquentées par "les chevaux que l'on mènera boire et par des gens de pieds qui s'embarqueront
    Auteur :
    [ingénieur] Bouchet de la Rupelle
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (quai de Gien)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte postale ancienne, la cale au début du 20e siècle. (bibliothèque municipale de Tours Carte postale ancienne, vue d'ensemble prise de la rive opposée. (bibliothèque municipale de Tours Le quai de la République (actuellement quai Joffre), carte postale ancienne. (archives Vue d'ensemble prise de la rive opposée 1. IVR24_20064500865NUCA Vue d'ensemble prise de la rive opposée 2. IVR24_20064500709NUCA Vue d'ensemble de la rive opposée 3. IVR24_20064500708NUCA Vue d'ensemble prise de la rive opposée 4. IVR24_20064500866NUCA Le quartier d'arête de la cale abreuvoir (à droite) et la première arche du pont
  • Port dit port de Cosne
    Port dit port de Cosne Cosne-Cours-sur-Loire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    municipal qui s'inquiète en 1842 des dommages que pourraient causer les assauts de la Loire sur la partie L'histoire du port de Cosne est étroitement liée aux Forges de La Chaussade fondées en 1735 par Pierre Babaud de La Chaussade (1706-1792) et rachetées par l'Etat en mars 1781. L'établissement est 4 août 1746 (signature illisible), il est précisé que la forge de Cosne « où se fabriquent les eaux de la Loire qui depuis quelques années ont enlevé plus de 150 toises de terrain du côté de la forges). On ne connaît pas la date exacte de la décision de faire construire un quai maçonné vis-à-vis de Cosne mais on sait que le roi a ordonné la construction d'un quai "quelques temps avant de faire butte artificielle de terre et pierres dite « tour Froide » et qu'en décembre 1781 les notables de la ville se félicitent qu'un quai le long de la Loire ait été construit avec les pierres de démolition de , l'entrepreneur Moreau travaille encore sur les quais. Le plan de 1785 mentionne quant à lui des "quai
    Référence documentaire :
    . (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, DD 8). (cf. illustration n° IVR24_20125800187NUCA). (géomètre). (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 1). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, détail, 1836. (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 2 Encre et aquarelle sur papier, détail, 1836. (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 2 Encre et aquarelle sur papier, section A (annexe), 1834, détail. (archives municipales de Cosne (géomètre). (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 1). (cf. illustration n (lithographe). (archives départementales de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20045800207NUCA). ). (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). (cf. illustration n° IVR24_20125800349NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 50 perches et 22 pieds de roi chacune, détail. (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 50 toises, 1785, détail. (archives nationales, F 14 167 a
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, de part et d'autre du pont, le port de Cosne-Cours-sur-Loire est établi à la confluence de la rivière du Nohain et de la Loire. Le port est composé des éléments suivants, de l'amont vers l'aval : - une cale abreuvoir simple construite vers 1845 située à l'emplacement de l'ancien Port de la Madeleine ou Port aux Ancres (en amont du pont, vis à vis des Forges) - une plateforme recevant autrefois une grue - une grande cale abreuvoir en long à tablier haut située de part et d'autre tard) située à l'emplacement de l'ancien port de la Pêcherie (en aval du pont).
    Auteur :
    [propriétaire] Babaud de La Chaussade, Pierre
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de Cosne
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    , port de la Madeleine et place du port de la Pêcherie). (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire , non daté (probablement vers 1810). Détail sur les quais de Loire. (archives municipales de Cosne-Cours Extrait du cadastre napoléonien de 1834. (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire Plan d'alignement de 1836. Détail sur les quais en amont et en aval du pont. (archives municipales levé au mois de décembre 1786. Détail sur les quais. (archives nationales, F 14 167 a , non daté (probablement vers 1810). Détail sur le port aux Ancres ou de la Madeleine. (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 1). IVR24_20125800351NUCA . Détail sur le port aux Ancres. (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). IVR24_20125800349NUCA Plan d'alignement de 1836. Détail sur les forges royales et le port aux Ancres. (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 2). IVR24_20125800340NUCA
  • Port dit port de Négron
    Port dit port de Négron Nazelles-Négron - Négron - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Un texte indiquant les ouvrages à réaliser sur la Loire en 1782 entre Amboise et Tours mentionne une "rampe du côté de Négron". Les cartes du milieu du XIXe siècle indiquent deux cales d'abordage à "Négron" et à la "Collinetterie". Entre ces deux cales figure une rampe descendant de la levée jusqu'à un banc de sable : il est possible que cette rampe constituait aussi à l'origine un abordage direct à la Loire. La dénomination "port de Négron" apparaît dans des listes de ports de Loire datées de 1857 et
    Observation :
    Pas d'ouvrage repéré par la Diren sur la commune de Nazelles-Négron.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2500e, détail, 1852. Par Harmani (conducteur). (archives . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20113701794NUCA). . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20113701793NUCA). . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20113701795NUCA). Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Le port de Négron est situé rive droite, à environ un kilomètre en aval des ports d'Amboise et
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Négron
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait de la carte de la Loire par l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Collin en 1858. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113701792NUCA Situation du lit de la Loire entre Amboise et Montlouis, plan par le conducteur Harmani, 1852 . Détail sur Négron. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4937). IVR24_20113702783NUCA Plan de la rive droite de la Loire en Indre-et-Loire, non daté (milieu XIXe siècle). Détail sur le lieudit la Collinetterie avec mention d'une cale. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 Plan de la rive droite de la Loire en Indre-et-Loire, non daté (milieu XIXe siècle). Détail sur le lieudit Négron avec mention d'une rampe descendant de la levée vers un banc de sable (côté fleuve ). (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). IVR24_20113701795NUCA Plan de la rive droite de la Loire en Indre-et-Loire, non daté (milieu XIXe siècle). Détail sur le
  • Port dit port de la Tête de l'Ours (ou de l'Ourthe)
    Port dit port de la Tête de l'Ours (ou de l'Ourthe) La Charité-sur-Loire - Ile du Faubourg - quai Léopold Sédar-Senghor - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'île de La Charité, et particulièrement sa partie amont, a toujours été sujette aux assauts destructeurs du fleuve. En 1784, on projette de construire un quai sur l'île mais il n'est pas spécifié à quel endroit. Un plan de la fin du XVIIIe siècle (vers 1787) apporte quelques précisions à ce sujet en figurant des berges maçonnées (perrés) sur quasiment tout le pourtour de l'île (excepté la rive située en aval du pont côté bras gauche du fleuve). Durant la débâcle de janvier 1789, l'éperon construit en pierre de taille à la pointe de l'île et qui partage les eaux des deux bras de la Loire est fortement dégradé dans sa partie supérieure par les glaces dont les amas se sont élevés jusqu'à 10 pieds de hauteur (3,25 m). Il est urgent de le faire réparer pour éviter que l'île ne soit emportée. La partie amont de l'île de La Charité bénéficiait de plusieurs sites d'embarquement et de débarquement de marchandises : le plan de 1846 distingue un "port au Bois à brûler" (au niveau de l'éperon) et un "port aux
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, XVIIIe siècle. (archives municipales de La Charité-sur-Loire, 1 O 26). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1/5000e, feuille 12, 69 x 200 cm. (archives départementales Encre sur papier, Ech. 0,01 m pm, 90 x 125 cm. Par Mutrécy-Maréchal (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 10994). (cf. illustration n° IVR24_20125800507NUCA). Encre sur papier, Ech. 0,01 m pm, 90 x 125 cm. Par Mutrécy-Maréchal (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 10994). (cf. illustration n° IVR24_20125800506NUCA). de la Nièvre, S 3064). (cf. illustration n° IVR24_20125800516NUCA). Encre sur papier, 46 x 37,5 cm, détail, 1840. Par Ducros (ingénieur). (archives nationales, F 14 Encre et aquarelle sur papier, détail, 1868. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20125800292NUCA).
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé sur l'île de La Charité, en amont des ponts, le port de la tête de l'Ours est relié par sa pointe (éperon) à la chevrette de La Charité. Malgré la présence attestée au milieu du XIXe siècle de deux cales abreuvoirs simples sur cette partie de l'île, un seul ouvrage a été repéré sur le terrain
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de la Tête de l'Ours (ou de l'Ourthe)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan du port de la tête de l'Ours, XVIIIe siècle. (archives municipales de La Charité-sur-Loire, 1 Plan géométrique de la Loire à l'état d'étiage dans l'année 1834, détail sur La Charité. (archives -Maréchal. (archives départementales de la Nièvre, S 10994). IVR24_20125800506NUCA -Maréchal. Détail sur l'île : port aux marchandises destinées à la navigation. (archives départementales de Extrait du cadastre napoléonien de 1818. (service des impôts de Nevers). IVR24_20125800296NUCA départementales de la Nièvre, S 3064). IVR24_20125800516NUCA Plan de l'île de La Charité dressé par l'ingénieur de l'arrondissement de Sancerre Ducros, 8 novembre 1840. (archives nationales, F 14 6550). IVR24_20125800302NUCA Plan d'ensemble des quais de La Charité dressé le 18 juin 1846 par l'ingénieur en chef Mutrécy Plan d'ensemble des quais de La Charité dressé le 18 juin 1846 par l'ingénieur en chef Mutrécy
  • Port dit port de Combleux
    Port dit port de Combleux Combleux - la Patache - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    tonnes de Briare à Combleux, 13 000 tonnes de Combleux à Tours et 35 000 tonnes de Tours à Combleux Les premières mentions d'un port établi en aval de l'écluse du canal d'Orléans datent du second quart du XIXe siècle (le port est situé en amont de l'écluse avant cette période). Entre 1824 et 1834 , plusieurs projets concernant l'aménagement de l'entrée du canal sont proposés pour éviter les ensablements à siècle. En 1831, un règlement de "police de la Loire à l'embouchure du canal d'Orléans" stipule que le port de Combleux est très souvent encombré par des bateaux vides qui gênent l'entrée du canal. Le chemin de halage en aval de l'écluse est également embarrassé de vieux bateaux, de moellons, de pierres , d'ardoises, de fumiers de telle sorte que le passage est pratiquement impossible pendant la majeure partie de l'année. Ces abus donnent lieu à de nombreuses plaintes car ils nuisent au commerce et ralentissent l'acheminement des marchandises vers Paris via le canal. Pour dégager de l'espace, on décide de conduire une
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e, détail, 1834. Par Navarre (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 10066/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n° IVR24_20094500341NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/10 000e, tableau d'assemblage, détail, 1833. (archives
    Précision dénomination :
    port d'entrée de canal
    Description :
    Le port de Combleux est établi rive droite, à l'embouchure en Loire du canal d'Orléans, en aval de munis de nombreux organeaux.
    Typologies :
    port d'entrée de canal : port aménagé à la jonction du fleuve et d'un canal. Le passage de l'un à
    Titre courant :
    Port dit port de Combleux
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1833. (archives départementales du Loiret, 3 P 100 d'Orléans à Combleux. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 10066/1, dossier 1, pièce 1 Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef du Loiret Navarre, 1834. Embouchure du canal Photographie aérienne de Michel Berger, vers 2000. IVR24_20094500351NUCA Echelle hydrométrique (n°1 échelle principale) près de l'embouchure du canal d'Orléans
  • Richelieu : monument au cardinal de Richelieu
    Richelieu : monument au cardinal de Richelieu Richelieu - place du Cardinal - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Signature et date : C. Ramey. père. / de dijon. 1828 (sur la terrasse, à gauche) - RICHELIEU (sur le devant de la terrasse) - Inscription sur le parchemin : Fondation de l'académie française 1635 - P . BOUCHERON / ARCHITECTE S.A.D.G. / TOURS (à l'arrière) - LAUNAY ET GUILLEMOT / ENTREPRENEURS / TOURS
    Historique :
    La statue du cardinal de Richelieu est commandée par ordonnance royale de Louis XVIII, en date du 18 février 1816, pour le pont Louis-XVI à Paris, au sein d'un programme de douze figures historiques illustrant les Grands Hommes de la France royale. L'exécution de la statue est confiée à Claude Ramey Père , le socle en calcaire de Chauvigny est dessiné par l'architecte P. Boucheron et réalisé par les entrepreneurs Launay et Guillemot. La statue est placée sur le pont en 1828, deux ans avant le changement de vocable en pont de la Concorde. En 1836, Louis-Philippe déplace la statue dans la cour d'honneur du château de Versailles, peu avant l'inauguration du musée de l'histoire de France. Elle y reste jusqu'en 1931, année où elle est déposée par le château de Versailles à la ville de Richelieu pour orner la président de la République Lebrun et Gabriel Hanoteaux, secrétaire perpétuel de l'Académie française , viennent honorer la mémoire du fondateur de l'Académie. L'évènement fait la une ainsi qu'une double page de
    Observation :
    Statue issue d'une commande prestigieuse et importante pour l'histoire de la statuaire publique
    Référence documentaire :
    n.1506 Musée national du Château de Versailles. Les Sculptures, I. Le Musée. Paris : RMN, 1993. Institut Royal de France. Funérailles de M. Ramey père - Discours de M. Petitot prononcé aux funérailles de M. Ramey père, le 7 juillet 1838. Paris, 1838. Description des statues du pont de la Concorde, commençant par ces mots : Côté occidental, venant n°313 Notice historique des peintures et des sculptures du Palais de Versailles. 4e partie, Tables de bronze et sculptures, Paris, 1839. p. 391 Inauguration de la statue de Richelieu. L'Illustration, n°4664, juillet 1932.
    Représentations :
    Portrait d'Armand-Jean du Plessis, cardinal de Richelieu, revêtu du manteau cardinalice qui déborde tête. Il tient dans la main gauche retenant son manteau, l'acte de fondation de l'Académie française inspirés des portraits du Cardinal, en particulier ceux de Philippe de Champaigne. Socle, ornementation
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Description :
    Le monument est installé au centre de la place du cardinal face à l'avenue Pasteur : il occupe ainsi l'espace entre les murs de la ville et le parc du château. Sur un large emmarchement de pierre se dresse le socle en calcaire de Chauvigny d'un volume presque cubique. La statue est colossale (plus grande que nature). Le travail du marbre est soigné : fourrure sur les épaules, dentelle de bordure du
    Titre courant :
    Richelieu : monument au cardinal de Richelieu
    Dimension :
    h 425.0 centimètre hauteur de la statue seule
    États conservations :
    Une fissure se fait jour de l'épaule droite jusqu'à la plinthe, et d'autres désordres moins
    Annexe :
    Discours lors des funérailles de Claude Ramey père (07/06/1838) à l'Académie Royale des Beaux-Arts Institut royal de France - Académie Royale des Beaux-Arts Funérailles de M. Ramey père Discours de M . Petitot prononcé aux funérailles de M. Ramey père, le 7 juin 1838. "Messieurs, (...) Né à Dijon en 1754 , Claude Ramey montra de très bonne heure une vocation prononcée pour les arts ; il étudia d'abord sous la direction de M. Devosges, fondateur de l'Académie de Dijon, école justement renommée, que David, notre grand peintre, et le célèbre statuaire Julien, considéraient comme la plus importante de France après celle de Paris. Ayant obtenu dans cette école d'honorables succès, Claude Ramey, entraîné par le désir de se ses amis intimes, Prudhon et Naigeon. M. Gois père, statuaire, à qui il fut recommandé, se chargea de élèves de l'Académie. Son séjour à Paris fut marqué par une suite non interrompue de triomphes. En moins de deux ans, il obtint successivement toutes les récompenses offertes à l'émulation des élèves, et
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    sculpté : les principaux hommes de guerre de l'Empire seront représentés en pied, sur le même volume de 13 pieds, pour être placés sur les piles du pont de la Concorde. Douze sculpteurs reçoivent les commandes et sont installés dans des baraquements à l'arrière des Invalides. A la chute de l'Empire, seules XVIII reprend le projet en modifiant la nature de l'hommage, dans un sens plus conforme à celui d'Angiviller : il s'agit désormais d'honorer les grands hommes de la France, quatre par domaine (hommes d’État , marins, hommes de guerre), sans modifier le gabarit et reprenant les généraux déjà réalisés, en changeant les têtes de deux d'entre eux pour les conformer au nouveau programme. Richelieu est confié à Ramey -XVI en 1828 (vocable du pont de la Concorde jusqu'en 1830). Louis-Philippe donne l'ensemble des statues au musée de l'histoire de France à Versailles en 1836, qu'il cherche à peupler de portraits des gloires de la France. Les envois de Versailles en 1931 Installée pendant presque un siècle dans la cour
    Illustration :
    , Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20143703803NUC4A Inauguration du monument (couverture de la revue L'Illustration, n° 4664, 23 juillet 1932 Vue générale du monument de profil avec la ville de Richelieu en arrière-plan Vue générale de la statue de profil avec l'entrée du parc du château de Richelieu en arrière-plan Vue arrière avec le socle et la perspective de l'avenue Pasteur. IVR24_20123701334NUC4A Vue de la statue de face. IVR24_20123701336NUC4A Vue de la statue de profil. IVR24_20123701332NUC4A Détail de la plinthe côté droit : signature du sculpteur et date. IVR24_20123701333NUC4A
  • Port dit port de la Noiraye
    Port dit port de la Noiraye Amboise - la Noiraye - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Noiraye est mentionné comme tel sur deux listes des ports de Loire datées de 1857 et 1862. Le plan de réalignement de 1835 figure à cet endroit deux cales abreuvoirs simples orientées vers l'ouvrage qui lui sert à l'embarquement de ses vins est devenu inaccessible depuis la construction des banquettes le long de la Loire. Un plan de 1850 montre en effet l'ouvrage en question ; celui-ci a dû être
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, détail, 1835. (archives municipales d'Amboise, O 210). (cf Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, 1849. Par Cormier (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,0004 m pm, 1850. (archives départementales d'Indre-et-Loire
    Précision dénomination :
    port de pied de coteau
    Description :
    Le port de la Noiraye est situé sur la rive gauche, en aval de la ville d'Amboise. Il comprend
    Typologies :
    port de pied de coteau : port aménagé côté val sur la pente du pied de coteau
    Titre courant :
    Port dit port de la Noiraye
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de réalignement de 1835, planche n° 15 : rive gauche la Noiraye. (archives municipales 1850. Mention de deux cales d'abordage. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2039 Extrait de la carte de la Loire dressée par l'ingénieur Coumes en 1848, complétée par l'ingénieur Collin en 1858 : détail sur Amboise. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936 Plan du site de la Noiraye (rive gauche), plan annexé au rapport de l'ingénieur Cormier du 18 août 1849. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2035). IVR24_20113701875NUCA Plan de la Loire, rive gauche, la Noiraye, réalisé suite à la pétition du sieur Deslandes, 11 mars
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 et les marqueurs stylistiques conservés en élévation permettent de dater l’édifice du dernier quart de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde appartient à une campagne de construction postérieure d'au moins une dizaine d'années. Il n'a pas été possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition entre 1802 et 1823 auprès de l'Hôtel-Dieu des parcelles correspondant aux bas-côtés nord et sud. Les d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400. Plan et élévations de l'église Notre AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. , 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives quadripartites (brique et plâtre) prenant place sous des voûtes brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives sexpartites, dont les clefs de voûtes sont historiées. L’église est construite en moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un moyen appareil de pierre de Nogent. L’ensemble des couvertures est réalisé en ardoise.
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de l’aumône chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel prieuré de Saint-Denis. Sa date d’édification est donc comprise entre 1182 et 1200. Afin d'éviter toute concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant Nogent-le-Rotrou au 17e siècle. Le vocable de Saint-Jacques n’apparaît dans les textes qu'à partir de publications plus récentes, les bas-côtés de l’édifice ne datent pas du 19e siècle. Une première mention de 1654 fait état d'un bas-côté destiné à l’accueil des malades et des élèves du collège de l'hôtel-Dieu fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800165NUDA Plan de distribution (1916). IVR24_20152800168NUCA Plan de distribution (1993). IVR24_20152800453NUCA Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Nef, élévation extérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800100NUC4A Nef, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800101NUC4A Bas-côté sud, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20152800456NUCA Choeur, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800102NUC4A Choeur, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20132800105NUC4A Vaisseau central, combles, vue en direction de l'est. IVR24_20132800107NUC4A
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de la Noiraye)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de la Noiraye) Amboise - la Noiraye - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'ouvrage figure sur le plan de réalignement de 1835 et sur la carte de Coumes (1848). Le document de 1835 mentionne, un peu plus en aval, une autre cale abreuvoir simple orientée vers l'aval.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, détail, 1835. (archives municipales d'Amboise, O 210). (cf Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,0004 m pm, 1850. (archives départementales d'Indre-et-Loire
    Description :
    La cale est située sur la rive gauche, en aval de la ville. Elle est orientée vers l'aval.
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de la Noiraye)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de réalignement de 1835, planche n° 15 : rive gauche la Noiraye. (archives municipales 1850. Mention de deux cales d'abordage. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2039 Extrait de la carte de la Loire dressée par l'ingénieur Coumes en 1848, complétée par l'ingénieur Collin en 1858 : détail sur Amboise. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936 Plan de la Loire, rive gauche, la Noiraye, réalisé suite à la pétition du sieur Deslandes, 11 mars
  • Cale dite cale abreuvoir double à tablier haut (quais de Nevers)
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier haut (quais de Nevers) Nevers - quai des Mariniers - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    cadastre napoléonien et sur un plan de Nevers), au moment des travaux de construction des sept arches du pont du côté de la ville (ouverture à la circulation en 1832) et de l'aménagement de ses abords . Curieusement, l'ouvrage n'est pas figuré sur le plan de la ville de Nevers de 1839.
    Observation :
    de l'ouvrage dans la base Diren : n° 58194-4.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, section C, Ech. 1/1250e, 98 x 68 cm. (archives municipales de Nevers Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 2473). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 445). (cf. illustration n Encre et lavis sur calque, Ech. 0,002 m pm, 32 x 24 cm. Par Michel (voyer municipal). (archives municipales de Nevers, 3 O 227/2). (cf. illustration n° IVR24_20125800556NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 61 x 47 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 7034). (cf Encre sur papier, Ech. 0,005 m pm, 88 x 43 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 11001 Encre sur papier, 55,5 x 43 cm. Par Couppery (conducteur). (archives départementales de la Nièvre Document imprimé, Ech. 50 m, 1835, détail. (médiathèque de Nevers, I 20 carton 1). (cf Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n
    Description :
    mètres de large sur 40 mètres de long. Elle est en très mauvais état (la rampe amont existe à l'état de
    Typologies :
    cale abreuvoir double à tablier haut : ouvrage composé de deux rampes d'accès à l'eau, l'une
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier haut (quais de Nevers)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Cadastre napoléonien de 1835. (archives municipales de Nevers). IVR24_20125800513NUCA février 1882 par le voyer municipal Michel. (archives municipales de Nevers, 3 O 227/2 Plan de l'abattoir et de ses abords, non daté (1842 ?). (archives départementales de la Nièvre, S Les quais, vue prise vers l'aval depuis le pont de Loire. Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 445). IVR24_20125800569NUCAB vers l'aval. Le perré haut est recouvert de linge mis à sécher. Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 2473). IVR24_20125800577NUCAB Vue et plan de Nevers, 1835, détail sur la Loire en aval du pont. (médiathèque de Nevers, I 20 l'abattoir en cours de construction et un aqueduc pour l'écoulement des eaux dudit abattoir, 11 décembre 1841 Extrait du plan d'alignement du bas quai et port de Nevers indiquant l'alignement approuvé par le
  • Cale dite cale abreuvoir simple 1 du Pont de la Motte
    Cale dite cale abreuvoir simple 1 du Pont de la Motte Saint-Cyr-sur-Loire - le Pont de la Motte - en agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'ouvrage figure pour la première fois sur la carte de Coumes datée de 1848.
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37214-1.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/1000e, 1856. Par De Vésian (ingénieur). (archives Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 87 x 22, 17ème feuille, détail, XVIIIe siècle . (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). (cf. illustration n° IVR24_20063700015NUCA).
    Description :
    Située sur la rive droite, en amont de l'embouchure de la Choisille, la cale est orientée vers aval . Elle mesure six mètres de large sur 40 mètres de long. Le pavage a été recouvert de bitume et n'est
    Localisation :
    Saint-Cyr-sur-Loire - le Pont de la Motte - en agglomération
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple 1 du Pont de la Motte
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte des levées de Tours à Langeais, XVIIIe siècle, détail sur le Pont de la Motte et l'embouchure de la Choisille. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). IVR24_20063700015NUCA ordinaire de Vésian, 2 mai 1856. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2040). IVR24_20113702791NUCA Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur Saint-Cyr -sur-Loire. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113701979NUCA Plan de l'embouchure de la Choisille et de la cale située un peu en amont, dressé par l'ingénieur
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    -Jean de Jérusalem (puis de l'Ordre de Malte) est mentionné au début du 16e siècle (Archives de quatre tours avec une petite cour, au sud-est, et une grande cour entourée de murs et des communs sur le midy, un jardin avec un clos en terre labourables (…)" (Archives départementales de l'Indre, H d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours Aude et al. 2015). Une des tours du château de l’ancienne commanderie existait encore au début du 20e siècle (carte postale ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6079). Le nouveau "chateau Le "chastel" ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint départementales de l'Indre, H 618, 607). L'établissement hospitalier a certainement été fondé au milieu du 12e siècle. "Le château de Lureuil" est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Le plan cadastral de 1812 montre un corps principal de bâtiment orienté sud-ouest/nord-est et flanqué
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 618. "Liève" des recettes de la commanderie Archives départementales de l'Indre. Série H : 607. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1511-1512. Archives départementales de l'Indre. Série H : 608. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1626-1628. Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6075). hospitalière de Lureuil. 1498-1500.
    Description :
    Il s’agit de deux bâtiments partiellement enduits (sur moellons de calcaire et de grès) et à , des remises, une sellerie et un probable logement de domestique à l'étage. Un petit pigeonnier avec un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Auteur :
    [maître d'oeuvre inconnu] de Monçay
    Titre courant :
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles Gravure du château/manoir de Lureuil au milieu du 19e siècle (par Isidore Meyer ; Esquisses pittoresques de l'Indre, 1854 -1882-, p.296) IVR24_20153600500NUCB Château de Lureuil. carte postale de la 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 B 6072 Tour de l'ancienne commanderie de Lureuil. carte postale du 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 Château de Lureuil, carte postale vers 1912 (AD 36, 48 J 4 B 6075) IVR24_20153600510NUCB Ruines du château juste après l'incendie de 1939 (Aude et al. 2015, p.119) IVR24_20153600502NUCB Bourg de Lureuil, carte postale du milieu du 20e siècle (collection privée). IVR24_20153600509NUCB
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le domaine seigneurial de La Soublière est attesté dès 1565, comme châtellenie vassale de la possède jusqu'au décès de Catherine de Chartrain en 1756. Il appartient ensuite à Nicolas de Saint-Pol figure encore en plan sur le cadastre de 1811 en parcelle B 25) pour être reconstruit au cours de la première moitié du 19e siècle directement au nord. Les pierres de taille de l'ancien logis sont remployées dans cette nouvelle construction (corniche en quart-de-rond, jambes harpées). L'ensemble des bâtiments a été transformé à cette même période (agrandissement ou percement de nouvelles ouvertures) et la
    Référence documentaire :
    Extrait du plan de la commune de La Gaudaine, réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives Cadastre napoléonien de 1811, commune de La Gaudaine, section B. (Archives départementales d'Eure Plan de la commune (1868). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108). de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. La Gaudaine, Les Soublières. Plan de localisation des bâtiments de la ferme. /Florent Maillard PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire
    Description :
    Le domaine seigneurial comprenait le logis manorial entouré de ses dépendances, la ferme du manoir à une centaine de mètres au nord-ouest et le moulin à 300 mètres au nord. L'ancien manoir domine la vallée de l'Arcisses. Il s'organise autour d'une cour ouverte. Le logis dispose d'un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré. La forte pente du toit à longs pans est soulignée d'une corniche en quart-de -rond. Les ouvertures quadrangulaires sont en pierre de taille et la façade principale est ordonnancée . La façade postérieure possède plusieurs jambes harpées en pierre de taille. Un bâtiment (fonction inconnue) construit récemment est accolé au pignon nord-ouest. Au nord-ouest, la grange-étable de 1585 (en chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les encadrements d'une de ses deux portes piétonnes et ceux de la porte charretière à arc surbaissé, deux lucarnes -ouest. En retour d'équerre au sud, une seconde grange-étable conserve des ouvertures en pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4435 Extrait du plan de la commune réalisé en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fonds : plan cadastral de 1987, section B1). par Grange-étable de 1582, élévation sud-est. IVR24_20082800800NUCA Intérieur de la grange au sud-est, vestiges d'une cheminée du 16e siècle. IVR24_20082800803NUCA
  • Port dit port du Haut Chantier
    Port dit port du Haut Chantier Limeray - le Haut Chantier - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    port a probablement pris de l'importance suite à l'ouverture de la ligne de chemin de fer Tours Au milieu du XVIIIe siècle, des travaux (consolidation de la levée, maçonneries de perrés) sont . En 1782, un document listant les ouvrages à faire sur la Loire cite une "rampe de Lamproye" et une "rampe du Haut Chantier" à Limeray. L'existence de ces ouvrages est confirmée par le cadastre napoléonien de 1809 qui indique trois cales orientées vers l'aval au lieudit du Haut Chantier. De nouveaux ouvrages apparaissent durant les décennies suivantes puisque la carte de l'ingénieur Coumes (1848) et les deux cartes de la Loire du milieu du XIXe siècle mentionnent cinq cales à cet endroit : une au lieudit dénomination "port du Haut Chantier" apparaît dans des listes de ports de Loire datées de 1857 et 1862 . Ce / Orléans en 1846. Une station était en effet placée à moins de 400 mètres des aménagements portuaires.
    Observation :
    Pas d'ouvrage repéré par la Diren sur la commune de Limeray.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, section D, Ech. 1/2500e, 1809, détail. (archives départementales Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20113701787NUCA). . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20113701788NUCA). . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20113701789NUCA). . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20113701790NUCA). . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20113701791NUCA). Encre sur papier, 100 x 20 cm, Echelle en toises, XVIIIe siècle, détail. (archives départementales . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700138NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 13e feuille (plan n° 2), 87 x 22 cm, XVIIIe
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    vers l'aval qui permettaient de descendre directement de la levée au fleuve. Ces ouvrages sont aujourd'hui déconnectés de l'eau en raison des ensablements importants qui se sont accumulés à cet endroit.
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    sur la rampe de la Lamproie à Limeray. Mention du relais de Poste du Haut Chantier. (archives Extrait du cadastre napoléonien de 1809. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2 131-005 cale de la Lamproie. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). IVR24_20113701787NUCA cale de la Pillaudière. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). IVR24_20113701790NUCA cale de la Rivière. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). IVR24_20113701791NUCA Carte des levées de la Loire de Bois au bec de Cisse, non daté (milieu XVIIIe siècle). Détail sur le Haut Chantier à Limeray. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). IVR24_20063700009NUCA Plan d'une partie de la levée de la Loire au-dessous de Veuves, non daté (XVIIIe siècle). Détail Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Collin en 1858 . (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113701786NUCA
  • Port dit port d'Ecures
    Port dit port d'Ecures Onzain - Ecures - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    d'amarrage. L'établissement en 1846 du chemin de fer Orléans/Tours et d'une gare à 600 mètres environ jusqu'en 1858, date de la construction d'un pont suspendu. En 1816, le bac d'Ecures bénéficie d'un bateau passe-cheval de 11,34 m x 1,15 m pourvu d'un gouvernail, de deux bourdes ferrées et d'une corde d'Ecures modifie sans doute les habitudes du pays. Le bac est probablement de plus en plus emprunté à partir de la fin des années 1840 et jusqu'à la construction du pont suspendu (1858). En 1849, les marchandises embarquées au port d'Ecures sont le fer, le vin, le bois, et les écorces. Une carte de la Loire datée de 1812 figure trois cales à Ecures (existantes ou à construire) mais l'ouvrage visible aujourd'hui n'est pas mentionné. Le cadastre napoléonien de 1819 ne représente aucune cale sur la commune au bout de la route reliant Ecures au bourg ainsi que deux autres cales abreuvoirs simples, une en praticable par les voitures. La grande crue de 1856 ouvre une brèche dans la levée à Ecures. On peut
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, feuille de 101 x 71, Ech. 1/2000e, détail. (archives départementales ). (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 S 334). (cf. illustration n° IVR24_20104100384NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille n° 6, planche de 107 x 70 cm, détail . (archives départementales du Loiret, Carte Loire 41 : 12 Fi 7-26). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, détail. (archives départementales du Loiret, Liasse 30 933). (cf Encre et aquarelle sur papier, détail, 1812. Par Cabaille (ingénieur). (archives nationales, F 14 Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, section N, Ech. 1/2500e, détail, 1819. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, section M, Ech. 1/2500e, détail, 1819. (archives départementales du
    Précision dénomination :
    port de levée
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1819. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2/168/17 Extrait du cadastre napoléonien de 1819. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2/168/18 Carte de la Loire, non datée (entre 1844 et 1858). Détail sur Ecures. (archives départementales du Plan du cours de la Loire dans l'étendue du département du Loir-et-Cher, 2 mai 1812 par l'ingénieur Cabaille. Détail. (archives nationales, F 14 608/1). IVR24_20104100381NUCA Plan de la Loire entre Candé-sur-Beuvron et la limite Indre-et-Loire/Loir-et-Cher, début du XIXe siècle. Détail. (archives départementales du Loiret, Liasse 30 933). IVR24_20104100382NUCA Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin . (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20104100383NUCA Carte de la Loire dans la traversée du département du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). Détail
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port au Bois)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port au Bois) Amboise - quai du Général De-Gaulle - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'ouvrage figure sur le plan de réalignement de 1835.
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37003-12.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, détail, 1835. (archives municipales d'Amboise, O 210). (cf
    Localisation :
    Amboise - quai du Général De-Gaulle - en écart
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de réalignement de 1835, planche n° 11 : rive gauche en aval du pont. (archives municipales
  • Cale dite cale abreuvoir simple (rive droite)
    Cale dite cale abreuvoir simple (rive droite) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'ouvrage figure sur le plan de réalignement de 1835 mais pas sur le cadastre napoléonien de 1809.
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37003-5.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, détail, 1835. (archives municipales d'Amboise, O 210). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2500e, détail, 1852. Par Harmani (conducteur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/1000e, planche de 103 x 64 cm, feuille 10, détail, non daté (milieu XIXe siècle). (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n
    Description :
    orientée vers l'aval et présente une largeur de quatre mètres. On note, sur le perré bas, la présence d'un escalier encadré d'un parapet maçonné d'une quinzaine de mètres de long.
    Localisation :
    Amboise - rue de Blois - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de réalignement de 1835, planche n° 2, rive droite. (archives municipales d'Amboise, O 210 Situation du lit de la Loire entre Amboise et Montlouis, plan par le conducteur Harmani, 1852 . Détail sur Amboise côté rive droite. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4937 Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (service spécial de la Loire) : détail sur Amboise, rive droite, le Bout des Ponts, milieu XIXe siècle. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7