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  • Beauchêne : château de Beauchêne
    Beauchêne : château de Beauchêne Luzillé - Beauchêne - isolé - Cadastre : 2009 OH 1408
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Vers 1469, les terres de Beauchêne qui appartenaient à l'archevêché de Tours échurent à la famille de Prie, propriétaire du château de Montpoupon à Céré-la-Ronde. En 1690 Philippe de la Motte Haudencourt était propriétaire de Montpoupon et de Beauchêne. Au milieu du XVIIIe siècle, Beauchêne figure sur la carte de Cassini. En 1849, le domaine appartenait à François Nicou, avocat à Blois, qui le met en neufs et 245 hectares de dépendances en terres, bois, prés, pâtures." Il est acquis par la baronne Fabvier, veuve du maréchal Duroc, en 1850. Elle le vendit en 1865 à l’homme de lettres Pierre-François -Félix Mahiet de la Chesneraye. Son fils, Massy de la Chesneraye, y développa une exploitation viticole -Labesse. A partir de 1939 Beauchêne est la propriété de la famille Hatton. Le plan cadastral de 1826 montre une disposition du corps de logis bien différente de ce qu’il est de nos jours. A cette époque, il formait un long bâtiment orienté nord-sud prolongé d’un étroit corps de bâtiment en retour d'équerre à
    Référence documentaire :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). Château de Beauchêne. Bulletin municipal de Luzillé. Mars 2011. Cahier des charges à la requête de maître Nicou pour la vente de Beauchêne en date du 24 juin 1849 . Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3E 5/976.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    plus longue partie du corps de logis et ouest-est pour l'autre. Le château est construit en moellon enduit et les angles sont renforcés par un chaînage en pierre de taille. Seule la façade antérieure du nouveau corps de logis, orientée au sud, est bâtie entièrement en pierre en taille. Sa composition sobre et symétrique la rattache au courant néo-classique. Les baies en plein cintre du rez-de-chaussée sont placées exactement sous celles rectangulaires de l’étage. Deux cordons séparent horizontalement les encadrée de deux niches et ses pilastres à hauteur de l’imposte, forme un faux triplet inspiré de la
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Beauchêne : château de Beauchêne
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section H, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20093700482NUCA Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20103700356NUCA Baie de l'étage avec plate bande portant la date 1675. IVR24_20103700367NUCA Détail de la plate bande d'une baie de l'étage portant la date 1675. IVR24_20103700368NUCA Maison de gardien située à l'entrée du parc : vue d'ensemble. IVR24_20103700389NUCA Maison de gardien située à l'entrée du parc : pignon. IVR24_20103700387NUCA
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 et les marqueurs stylistiques conservés en élévation permettent de dater l’édifice du dernier quart de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde appartient à une campagne de construction postérieure d'au moins une dizaine d'années. Il n'a pas été possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition entre 1802 et 1823 auprès de l'Hôtel-Dieu des parcelles correspondant aux bas-côtés nord et sud. Les d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400. Plan et élévations de l'église Notre AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. , 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives quadripartites (brique et plâtre) prenant place sous des voûtes brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives sexpartites, dont les clefs de voûtes sont historiées. L’église est construite en moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un moyen appareil de pierre de Nogent. L’ensemble des couvertures est réalisé en ardoise.
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de l’aumône chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel prieuré de Saint-Denis. Sa date d’édification est donc comprise entre 1182 et 1200. Afin d'éviter toute concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant Nogent-le-Rotrou au 17e siècle. Le vocable de Saint-Jacques n’apparaît dans les textes qu'à partir de publications plus récentes, les bas-côtés de l’édifice ne datent pas du 19e siècle. Une première mention de 1654 fait état d'un bas-côté destiné à l’accueil des malades et des élèves du collège de l'hôtel-Dieu fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800165NUDA Plan de distribution (1916). IVR24_20152800168NUCA Plan de distribution (1993). IVR24_20152800453NUCA Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Nef, élévation extérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800100NUC4A Nef, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800101NUC4A Bas-côté sud, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20152800456NUCA Choeur, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800102NUC4A Choeur, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20132800105NUC4A Vaisseau central, combles, vue en direction de l'est. IVR24_20132800107NUC4A
  • Bourg : maison à boutique, actuellement maison (3 route de Rosnay)
    Bourg : maison à boutique, actuellement maison (3 route de Rosnay) Lingé - Bourg - 3 route de Rosnay - en village - Cadastre : 2015 AB 379 1813 C 1627 à 1632
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison a étage, selon la date portée à la fenêtre de l'étage, a été construite en 1820. Les cadastrales). Une boutique (épicerie) occupait autrefois une partie du rez-de-chaussée.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lingé. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. cadastre. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 96). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B Plan cadastral parcellaire de la commune de Lingé, terminé en 1813, sous la direction de M Lingé. Route de la gare. Pouligny-Saint-Pierre : Bruneau éditeur, [c. 1910]. 1 impression
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Description :
    La maison enduite (sur pierres de taille ?) possède un étage carré. Sa toiture, à longs pans et à croupes, est en tuile plate. Ses accès sont en mur gouttereau. Les autres bâtiments de la propriété ont moellons de calcaire et de grès. Leurs accès sont en murs gouttereaux. Au sud de la maison, se dresse un cellier-logement d’ouvrier (et fournil ?) en rez-de-chaussée. A l’est de la maison, sont alignés un toit à porcs (appentis), une remise (qui aurait servi de chai) et une écurie.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Lingé - Bourg - 3 route de Rosnay - en village - Cadastre : 2015 AB 379 1813 C 1627 à 1632
    Titre courant :
    Bourg : maison à boutique, actuellement maison (3 route de Rosnay)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 96). IVR24_20163601049NUC1A Des bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1813 (parcelles C 1627 à 1632), dans le centre La maison à boutique (à étage) est visible sur cette carte postale vers 1910. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 4917). IVR24_20163601081NUC1B droite de l'image au second plan ; Lerat 2002). IVR24_20163601080NUC1B Vue de la maison à étage depuis le sud. IVR24_20163601493NUC2A Vue du mur-pignon ouest de la maison à étage. IVR24_20163601494NUC2A Vue de l'écurie (partie gauche du bâtiment) depuis le sud. IVR24_20163601497NUC2A Vue du toit à porcs et de la remise/chai depuis le sud-est. IVR24_20163601498NUC2A Vue de la date portée (1820) sur la fenêtre de l'étage de la maison. IVR24_20163601499NUC2A
  • Bourg : ferme, puis mairie-école, actuellement maisons (6-8 route de Martizay)
    Bourg : ferme, puis mairie-école, actuellement maisons (6-8 route de Martizay) Lingé - Bourg - 6-8 route de Martizay - en village - Cadastre : 2015 358, 574-578, 637 1813 A 693, 694
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    de 1858 montre une grange et deux pièces d’habitation séparées par un couloir (Archives départementales de l'Indre, 2 O/96). Elle devient, après remaniement, la mairie-école de Lingé, vraisemblablement effet, en 1880, la maison “servant de mairie et d’école” est encore “productive de revenu” pour la
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lingé. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. cadastre. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 96). Archives départementales de l'Indre, 2 O/96. Lingé, administration communale. Plan cadastral parcellaire de la commune de Lingé, terminé en 1813, sous la direction de M
    Description :
    la route de Martizay (nord-ouest/sud-est). Elle sont enduites et en rez-de-chaussée. Les toitures, à
    Localisation :
    Lingé - Bourg - 6-8 route de Martizay - en village - Cadastre : 2015 358, 574-578, 637 1813 A 693
    Titre courant :
    Bourg : ferme, puis mairie-école, actuellement maisons (6-8 route de Martizay)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre, 3 P 96). IVR24_20163601048NUC1A maisons et salle de classe", le 2 février 1858. (Archives départementales de l'Indre, 2 O/96/4 Un bâtiment est porté sur le plan cadastral de 1813 (parcelles 693, 694), dans le centre de l'image Vue de la remise (ancienne étable ?) et d'un toit à porcs depuis le sud-ouest
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    -Jean de Jérusalem (puis de l'Ordre de Malte) est mentionné au début du 16e siècle (Archives de quatre tours avec une petite cour, au sud-est, et une grande cour entourée de murs et des communs sur le midy, un jardin avec un clos en terre labourables (…)" (Archives départementales de l'Indre, H d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours Aude et al. 2015). Une des tours du château de l’ancienne commanderie existait encore au début du 20e siècle (carte postale ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6079). Le nouveau "chateau Le "chastel" ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint départementales de l'Indre, H 618, 607). L'établissement hospitalier a certainement été fondé au milieu du 12e siècle. "Le château de Lureuil" est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Le plan cadastral de 1812 montre un corps principal de bâtiment orienté sud-ouest/nord-est et flanqué
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 618. "Liève" des recettes de la commanderie Archives départementales de l'Indre. Série H : 607. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1511-1512. Archives départementales de l'Indre. Série H : 608. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1626-1628. Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6075). hospitalière de Lureuil. 1498-1500.
    Description :
    Il s’agit de deux bâtiments partiellement enduits (sur moellons de calcaire et de grès) et à , des remises, une sellerie et un probable logement de domestique à l'étage. Un petit pigeonnier avec un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Auteur :
    [maître d'oeuvre inconnu] de Monçay
    Titre courant :
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles Dessin du château/manoir de Lureuil au milieu du 19e siècle par Isidore Meyer (Esquisses pittoresques de l'Indre, 1854 -1882-). IVR24_20153600500NUCB Château de Lureuil. carte postale de la 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 B 6072 Tour de l'ancienne commanderie de Lureuil. carte postale du 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 Château de Lureuil, carte postale vers 1912 (AD 36, 48 J 4 B 6075) IVR24_20153600510NUCB Ruines du château juste après l'incendie de 1939 (Aude et al. 2015, p.119) IVR24_20153600502NUCB Bourg de Lureuil, carte postale du milieu du 20e siècle (collection privée). IVR24_20153600509NUCB
  • Sançais : ferme actuellement maison 03
    Sançais : ferme actuellement maison 03 Tournon-Saint-Martin - Sançais - en écart - Cadastre : 2013 D 1240 1812 D 2339-2342
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le logement situé au sud-ouest de la cour date des 15e et 16e siècles de par ses encadrements chanfreinés et la typologie de sa charpente. Le bâtiment est porté sur le plan cadastral de 1812. C’est également le cas de la grange (et écurie) dont les parties non modifiées pourraient remonter à la même de la cour sont également anciens mais remaniés ou en partie construits dans la première moitié du des encadrements, l’imposte d’une des entrées) rattachent cette construction au milieu de la première moitié du 19e siècle. Toutefois comme en témoigne l’état des fermes de la charpente, il s’agit d’un réaménagement de bâtiments plus anciens (visibles sur le plan de 1812) se traduisant par la pose d’une nouvelle en haut du mur gouttereau). La charpente peut être datée de la seconde moitié du 17e ou du 18e siècle d’éléments plus ancien (encadrement de baies latérales, peut-être le linteau délardé). La grange à l’est de
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    pans en tuiles plates répartis en deux groupes alignés se faisant face. A l’est de la cour, se dressent , sont en rez-de-chaussée à petit surcroît mais celui-ci date du rehaussement et de la réduction de la pente de toiture. Leur charpente est à panne, à demi-poinçon et faux entrait a subi des modifications lorsque la pente des pans de la toiture a été réduite sans que les anciennes fermes n’aient été changées d’où la présence de pièces de bois venant faire la jonction entre les arbalétriers et les nouvelles pannes. Les encadrements des ouvertures (deux entrées et deux fenêtres) de la façade (ouest) sont en . Un toit à porcs en appentis est adossée à la rampe de l’escalier. Le linteau de son entrée est principal est en mur gouttereau. A l’ouest de la cour sont alignés, du sud au nord : un logement, une petite remaniés en habitation. Leurs toits sont à longs pans en tuile plate. Le logement d’origine, en rez-de -chaussée, présente une toiture à pente raide. Les égouts sont dotés de coyaux. Sa charpente est sur poteaux
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    bas de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). IVR24_20133600319NUC1A Les logements et la grange sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 2339 à 2342), en Vue générale de la ferme depuis le nord. IVR24_20133601430NUC2A Vue des logements situés à l'est de la cour, depuis le nord-ouest. IVR24_20133601428NUC2A Vue de la charpente des logements à l'est de la cour. IVR24_20133601426NUC2A Vue de la porcherie depuis le nord. IVR24_20133601423NUC2A Vue de l'escalier extérieur dans le pignon nord du logement est. IVR24_20133601424NUC2A Vue de la petite baie dans le mur latéral ouest de la porcherie. IVR24_20133601425NUC2A Vue d'un des deux logements et de la grange à l'est de la cour, depuis le nord-ouest Vue de l'ancienne grange, l'étable et le fournil à l'ouest de la cour, depuis le nord-est
  • Moulin-Fort : moulin dit Moulin Fort
    Moulin-Fort : moulin dit Moulin Fort Chisseaux - Le Moulin-Fort - isolé - Cadastre : 1824 C 479
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La construction d'un moulin banal par Adam de Hodon date de 1546, il est rapidement rattaché à la seigneurie de Chenonceau. Il brûle entre 1560 et 1565. En 1733 il fait toujours partie du domaine de rive droite du Cher. En 1794, la commission des Bien Nationaux ne le saisit pas. En 1825, le comte de sud, côté ouest, ont été conservés jusqu'à hauteur des corniches. Au-dessus de l'arche une partie du , puis entre 2011 et 2015. Sur la façade nord, une pierre aux armes de Diane de Poitiers a été sculptée
    Observation :
    Avant-becs et piles d'origine. Escalier aménagé dans l'une des piles. Point de vue exceptionnel sur
    Référence documentaire :
    p. 451-460. GELLY, Hubert. A propos du Moulin Fort à Chisseaux. Bulletin de la société archéologique de Touraine, Tome LXI, 1996. bâtiments de France. Paris : Picard/Le Passage/Cité de l'architecture et du patrimoine, 2010. p. 240-242 CHEVALIER, Casimir (abbé). De la navigation commerciale de la Loire au XVe et au XVIe siècles. Pièce justificatives. Mémoires de la Société archéologique de Touraine, 1865.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le Moulin Fort est édifié en contrebas de l’église paroissiale, dans le cours du Cher, entre deux ilets orientés est-ouest. Construit en pierre de taille, il comprend deux piles massives pourvues roue. Côté ouest, un escalier droit descendant au ras de l’eau est aménagé dans la pile sud qui est plus longue que l’autre. La pile abritant l'escalier est surmontée par un petit corps de logis quadrangulaire couvert d'un toit à croupe en ardoise. Côté est, les avant-becs portent les culs de lampes de deux tourelles. Il ne reste que la partie inférieure de celle située au sud, tandis que l’autre a été entièrement reconstruite en pierre de taille de tufeau et couverte d’un toit conique en ardoise. Le corps de logis est construit en pierre de taille de tufeau, tant pour les parties conservées d'origine que pour celles reconstruites. Il est couvert d’un haut toit en pavillon en ardoise, agrémenté de trois lucarnes au nord tandis qu’une autre tourelle, à laquelle est accolée une souche de cheminée en brique, traverse le pan nord de
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Texte libre :
    Entre 1540 et 1542, Adam de Hodon, ambassadeur de Renée de France (seconde fille de Louis XII et d’Anne de Bretagne) acquiert les terres de la Chervière à Chisseaux et Vrigny à Saint-Georges-sur-Cher . Ayant constitué un domaine suffisamment vaste, il envisage, en 1544, de le doter d’un moulin banal , situé sur une île du Cher entre le bourg de Chisseaux et Vrigny, où un moulin à foulon avait été installé auparavant. Le projet est soumis à l’approbation de la communauté des marchands "fréquentant la rivière de Loire et fleuves descendant en icelle" qui donne son accord en 1546 ; la même année, Hodon acquiert les eaux et pêcheries du Cher depuis le ruisseau de Bray (commune de Saint-Georges) jusqu’au domaine de Chenonceau. Le Port Olivier en est exclu. Le Moulin Fort est alors construit, sans que l’on château de Chenonceau. Il est d’ailleurs représenté sur l’une planche des "Plus excellents bâtiments de France" de Jacques Androuet du Cerceau (ce volume, bien que publié en 1582, montre un état d’avancement
    Illustration :
    Cher par un pont qui a disparu. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P Extrait du plan cadastral ancien, section C1, 1824. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours, 3 P). IVR24_20123701801NUCA Extrait du plan cadastral ancien, section C1, 1824 ; détail de l'île reliée à la rive droite du Fac-similé d'un plan tiré du chartrier du château de Chenonceau. IVR24_19753704188Z Plans de l'étage, plan au niveau de l'eau, plan au niveau des terrassons. Extrait d'un fac-similé du chartrier de Chenonceau. IVR24_19753704190Z de Chenonceau. IVR24_19753704191Z Plans, coupes et faces de diverses parties. Fac-similé extrait du chartrier de Chenonceau Le Cher en amont du moulin ; vue prise depuis la pointe Est de l'île. IVR24_20123701902NUCA
  • Nitray : moulin puis platinerie d'acier puis usine électrique, actuellement maison
    Nitray : moulin puis platinerie d'acier puis usine électrique, actuellement maison Saint-Martin-le-Beau - Nitray - isolé - Cadastre : 1810 D 1015 2015 ZC 133
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le moulin a été construit avant le 16e siècle et appartenait en 1518 à la seigneurie de Nitray. Il reste moulin banal jusqu'à la Révolution. Jusqu'en 1822, le moulin est utilisé pour la fabrication de farine de blé et possède quatre paires de meules. En 1823 Pierre Nicolas Saint-Bris, propriétaire du moulin du Temple à Amboise achète la concession du moulin de Nitray pour accroître sa production d’objets est construit vers 1840. L'activité de l'usine à étirer le fer cesse vers 1857 et les marteaux-pilons sont déposés. En 1879, les quatre paires de meules sont à nouveau en état de fonctionner. En 1922, un ingénieur démonte le châssis de la roue dite "par en-dessous" et installe une turbine destinée à produire de 1942. Restauré à partir de 1950, une roue à aubes a été remise en place.
    Observation :
    Ce bâtiment n'a pas été visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral ancien de la commune de Saint-Martin-le-Beau, section D, 1810. (Archives Archives départementales de l'Indre-et-Loire, S 3546. Plan géométral du moulin de Nitray situé . (Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 S 3546). commune de Saint-Martin-le-Beau appartenant à Monsieur de St-Bris. 1823. Plan terrier et coupe en largeur du martinet de Nitray propriété de Monsieur de Saint-Bris sis commune de Saint-Martin-le-Beau, 1823. Moulin de Nitray. Encre et lavis sur papier. échelle 1/1000e
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section D, 1810. (Tours : Archives départementales d'Indre-et Saint-Bris, 1823. Vue d'ensemble. Encre et lavis sur papier, échelle 1/1000. (Tours : Archives . Echelle : 1/1000. (Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 S 3546). IVR24_19883700009Z . (Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 S 3546). IVR24_19883700010Z commune de Saint-Martin-le-Beau, 1823. Moulin de Nitray. Encre et lavis sur papier. échelle 1/1000. (Tours Plan géométral du moulin de Nitray situé commune de Saint-Martin-le-Beau appartenant à Monsieur de Plan géométral du moulin de Nitray situé commune de Saint-Martin-le-Beau appartenant à Monsieur de Plan géométral du moulin de Nitray situé commune de Saint-Martin-le-Beau appartenant à Monsieur de Plan terrier et coupe en largeur du martinet de Nitray propriété de Monsieur de Saint-Bris sis : Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 S 3546). IVR24_19883700007Z
  • Thais : maison dite du Gabelou
    Thais : maison dite du Gabelou Néons-sur-Creuse - Thais - 39 route de Marigny - en écart - Cadastre : 2015 A 27, 28 1812 A 1, 2, 3
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Selon la tradition locale, cette maison aurait été un dépôt de sel et un poste de Gabelous, gens d’armes surveillant le faux-saunage à la frontière entre les pays rédimés (Poitou) et les pays de Grande siècle, puis dans la seconde moitié du 20e siècle. Les bâtiment sont figurés sur le plan cadastral de
    Observation :
    La propriété étant inaccessible toutes les observations ont été faites de la voie publique
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse l'Association touristique de Néons-sur-Creuse).
    Description :
    -pignon montrent des pleins-de-travée en partie appareillés. Trois ouvertures du rez-de-chaussée possèdent . Le bâtiment au sud du corps de bâtiment principal, également à toit en tuile plate, sert d’espace d’habitation et de remise. Un portail à piliers (chapeaux moulurés) ferme la propriété au nord. Les autres bâtiments n’étaient pas visibles de la voie publique.
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Thais - 39 route de Marigny - en écart - Cadastre : 2015 A 27, 28 1812 A 1, 2
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    la droite de l'image de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Les bâtiments de la propriété sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 1 à 3), dans Vue de la maison depuis le sud (voie publique). IVR24_20183600693NUCA Vue de la maison depuis le nord-est. IVR24_20183600691NUCA Vue de l'élévation ouest de la maison, depuis le nord. IVR24_20163600556NUC2A
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