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  • Ornement rouge : étole ; ensemble de deux manipules
    Ornement rouge : étole ; ensemble de deux manipules Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
    Titre courant :
    Ornement rouge : étole ; ensemble de deux manipules
    Dimension :
    h = 117 ; la = 20,5
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'étole et d'une manipule. IVR24_20084500931NUCA
  • Ostensoir n°1
    Ostensoir n°1 Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ostensoir en trois parties, peut-être ressoudé. Pieds en pattes de lion.
    Dimension :
    h = 65 ; la = 32
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à , soit issue d’une construction antérieure, soit en lien avec les caves mises en place lors de la construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la siècle. Ainsi se pose la question de l’existence du passage carrossable avant cette date. L’édifice en quart-de-rond, croisées, portes surbaissées et en plein-cintre, moulures chanfreinées et en quart -de-rond, rampants à crossettes, caves voûtées en plein-cintre) plaident pour une datation comprise entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par desservis à cet endroit par un escalier aujourd’hui disparu. L’aveu de 1648 mentionne l’édifice comme appartenant à une tenue de trois creux de maisons avec jardin et clos. Les marqueurs stylistiques observés sur ) plaident pour une datation comprise entre la seconde partie du 18e siècle et la première moitié du 19e
    Référence documentaire :
    Fol. 23. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Propriété de M. et Mme Fauquet. Seconde moitié du 20e siècle. Plan expédié et coupes (rez-de
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    sur la rue. Il est doté de deux niveaux d’élévation sous un toit à deux versants. Son rez-de-chaussée passage carrossable (en pan de bois) permet de distribuer la cour centrale. L’étage est éclairé par quatre plates-bandes. La façade est entièrement enduite et prend place sous une corniche en quart-de-rond. Sur bâtiment 2 est partagé en deux par un mur de refend. Il est accessible depuis la cour par deux portes entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la moitié de sa hauteur. La charpente est contreventée par une sous-faitière et des potelets. Les ouvertures du bâtiment 3 sont montés en pierre de taille et dotés de crossettes. Les bâtiments 1, 2 et 3 sont assis sur un réseau de caves accessibles depuis la cour. Elles sont composées de trois salles voûtées en L’édifice est composé de sept bâtiments (six figurent sur les plans) articulés autour d’une cour centrale. Ils sont implantés entre la rue Gouverneur et une cour arrière. Seuls les bâtiments 1, 2 et 3 ont
    Titre courant :
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons de la cottiniere contenant troys creux de logis scis en ladicte rue doree ayant sur icelle de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. AN. série P : article P898. Aveu et conte un fosse entre deux d’un coste la susdicte tenue et dautre costé la tenue cy apres declaree
    Illustration :
    Vue intérieure, caves, porte de la cave à cellules (interface bâtiments 1 et 2 Vue intérieure, caves, cave à celulles, front de taille (bâtiment 1). IVR24_20162801770NUCA Plans de situation. IVR24_20162801976NUDA Plan du rez-de-chaussée (deuxième moitié du 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801756NUCA Plans expédiés et unités de plans restituées. IVR24_20172800097NUDA Face est, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801757NUCA Passage d'entrée, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801759NUCA Face nord, rez-de-chaussée, porte sur cour (bâtiment 2). IVR24_20162801761NUCA Vue intérieure, cave, porte ouvrant vers la cave à cellules (bâtiment 2). IVR24_20162801766NUCA
  • Vallée : moulin dit de La Vallée
    Vallée : moulin dit de La Vallée Margon - La Vallée - en écart - Cadastre : 1811 F 23 à 25 1990 F 243
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le moulin de La Vallée est attesté au troisième quart du 18e siècle, sur la carte de Cassini à vis du moulin et du logement semblent dater de la première moitié du 19e siècle. Au début du 20e mètre de long, étaient livrés aux cafés et aux poissonniers de la région. Le moulin a été restauré dans rapport de l'ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées autorise le nouveau propriétaire, M. Ronceray, à siècle jusqu'aux années 1960, le moulin abrite une fabrique de glace. Les pains de glace produits, d'un les années 1990. La turbine, mise en place à cette occasion, ne fonctionne pas.
    Hydrographies :
    la Cloche
    Observation :
    Les moulins de Beaudolet et de la Vallée, similaires architecturalement (trois ou quatre niveaux la rivière de la Cloche, matrices cadastrales), constituent un ensemble patrimonial important à d'élévation, développement industriel de type minoterie), ont été respectivement reconstruits en 1853 et 1858 Pelletier-Gasselin. Ces deux édifices, bien documentés par les archives (plans, devis, règlements d'eau de
    Référence documentaire :
    Reproduction d'une photographie : vue aérienne du moulin de la Vallée, vers 1980. (Collection Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plan du moulin de la Vallée. 1860. (Archives Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plan du hameau de la Vallée. 1860. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, 7 S 84. Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plans Archives départementales d'Eure-et-Loir, 7 S 289. Moulin de la Vallée : devis et plans. 1857-1892. Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section F. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier , ingénieur vérificateur ; Barberi, géomètre de 1ère classe ; Sortais, maire.
    Description :
    sud de l'édifice, au niveau de la roue, en pierre de taille de grès ferrugineux dit "roussard") sont Le moulin de La Vallée se situe à l'est du hameau éponyme, au bord de la rivière de la Cloche importante du mécanisme, dont la roue. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit plein ; les encadrements des baies, la corniche moulurée et les chaînages d'angle (à l'exception de la partie inférieure au en pierre de taille de calcaire. Le toit est à longs pans couverts en tuile mécanique. Le bâtiment rez-de-chaussée et trois étages carrés surmontés d'un comble. Les baies cintrées à imposte possèdent des appuis en saillie. La partie la plus au sud, qui s'avance dans la rivière, reçoit une partie accolé est en rez-de-chaussée surmonté d'un comble. Il semble remanié et un enduit ciment le recouvre . Les ouvertures sont quadrangulaires. Les granges et le hangar en vis-à-vis du moulin sont couverts de
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Margon - La Vallée - en écart - Cadastre : 1811 F 23 à 25 1990 F 243
    Titre courant :
    Vallée : moulin dit de La Vallée
    Appellations :
    moulin de la Vallée
    Illustration :
    Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plan du hameau de la Vallée, 1860. (AD, Eure-et-Loir, 7 Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plan du moulin de la Vallée, 1860. (AD, Eure-et-Loir, 7 Vue d'ensemble du moulin et de la rivière de la Cloche depuis l'ouest. IVR24_20082800210NUCA Vue de trois-quarts de la façade est et du mur-pignon sud. IVR24_20082800213NUCA Vue de détail de la chambre à turbine. IVR24_20082800215NUCA Détail de la turbine, datant des années 1990. IVR24_20082800216NUCA Extrait du cadastre de 1811, section F. (AD, Eure-et-Loir, 3 P 4770). IVR24_20082800286NUCA Vue aérienne de l'ensemble (années 1980). (Collection privée des propriétaires du Moulin Vue de détail du vannage. IVR24_20082800211NUCA Vue de détail des vannes. IVR24_20082800214NUCA
  • Port dit port de la Tête de l'Ours (ou de l'Ourthe)
    Port dit port de la Tête de l'Ours (ou de l'Ourthe) La Charité-sur-Loire - Ile du Faubourg - quai Léopold Sédar-Senghor - en ville
    Historique :
    de taille à la pointe de l'île et qui partage les eaux des deux bras de la Loire est fortement L'île de La Charité, et particulièrement sa partie amont, a toujours été sujette aux assauts endroit. Un plan de la fin du XVIIIe siècle (vers 1787) apporte quelques précisions à ce sujet en figurant des berges maçonnées (perrés) sur quasiment tout le pourtour de l'île (excepté la rive située en aval du pont côté bras gauche du fleuve). Durant la débâcle de janvier 1789, l'éperon construit en pierre (3,25 m). Il est urgent de le faire réparer pour éviter que l'île ne soit emportée. La partie amont de l'île de La Charité bénéficiait de plusieurs sites d'embarquement et de débarquement de marchandises de ces sites correspond à ce que les documents anciens dénomment "port de la tête de l'Ours" même si l'activité paraît se concentrer du côté du bras droit du fleuve, en face de la ville. En l'an 13 (1805), un "mur de rampe" (?) est construit au quai de l'île de La Charité, entre l'Eperon et le pont de bois
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Référence documentaire :
    départementales de la Nièvre, S 10994). (cf. illustration n° IVR24_20125800507NUCA). départementales de la Nièvre, S 10994). (cf. illustration n° IVR24_20125800506NUCA). de la Nièvre, S 3064). (cf. illustration n° IVR24_20125800516NUCA). Encre sur papier, XVIIIe siècle. (archives municipales de La Charité-sur-Loire, 1 O 26). (cf la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20125800292NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1/5000e, feuille 12, 69 x 200 cm. (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, détail, 1868. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de Encre et aquarelle sur papier, section E3, Ech. 1/2500e, détail, 1818. (service des impôts de
    Canton :
    La Charité-sur-Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Hydrographies :
    la Loire
    Précision dénomination :
    port de rive
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Description :
    Situé sur l'île de La Charité, en amont des ponts, le port de la tête de l'Ours est relié par sa pointe (éperon) à la chevrette de La Charité. Malgré la présence attestée au milieu du XIXe siècle de deux cales abreuvoirs simples sur cette partie de l'île, un seul ouvrage a été repéré sur le terrain . Il s'agit d'un ouvrage complètement recouvert par la végétation situé en amont du pont, côté bras droit du fleuve (ouvrage non repéré par la Diren). Quelques organeaux restent également visibles.
    Localisation :
    La Charité-sur-Loire - Ile du Faubourg - quai Léopold Sédar-Senghor - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de la Tête de l'Ours (ou de l'Ourthe)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan du port de la tête de l'Ours, XVIIIe siècle. (archives municipales de La Charité-sur-Loire, 1 Plan géométrique de la Loire à l'état d'étiage dans l'année 1834, détail sur La Charité. (archives départementales de la Nièvre, S 3064). IVR24_20125800516NUCA Plan de l'île de La Charité dressé par l'ingénieur de l'arrondissement de Sancerre Ducros, 8 Plan d'ensemble des quais de La Charité dressé le 18 juin 1846 par l'ingénieur en chef Mutrécy -Maréchal. (archives départementales de la Nièvre, S 10994). IVR24_20125800506NUCA Plan d'ensemble des quais de La Charité dressé le 18 juin 1846 par l'ingénieur en chef Mutrécy -Maréchal. Détail sur l'île : port aux marchandises destinées à la navigation. (archives départementales de Plan de l'île de La Charité, 6 avril 1868, détail. Mention de trois cales abreuvoirs simples et du Port au Bois. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des
  • Bourg : maison (5-6 place des Martyrs-de-la-Résistance)
    Bourg : maison (5-6 place des Martyrs-de-la-Résistance) Villedômer - 5-6 place des Martyrs-de-la-Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 410 2012 D 1722
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Un bâtiment, présent sur le plan cadastral napoléonien de 1835, est augmenté en 1881. La partie orientale du rez-de-chaussée servait de commerce ("Au Bon Marché") au début du 20e siècle.
    Représentations :
    Les baies de l'étage possèdent des appuis reposant sur des consoles. Quatre d'entre elles possèdent également des linteaux avec frise ornée de motifs floraux et géométriques et corniche reposant sur des
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Cet édifice est à un étage carré et étage de comble, c'est la seule maison du bourg dont la façade est entièrement construite en pierre de taille. Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Deux lucarnes hautes à frontons triangulaires éclairent l'étage de comble. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre le rez-de-chaussée et l'étage. La façade est encadrée par des chaînes d'angle et une frise nue en forme de bandeau plat, légèrement en saillie. L'édifice est couronné par une corniche
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Villedômer - 5-6 place des Martyrs-de-la-Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 410 2012 D
    Titre courant :
    Bourg : maison (5-6 place des Martyrs-de-la-Résistance)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail des baies et de l'entablement, façade nord. IVR24_20133700532NUC2A
  • Nohant-Vic : jardin d'agrément de George Sand
    Nohant-Vic : jardin d'agrément de George Sand Nohant-Vic - 2 place Sainte-Anne - en village - Cadastre : 2016 0C 342 à 358
    Historique :
    Madame Dupin de Francueil, grand-mère de George Sand, acquiert la propriété du domaine le 23 août 1793 Dupin (Solange et Maurice), deux cèdres sont plantés à l’arrière de la maison. Un bassin ovale est Sand et séjourne fréquemment à Nohant. Ayant une très bonne connaissance de la botanique, elle aménage partiellement ouvert à la visite. Aurore Lauth-Sand, deuxième fille de Maurice, conserve la jouissance du monuments historiques de la DRAC Centre commande une étude à Monique Mosser, ingénieur au CNRS et Historiques pour la DRAC Centre. Les travaux ont lieu entre 1992 et 1993 : roseraie retracée et replantée de l’occasion du bicentenaire de la naissance de George Sand, un tulipier de Virginie est planté. Un jardin Le domaine de Nohant est devenu célèbre grâce à l’une de ses habitantes et propriétaires : Aurore Dupin, plus connue sous le pseudonyme de George Sand. Marie-Aurore de Saxe, comtesse de Horn, puis prairie. De nombreux tilleuls, peupliers, marronniers et ormes sont plantés. Aurore Dupin est élevée dans
    Référence documentaire :
    AURICOSTE, Isabelle, FOULON, Anne. Parc de la Maison de George Sand à Nohant étude préalable de la BREM, Anne-Marie (de). La Maison de George Sand à Nohant. Edition du Patrimoine, Collection CAMBIUM. Domaine de la maison de George Sand : Etude Technique du patrimoine arboré. Ministère de la Culture et de la Communication, Direction de l’Architecture et du Patrimoine. Février 2004 AURICOSTE, Isabelle, MOSSER, Monique, PINON, Dominique. Le parc de Nohant en Berry : Matériaux pour CIOFFI, Marc. Formation à la conduite du pré-inventaire des Jardins Remarquables : Domaine National de Nohant. Service Départemental de l’Architecture de l’Indre. 1989. [dossier] Domaine de Georges Sand. APJRC. Avril 2008. [dossier]. -Vic, Parc de George Sand. Union Régionale des CAUE pour l'APJRC. Septembre 1994. [dossier].
    Canton :
    La Châtre
    Statut :
    propriété de l'Etat Le site est géré par le Centre des Monuments Nationaux.
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Annexe :
    Annexe botanique Intérêt botanique du domaine de Nohant, extrait du dossier d’inventaire élaboré
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    de la Culture. Le label de Maison des illustres lui a été attribué. Les arbres du domaine de George Sand ont reçu le label "Arbre Remarquable de France" de l’association A.R.B.R.E.S. en mars 2014.
    Précisions sur la protection :
    Le domaine de Nohant comprend le château et l’ensemble du domaine de Nohant avec son jardin, son cimetière, ses dépendances et les deux prés, dénommés Pré Pile et Pré des Clous. Le village de Nohant est
    Représentations :
    Une sculpture féminine orne le centre de la charmille circulaire au cœur du parc boisé.
    Jardins :
    bois de jardin massif de fleurs pièce de gazon
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Dudevant Aurore [auteur commanditaire] Dupin de Francueil Marie-Aurore
    Description :
    murs ou des haies. Il s’étend essentiellement au sud-est de la demeure, et comprend un bâtiment -est de la cour, une grille permet d’accéder au jardin. Son entrée est signalée par un sophora du Japon situe près de la maison du pressoir dont le chemin est souligné par un court alignement d’arbres. A proximité du jardin bouquetier se trouve un cognassier. A l’est de ce petit jardin, face à la serre adossée développe la roseraie dans un espace quadrangulaire. Elle se compose de parterres fleuris bordés de buis . Deux Ginkgo biloba ferment la roseraie à l’est. Au-delà, s’étend la prairie-verger, plantée de dizaines de pommiers rustiques. Au sud de la roseraie et de la prairie-verger, une longue et ancienne haie de buis taillé ferme le parc boisé. Cette haie de buis est doublée à l’intérieur du parc boisé pour offrir de charmes taillés) ; et le plafond végétal offert par les arbres (tilleuls, frênes, érables de la demeure est agrémenté par une pelouse de forme ovale, deux cèdres, un bassin et une petite
    Titre courant :
    Nohant-Vic : jardin d'agrément de George Sand
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Jardin du domaine de George Sand Domaine de Nohant
    Illustration :
    Evolution et permanence de la structure du parc (1793-1788) 1/2 IVR24_20183600634NUCA Evolution et permanence de la structure du parc (1793-1788) 2/2 IVR24_20183600635NUCA La demeure de George Sand depuis la cour d’entrée. Des massifs d'Hydrangea fleurissent les abords Depuis la demeure, vue du portail d'entrée avec, à l'arrière-plan, l'église de Nohant L'espace central de la cour d'entrée est marqué par un if et un parterre circulaire engazonné Vue de l'entrée de la roseraie. IVR24_20193601139NUCA Vue des massifs de la roseraie. IVR24_20193601140NUCA La tombe de George Sand dans le cimetière familial, séparé du cimetière communal, prend place sous Vue des jardins potager, bouquetier et médicinal, de la serre, du bassin, des deux puits et de la L'ancienne haie de buis taillé isole les jardins aménagés du parc boisé. IVR24_20193601129NUCA
  • Port dit port de Cosne
    Port dit port de Cosne Cosne-Cours-sur-Loire - en ville
    Historique :
    placé une pour aider à la manutention des pierres de taille utiles aux travaux. Au tout début du XIXe L'histoire du port de Cosne est étroitement liée aux Forges de La Chaussade fondées en 1735 par Pierre Babaud de La Chaussade (1706-1792) et rachetées par l'Etat en mars 1781. L'établissement est 4 août 1746 (signature illisible), il est précisé que la forge de Cosne « où se fabriquent les eaux de la Loire qui depuis quelques années ont enlevé plus de 150 toises de terrain du côté de la forges). On ne connaît pas la date exacte de la décision de faire construire un quai maçonné vis-à-vis de Cosne mais on sait que le roi a ordonné la construction d'un quai "quelques temps avant de faire butte artificielle de terre et pierres dite « tour Froide » et qu'en décembre 1781 les notables de la ville se félicitent qu'un quai le long de la Loire ait été construit avec les pierres de démolition de nouvellement construits" vis-à-vis des Forges royales. Dans une requête des habitants de la paroisse de Saint
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n (lithographe). (archives départementales de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20045800207NUCA). Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf ). (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). (cf. illustration n° IVR24_20125800349NUCA). Encre et aquarelle sur papier, section A, Ech. 1/1250e, détail, 1835. (direction des impôts de Extrait de : Morellet, Barat, Bussière, Le Nivernois, album historique et pittoresque, 2 tomes Encre et aquarelle sur papier, Ech. De 5 perches à 22 pieds de moy. Chacune, 44,5 x 89 cm, 1787 . (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, DD 8). (cf. illustration n° IVR24_20125800187NUCA).
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Hydrographies :
    la Loire
    Précision dénomination :
    port de rive
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Auteur :
    [propriétaire] Babaud de La Chaussade, Pierre
    Description :
    Situé rive droite, de part et d'autre du pont, le port de Cosne-Cours-sur-Loire est établi à la confluence de la rivière du Nohain et de la Loire. Le port est composé des éléments suivants, de l'amont Port de la Madeleine ou Port aux Ancres (en amont du pont, vis à vis des Forges) - une plateforme tard) située à l'emplacement de l'ancien port de la Pêcherie (en aval du pont). vers l'aval : - une cale abreuvoir simple construite vers 1845 située à l'emplacement de l'ancien recevant autrefois une grue - une grande cale abreuvoir en long à tablier haut située de part et d'autre
    Titre courant :
    Port dit port de Cosne
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan des forges royales de Cosne et dépendances, 1785. Détail sur le port de la Madeleine Plan géométrique de l'état actuel de la grande route de Paris à Lyon traversant la ville de Cosne Plan de l'état actuel de la grande route traversant la ville de Cosne levé en 1787. Détail (quai , port de la Madeleine et place du port de la Pêcherie). (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire Plan d'alignement levé en exécution de la loi du 16 septembre 1807 par Perrin géomètre à Nevers Plan d'alignement levé en exécution de la loi du 16 septembre 1807 par Perrin géomètre à Nevers , non daté (probablement vers 1810). Détail sur le port aux Ancres ou de la Madeleine. (archives . Détail sur le port aux Ancres. (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). IVR24_20125800349NUCA départementales de la Nièvre). IVR24_20045800207NUCA . (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la
  • Beauchêne : château de Beauchêne
    Beauchêne : château de Beauchêne Luzillé - Beauchêne - isolé - Cadastre : 2009 OH 1408
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Vers 1469, les terres de Beauchêne qui appartenaient à l'archevêché de Tours échurent à la famille de Prie, propriétaire du château de Montpoupon à Céré-la-Ronde. En 1690 Philippe de la Motte la carte de Cassini. En 1849, le domaine appartenait à François Nicou, avocat à Blois, qui le met en neufs et 245 hectares de dépendances en terres, bois, prés, pâtures." Il est acquis par la baronne -Félix Mahiet de la Chesneraye. Son fils, Massy de la Chesneraye, y développa une exploitation viticole -Labesse. A partir de 1939 Beauchêne est la propriété de la famille Hatton. Le plan cadastral de 1826 l'est qui n’existe plus de nos jours. Les deux tiers de l’ancien corps de logis dont une baie porte la située dans le deuxième quart du XIXe siècle. On sait seulement qu’au moment de la mise en vente en 1849 Haudencourt était propriétaire de Montpoupon et de Beauchêne. Au milieu du XVIIIe siècle, Beauchêne figure sur Fabvier, veuve du maréchal Duroc, en 1850. Elle le vendit en 1865 à l’homme de lettres Pierre-François
    Référence documentaire :
    Cahier des charges à la requête de maître Nicou pour la vente de Beauchêne en date du 24 juin 1849 Château de Beauchêne. Bulletin municipal de Luzillé. Mars 2011.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    enduit et les angles sont renforcés par un chaînage en pierre de taille. Seule la façade antérieure du nouveau corps de logis, orientée au sud, est bâtie entièrement en pierre en taille. Sa composition sobre et symétrique la rattache au courant néo-classique. Les baies en plein cintre du rez-de-chaussée sont encadrée de deux niches et ses pilastres à hauteur de l’imposte, forme un faux triplet inspiré de la ne voit plus rien. Le château actuel est bâti selon un plan régulier en L, orienté nord-sud pour la plus longue partie du corps de logis et ouest-est pour l'autre. Le château est construit en moellon placées exactement sous celles rectangulaires de l’étage. Deux cordons séparent horizontalement les , à l’étage, les angles des avant-corps latéraux. La lucarne centrale, avec sa baie en plein cintre
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Beauchêne : château de Beauchêne
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20103700356NUCA Baie de l'étage avec plate bande portant la date 1675. IVR24_20103700367NUCA Détail de la plate bande d'une baie de l'étage portant la date 1675. IVR24_20103700368NUCA Maison de gardien située à l'entrée du parc : vue d'ensemble. IVR24_20103700389NUCA Maison de gardien située à l'entrée du parc : pignon. IVR24_20103700387NUCA
  • Bourg : ferme à logements multiples (La Fuye)
    Bourg : ferme à logements multiples (La Fuye) Margon - La Fuye - en ville - Cadastre : 1811 D 26, 30, 31 1990 AA 112 à 117
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    animaux". Sur la carte de Cassini, le lieu-dit "la Fuye" est associé à un pictogramme figurant un hameau peu de temps après. La reconstruction in situ commence vraisemblablement dès 1821 (date portée sur le La "fuye" désigne un colombier, le terme fuga provient du latin et signifie "refuge destiné aux atteste ce lieu comme lieu noble), présents en plan sur le cadastre de 1811, ont été détruits probablement
    Référence documentaire :
    Margon, La Fuye. Plan de localisation des parties constituantes de la ferme./Florent Maillard Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section D. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier , ingénieur vérificateur ; Barberi, géomètre de 1ère classe ; Sortais, maire. d'Eure-et-Loir, 2002. (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    Située au sud-ouest de la commune, non loin de la ville de Nogent-le-Rotrou et du Faubourg Saint -Martin, la ferme comprend deux bâtiments dissociés, organisés de manière perpendiculaire (en "L"), au boulins (deux fois quatre) est placé dans le comble de la grange-étable. Organisé en retour d'équerre à (deux fois quatre). Accolés au mur de clôture de la cour, au sud, subsistent un puits à l'état de plein ; les encadrements des baies et les chaînages d'angle en pierre de taille de calcaire. Les toits et des dépendances agricoles à usage d'étable et de grange-étable. A l'ouest, le premier corps est en rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un comble ; les autres corps, sous le même toit, sont en rez-de-chaussée surmonté d'un comble à surcroît. Chaque logis, de dimensions restreintes, dispose d'une ou deux pièces (salle et chambre). Au centre de l'alignement, un pigeonnier à huit trous de l'est du précédent, le second bâtiment abrite sous le même toit un logis (en rez-de-chaussée à comble à
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Margon - La Fuye - en ville - Cadastre : 1811 D 26, 30, 31 1990 AA 112 à 117
    Titre courant :
    Bourg : ferme à logements multiples (La Fuye)
    Dates :
    1821 porte la date daté par source
    Illustration :
    Plan de localisation des parties constituantes de la ferme (fond : plan cadastral de 1990, section Vue de détail de la clef portant la date 1821. IVR24_20082800104NUCA Extrait du plan cadastral de 1811, section D. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4768 Puits et abreuvoir, vue de détail. IVR24_20082800102NUCA
  • Richelieu : monument au cardinal de Richelieu
    Richelieu : monument au cardinal de Richelieu Richelieu - place du Cardinal - en ville
    Historique :
    La statue du cardinal de Richelieu est commandée par ordonnance royale de Louis XVIII, en date du illustrant les Grands Hommes de la France royale. L'exécution de la statue est confiée à Claude Ramey Père entrepreneurs Launay et Guillemot. La statue est placée sur le pont en 1828, deux ans avant le changement de vocable en pont de la Concorde. En 1836, Louis-Philippe déplace la statue dans la cour d'honneur du 1931, année où elle est déposée par le château de Versailles à la ville de Richelieu pour orner la président de la République Lebrun et Gabriel Hanoteaux, secrétaire perpétuel de l'Académie française , viennent honorer la mémoire du fondateur de l'Académie. L'évènement fait la une ainsi qu'une double page de 18 février 1816, pour le pont Louis-XVI à Paris, au sein d'un programme de douze figures historiques , le socle en calcaire de Chauvigny est dessiné par l'architecte P. Boucheron et réalisé par les château de Versailles, peu avant l'inauguration du musée de l'histoire de France. Elle y reste jusqu'en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Référence documentaire :
    Description des statues du pont de la Concorde, commençant par ces mots : Côté occidental, venant p. 391 Inauguration de la statue de Richelieu. L'Illustration, n°4664, juillet 1932. n.1506 Musée national du Château de Versailles. Les Sculptures, I. Le Musée. Paris : RMN, 1993. Institut Royal de France. Funérailles de M. Ramey père - Discours de M. Petitot prononcé aux funérailles de M. Ramey père, le 7 juillet 1838. Paris, 1838. n°313 Notice historique des peintures et des sculptures du Palais de Versailles. 4e partie, Tables de bronze et sculptures, Paris, 1839.
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Annexe :
    , Claude Ramey montra de très bonne heure une vocation prononcée pour les arts ; il étudia d'abord sous la peintre, et le célèbre statuaire Julien, considéraient comme la plus importante de France après celle de statue de soldat mourant, ouvrage qu'il destinait à sa présentation à l'Académie, mais que la marche des , une autre du général Kléber, et la belle statue en marbre de l'empereur Napoléon, qui fait aujourd'hui partie de la collection des galeries historiques de Versailles, où l'on voit également de lui la statue encore une naïade pour la fontaine Médicis au Luxembourg, la statue de la Prudence, placée au-dessus de la porte d'entrée de la Banque de France et faisant pendant à celle de la Justice, exécutée par son sujet est l'entrevue des deux empereurs à Austerlitz ; la statue colossale du cardinal de Richelieu , placée aujourd'hui dans la grande cour du Palais de Versailles, les bustes de la famille de Praslin, et enfin la statue en marbre de Pascal, dont le mérite fut généralement apprécié à l'exposition de 1824
    Texte libre :
    emplacement qui répond à la taille gigantesque de la statue (4,25 m). Le socle créé en Touraine par P pieds, pour être placés sur les piles du pont de la Concorde. Douze sculpteurs reçoivent les commandes et sont installés dans des baraquements à l'arrière des Invalides. A la chute de l'Empire, seules XVIII reprend le projet en modifiant la nature de l'hommage, dans un sens plus conforme à celui d'Angiviller : il s'agit désormais d'honorer les grands hommes de la France, quatre par domaine (hommes d’État -XVI en 1828 (vocable du pont de la Concorde jusqu'en 1830). Louis-Philippe donne l'ensemble des gloires de la France. Les envois de Versailles en 1931 Installée pendant presque un siècle dans la cour d'honneur du château de Versailles, la statue est déposée en 1931 auprès de la ville de Richelieu, en même plaçant la statue à l'extérieur des murs de la ville, à la jonction avec les vestiges du château et au débouché de la longue avenue Pasteur qui ceinture la ville au sud, les architectes ont trouvé un
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Signature et date : C. Ramey. père. / de dijon. 1828 (sur la terrasse, à gauche) - RICHELIEU (sur le devant de la terrasse) - Inscription sur le parchemin : Fondation de l'académie française 1635 - P
    Observation :
    Statue issue d'une commande prestigieuse et importante pour l'histoire de la statuaire publique
    Représentations :
    tête. Il tient dans la main gauche retenant son manteau, l'acte de fondation de l'Académie française Portrait d'Armand-Jean du Plessis, cardinal de Richelieu, revêtu du manteau cardinalice qui déborde sur la terrasse à gauche et dont dépassent ses deux pieds, sa main gauche, son avant-bras droit et sa . L'avant-bras droit est replié pour pointer du doigt le ciel. Les traits du visage ainsi que la barbe sont inspirés des portraits du Cardinal, en particulier ceux de Philippe de Champaigne. Socle, ornementation classique (fronton brisé portant les armes du cardinal sur la face avant ; chaînes d'angle en bossage aux
    Description :
    Le monument est installé au centre de la place du cardinal face à l'avenue Pasteur : il occupe ainsi l'espace entre les murs de la ville et le parc du château. Sur un large emmarchement de pierre se dresse le socle en calcaire de Chauvigny d'un volume presque cubique. La statue est colossale (plus grande que nature). Le travail du marbre est soigné : fourrure sur les épaules, dentelle de bordure du surplis au genou et sur les manchettes, croix du Saint-Esprit sur la poitrine.
    Titre courant :
    Richelieu : monument au cardinal de Richelieu
    États conservations :
    Une fissure se fait jour de l'épaule droite jusqu'à la plinthe, et d'autres désordres moins
    Dimension :
    h 425.0 centimètre hauteur de la statue seule
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Inauguration du monument (couverture de la revue L'Illustration, n° 4664, 23 juillet 1932 Vue générale du monument de profil avec la ville de Richelieu en arrière-plan Vue générale de la statue de profil avec l'entrée du parc du château de Richelieu en arrière-plan Vue arrière avec le socle et la perspective de l'avenue Pasteur. IVR24_20123701334NUC4A Vue de la statue de face. IVR24_20123701336NUC4A Vue de la statue de profil. IVR24_20123701332NUC4A Détail de la plinthe côté droit : signature du sculpteur et date. IVR24_20123701333NUC4A , Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20143703803NUC4A Face arrière du piédestal, avec les signatures et la date d'érection du socle
  • Abri dit loge de vigne
    Abri dit loge de vigne Sublaines - bâti isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Bien qu’aucune date ne soit portée sur cet édicule, la cheminée en pierre de taille et la mise en œuvre des angles de l’un des pignons suggèrent une datation de la première moitié du 19e siècle.
    Description :
    dans le mur gouttereau de la façade antérieure. Construit en moellons de calcaire partiellement enduits , sa mise en œuvre est soignée : encadrements en pierre de taille, angles du pignon côté cheminée en pierre de taille également. Une corniche moulurée se poursuit sous forme de bandeau sur les pignons. Le pignon opposé à celui portant la souche de cheminée présente une mise en œuvre différente : des moellons à manteau droit possède une hotte très abimée, qui a conservé sur la partie droite de la corniche un Cet abri, communément appelé loge de vigne, comprend une pièce unique éclairée par une baie percée sont appareillés aux angles. Le toit à deux pans est couvert en tuile plate. A l’intérieur, la cheminée élément sculpté, en forme de grappe de raisin.
    Titre courant :
    Abri dit loge de vigne
    Appellations :
    loge de vigne
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le domaine seigneurial de La Soublière est attesté dès 1565, comme châtellenie vassale de la figure encore en plan sur le cadastre de 1811 en parcelle B 25) pour être reconstruit au cours de la première moitié du 19e siècle directement au nord. Les pierres de taille de l'ancien logis sont remployées a été transformé à cette même période (agrandissement ou percement de nouvelles ouvertures) et la baronnie d'Alluyes. A cette époque, il comprend un manoir, une ferme et un moulin. La famille Chartrain le possède jusqu'au décès de Catherine de Chartrain en 1756. Il appartient ensuite à Nicolas de Saint-Pol jusqu'à la Révolution, période à laquelle il est vendu comme bien national et devient alors une simple , notamment le bâtiment sud (vestiges d'une cheminée à piédroits semi-circulaires) et la grange-étable, datée 1582. Le logis qui devait également dater du 16e siècle, a été détruit à la Révolution (son emplacement dans cette nouvelle construction (corniche en quart-de-rond, jambes harpées). L'ensemble des bâtiments
    Référence documentaire :
    La Gaudaine, Les Soublières. Plan de localisation des bâtiments de la ferme. /Florent Maillard Extrait du plan de la commune de La Gaudaine, réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives Cadastre napoléonien de 1811, commune de La Gaudaine, section B. (Archives départementales d'Eure Plan de la commune (1868). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108). de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire
    Description :
    -rond. Les ouvertures quadrangulaires sont en pierre de taille et la façade principale est ordonnancée . La façade postérieure possède plusieurs jambes harpées en pierre de taille. Un bâtiment (fonction Le domaine seigneurial comprenait le logis manorial entouré de ses dépendances, la ferme du manoir à une centaine de mètres au nord-ouest et le moulin à 300 mètres au nord. L'ancien manoir domine la surmonté d'un étage carré. La forte pente du toit à longs pans est soulignée d'une corniche en quart-de inconnue) construit récemment est accolé au pignon nord-ouest. Au nord-ouest, la grange-étable de 1585 (en chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les encadrements d'une de ses deux portes piétonnes et ceux de la porte charretière à arc surbaissé, deux lucarnes -ouest. En retour d'équerre au sud, une seconde grange-étable conserve des ouvertures en pierre de taille . Les pigeonniers de comble et la corniche sont en brique. Dissociés de l'ensemble, la remise et fournil
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Dates :
    1582 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fonds : plan cadastral de 1987, section B1). par Extrait du plan de la commune réalisé en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Intérieur de la grange au sud-est, vestiges d'une cheminée du 16e siècle. IVR24_20082800803NUCA Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4435 Grange-étable de 1582, élévation sud-est. IVR24_20082800800NUCA
  • Moulin-Fort : moulin dit Moulin Fort
    Moulin-Fort : moulin dit Moulin Fort Chisseaux - Le Moulin-Fort - isolé - Cadastre : 1824 C 479
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La construction d'un moulin banal par Adam de Hodon date de 1546, il est rapidement rattaché à la rive droite du Cher. En 1794, la commission des Bien Nationaux ne le saisit pas. En 1825, le comte de , puis entre 2011 et 2015. Sur la façade nord, une pierre aux armes de Diane de Poitiers a été sculptée seigneurie de Chenonceau. Il brûle entre 1560 et 1565. En 1733 il fait toujours partie du domaine de Chenonceau, racheté par Claude Dupin. Celui-ci fait construire un pont en bois pour relier le moulin à la sud, côté ouest, ont été conservés jusqu'à hauteur des corniches. Au-dessus de l'arche une partie du
    Observation :
    Avant-becs et piles d'origine. Escalier aménagé dans l'une des piles. Point de vue exceptionnel sur
    Référence documentaire :
    p. 451-460. GELLY, Hubert. A propos du Moulin Fort à Chisseaux. Bulletin de la société p. 240-242 CHEVALIER, Casimir (abbé). De la navigation commerciale de la Loire au XVe et au XVIe siècles. Pièce justificatives. Mémoires de la Société archéologique de Touraine, 1865. archéologique de Touraine, Tome LXI, 1996. bâtiments de France. Paris : Picard/Le Passage/Cité de l'architecture et du patrimoine, 2010.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    ilets orientés est-ouest. Construit en pierre de taille, il comprend deux piles massives pourvues roue. Côté ouest, un escalier droit descendant au ras de l’eau est aménagé dans la pile sud qui est plus longue que l’autre. La pile abritant l'escalier est surmontée par un petit corps de logis tourelles. Il ne reste que la partie inférieure de celle située au sud, tandis que l’autre a été entièrement reconstruite en pierre de taille de tufeau et couverte d’un toit conique en ardoise. Le corps de logis est construit en pierre de taille de tufeau, tant pour les parties conservées d'origine que pour celles Le Moulin Fort est édifié en contrebas de l’église paroissiale, dans le cours du Cher, entre deux d’avant becs triangulaires à l’est, reliées par une arche en plein cintre sous laquelle était fixée la quadrangulaire couvert d'un toit à croupe en ardoise. Côté est, les avant-becs portent les culs de lampes de deux reconstruites. Il est couvert d’un haut toit en pavillon en ardoise, agrémenté de trois lucarnes au nord tandis
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Texte libre :
    d’Anne de Bretagne) acquiert les terres de la Chervière à Chisseaux et Vrigny à Saint-Georges-sur-Cher installé auparavant. Le projet est soumis à l’approbation de la communauté des marchands "fréquentant la rivière de Loire et fleuves descendant en icelle" qui donne son accord en 1546 ; la même année, Hodon du château antérieur à 1576, puisque la construction de la galerie sur le pont n’est pas commencée l’inclut au domaine de Chenonceau. L’ancien moulin banal de la seigneurie de Chenonceau installé sur devient la propriété de Claude Dupin lorsque ce dernier achète Chenonceau. Le moulin semble être en plans de l’ingénieur Martin Pascot ; la desserte de Port Olivier fut ainsi améliorée. En 1794, le échoit à la famille de Villeneuve. Le plan cadastral de 1824 atteste qu’on pont comportant cinq piles à et bases des tourelles). La famille Menier, propriétaire du château de Chenonceau, reconstruit la Entre 1540 et 1542, Adam de Hodon, ambassadeur de Renée de France (seconde fille de Louis XII et
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C1, 1824 ; détail de l'île reliée à la rive droite du Le Cher en amont du moulin ; vue prise depuis la pointe Est de l'île. IVR24_20123701902NUCA Vue d'ensemble prise de l'ouest avec l'escalier aménagé dans la pile sud. IVR24_20123701918NUCA Vue prise de l'est avec l'avant bec de la pile sud aménagé en terrasse. IVR24_20123701912NUCA Fac-similé d'un plan tiré du chartrier du château de Chenonceau. IVR24_19753704188Z Plans de l'étage, plan au niveau de l'eau, plan au niveau des terrassons. Extrait d'un fac-similé du chartrier de Chenonceau. IVR24_19753704190Z de Chenonceau. IVR24_19753704191Z Plans, coupes et faces de diverses parties. Fac-similé extrait du chartrier de Chenonceau L'île du Moulin Fort depuis la rive droite du Cher. IVR24_20123701885NUCA
  • Pendule
    Pendule Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Matériaux :
    bois taillé
    Représentations :
    Des rinceaux ornent la face avant du socle.
    Description :
    prennent la forme de colonnes cannelées surmontées de chapiteaux en bronze doré. Le mécanisme est moderne. La pendule portique en bois, posée sur un socle, est couverte d'un globe en verre. Les montants
    Dimension :
    h = 66 ; la = 30,5 ; pr = 20. Dimensions totales avec le globe. Dimensions de la pendule : h = 51 ; la = 26 ; pr = 14,5.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de face. IVR24_20114501163NUC4A
  • 2 chandeliers d'autel (cathédrale Saint-Louis)
    2 chandeliers d'autel (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Matériaux :
    bois taillé tourné mouluré doré sur apprêt
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    lisse des éléments en bois tourné s' oppose la matité de la surface des pieds, obtenue par un décor de Partie centrale et bobèches en bois tourné, reliées par trois pieds en volutes. A la brillance stries et de quadrillage.
    Dimension :
    h = 48 ; la = 72 ; pr = 64
  • Digue longitudinale dite duit
    Digue longitudinale dite duit Orléans - - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    plans de la ville des XVIe et XVIIe siècles le représentent comme une digue reliant l'île aux Toiles et la Motte Saint-Antoine. Cette digue avait pour objet de diriger le cours principal du fleuve sur la rive droite et d'entretenir en été une hauteur suffisante le long de la ville. Vers 1700, Inselin figure une digue en prolongement de la Motte Saint-Antoine (vers l'amont). Le même auteur, treize ans plus tard, montre que la digue relie de nouveau (mais le plan de 1700 est-il fiable ?) l'Ile aux Toiles construction du nouveau pont entre 1751 et 1763 et la destruction de la Motte Saint-Antoine à laquelle était le cadre du projet de canal de l'Essonne à la Loire, l'ingénieur Jollois projette de prolonger le mesure environ 1400 mètres de long. En 1835, les habitants de la rive gauche se plaignent de la présence du duit car il les prive de la navigation sur la Loire. Ils proposent d'y pratiquer une brêche de la Poterne sur 1900 mètres de long (projet approuvé en novembre 1835). Cette digue est augmentée
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45234-10.
    Référence documentaire :
    , 1848, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf , 1848, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/5, planche 15). (cf. illustration n° IVR24_20074500584NUCA). ). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1, planche 22). (cf. illustration n Burin, épreuve coloriée, 50 x 60,5 cm, vers 1670-1682. Par Witt, Frédérik de (éditeur nationales, site de Paris, CP F 14 bis 8493, planche 18). (cf. illustration n° IVR24_20094501212NUCA). nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n° IVR24_20094500881NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 500 toises, 76 x 480 cm, détrail. (archives nationales, CP F Encre et aquarelle sur papier, Ech. De 50 m et de 10 m, 44 x 33,5 cm, 1808. Par Jousselin , 1811. Par Laubert Vincelles (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/2, dossier
    Description :
    Le duit d'Orléans est une digue longitudinale (en deux parties) établie dans le lit de la Loire pour diriger l'eau vers la rive droite (emplacement des ports principaux de la ville). Réalisé en construction différents : maçonneries de moellons calcaire, harpage en pierre de taille calcaire, double rangée de pieux, pierres sèches ou liées par du mortier. La digue s'étend de Combleux au pont de l'Europe plusieurs fois (du XIVe au milieu du XIXe siècle), le duit présente des matériaux et des systèmes de sur environ 5 kilomètres de long. Les sections construites dans les années 1830 présentent une largeur de deux mètres au niveau du couronnement et ont été construites à 0,60 mètre au dessus de l'étiage . Au droit des ports d'Orléans, le duit forme un chenal d'environ 80 mètres de large. Entre Combleux et les ports d'Orléans, il était conçu pour améliorer la navigation (il assure un meilleur tirant d'eau ). La section appelée communément "duit Saint-Charles" est la partie la plus ancienne, celle rattachée à
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements Le vray portraict de la ville d'Orléans, par R. Rancurel, vers 1575. (collection particulière Aurelia vernaculo Orliens. Plan de la ville d'Orléans vers 1670-1682. (bibliothèque municipale Plan de la ville d'Orléans, gravure par Inselin, vers 1700. (collection particulière Carte du cours de la Loire dans l'étendue de l'élection d'Orléans jusqu'au dessus de Sully, fin Plan de la Loire, non daté (XVIIIe siècle). Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan de la Loire à Orléans, XVIIIe siècle. Détail. (archives nationales, CP F 14 100 66/3, pièce 3 pour être joint à nos observations sur l'embouchure du canal de l'Essonne à la Loire, 26 mars 1828, par Coupe de la digue submersible projetée en amont du pont d'Orléans depuis l'épi au-dessus de l'Ile Plan et coupe de la digue projetée en amont du pont d'Orléans depuis l'épi au-dessus de l'Ile
  • Bougarderie : ferme, actuellement maison
    Bougarderie : ferme, actuellement maison Thiron-Gardais - La Bougarderie - isolé - Cadastre : 1814 A1 26 2013 ZA 27
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    toponyme de "Bougardière". A la fin du 19e siècle, elle porte le nom de "L'Arpent" pour s'appeler, dans la Châteauneuf (en-Thymerais ?). Alors composée de deux bâtiments (dont un en "L") formant un "U", la ferme a été Cette ferme, ancienne dépendance de l'abbaye de Thiron, figure sur le cadastre de 1811 sous le seconde moitié du 20e siècle, "La Bougarderie". En 1814, elle appartient à un certain Jucquin, huissier à transformée par la suite. En 1839 - date obtenue par examen des matrices cadastrales -, une maison est reconstruite (très probablement le bâtiment principal) à l'emplacement de l'ancien bâtiment dont témoignent les vestiges de l'ancienne cheminée à consoles pyramidales datant probablement du 16e siècle. Quelques années détruit (aile sud) et la dépendance restante est transformée en logis secondaire (percement d'une porte en brique pour accéder à la salle, construction d'une cheminée). Un toit à porcs, présent en retour la seconde moitié du 20e siècle - période du percement du pignon nord du bâtiment secondaire.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'ancienne ferme de la Bougarderie comprend 2 bâtiments organisés en "L" : - Le bâtiment principal baies, quadrangulaires, et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Les trois pièces parpaing, ceux de l'appentis ouest sont en pan de bois. Une corniche en doucine en pierre de taille de refend (aujourd'hui ouvert d'une porte) séparait la partie logis (salle) de la partie dépendance (étable convertie en remise). Située contre le pignon sud, la cheminée de la salle, qui est adossée au mur, témoigne d'un remaniement tardif. Ses piédroits, corbeaux et son manteau sont en pierre de taille de calcaire possède des murs en moellons de silex et de grès (?) couverts d'un enduit plein. Les encadrements des principales sont cloisonnées en pan de bois. En rez-de-chaussée surmonté d'un comble à usage de grenier, le bâtiment comprend la salle, une chambre et une écurie (ou une étable ?). Les appentis qui lui sont accolés abritent la voûte du four à pain et la laiterie à l'ouest, une étable à l'est. Le pignon ouest conserve les
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Thiron-Gardais - La Bougarderie - isolé - Cadastre : 1814 A1 26 2013 ZA 27
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : cadastre de 2014). IVR24_20142800289NUDA Bâtiment secondaire, intérieur, vue de détail de la cheminée. IVR24_20142800296NUC2A Extrait du plan cadastral de 1814, section A1. IVR24_20142800288NUC2A Bâtiment principal, vue de détail d'un ancien corbeau de cheminée. IVR24_20142800294NUC2A Bâtiment secondaire, intérieur, vue de détail de l'aménagement intérieur (portes, fenêtre et ancien
  • Maison à boutique (96 rue des Carmes)
    Maison à boutique (96 rue des Carmes) Orléans - 96 rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La façade a été remaniée au 19e siècle. La devanture date des années 1930.
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    bois avec imposte, également ornée. La façade est recouverte d'un faux appareillage de pierre de taille La maison à boutique du numéro 96 présente une façade de deux étages carrés à trois travées sous un de style Art Déco. L'accès privatif s'effectue par une porte piétonne décentrée sur la droite, en enduit, y compris pour le chaînage d'angle harpé. Construite en pan de bois, comme en témoigne la sablière sous la corniche moulurée en plâtre, elle est percée de six baies recevant des stores en PVC toit à longs pans recouvert d'ardoise. Le rez-de-chaussée est occupé par une boutique aujourd'hui désaffectée - un magasin de meubles - avec une devanture en bois sculpté mêlant motifs floraux et géométriques
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