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  • Port dit le port de Montlouis
    Port dit le port de Montlouis Vernou-sur-Brenne - isolé
    Historique :
    Le "Port de Montlouis" dépend de la commune de Montlouis-sur-Loire jusqu'en 1817, date à laquelle il passe sur le territoire de la commune de Vernou-sur-Brenne. Ce port est cité sur les listes des ports de Loire de 1857 (sous le nom de port de la Frillière) et de 1862. En 1845, le maire et les habitants de Vernou soumettent auprès du préfet d'Indre-et-Loire le souhait d'établir un port d'embarquement urgent. Il pensent que l'endroit le plus adapté à ce port serait le lieudit "le Port de Montlouis". La même année, l'ingénieur ordinaire Cormier propose un projet de "port" à cet emplacement pour le chargement et le déchargement des marchandises. L'ouvrage projeté doit présenter un développement total de , l'appellation "Port de Montlouis" a disparu de la carte IGN et aucun ouvrage n'a été repéré sur le terrain.
    Description :
    Le Port de Montlouis était situé sur la rive droite, un peu en amont du lieudit actuel de la
    Titre courant :
    Port dit le port de Montlouis
    Illustration :
    sur le Port de Montlouis. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5027). IVR24_20063700012NUCA au lieudit le Port de Montlouis. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2035 Situation du lit de la Loire entre Amboise et Montlouis, 1852, par le conducteur Harmani. Détail sur le Port de Montlouis. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4937). IVR24_20113702785NUCA Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial Loire), milieu XIXe siècle : le Port de Montlouis. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 12 Fi 7-28). IVR24_20073700142NUCA Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), milieu XIXe siècle : le Port de Montlouis. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). IVR24_20073700143NUCA
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à cellules (terre-plein du bâtiment 1) est borné entre le 13e et le 15e siècle, cette dernière serait donc construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la
    Référence documentaire :
    Fol. 23. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    pu être visités et étudiés. Le bâtiment 1 est composé d’un plan rectangulaire ayant son grand côté sont délardées. Les bâtiments 2 et 3 sont dotés d’un plan rectangulaire perpendiculaire à la rue. Le (visible dans le bâtiment 3) est à fermes et pannes avec un seul faux-entrait, un demi-poinçon et un entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons tenues par pasques germond fourbisseur jehan jouy bourcier nicollas liziard esperonnier et par le sieur environ le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree d’autre par le bas au grand pre le
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Église Notre-Dame. Avant 1850. Peinture. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou, cote 1958/98). Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire dans les bas-côtés. Les collatéraux sont prolongés par deux chapelles orientées. Le vaisseau central brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe Nogent-le-Rotrou au 17e siècle. Le vocable de Saint-Jacques n’apparaît dans les textes qu'à partir de fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la utilisée comme prison par le comte de Béthune". Le cadastre ancien, ainsi qu’une aquarelle antérieure à par des échoppes et le corps de garde de la milice et au sud par des échoppes dont la nature des Notre-Dame est classée Monument historique depuis le 13 avril 1907. Description Situation et matériaux de construction L’église est accessible depuis le numéro 2 de la rue Gouverneur dont elle fait partie construite de moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau
  • Bourg : ferme à logements multiples (La Fuye)
    Bourg : ferme à logements multiples (La Fuye) Margon - La Fuye - en ville - Cadastre : 1811 D 26, 30, 31 1990 AA 112 à 117
    Historique :
    La "fuye" désigne un colombier, le terme fuga provient du latin et signifie "refuge destiné aux animaux". Sur la carte de Cassini, le lieu-dit "la Fuye" est associé à un pictogramme figurant un hameau . Le bâtiment en "L" ainsi qu'une construction circulaire (peut-être un colombier mais aucune archive atteste ce lieu comme lieu noble), présents en plan sur le cadastre de 1811, ont été détruits probablement peu de temps après. La reconstruction in situ commence vraisemblablement dès 1821 (date portée sur le
    Référence documentaire :
    Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Située au sud-ouest de la commune, non loin de la ville de Nogent-le-Rotrou et du Faubourg Saint nord d'une cour, fermée au sud par un mur. Le bâtiment nord-ouest abrite au moins trois ancien logis et des dépendances agricoles à usage d'étable et de grange-étable. A l'ouest, le premier corps est en rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un comble ; les autres corps, sous le même toit, sont boulins (deux fois quatre) est placé dans le comble de la grange-étable. Organisé en retour d'équerre à l'est du précédent, le second bâtiment abrite sous le même toit un logis (en rez-de-chaussée à comble à
    Illustration :
    Bâtiment nord-ouest, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20082800099NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20082800100NUCA
  • Vallée : moulin dit de La Vallée
    Vallée : moulin dit de La Vallée Margon - La Vallée - en écart - Cadastre : 1811 F 23 à 25 1990 F 243
    Historique :
    Le moulin de La Vallée est attesté au troisième quart du 18e siècle, sur la carte de Cassini rapport de l'ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées autorise le nouveau propriétaire, M. Ronceray, à renouveler les vannages et à changer les poteaux qui les soutiennent. Seules les granges et le hangar en vis siècle jusqu'aux années 1960, le moulin abrite une fabrique de glace. Les pains de glace produits, d'un mètre de long, étaient livrés aux cafés et aux poissonniers de la région. Le moulin a été restauré dans
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le moulin de La Vallée se situe à l'est du hameau éponyme, au bord de la rivière de la Cloche en pierre de taille de calcaire. Le toit est à longs pans couverts en tuile mécanique. Le bâtiment accolé est en rez-de-chaussée surmonté d'un comble. Il semble remanié et un enduit ciment le recouvre . Les ouvertures sont quadrangulaires. Les granges et le hangar en vis-à-vis du moulin sont couverts de
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Historique :
    Le domaine seigneurial de La Soublière est attesté dès 1565, comme châtellenie vassale de la baronnie d'Alluyes. A cette époque, il comprend un manoir, une ferme et un moulin. La famille Chartrain le ferme. Le manoir, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, semble remonter au 16e siècle , notamment le bâtiment sud (vestiges d'une cheminée à piédroits semi-circulaires) et la grange-étable, datée 1582. Le logis qui devait également dater du 16e siècle, a été détruit à la Révolution (son emplacement figure encore en plan sur le cadastre de 1811 en parcelle B 25) pour être reconstruit au cours de la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le domaine seigneurial comprenait le logis manorial entouré de ses dépendances, la ferme du manoir à une centaine de mètres au nord-ouest et le moulin à 300 mètres au nord. L'ancien manoir domine la vallée de l'Arcisses. Il s'organise autour d'une cour ouverte. Le logis dispose d'un rez-de-chaussée chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les
  • Digue longitudinale dite duit
    Digue longitudinale dite duit Orléans - - en ville
    Historique :
    Il existe un duit à Orléans depuis le Moyen Age (première mention en 1360 d'après Roger Dion). Les plans de la ville des XVIe et XVIIe siècles le représentent comme une digue reliant l'île aux Toiles et la Motte Saint-Antoine. Cette digue avait pour objet de diriger le cours principal du fleuve sur la rive droite et d'entretenir en été une hauteur suffisante le long de la ville. Vers 1700, Inselin figure une digue en prolongement de la Motte Saint-Antoine (vers l'amont). Le même auteur, treize ans plus tard, montre que la digue relie de nouveau (mais le plan de 1700 est-il fiable ?) l'Ile aux Toiles Toiles assure le passage des bateaux de ce côté. Ce passage est supprimé lorsqu'au milieu du siècle l'île aux Toiles est détruite et que le duit est rattaché à la rive gauche (levée des Capucins). La rattaché le duit décident à prolonger ce dernier jusqu'à environ 20 mètres du nouveau pont (peut-être en le cadre du projet de canal de l'Essonne à la Loire, l'ingénieur Jollois projette de prolonger le
    Description :
    Le duit d'Orléans est une digue longitudinale (en deux parties) établie dans le lit de la Loire plusieurs fois (du XIVe au milieu du XIXe siècle), le duit présente des matériaux et des systèmes de . Au droit des ports d'Orléans, le duit forme un chenal d'environ 80 mètres de large. Entre Combleux et
    Illustration :
    Saint-Jean-le-Blanc). IVR24_20094500857NUCA Le vray portraict de la ville d'Orléans, par R. Rancurel, vers 1575. (collection particulière XVIIe ou début XVIIIe siècle. Détail sur le duit d'Orléans. (archives nationales, CP F 14 10066/3, pièce Plan et profils relatifs aux ouvrages à faire pour le prolongement du duit jusqu'à la troisième Plan général des ports d'Orléans où sont tracés le duit supérieur et un projet de duit inférieur Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre Inexplosible sur la Loire avec le duit au premier plan et la douane au fond à gauche. Lithographie Plan et profils des travaux à exécuter dans le lit de la Loire (prolongement du duit notamment En amont du pont Royal (côté rive gauche), vestiges du pont médiéval et le duit (à droite). Vue Le duit, vue prise depuis le pont Royal vers l'amont. IVR24_20104500060NUCA
  • 2 ampoules à saint chrême
    2 ampoules à saint chrême Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Les ampoules contenaient le saint Chrême utilisé dans les sacrements de baptême et de confirmation , la consécration des évêques, du calice et de la patène, ainsi que dans la bénédiction des cloches. Le
    Description :
    Les ampoules sont fermées par un couvercle à charnière. Le corps central est vissé sur un haut pied
    États conservations :
    La croix surmontant le couvercle de l'une des ampoules a disparu.
  • Pendule
    Pendule Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Description :
    prennent la forme de colonnes cannelées surmontées de chapiteaux en bronze doré. Le mécanisme est moderne.
    Dimension :
    h = 66 ; la = 30,5 ; pr = 20. Dimensions totales avec le globe. Dimensions de la pendule : h = 51
  • Richelieu : monument au cardinal de Richelieu
    Richelieu : monument au cardinal de Richelieu Richelieu - place du Cardinal - en ville
    Inscriptions & marques :
    le devant de la terrasse) - Inscription sur le parchemin : Fondation de l'académie française 1635 - P l'arrière) - L'INAUGURATION DU MONUMENT / A EU LIEU / LE 17 JUILLET 1932 (à l'arrière).
    Historique :
    18 février 1816, pour le pont Louis-XVI à Paris, au sein d'un programme de douze figures historiques , le socle en calcaire de Chauvigny est dessiné par l'architecte P. Boucheron et réalisé par les entrepreneurs Launay et Guillemot. La statue est placée sur le pont en 1828, deux ans avant le changement de 1931, année où elle est déposée par le château de Versailles à la ville de Richelieu pour orner la place du Cardinal (LP 1338). Le monumlent bénéficie d'une inauguration brillante le 17 juillet 1932 : le
    Référence documentaire :
    n.1506 Musée national du Château de Versailles. Les Sculptures, I. Le Musée. Paris : RMN, 1993. funérailles de M. Ramey père, le 7 juillet 1838. Paris, 1838.
    Représentations :
    . L'avant-bras droit est replié pour pointer du doigt le ciel. Les traits du visage ainsi que la barbe sont
    Description :
    Le monument est installé au centre de la place du cardinal face à l'avenue Pasteur : il occupe ainsi l'espace entre les murs de la ville et le parc du château. Sur un large emmarchement de pierre se dresse le socle en calcaire de Chauvigny d'un volume presque cubique. La statue est colossale (plus grande que nature). Le travail du marbre est soigné : fourrure sur les épaules, dentelle de bordure du
    États conservations :
    importants apparaissent sur le côté gauche du manteau.
    Annexe :
    . Petitot prononcé aux funérailles de M. Ramey père, le 7 juin 1838. "Messieurs, (...) Né à Dijon en 1754 peintre, et le célèbre statuaire Julien, considéraient comme la plus importante de France après celle de Paris. Ayant obtenu dans cette école d'honorables succès, Claude Ramey, entraîné par le désir de se le diriger dans ses études, et Claude Ramey ne tarda pas à se placer en première ligne parmi les enfin le grand prix de Rome, objet de ses constants efforts. Pendant son séjour en Italie, il prépara protecteur et juste appréciateur de ses talents. Il revint ensuite à Paris, où il commença le modèle d'une par le gouvernement, après les grands événements de 1789, il exécuta dès lors, et successivement, deux pendentifs pour le Panthéon national, une statue en marbre représentant Sapho, plusieurs bustes des grands hommes de l'Antiquité. Sous l'Empire, il fit pour le palais du Sénat une statue de Scipion l'Africain ami Cartellier. Il fit en outre, pour l'arc de triomphe du Carrousel, un bas-relief en marbre, dont le
    Texte libre :
    sculptées d'hommes illustres développées par le comte d'Angiviller à la fin du 18e siècle. La différence est sculpté : les principaux hommes de guerre de l'Empire seront représentés en pied, sur le même volume de 13 XVIII reprend le projet en modifiant la nature de l'hommage, dans un sens plus conforme à celui , marins, hommes de guerre), sans modifier le gabarit et reprenant les généraux déjà réalisés, en changeant père. Il sera l'un des derniers réalisés, mais sera quand même achevé pour être posé sur le Pont Louis temps que le Tourville de Marin est envoyé à Coutances (Manche), le duc de Trévise de Deseine (tête de Laitié) à Plessis-Trévise (Val-de-Marne), le Sully d'Espercieux à Rosny-sur-Seine, le Suger de Stouf à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), le Suffren de Lesueur à l’École navale de Brest, et le maréchal Jourdan de Debay père (tête de Laitié) et le Turenne de Gois au collège de Saint-Cyr. L'emplacement En emplacement qui répond à la taille gigantesque de la statue (4,25 m). Le socle créé en Touraine par P
    Illustration :
    Vue arrière avec le socle et la perspective de l'avenue Pasteur. IVR24_20123701334NUC4A
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port refuge de l'embouchure de l'Indre)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port refuge de l'embouchure de l'Indre) Avoine - le Néman - en écart
    Historique :
    La cale abreuvoir simple figure sur le cadastre napoléonien de 1837.
    Localisation :
    Avoine - le Néman - en écart
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port d'Ouzouer)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port d'Ouzouer) Ouzouer-sur-Loire - le Port - en écart
    Historique :
    La cale ne figure pas sur le cadastre de 1837, ni sur les cartes de la Loire de 1858 et 1887. Elle est mentionnée sur le plan de 1922.
    Description :
    La cale abreuvoir simple est orientée vers l'aval et mesure 4 mètres de large. Dans le prolongement
    Typologies :
    cale abreuvoir simple : rampe d'accès à l'eau parallèle au fleuve orientée vers l'amont (le plus
    Localisation :
    Ouzouer-sur-Loire - le Port - en écart
    Illustration :
    Détail sur le pavage. IVR24_20084501058NUCA
  • Port dit port de Bondifer
    Port dit port de Bondifer Bou - le Port Bondifer - en écart
    Historique :
    Mentionné sur plusieurs cartes du XVIIIe siècle, le port de Bondifer semble perdre sa fonction portuaire au début du XIXe siècle. A cette période, les eaux de la Loire se sont en effet déplacées vers le sud et ne baignent plus le port. Le cadastre de 1834 mentionne encore le port ainsi qu'une "Croix du port" aujourd'hui disparue. A cette même date, le lieudit "Bondifer" est dénommé "quartier du bout de
    Description :
    Le port de Bondifer est situé rive droite le long de la levée de Bou, au sud-ouest du bourg.
    Localisation :
    Bou - le Port Bondifer - en écart
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1834. Lieudit le Port. (archives départementales du Loiret, 3 P Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre . Détail sur le port situé près du quartier du bout de fer (l'actuel lieudit Bondifer
  • Port dit port de l'Orme
    Port dit port de l'Orme Argenvières - le Gué-au-Roi - en écart
    Historique :
    Le seul document faisant état d'un "port de l'Orme" est le cadastre napoléonien de 1829. Les plans cet endroit en figurant une cale abreuvoir simple orientée vers l'aval. Le plan de 1857 indique également la présence d'une triple rampe permettant la descente depuis la levée vers le village ensablements accumulés le long de la levée. Actuellement, environ 700 mètres séparent l'emplacement de la cale (existe-elle toujours ?) et le fleuve. Les ensablements ont peut-être été provoqués par l'établissement et mentionné sur le plan de 1859.
    Description :
    Etabli rive gauche, en amont de l'île au Page et au niveau du bourg d'Argenvières, le port de l'Orme était équipé d'une cale abreuvoir simple orientée vers l'aval qui n'a pas été retrouvée sur le
    Localisation :
    Argenvières - le Gué-au-Roi - en écart
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1829 : le port de l'Orme (partie amont). (archives Extrait du cadastre napoléonien de 1829 : le port de l'Orme (partie aval). (archives chef des Ponts-et-Chaussées. Détail sur le port de l'Orme (actuellement lieudit le Gué au Roi Plan général de la Loire, défense des rives entre le Bec d'Allier et Briare dressé le 19 avril 1859
  • Port dit port refuge de la Vrille
    Port dit port refuge de la Vrille Neuvy-sur-Loire - le Port - en village
    Historique :
    Dans son projet de port à Neuvy rédigé le 14 mai 1784, l'ingénieur Normand rapporte que la rivière de la rivière comme gare est confirmée à cette date. On projette d'élargir le lit de la Vrille en 1000 m x 20 m "qui formerait un port sur les deux rives de la Vrille". Le revêtement de perrés des ait été suffisament haute pour permettre le passage des embarcations).
    Description :
    Le port refuge de la Vrille est situé rive droite, à l'embouchure de la rivière de la Vrille, en superficie (longueur et largeur) de rivière utilisée autrefois pour le stationnement des bateaux en cas de
    Localisation :
    Neuvy-sur-Loire - le Port - en village
    Illustration :
    Le port de Neuvy et la rivière de la Vrille, 9 août 1895, ingénieur ordinaire Sigault. (direction
  • Cale dite cale abreuvoir double à tablier haut (port au Vin)
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier haut (port au Vin) Avaray - Le Port au Vin - en écart
    Historique :
    L'ouvrage est absent du cadastre napoléonien de 1813. Le premier document mentionnant la cale est la carte de Coumes datée de 1848. Le plan de 1869 précise que l'abordage du bac s'effectuait sur la
    Localisation :
    Avaray - Le Port au Vin - en écart
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1813. Mention d'un terrain servant de descente (pour le bac Carte de la Loire par l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Collin le 22 mai 1858
  • Port dit port du Haut Chantier
    Port dit port du Haut Chantier Limeray - le Haut Chantier - en écart
    Historique :
    "rampe du Haut Chantier" à Limeray. L'existence de ces ouvrages est confirmée par le cadastre napoléonien
    Description :
    Sur la rive droite, le port du Haut Chantier comprenait cinq cales abreuvoirs simples orientées
    Localisation :
    Limeray - le Haut Chantier - en écart
    Illustration :
    le Haut Chantier à Limeray. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). IVR24_20063700009NUCA Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (service spécial de la Loire), non daté (milieu du XIXe siècle). Détail sur le Haut Chantier. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28
  • Port dit port du Poids de Fer
    Port dit port du Poids de Fer Jouet-sur-l'Aubois - le Poids de Fer - en écart
    Historique :
    Le port du Poids de Fer est mentionné durant la seconde moitié du XVIIIe siècle (1745, 1790) et fer, fontes et fers produits notamment dans les forges de Feularde, Torteron et Le Crottay). Des que le port du Poids de Fer sert de lieu d'embarquement aux produits importants des usines de la vallée de l'Aubois. Il précise que le nombre et le chargement de voitures qui parcourent journellement la (4 mètres sur 1560 mètres) étant en très mauvais état, il propose de le remplacer par un empierrement et de le prolonger de 360 mètres vers l'amont. Ce prolongement correspondent, d'après lui, à la partie qui sert aux arrivages d'une partie des produits à embarquer. Le rapport de l'ingénieur Ducros nous éclairer sur ce point. Le 22 juillet 1846, une ordonnance royale fixe les alignements du quai du d'exécuter certains travaux de défense sur le quai du Poids de Fer (lisse = clôture ?) afin d'éviter les l'essor commercial de la commune de Jouet et le déclin progressif du port sur la Loire. Malgré l'existence
    Description :
    Situé rive gauche, entre la Loire et le canal latéral à la Loire, le port du Poids de Fer était pas été retrouvés sur le terrain.
    Typologies :
    et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
    Localisation :
    Jouet-sur-l'Aubois - le Poids de Fer - en écart
    Illustration :
    Vichy, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur le Poix de Fer. (école Le Poids de Fer, demande d'alignement pour des plantations d'osiers, 9 avril 1851. (archives , 1851. Détail sur le port du Poids de Fer à Jouet-sur-l'Aubois. IVR24_20121800734NUCA Plan du port du Poids de Fer dressé par l'ingénieur ordinaire Joly le 6 février 1854 (suite à une
  • Ensemble de 3 fourchettes et 9 cuillers
    Ensemble de 3 fourchettes et 9 cuillers Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    : main gauche fermée. Poinçon de grosse recense 1819 pour le département du Loiret.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    religieuses desservant l'hôtel-Dieu et l'hôpital général : fourchette entre 1730 et 1732 par le maître orfèvre orléanais Pierre Castéra (1693-1750) reçu en 1727, deux cuillers entre 1768 et 1774 par le maître orléanais le poinçon de charge d'Orléans pour la période 1781-1798, cuiller entre 1775 et 1781 par le maître 1809, couvert vers 1819 par le fabricant orléanais Jacques Luc Isidore Champigneau de Méri (1770-1848 ) et cuiller par le fabricant parisien François-Joseph Bertrand-Paraud exécutée en 1819.
    Illustration :
    Fourchette exécutée par le maître orfèvre orléanais Pierre Castéra. Poinçons et lettres P R.E Cuiller exécutée par le fabricant orléanais Jacques Luc Isidore Champigneau de Méri recense 1819 pour le département du Loiret, les autres poinçons sont peu lisibles. IVR24_20124500310NUC4A Fourchette exécutée par le fabricant orléanais Jacques Luc Isidore Champigneau de Méri grosse recense 1819 pour le département du Loiret, les autres poinçons sont peu lisibles Première cuiller exécutée par le maître orléanais Antoine François X Hanappier. Poinçons et lettres Seconde cuiller exécutée par le maître orléanais Antoine François X Hanappier. Lettres P T Cuiller exécutée par le maître orléanais Benoît François XII Hanappier. Poinçons et lettres P.R E poinçon de garantie pour le département du Loiret. IVR24_20124500317NUC4A poinçon de garantie pour le département du Loiret. IVR24_20124500319NUC4A
  • 2 chandeliers d'autel
    2 chandeliers d'autel Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    vertical marqué FJ et B, une burette surmontée d'une fleurette au-dessus. Poinçon de titre (sur le dessus lapin à droite, oreilles couchées en arrière (sur le pas de vis des bases).
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Les chandeliers furent exécutés par l'orfèvre parisien François Joseph Bertrand-Paraud dont le
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