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  • Port dit le port de Montlouis
    Port dit le port de Montlouis Vernou-sur-Brenne - isolé
    Historique :
    Le "Port de Montlouis" dépend de la commune de Montlouis-sur-Loire jusqu'en 1817, date à laquelle il passe sur le territoire de la commune de Vernou-sur-Brenne. Ce port est cité sur les listes des ports de Loire de 1857 (sous le nom de port de la Frillière) et de 1862. En 1845, le maire et les habitants de Vernou soumettent auprès du préfet d'Indre-et-Loire le souhait d'établir un port d'embarquement urgent. Il pensent que l'endroit le plus adapté à ce port serait le lieudit "le Port de Montlouis". La même année, l'ingénieur ordinaire Cormier propose un projet de "port" à cet emplacement pour le chargement et le déchargement des marchandises. L'ouvrage projeté doit présenter un développement total de , l'appellation "Port de Montlouis" a disparu de la carte IGN et aucun ouvrage n'a été repéré sur le terrain.
    Description :
    Le Port de Montlouis était situé sur la rive droite, un peu en amont du lieudit actuel de la
    Titre courant :
    Port dit le port de Montlouis
    Illustration :
    sur le Port de Montlouis. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5027). IVR24_20063700012NUCA au lieudit le Port de Montlouis. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2035 Situation du lit de la Loire entre Amboise et Montlouis, 1852, par le conducteur Harmani. Détail sur le Port de Montlouis. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4937). IVR24_20113702785NUCA Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial Loire), milieu XIXe siècle : le Port de Montlouis. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 12 Fi 7-28). IVR24_20073700142NUCA Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), milieu XIXe siècle : le Port de Montlouis. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). IVR24_20073700143NUCA
  • Moulin-Fort : moulin dit Moulin Fort
    Moulin-Fort : moulin dit Moulin Fort Chisseaux - Le Moulin-Fort - isolé - Cadastre : 1824 C 479
    Historique :
    Chenonceau, racheté par Claude Dupin. Celui-ci fait construire un pont en bois pour relier le moulin à la rive droite du Cher. En 1794, la commission des Bien Nationaux ne le saisit pas. En 1825, le comte de Villeneuve, propriétaire du Chenonceau, transforme le Moulin Fort en moulin à tan. Il s'arrête en 1840 lorsque le barrage à écluse en rive droite du Cher construit. Vers 1910, le moulin est partie détruit ; il d'une baie. Reconstruit dans les années 1920, le moulin transformé en habitation est restauré vers 1985
    Hydrographies :
    le Cher
    Observation :
    le Cher.
    Référence documentaire :
    bâtiments de France. Paris : Picard/Le Passage/Cité de l'architecture et du patrimoine, 2010.
    Description :
    Le Moulin Fort est édifié en contrebas de l’église paroissiale, dans le cours du Cher, entre deux reconstruite en pierre de taille de tufeau et couverte d’un toit conique en ardoise. Le corps de logis est qu’une autre tourelle, à laquelle est accolée une souche de cheminée en brique, traverse le pan nord de
    Localisation :
    Chisseaux - Le Moulin-Fort - isolé - Cadastre : 1824 C 479
    Texte libre :
    . Ayant constitué un domaine suffisamment vaste, il envisage, en 1544, de le doter d’un moulin banal , situé sur une île du Cher entre le bourg de Chisseaux et Vrigny, où un moulin à foulon avait été installé auparavant. Le projet est soumis à l’approbation de la communauté des marchands "fréquentant la acquiert les eaux et pêcheries du Cher depuis le ruisseau de Bray (commune de Saint-Georges) jusqu’au domaine de Chenonceau. Le Port Olivier en est exclu. Le Moulin Fort est alors construit, sans que l’on du château antérieur à 1576, puisque la construction de la galerie sur le pont n’est pas commencée ). Le 23 février 1556, Adam de Hodon cède par contrat sa seigneurie de Chisseaux à Diane de Poitiers qui Médicis à Diane de Poitiers, le Moulin Fort fait toujours partie de celle de Chenonceau mais il brûle devient la propriété de Claude Dupin lorsque ce dernier achète Chenonceau. Le moulin semble être en mauvais état, puisque Claude Dupin le fait reconstruire et relier à Chisseaux par un pont de bois. Ce pont
    Illustration :
    Le Cher en amont du moulin, vue prise depuis la terrasse est. IVR24_20123701900NUCA Le Cher en amont du moulin ; vue prise depuis la pointe Est de l'île. IVR24_20123701902NUCA
  • Nohant-Vic : jardin d'agrément de George Sand
    Nohant-Vic : jardin d'agrément de George Sand Nohant-Vic - 2 place Sainte-Anne - en village - Cadastre : 2016 0C 342 à 358
    Historique :
    Le domaine de Nohant est devenu célèbre grâce à l’une de ses habitantes et propriétaires : Aurore Dupin, plus connue sous le pseudonyme de George Sand. Marie-Aurore de Saxe, comtesse de Horn, puis Madame Dupin de Francueil, grand-mère de George Sand, acquiert la propriété du domaine le 23 août 1793 cette maison et reçoit le domaine en héritage en 1821. Quelques années auparavant, en 1813, l’une de ses amies, Madame Béranger, séjourne à Nohant et entreprend de transformer le vieux jardin régulier est aménagé entre les deux arbres en 1896. En 1836, séparée de son mari, Aurore Dupin prend le nom de aménage le jardin selon le goût naturaliste de l’époque, l’enrichit d’une roseraie et de quelques échange des parcelles avec la commune et crée ainsi le cimetière familial où l’écrivain choisit d’être enterré à sa mort en 1876. Maurice Sand reçoit le domaine en héritage et continue à l’entretenir mais progressivement, les terres du domaine sont vendues. Gabrielle Palazzi-Sand, fille de Maurice, lègue le domaine à
    Observation :
    Le jardin possède le label "Jardin remarquable" depuis 2007. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Le label de Maison des illustres lui a été attribué. Les arbres du domaine de George Sand ont reçu le label "Arbre Remarquable de France" de l’association A.R.B.R.E.S. en mars 2014.
    Référence documentaire :
    AURICOSTE, Isabelle, MOSSER, Monique, PINON, Dominique. Le parc de Nohant en Berry : Matériaux pour
    Précisions sur la protection :
    Le domaine de Nohant comprend le château et l’ensemble du domaine de Nohant avec son jardin, son cimetière, ses dépendances et les deux prés, dénommés Pré Pile et Pré des Clous. Le village de Nohant est inscrit au titre des Sites depuis le 08/05/1944.
    Représentations :
    Une sculpture féminine orne le centre de la charmille circulaire au cœur du parc boisé.
    Statut :
    propriété de l'Etat Le site est géré par le Centre des Monuments Nationaux.
    Description :
    Le jardin champêtre du domaine de Nohant, d’une superficie de 5,5 ha, est entièrement clos par des centenaire. Une allée centrale bordée de vivaces dessert les différents aménagements paysagers du jardin. Le situe près de la maison du pressoir dont le chemin est souligné par un court alignement d’arbres. A -bande de plantes médicinales et odorifères. Des vignes ont été mises en place le long du mur au-delà de de buis taillé ferme le parc boisé. Cette haie de buis est doublée à l’intérieur du parc boisé pour offrir une promenade ombragée. Le parc boisé est traversé de plusieurs sentiers dont le centre est marqué par une rotonde délimitée par une charmille circulaire. Trois niveaux de végétation sont visibles : le couvre-sols (mousse, lierre, violettes et cyclamens sauvages) ; le niveau intermédiaire (haies de buis ou de charmes taillés) ; et le plafond végétal offert par les arbres (tilleuls, frênes, érables
    Annexe :
    par Xavière Desternes en 2008. Caractéristiques botaniques du parc/jardin : Le jardin présente Quercus robur Sequoiadendron giganteum Sophora japonica Sorbus domestica Taxus baccata Tilia europea Le
    Illustration :
    La tombe de George Sand dans le cimetière familial, séparé du cimetière communal, prend place sous Au milieu des parterres de pelouse, le bassin et le puits sont complétés par un jardin fleuri Vue d'une sculpture féminine installée au cœur de la charmille circulaire ornant le centre du parc
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à cellules (terre-plein du bâtiment 1) est borné entre le 13e et le 15e siècle, cette dernière serait donc construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la
    Référence documentaire :
    Fol. 23. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    pu être visités et étudiés. Le bâtiment 1 est composé d’un plan rectangulaire ayant son grand côté sont délardées. Les bâtiments 2 et 3 sont dotés d’un plan rectangulaire perpendiculaire à la rue. Le (visible dans le bâtiment 3) est à fermes et pannes avec un seul faux-entrait, un demi-poinçon et un entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons tenues par pasques germond fourbisseur jehan jouy bourcier nicollas liziard esperonnier et par le sieur environ le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree d’autre par le bas au grand pre le
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Église Notre-Dame. Avant 1850. Peinture. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou, cote 1958/98). Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire dans les bas-côtés. Les collatéraux sont prolongés par deux chapelles orientées. Le vaisseau central brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe Nogent-le-Rotrou au 17e siècle. Le vocable de Saint-Jacques n’apparaît dans les textes qu'à partir de fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la utilisée comme prison par le comte de Béthune". Le cadastre ancien, ainsi qu’une aquarelle antérieure à par des échoppes et le corps de garde de la milice et au sud par des échoppes dont la nature des Notre-Dame est classée Monument historique depuis le 13 avril 1907. Description Situation et matériaux de construction L’église est accessible depuis le numéro 2 de la rue Gouverneur dont elle fait partie construite de moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau
  • 2 chandeliers d'autel (cathédrale Saint-Louis)
    2 chandeliers d'autel (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le maître autel.
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Historique :
    Le "chastel" ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint siècle. "Le château de Lureuil" est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Le plan cadastral de 1812 montre un corps principal de bâtiment orienté sud-ouest/nord-est et flanqué . Ainsi, vers 1736, le terrier de Lureuil cite "le château et principal manoir (…) avec les aisances sur le midy, un jardin avec un clos en terre labourables (…)" (Archives départementales de l'Indre, H d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours espaliers et une autre partie plantée en verger, le reste en terres labourables." (Aude et al. 2015). Le château de la commanderie aurait été démoli par son propriétaire, le baron de Limbert, pour construire à siècle (carte postale ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6079). Le nouveau "chateau
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6075). Mission photographique C1926-0071_1951_CDP763_0001. Prise de vue le 06/06/1951, échelle 1/12597
    Description :
    toitures à croupes, en tuile plate. Le bâtiment, au nord, abritait des étables, celui à l’est, des écuries un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Illustration :
    Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre
  • Bourg : ferme à logements multiples (La Fuye)
    Bourg : ferme à logements multiples (La Fuye) Margon - La Fuye - en ville - Cadastre : 1811 D 26, 30, 31 1990 AA 112 à 117
    Historique :
    La "fuye" désigne un colombier, le terme fuga provient du latin et signifie "refuge destiné aux animaux". Sur la carte de Cassini, le lieu-dit "la Fuye" est associé à un pictogramme figurant un hameau . Le bâtiment en "L" ainsi qu'une construction circulaire (peut-être un colombier mais aucune archive atteste ce lieu comme lieu noble), présents en plan sur le cadastre de 1811, ont été détruits probablement peu de temps après. La reconstruction in situ commence vraisemblablement dès 1821 (date portée sur le
    Référence documentaire :
    Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Située au sud-ouest de la commune, non loin de la ville de Nogent-le-Rotrou et du Faubourg Saint nord d'une cour, fermée au sud par un mur. Le bâtiment nord-ouest abrite au moins trois ancien logis et des dépendances agricoles à usage d'étable et de grange-étable. A l'ouest, le premier corps est en rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un comble ; les autres corps, sous le même toit, sont boulins (deux fois quatre) est placé dans le comble de la grange-étable. Organisé en retour d'équerre à l'est du précédent, le second bâtiment abrite sous le même toit un logis (en rez-de-chaussée à comble à
    Illustration :
    Bâtiment nord-ouest, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20082800099NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20082800100NUCA
  • Vallée : moulin dit de La Vallée
    Vallée : moulin dit de La Vallée Margon - La Vallée - en écart - Cadastre : 1811 F 23 à 25 1990 F 243
    Historique :
    Le moulin de La Vallée est attesté au troisième quart du 18e siècle, sur la carte de Cassini rapport de l'ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées autorise le nouveau propriétaire, M. Ronceray, à renouveler les vannages et à changer les poteaux qui les soutiennent. Seules les granges et le hangar en vis siècle jusqu'aux années 1960, le moulin abrite une fabrique de glace. Les pains de glace produits, d'un mètre de long, étaient livrés aux cafés et aux poissonniers de la région. Le moulin a été restauré dans
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le moulin de La Vallée se situe à l'est du hameau éponyme, au bord de la rivière de la Cloche en pierre de taille de calcaire. Le toit est à longs pans couverts en tuile mécanique. Le bâtiment accolé est en rez-de-chaussée surmonté d'un comble. Il semble remanié et un enduit ciment le recouvre . Les ouvertures sont quadrangulaires. Les granges et le hangar en vis-à-vis du moulin sont couverts de
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Historique :
    Le domaine seigneurial de La Soublière est attesté dès 1565, comme châtellenie vassale de la baronnie d'Alluyes. A cette époque, il comprend un manoir, une ferme et un moulin. La famille Chartrain le ferme. Le manoir, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, semble remonter au 16e siècle , notamment le bâtiment sud (vestiges d'une cheminée à piédroits semi-circulaires) et la grange-étable, datée 1582. Le logis qui devait également dater du 16e siècle, a été détruit à la Révolution (son emplacement figure encore en plan sur le cadastre de 1811 en parcelle B 25) pour être reconstruit au cours de la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le domaine seigneurial comprenait le logis manorial entouré de ses dépendances, la ferme du manoir à une centaine de mètres au nord-ouest et le moulin à 300 mètres au nord. L'ancien manoir domine la vallée de l'Arcisses. Il s'organise autour d'une cour ouverte. Le logis dispose d'un rez-de-chaussée chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les
  • Autel et retable dit retable de saint Gilles
    Autel et retable dit retable de saint Gilles Le Boulay
    Inscriptions & marques :
    "Justus ut palma florebit" ("les justes croissent comme le palmier", ps 92,12). "IHS". "G"(illes).
    Représentations :
    Colombe du Saint-Esprit et soleil sur le devant d'autel. Tabernacle encadré de quatre colonnes à
    Localisation :
    Le Boulay
  • Ciboire des malades
    Ciboire des malades Chançay
    Inscriptions & marques :
    Poinçon d'association des orfèvres (intérieur du couvercle) ; poinçon de titre (sur le bord de la coupe) ; poinçon de garantie (sur le bord du pied) ; poinçon de maître (sous le pied et intérieur du
    États conservations :
    La croix surmontant le couvercle est cassée.
    Illustration :
    Détail du poinçon de fabricant sous le pied. IVR24_20113702532NUCA Détail du poinçon de grosse garantie de Paris 1819-1838 sur le bord du pied. IVR24_20113702533NUCA Détail du poinçon de 1er titre Paris 1819-1838 sur le bord de la coupe. IVR24_20113702534NUCA
  • Autel et retable dit retable de la Vierge
    Autel et retable dit retable de la Vierge Le Boulay
    Historique :
    première moitié ou au milieu du 19e siècle. L'inscription a probablement été ajoutée sur le retable et une
    Représentations :
    Agneau de Dieu, bible et soleil sur le devant d'autel. Retable architecturé à deux pilastres
    Localisation :
    Le Boulay
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Reugny
    Historique :
    actuel) dans le dernier quart du 20e siècle.
    Description :
    Fonts baptismaux en marbre noir veiné de blanc, constitués d'une cuve ovale reposant sur un pied en forme de balustre carré en poire. Le couvercle en métal (cuivre ?) peint est bombé et sommé d'une boule
  • 2 ampoules à saint chrême
    2 ampoules à saint chrême Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Les ampoules contenaient le saint Chrême utilisé dans les sacrements de baptême et de confirmation , la consécration des évêques, du calice et de la patène, ainsi que dans la bénédiction des cloches. Le
    Description :
    Les ampoules sont fermées par un couvercle à charnière. Le corps central est vissé sur un haut pied
    États conservations :
    La croix surmontant le couvercle de l'une des ampoules a disparu.
  • Ciboire, ciboire des malades
    Ciboire, ciboire des malades Chisseaux - bourg (le) - en village
    Inscriptions & marques :
    Ciboire : 1er titre Paris 1819-1838, grosse garantie Paris 1819-1838 sur le bord de la coupe ; ciboire des malades : 1er titre Paris 1819-1838, moyenne garantie Paris 1819-1838 sur le bord de la coupe.
    Représentations :
    Ciboire : Décor à motifs végétaux porté sur le pied, le nœud et le couvercle. Absence de décor sur le ciboire des malades.
    Localisation :
    Chisseaux - bourg (le) - en village
    États conservations :
    Le bord de la coupe du ciboire est légèrement déformé. La croix sommitale du ciboire des malades a
  • Bourg : maison à boutique, actuellement maison (3 route de Rosnay)
    Bourg : maison à boutique, actuellement maison (3 route de Rosnay) Lingé - Bourg - 3 route de Rosnay - en village - Cadastre : 2015 AB 379 1813 C 1627 à 1632
    Historique :
    bâtiments qui lui sont accolés à l'est et/ou le logement d'ouvrier/fournil remonteraient à 1843 (matrices
    Référence documentaire :
    photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton
    Illustration :
    Des bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1813 (parcelles C 1627 à 1632), dans le centre Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20163601495NUC2A Vue de la maison à étage depuis le sud. IVR24_20163601493NUC2A Vue du logement d'ouvrier (et fournil ?) depuis le nord-ouest. IVR24_20163601496NUC2A Vue de l'écurie (partie gauche du bâtiment) depuis le sud. IVR24_20163601497NUC2A Vue du toit à porcs et de la remise/chai depuis le sud-est. IVR24_20163601498NUC2A
  • Digue longitudinale dite duit
    Digue longitudinale dite duit Orléans - - en ville
    Historique :
    Il existe un duit à Orléans depuis le Moyen Age (première mention en 1360 d'après Roger Dion). Les plans de la ville des XVIe et XVIIe siècles le représentent comme une digue reliant l'île aux Toiles et la Motte Saint-Antoine. Cette digue avait pour objet de diriger le cours principal du fleuve sur la rive droite et d'entretenir en été une hauteur suffisante le long de la ville. Vers 1700, Inselin figure une digue en prolongement de la Motte Saint-Antoine (vers l'amont). Le même auteur, treize ans plus tard, montre que la digue relie de nouveau (mais le plan de 1700 est-il fiable ?) l'Ile aux Toiles Toiles assure le passage des bateaux de ce côté. Ce passage est supprimé lorsqu'au milieu du siècle l'île aux Toiles est détruite et que le duit est rattaché à la rive gauche (levée des Capucins). La rattaché le duit décident à prolonger ce dernier jusqu'à environ 20 mètres du nouveau pont (peut-être en le cadre du projet de canal de l'Essonne à la Loire, l'ingénieur Jollois projette de prolonger le
    Description :
    Le duit d'Orléans est une digue longitudinale (en deux parties) établie dans le lit de la Loire plusieurs fois (du XIVe au milieu du XIXe siècle), le duit présente des matériaux et des systèmes de . Au droit des ports d'Orléans, le duit forme un chenal d'environ 80 mètres de large. Entre Combleux et
    Illustration :
    Saint-Jean-le-Blanc). IVR24_20094500857NUCA Le vray portraict de la ville d'Orléans, par R. Rancurel, vers 1575. (collection particulière XVIIe ou début XVIIIe siècle. Détail sur le duit d'Orléans. (archives nationales, CP F 14 10066/3, pièce Plan et profils relatifs aux ouvrages à faire pour le prolongement du duit jusqu'à la troisième Plan général des ports d'Orléans où sont tracés le duit supérieur et un projet de duit inférieur Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre Inexplosible sur la Loire avec le duit au premier plan et la douane au fond à gauche. Lithographie Plan et profils des travaux à exécuter dans le lit de la Loire (prolongement du duit notamment En amont du pont Royal (côté rive gauche), vestiges du pont médiéval et le duit (à droite). Vue Le duit, vue prise depuis le pont Royal vers l'amont. IVR24_20104500060NUCA
  • Pendule
    Pendule Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Description :
    prennent la forme de colonnes cannelées surmontées de chapiteaux en bronze doré. Le mécanisme est moderne.
    Dimension :
    h = 66 ; la = 30,5 ; pr = 20. Dimensions totales avec le globe. Dimensions de la pendule : h = 51
  • Fontaine-les-Coteaux : jardin botanique dit arboretum de La Fosse
    Fontaine-les-Coteaux : jardin botanique dit arboretum de La Fosse Fontaine-les-Coteaux - - La Fosse - isolé - Cadastre : 2016 0D 74 ; 642 ; 644 à 645; 1144 à 1145 ; 1290 à 1298
    Historique :
    15ème au 17ème siècle. En 1699, le domaine est saisi : des jardins, des vignes, des prés, des bois et Terrier de 1765) et des plantations sont entamées dans le parc. Son fils, Alexandre-Sébastien Gérard
    Observation :
    Il est l'un des plus anciens arboretums de France, le premier ayant reçu la protection des Monuments historiques et a ouvert ses portes au public en 1984. L’arboretum de La Fosse ne possède plus le label « Jardin remarquable » décerné par le ministère de la Culture. Il est, en effet, ouvert seulement
    Référence documentaire :
    l’architecture et du patrimoine et le Ministère de l’Écologie et du Développement durable. Juin 1989. [Dossier].
    Précisions sur la protection :
    L’arboretum de La Fosse (y compris le temple-pigeonnier) est inscrit à l’inventaire supplémentaire , orangerie, les deux bâtiments qui ferment la cour de l’orangerie à l’est et à l’ouest, soit le bâtiment de
    Description :
    Le parc botanique de La Fosse, d’une superficie de 25 ha, est entièrement clos de murs et de grillages. Ce parc sylvestre irrégulier a la forme d’un triangle où le jardin anglais et la demeure occupent l’une des pointes au sud, depuis laquelle se développe le parc vers le nord-est et le nord-ouest. La demeure est située sur une terrasse dominant le jardin anglais. La cour qui précède la demeure, à l’ouest conservé son système de chauffage datant de 1820, mais ne présente plus d’orangers. Depuis le jardin tout le parc depuis la pointe sud : l’allée du Pigeonnier, partant du pigeonnier-belvédère au sud vers le nord-est du parc, et l’allée partant des bâtiments au sud et menant au Clos Diard au nord-ouest
    Annexe :
    . 1699 : Le domaine est saisi à Joseph-Louis Le Boucher. Le manoir comprend alors « la maison , hautes et basses cours, puits, jardins, le tout en un tenant, enclos de murailles, une fuye couverte de commencent autour de la demeure. Devant le bâtiment, au sud, se trouve alors un jardin régulier (cf. Plan dernier prend place sur des terres à l’origine occupées par des bois et des vignes. Le propriétaire agrandit également les bâtiments existants et dresse un belvédère où le pigeonnier est construit en 1817 . Depuis cette époque, le parc s’est perpétuellement enrichi d’espèces inconnues, particulièrement du 19ème siècle jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. 1978 : Il est le premier arboretum à recevoir la protection
    Illustration :
    Vue aérienne du jardin botanique de Le Fosse, orthophotographie extraite en 2000-2005 du Géo Vue du belvédère avec le pigeonnier par Bourgeois, 1831 (collection Arboretum de La Fosse Le cèdre du jardin anglais. IVR24_20174100078NUCA Vue du parc depuis le pigeonnier-belvédère. IVR24_20174100087NUCA Marqueterie remarquable dans le pigeonnier. IVR24_20174100091NUCA
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