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  • Fontaine-les-Coteaux : jardin botanique dit arboretum de La Fosse
    Fontaine-les-Coteaux : jardin botanique dit arboretum de La Fosse Fontaine-les-Coteaux - - La Fosse - isolé - Cadastre : 2016 0D 74 ; 642 ; 644 à 645; 1144 à 1145 ; 1290 à 1298
    Historique :
    Les familles de Vore, puis de Chapuiset sont les propriétaires de la seigneurie de La Fosse du agrandit également les bâtiments existants et fait construire un belvédère en 1817, sur lequel un
    Référence documentaire :
    du Centre : Fontaine-les-Coteaux, Parc botanique de la Fosse. Ministère de la Culture, direction de : Fontaine-les-Coteaux, Parc botanique de la Fosse. Union Régionale des Conseils d’Architecture, d’Urbanisme GERARD, Philippe. L’arboretum de La Fosse à Fontaine-les-Coteaux. Histoire et Traditions populaires
    Précisions sur la protection :
    des Monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1978 ; les communs du domaine de La Fosse (grange , orangerie, les deux bâtiments qui ferment la cour de l’orangerie à l’est et à l’ouest, soit le bâtiment de
    Description :
    accueille une pergola dominant l’allée d’honneur. Les allées de l’arboretum sont courtes et sinueuses afin . Elles sont bordées d’arbres et d’arbustes dont l’intérêt est autant scientifique qu’esthétique. Les ; des vivaces ; des arbustes et arbrisseaux ; et les arbres.
    Localisation :
    Fontaine-les-Coteaux - - La Fosse - isolé - Cadastre : 2016 0D 74 ; 642 ; 644 à 645; 1144 à 1145
    Titre courant :
    Fontaine-les-Coteaux : jardin botanique dit arboretum de La Fosse
    Annexe :
    à Sébastien Gérard, procureur de la Chambre des Comptes de Paris. Les premières plantations du parc . Passionné par les plantes, il fait partie de ceux qui ont conseillé l’Impératrice Joséphine de Beauharnais pour les plantations de son domaine de Malmaison. Il profite des nouvelles introductions dues aux agrandit également les bâtiments existants et dresse un belvédère où le pigeonnier est construit en 1817 des Monuments historiques. Il joue un triple rôle de conservation, d’expérimentation et d’observation
    Illustration :
    Hydrangea sargentiana dans les sous-bois de l'arboretum. IVR24_20174100093NUCA
  • Ciboire (n°2)
    Ciboire (n°2) Saint-Martin-le-Beau - Place de l'Église - en ville
    Inscriptions & marques :
    grains de remède dans un losange vertical. Garantie département Indre-et-Loire, Tours, 1819-1838 . 1er titre départements 1819-1838. Les mêmes sur le bord de la coupe à l'exception du poinçon de maître.
    Historique :
    Ciboire réalisé entre 1819 et 1838 et insculpé du poinçon de garantie de Tours.
  • Cale dite cale abreuvoir simple de la rue du 501e régiment de chars de combat
    Cale dite cale abreuvoir simple de la rue du 501e régiment de chars de combat Tours - avenue Proudhon - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    siècle. Lors d'une délibération en 1838, le conseil municipal proteste contre le projet de rejeter les
    Référence documentaire :
    génie de Tours). (cf. illustration n° IVR24_19863700482X).
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - avenue Proudhon - en ville
    Illustration :
    Carte de la ville de Tours et de ses environs dressée sur les matériaux du cadastre par Gayard Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833, partie située en aval du pont de pierre. Mention Extrait de l'Atlas des bâtiments militaires, quartier de cavalerie du Champ-de-Mars à Tours, 27
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Historique :
    ferme. Le manoir, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, semble remonter au 16e siècle première moitié du 19e siècle directement au nord. Les pierres de taille de l'ancien logis sont remployées
    Référence documentaire :
    La Gaudaine, Les Soublières. Plan de localisation des bâtiments de la ferme. /Florent Maillard de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.
    Description :
    -rond. Les ouvertures quadrangulaires sont en pierre de taille et la façade principale est ordonnancée chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les . Les pigeonniers de comble et la corniche sont en brique. Dissociés de l'ensemble, la remise et fournil conservent les vestiges d'une ancienne cheminée mais ont été totalement remaniés en façade. Les murs sont en moellons de calcaire, de silex et de grès couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements des baies , les chaînages d'angle, les jambes harpées et les corniches sont principalement en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate.
    Localisation :
    La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Reugny
    Historique :
    En 1767, l'archevêque de Tours rédige un procès-verbal suite à une visite épiscopale, indiquant notamment qu'il doit être fourni une cuvette d'étain pour les fonts baptismaux et un petit vase pour les baptêmes car ceux qui existent sont en plomb et malpropres. Les fonts baptismaux qui semblent dater de la
  • Port dit port de Négron
    Port dit port de Négron Nazelles-Négron - Négron - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Un texte indiquant les ouvrages à réaliser sur la Loire en 1782 entre Amboise et Tours mentionne une "rampe du côté de Négron". Les cartes du milieu du XIXe siècle indiquent deux cales d'abordage à
  • Moulin-Fort : moulin dit Moulin Fort
    Moulin-Fort : moulin dit Moulin Fort Chisseaux - Le Moulin-Fort - isolé - Cadastre : 1824 C 479
    Historique :
    reste les piles et les avant-becs portant les bases des tourelles. Les murs élevés au-dessus des piles d'une baie. Reconstruit dans les années 1920, le moulin transformé en habitation est restauré vers 1985
    Référence documentaire :
    BOUDON, Françoise, MIGNOT, Claude. Jacques Androuet du Cerceau, les dessins des Plus excellents
    Description :
    quadrangulaire couvert d'un toit à croupe en ardoise. Côté est, les avant-becs portent les culs de lampes de deux construit en pierre de taille de tufeau, tant pour les parties conservées d'origine que pour celles
    Texte libre :
    d’Anne de Bretagne) acquiert les terres de la Chervière à Chisseaux et Vrigny à Saint-Georges-sur-Cher acquiert les eaux et pêcheries du Cher depuis le ruisseau de Bray (commune de Saint-Georges) jusqu’au gênait la navigation et entraîna l’aménagement d’un canal en rive gauche du Cher en 1739, d’après les entre 1902 et 1912, montrent qu’il ne restait alors que les parties basses du moulin (piles, avant-becs partie habitable sur les piles d’origine dans les années 1920. De nouveaux propriétaires entreprennent
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20123701801NUCA Cher par un pont qui a disparu. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P Vue d'ensemble à l'ouest avec les deux îles. IVR24_20123701915NUCA
  • Port dit port d'Ecures
    Port dit port d'Ecures Onzain - Ecures - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    d'amarrage. L'établissement en 1846 du chemin de fer Orléans/Tours et d'une gare à 600 mètres environ d'Ecures modifie sans doute les habitudes du pays. Le bac est probablement de plus en plus emprunté à partir de la fin des années 1840 et jusqu'à la construction du pont suspendu (1858). En 1849, les marchandises embarquées au port d'Ecures sont le fer, le vin, le bois, et les écorces. Une carte de la Loire praticable par les voitures. La grande crue de 1856 ouvre une brèche dans la levée à Ecures. On peut
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Historique :
    de quatre tours avec une petite cour, au sud-est, et une grande cour entourée de murs et des communs . Ainsi, vers 1736, le terrier de Lureuil cite "le château et principal manoir (…) avec les aisances , deux escuries, les greniers desus du costé du couchant, une remize de carosse, un grenier desus tirant d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours porcs, deux écuries (à chevaux et à boeufs), un grenier, une étable pour les vaches. Ensuite, étant couchant au nord, dans les jardins et clostines sud. château, qu'on nous a dit pouvoir contenir trois Aude et al. 2015). Une des tours du château de l’ancienne commanderie existait encore au début du 20e . 2011). Il brûle en janvier 1939 (Aude et al. 2015). Les ruines, visibles jusqu’au début des années 1960 , servirent de carrière de pierre (cf. vue aérienne de 1951 et du bourg, vers 1950). Les trois bâtiments de communs (implantés en U) ont subsisté jusque dans les années 1980. Il n’en reste, au début du 21e siècle
    Référence documentaire :
    . Extraite de "Consulter les données historiques : les prises de vues aériennes". Géoportail [base de données
    Description :
    bâtiment oriental. Un portail à piliers ferme la propriété à l’ouest. Les accès sont tant en murs
  • Port dit port du Haut Chantier
    Port dit port du Haut Chantier Limeray - le Haut Chantier - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    . En 1782, un document listant les ouvrages à faire sur la Loire cite une "rampe de Lamproye" et une ouvrages apparaissent durant les décennies suivantes puisque la carte de l'ingénieur Coumes (1848) et les port a probablement pris de l'importance suite à l'ouverture de la ligne de chemin de fer Tours
  • Port dit port de Combleux
    Port dit port de Combleux Combleux - la Patache - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Les premières mentions d'un port établi en aval de l'écluse du canal d'Orléans datent du second , plusieurs projets concernant l'aménagement de l'entrée du canal sont proposés pour éviter les ensablements à cet endroit. Les perrés d'entrée du canal semblent être construits durant le second quart du XIXe problème perdure puisqu'en 1836, il est demandé que tous les bateaux attendant d'entrer dans le canal se pleine Loire. On règlemente de nouveau le stationnement pour les bateaux vides ainsi que les lieux de tonnes de Briare à Combleux, 13 000 tonnes de Combleux à Tours et 35 000 tonnes de Tours à Combleux
    Description :
    l'écluse. Il comprend une cale abreuvoir simple. Les perrés encadrant l'entrée du canal d'Orléans sont
    Illustration :
    Touret (matériel d'aide au halage dans les parties courbes) placé à l'entrée du canal d'Orléans
  • Beauchêne : château de Beauchêne
    Beauchêne : château de Beauchêne Luzillé - Beauchêne - isolé - Cadastre : 2009 OH 1408
    Historique :
    Vers 1469, les terres de Beauchêne qui appartenaient à l'archevêché de Tours échurent à la famille l'est qui n’existe plus de nos jours. Les deux tiers de l’ancien corps de logis dont une baie porte la , les bâtiments d’exploitations sont déclarés neufs. L’architecte n’est pas connu.
    Référence documentaire :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours).
    Description :
    enduit et les angles sont renforcés par un chaînage en pierre de taille. Seule la façade antérieure du et symétrique la rattache au courant néo-classique. Les baies en plein cintre du rez-de-chaussée sont placées exactement sous celles rectangulaires de l’étage. Deux cordons séparent horizontalement les , à l’étage, les angles des avant-corps latéraux. La lucarne centrale, avec sa baie en plein cintre
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20093700482NUCA
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