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  • Médaillier et médailles
    Médaillier et médailles Château-Renault
    Inscriptions & marques :
    , Pantin, Paris, Rochefort-sur-Mer, La Roche-sur-Yon, Les Sables d’Olonne, Tours, Vendôme (sur les déroulés les concours musicaux : Amboise, Biarritz, Bordeaux, Châteaudun, Châtellerault, Dourdan, Granville , 1893, 1903" (sur les médailles).
    Historique :
    Les médailles portées par le médaillier sont datées entre 1876 et 1903 et ont été remportées par la
    Représentations :
    Etoile à cinq branches (sur la toile). Lyre (médailles). Armoiries de villes (sur les médailles ). Allégorie de la République (sur les médailles). Muses (sur les médailles). Feuilles de laurier (sur les médailles). Feuilles de chêne (sur les médailles).
  • Gourmandière : coopérative vinicole
    Gourmandière : coopérative vinicole Francueil - La Gourmandière - 24 rue de Chenonceaux - en écart
    Historique :
    . Une extension dédiée à la vente a été ajoutée dans les années 2000. La chute de l'activité a conduit à
    Référence documentaire :
    , Tours. Caves coopératives (1939-2009). Francueil, « les maîtres vignerons de la Gourmandière Caves coopératives (1939-2009). Francueil, « les maîtres vignerons de la Gourmandière », extension -Loire, Tours.
    Description :
    pignons. Les toits à longs pans sont couverts en tuile mécanique.
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés
    Référence documentaire :
    CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du
    Description :
    , le bâtiment dit "pavillon du bourg" à l'est et les communs (écuries, remises) au sud. Servant à alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Annexe :
    Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les cheuz en décadence et ruyne, tellement qu'il n'y a plus que les vieilles murailles et vielz foussez et , sur ce avec les gens de nostre conseil et aussi en consideration des grandes, louables et luy loger luy et les siens presens et avenirs toutes et quante fois que bon luy semblera, réedifier à cause de ce, luy ne les siens hoirs susdits, ne puissent pour advenir attribuer à eulx aucun seigneurie de Brou et que ledit chevalier sera tenu et les siens pour l'advenir bailler son adveu et dénombrement pardevant nous ladicte terre et seigneurie de Frazé et ses appartenances et faire les debvoirs de et licence ils et chacun d'eux souffrent et laissent ledict chevalier et les siens hoirs et qui de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte
    Texte libre :
    . Les anciennes douves au pied des tours sont recreusées. La terre ainsi récupérée est transférée dans pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres [AVERTISSEMENT : les illustrations marquées « non consultable sur internet » ont été retirées de la rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les fortifier. Le seigneur suzerain lui accorde de bonne fortifié." Les remparts étant entièrement détruits par la guerre et la vétusté, il ne restait alors de la Barenton fait reconstruire un château très bien défendu, par tous les types de fortifications en usage à carrée où s’élève le château. L’eau de la rivière de la Foussarde vient combler les fossés, tandis qu’au nord l’eau d’un vaste étang baigne les murs du château. Pour entrer dans l’enceinte, dans son angle sud -ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une facture remarquable est construit, accompagné de son
    Illustration :
    La palme de buis, le bâtiment dit "pavillon du bourg" et les communs, vus depuis l'étage du fantastiques portant les armoiries de la famille Girard. IVR24_20162801047NUCA
  • Azay-le-Ferron : parc et jardin d'agrément du château
    Azay-le-Ferron : parc et jardin d'agrément du château Azay-le-Ferron - 31-33 rue Hersent-Luzarche - en village - Cadastre : 2016
    Historique :
    18ème siècle, bien qu’il garde les vestiges de plantations plus anciennes, tel un chêne datant du milieu originelle connue par des gravures anciennes, précisant les essences d’arbres à y introduire (Wellingtonia , tilleuls argentés, châtaigniers, chênes rouges, etc.). Le projet présente les caractéristiques des travaux de grandes prairies et de bouquets d’arbres, travail entre les masses sombres des conifères et celles verdoyantes de feuillus, création de points de vue et effets de surprise sur les lointains. Les travaux sont achevés en 1872. Dans les années 1920, Marthe Luzarche fait aménager des parterres de broderies dits "à d’eau est également associé à la pièce d’eau créée par les frères Bühler. En 1951, sans héritier direct , elle lègue le domaine à la ville de Tours avec pour clause la conservation du château et des jardins , ainsi que leur ouverture au public. Le jardin fleuriste est réaménagé dans les années 1990 par un paysagiste tourangeau, Daniel Jud, à partir d’une photographie prise dans les années 1950 par Sylvain Knecht
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours, Château de Tours. 1993.] Les jardins des frères Bühler. Exposition présentée du 3 juillet au 29 août 1993. Chambray-lès-Tours : CLD, 1993. 14 p. CHAPRON, France, GILBERT, Alain, MARCHAND, Anne, QUENTIN, Michèle. Le parc et les jardins d’Azay-le
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la ville de Tours. Le parc est géré par la ville et des
    Description :
    du 17ème siècle ; le pavillon Breteuil au 18ème siècle. Les communs, dits aile Cingé, sont quant à château de Valençay. Les jardins d’1,5 ha sont constitués d’un ensemble de terrasses décoratives , aménagées à l’arrière du château (non étudié) et des communs. Les parterres de broderies de buis sont
    Illustration :
    Vue ancienne prise après 1927 du parterre de broderie depuis les fenêtres du château
  • Église paroissiale Sainte-Anne
    Église paroissiale Sainte-Anne La Riche - 98 rue de la mairie - en ville
    Historique :
    de Notre-Dame-la-Riche à Tours. En 1854, Gustave Guérin, architecte diocésain de Tours dresse, avec Plailly, les plans de église, à la demande du maire et de ses habitants et après une donation faite à la
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours. 1978]. Touraine néo-gothique, catalogue de l'exposition du musée des Beaux-Arts de Tours (29 janvier-27 mars 1978). Réd. MILTGEN V. , Tours.
    Description :
    commémoratif sous la forme d’une plaque est adossé au flanc nord de l’église pour commémorer les bombardements
    Illustration :
    dans les communes voisines de Tours depuis la fin du siècle dernier", THAUMIAUX J
  • Oeuvres apparentées de la statuaire publique
    Oeuvres apparentées de la statuaire publique
    Texte libre :
    musée des Beaux-Arts de Tours et le musée Rabelais-La Devinière à Seuilly conservent plusieurs projets concours lancé en 1878 par la ville de Tours pour l’édification d’un monument dédié à François Rabelais. Ce Auguste Préault. De même, le musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal de Dreux conserve les projets d’Emile
    Illustration :
    Maquette pour la statue de Rabelais de Tours. IVR24_20133701121NUC4A
  • Le Blanc : église Saint-Etienne, verrières
    Le Blanc : église Saint-Etienne, verrières Le Blanc - rue du Donjon - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    paroissiale, les chapelles latérales au nord de la nef sont remplacées par un unique bas-côté et le clocher est reconstruit au dessus de la façade. Les vitraux : A l'exception de la baie 1, posée dans le 3e quart du 20e siècle, les vitraux de cette église ont été réalisés entre 1920 et 1932, par les ateliers
    Illustration :
    Le Blanc, église Saint-Etienne, baie 2 : les Bons Saints du Blanc. IVR24_20093603178NUCA Le Blanc, église Saint-Etienne, baie 12 : saint Martin de Tours. IVR24_20093603192NUCA
  • Saint-Hilaire-sur-Benaize : église, verrières
    Saint-Hilaire-sur-Benaize : église, verrières Saint-Hilaire-sur-Benaize - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    et 16e siècles. Les ouvertures ont été reprises dans le 4e quart du 19e siècle. A cette époque furent sud de la nef. Les vitraux : Parmi les verrières signées de l'église Saint-Hilaire, on relève les (Tours). Trois verrières (baies 4, 6 et 8), demeurent anonymes.
  • Fléré-la-Rivière : église Notre-Dame, verrières
    Fléré-la-Rivière : église Notre-Dame, verrières Fléré-la-Rivière - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    (Tours, 1921). Les bordures ornementales des verrières créées par ce dernier montrent une évidente . Les vitraux : L'installation des verrières de l'église de Fléré-la-Rivière a fait l'objet de deux volonté d'harmoniser son travail avec celui de Clément. Les baies 5, 6, 9 et 10 (nef), présentant une
  • Ville :  hôpital (boulevard Jules Joran)
    Ville : hôpital (boulevard Jules Joran) Château-Renault - boulevard Jules Joran - en ville - Cadastre : 2014 AM 176
    Historique :
    Louis Morel, architecte à Tours. L'hôpital est inauguré les 29-30 septembre 1912. Après le transfert, le Une maladrerie et une maison-dieu (rattachées en 1695 à l’Hôtel-Dieu de Tours) sont attestées à locaux, afin de prodiguer des soins aux nécessiteux et d'instruire les filles pauvres. Les bâtiments qui les accueillent sont détruits pour faire place à un nouvel édifice, dont la première pierre est posée le 7 mai 1783. Les travaux sont achevés en 1786 et l'édifice accueille ses premiers patients en 1788 contagieuses, de cabinets d’aisances, de chambre de séquestration pour les aliénés et présence de seulement 8 lits pour les hommes et 3 lits pour les femmes, alors que la ville compte 4 300 habitants. Un terrain celui de 1931 concernant les travaux à réaliser, mais le prix est ramené de 964 501,58 fr à 709 000 fr . Les pavillons sont inaugurés le 15 juin 1938. En 1942, un devis et un plan sont réalisés par Maurice l'hospice. L'hôpital connaît d'importantes transformations dans les années 1970 (construction d'un bâtiment
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du château Renaissance, entre 1524 et 1529. Les douves et un escalier en vis reliant les douves à la terrasse de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle troglodytique aménagée en 1525 et consacrée en 1529. Les jardins en terrasses datent de cette époque. Jean Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 actuellement de demeure aux propriétaires. Il fait édifier les communs, la nouvelle chapelle, la Haute terrasse composition est globalement conservée. La plupart des vases présents dans les jardins datent des 17ème et 18ème siècles, les statues des 18ème et 19ème siècles. La statue de Léda, présente au 17ème siècle et érigé au 19ème siècle. Enfin, les fontaines originaires d’Italie sont exposées sur la terrasse des
    Observation :
    le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la
    Référence documentaire :
    BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha sont s'ordonnent selon deux grands axes : nord-sud et est-ouest. Les jardins sont aménagés sur cinq terrasses et les unes des autres par des murs dont certains sont surmontés d'un garde-corps en pierre et en brique terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la Sophora japonica 'Pendula', dont les branches atteignent le fond des douves, encadrent la vue et opèrent terrasse des Fontaines florentines et les douves de près de quinze mètres. Elle offre des perspectives sur l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la à vis permettant de rejoindre les douves se trouve à l’extrémité sud-est de cette terrasse, caché s'épanouissent, palissés en éventail, les thyrses roses des Lagerstroemia indica 'Soir d'Eté'. Cette dernière fruitiers sont montés en espalier et contre-espalier contre les murs du potager. Le mur d'enceinte à l'ouest
  • Bourg : ferme puis entrepôt de commerce, actuellement restaurant (7 bis route du Blanc)
    Bourg : ferme puis entrepôt de commerce, actuellement restaurant (7 bis route du Blanc) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 7 bis route du Blanc - en village - Cadastre : 2013 E 1859
    Historique :
    vin. Les bâtiments servaient au stockage et à la préparation de vins obtenus en mélangeant des vins notamment envoyée à Tours (informations communiquées par le propriété des lieux). La maison à étage a été
    Description :
    Les bâtiments, tous enduits, forment un L. Une partie est alignée à la rue de Bel-Air ; l’autre forme un retour tirant vers l’ouest. Les bâtiments alignés à la rue sont du nord au sud ; un logement à ardoise. Deux accès sont localisés en murs gouttereaux opposés. Les ouvertures sont harpées. On compte lucarne pendante. L’accès principal est en mur gouttereau, rue de Bel-Air. Les bâtiments implantés en -chaussée. Les murs, enduits, du chai sont, en partie, à poteaux de bois et briques de remplissage. Enfin, à
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