Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 34 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Aube de deuil
    Aube de deuil Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Précision dénomination :
    de deuil
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Présence de dentelle à l'extrémité des manches et au col. Aube garnie, dans la partie inférieure , de gaze ainsi qu'au bas des manches.
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
    Titre courant :
    Aube de deuil
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'aube. IVR24_20084500943NUCA
  • Surplis de deuil
    Surplis de deuil Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Précision dénomination :
    de deuil
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Présence de dentelle à l'extrémité des manches.
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
    Titre courant :
    Surplis de deuil
  • Surplis
    Surplis Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Présence de dentelle à l'extrémité des manches.
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
  • Aube
    Aube Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'aube est entièrement couverte de plis en accordéon. Présence de dentelle à l'extrémité des
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
  • Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Titre courant :
    Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Texte libre :
    . La pierre de taille est présente sur 549 maisons (encadrement des baies, chaînes d'angles, cordons 19e siècle et huit de la première moitié du 20e siècle. Implantation et orientation : 460 maisons 261 possèdent un étage de comble. 233 maisons possèdent un cordon marquant la séparation entre les , corniches) mais seules 87 d'entre elles possèdent au moins une façade entière en pierre de taille. 49 maisons utilisent la brique. Une quinzaine de maisons repérées sont en pan de bois, mais il est matériau de couverture, 108 la tuile plate, 16 les deux conjointement, 13 la tuile mécanique. Parmi les 568 maisons repérées, 64 ont été sélectionnées dans le cadre de l'étude et ont fait anciens, 327 ont fait l'objet de modifications (augmentation ou destruction puis reconstruction). 21 sont construites directement sur rue, tandis que 108 maisons possèdent une cour ou un jardin entre la maison et la rue. 190 maisons ont leur pignon ou leur croupe donnant directement sur la rue ou orienté
    Illustration :
    Maisons à pignons sur rue, perpendiculaires au coteau. Vernou-sur-Brenne, rue du Coteau de la Neuillé-le-Lierre, rue de la République. IVR24_20123700734NUC2A Villedômer, place des Martyrs de la Résistance. IVR24_20133700722NUCA Auzouer-en-Touraine, rue de la Quintaine. IVR24_20133700589NUCA Maisons, à gouttereaux sur rue, à un étage carré. Château-Renault, 21-23-25 rue de la République Château-Renault, 92-94-96 rue de la République. IVR24_20143703535NUCA Maison à façade en pierre de taille plaquée au 19e siècle sur un édifice plus ancien. Reugny, 9 rue Maison à façades, encadrements des baies, cordon, et corniche en pierre de taille. Vernou-sur taille. Villedômer, 8 rue du Général de Gaulle. IVR24_20133700544NUC2A Détail de l'encadrement d'une baie et de l'entablement. Château-Renault, 53 rue de la République
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    La première mention de la maison du chevecier (chanoine qui a la charge de l'entretien du chevet , des luminaires et du trésor d’une église) date de 1467. La Chevecerie est alors située dans la rue Dorée (actuelle rue Gouverneur). L’aveu de 1648 mentionne de nouveau la maison au même endroit, loin de ) permettent de les dater entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Cette ouvertures ou de la corniche des bâtiments 1 et 2 réalisées en brique. ). En revanche, les ogives conservées dans la cave du bâtiment 3 sont certainement issues d’une construction plus ancienne remontant au 13e siècle. Les ruptures de plans entre les bâtiments 1, 2 et 5, ainsi que l’indépendance de leurs systèmes de distribution (escaliers) incitent à penser qu’ils sont issus de trois maisons distinctes. L’hypothèse est recoupée par le cadastre de 1811 : ce dernier figure datés entre la seconde moitié du 19e siècle et la première moitié du 20e siècle, à l'image des
    Référence documentaire :
    fol 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le p. 6. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    sont construits en moellons recouverts d’enduit, la pierre de taille est réservée aux ouvertures. La La Chevecerie est composée de cinq bâtiments disposés selon un plan U, prenant place entre une cour -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave linteaux et sont moulurées de chanfreins. Un escalier droit permet de faire la jonction au premier étage du bâtiment 1. La façade est du bâtiment 1 est composée de deux travées et deux niveaux, sous une corniche en visités et étudiés. Ils sont dotés de plans rectangulaires et de deux niveaux d’élévation sous comble. Les bâtiments sont accessibles depuis la rue par un portail et un escalier droit menant à la cour arrière. Celle . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre second est monté en pans de bois. Les jours de l’escalier sont moulurés de chanfreins. Le mur pignon
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Titre courant :
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Illustration :
    Face ouest, vue de la cour (ouest). IVR24_20162801738NUCA Vue intérieure, cave, nervure de la voûte. IVR24_20162801747NUCA Plans de situation. IVR24_20162801973NUDA Plans schématiques avec les unités de plans restituées. IVR24_20172800091NUDA Face ouest, vue de l'ouest (début 20e siècle ; extrait de "Nogent-le-Rotrou" de Hector Guillier DE Face est, vue de l'est. IVR24_20162801742NUCA Face est, rez-de-chaussée, première travée. IVR24_20162801745NUCA
  • Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . En 1613, la maison appartient au seigneur de la Chenelière. Différents marqueurs stylistiques (porte remonter à la seconde moitié du 13e siècle ou au 14e siècle. Néanmoins, l'édifice a fait l'objet de L’édifice est identifié par les historiens percherons comme la "Tour d’Ardenay". Il aurait appartenu au seigneur du même nom, un vassal des comtes du Perche ou des seigneurs de Nogent selon les comtes du Perche, et donc antérieure à 1226. L’auteur précise que la maison est alors augmentée en cens et rente. Pour l’abbé Fret, l’implantation du seigneur d’Ardenay prend place à la fin du 15e siècle
    Référence documentaire :
    p. 92. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Représentations :
    La voûte de l'escalier droit en pierre située dans la maçonnerie du mur pignon sud est décorée d'un enduit peint composée de fleurs quintefeuilles rouges et de fleurs noires en forme de clochette.
    Description :
    les ouvertures sur rue sont encadrées de pierre de taille, tandis que la façade postérieure compte L’édifice est implanté le long de la rue de Rhône sur une parcelle qui adopte un plan en L d’un plan rectangulaire. Le second bâtiment est implanté en retrait de la rue, il est postérieur à 1811 étage de comble (en surcroit pour la partie sud). Le rez-de-chaussée sur rue de la première maison au nord est entièrement enduit en ciment, tandis que son étage est construit en pierre de taille, sa par un escalier intérieur droit en bois. La deuxième entité au sud possède des maçonneries de moellons tournant en bois, l'autre droit en pierre prend place au sein de la maçonnerie du mur pignon sud. Ce irrégulier. Il compte deux bâtiments. Le premier prend place entre la rue et une cour arrière. Il est doté de deux entités pourvues de systèmes de distribution propres. Chacune comprend deux niveaux sous un façade sur cour en moellons et son toit couvert en ardoise. Les étages de cette partie sont distribués
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Titre courant :
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Appellations :
    La Tour d'Ardenay
    Texte libre :
    d’un chaînage en pierre de taille grise. Celui-ci contraste avec la chaîne d’angle observée au sud la salle 1.5, éclairée par une petite fenêtre en pierre de taille (O-1412), percée sous un arc piédroits sont réalisés en pierre de taille et en brique. La porte O-1414 communique avec le couloir 1.2 surmontée par un arc en plein-cintre en pierre de taille à moitié bûché. La fenêtre O-1415 éclaire la salle surmonte prend appui sur un bandeau en pierre de taille. L’ouverture O-1421 a été bûchée lors de la mise d’une plate-bande et d’un encadrement en pierre de taille. Son seuil est placé sur la même ligne que le bandeau. La fenêtre O-1424 éclaire la salle 1.8. Elle est percée sous une plate-bande en pierre de taille sud. Les traces de taille layées et brettelées obliques viennent confirment la datation stylistique seigneur de la Chenelière. Les archives du baillage de Nogent-le-Rotrou mentionnent à plusieurs reprises la seigneurie de la Chenelière. Celle-ci appartient à Gui de Dampierre en 1554-1555, puis à Louis de Dampierre
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la porte en plein-cintre de la salle 1.6 Vue intérieure, détail de la voûte de l'escalier du pignon sud. IVR24_20132800085NUC4A Vue intérieure, premier étage, détail de la voûte de l'escalier du mur pignon sud Vue intérieure, premier étage, détail d'une porte de la salle 1.12 et d'une fenêtre de l'escalier Vue intérieure, premier étage, détail de la fenêtre de l'escalier du mur pignon sud Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801280NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800177NUC4A Face est, vue de l'est. IVR24_20132800075NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle 1.5. IVR24_20132800077NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, salles 1.5 et 1.7. IVR24_20132800079NUC4A
  • Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée) Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    baies en plein cintre). Appelée "ferme de la Grande Cour", elle dépendait du château des seigneurs de plusieurs propriétés. Dans la seconde moitié du 19e siècle, elle subit de nouveaux remaniements et fournil) et au sud (grange et hangars) semblent dater de la première moitié du 20e siècle. Brunelles. Au cours du 19e siècle, le château est détruit tandis que la métairie est vendue puis divisée en
    Observation :
    vestiges les plus anciens de la commune (probablement du 16e siècle, en partie). Il s'agit d'un ensemble Cette ancienne métairie, qui dépendait du château des seigneurs de Brunelles, constitue un des patrimonial de premier ordre à l'échelle communale (voire supra).
    Référence documentaire :
    Brunelles, ancienne métairie noble du château. Plan de localisation des bâtiments de la ferme Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 à 3 P 3865. Plans cadastraux de 1811.
    Description :
    L'ancienne métairie noble nommée "ferme de la Grande Cour" se situe au centre du bourg, directement d'ouvertures quadrangulaires parfois en pierre de taille de calcaire, parfois en brique. En façade postérieure pierre de taille de calcaire, de même que les chaînages d'angle, les corniches (bâtiment principal : en principal (boulins et pierres d'envol) et les colonnes de la partie écurie. Les toits sont à longs pans et à à l'ouest de l'emplacement de l'ancien château détruit. Elle comprend, de nos jours, trois bâtiments (grange, écurie et étable). La façade principale, aujourd'hui orientée au sud-ouest, est composée de plusieurs corps alignés regroupe remises, toit à porcs et fournil. L'ensemble des murs est en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements des baies sont principalement en doucine en façade sud-ouest, en quart-de-rond en façade nord-est), le pigeonnier de comble du bâtiment
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Titre courant :
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : cadastre actuel, section C1 Bâtiment principal, intérieur de l'écurie, détail de la voûte lambrissée. IVR24_20082800374NUCA Vue d'ensemble de la grange et du hangar agricole. IVR24_20082800375NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865 Vue d'ensemble depuis la cour. IVR24_20082800370NUCA Bâtiment principal, vue de détail des portes des dépendances. IVR24_20082800372NUCA Bâtiment principal, intérieur de l'écurie, détail d'une colonne. IVR24_20082800373NUCA
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    réaménagé entre 1664 et 1671 pour Françoise Marguerite de Gramont. La galerie du pavillon est ensuite . L'ensemble est restauré pour Joseph Dulong de Rosnay entre 1893 et 1930 avec la construction d'un château Le châtelet, la tour Saint-François et la galerie sont construits à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514 d'eau, d'un portail attenant et la réalisation d'aménagement paysagers.
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le p. 27-34 Compte-rendu de l'excursion à Brou, Yèvres, Frazé et Vieuvicq. Procès-verbaux de la (1876-1962) au château de Frazé. In : Bulletin de la société dunoise, 2007, Tome XXII, n°297, p. 61-67. p. 33-35 BROSSARD, Jean. La petite histoire des jardins de Frazé. In : Bulletin de la société d'après un procès-verbal de récolement du 11 mars 1707. In : Bulletin de la société dunoise, 2009, Tome LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p. AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/1. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1498-1504). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/2. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1511-1515). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/40. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1584-1585). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/41. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1586).
    Murs :
    grison pierre de taille grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise. Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il se compose d'une ancienne haute cour et d'une ancienne basse cour. De plan carré, l'ancienne haute cour comprend le châtelet, la galerie ouest, la tour Saint-François, une tour nord-ouest (reconstruite alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur de maçonnerie] MÉTÉZEAU Jehan [commanditaire] de GRAMONT Françoise Marguerite [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Titre courant :
    Bourg : château de Frazé
    Dates :
    1560 porte la date
    Annexe :
    de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous peu de gens, où pour le tems passé souloit avoir et demourer grand nombre et quantité de peuple. A l'occasion de quoy le pays lors estoit grandement augmenté et amelioré par la conversacion, residence et , bâtir et fortifier la dicte place et maison forte tant de murailles, fossez à l'environ, pont leviez cesdictes presentes de notre scel. Donné à la Tour le XXIXe jour d'apvril l'an de grâce mil quatre cens Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte (LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p.) Sous l'Ancien Régime, la châtellenie de Frazé était composée de fermes, terres, près, pâtures, bois, moulins et foire, de scel (ou sceaux) à contrat. Développement de la seigneurie (sur la paroisse de Frazé) : En 1486, Florentin Girard de Barenton acquiert la terre et seigneurie de Frazé de Anne Gaudin, veuve de
    Texte libre :
    cuite en partie inférieure ; de même pour la pierre de taille calcaire plus calibrée en partie décoratif concerne également la maçonnerie du parement extérieur : cinq lits de pierre de taille calcaire accolée à la tour et renfermant une vis en pierre de taille calcaire. L’escalier intérieur dessert les à entablement restauré à l’identique. Un arc de décharge en pierre de taille soulage la poussée du sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la anglaises allant assiéger Orléans. Propriété d’Anne Gaudin, veuve de Jean seigneur de Moulhard, la terre et Chollet son épouse, veuve de Geoffroi de Courcillon, pour la somme de huit cents écus d’or. En 1493, le Castres et de Beaufort, vicomte de Châtellerault et de Montique, seigneur de Sablé, de La Ferté-Bernard et de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les document est riche d’enseignements quant à l’état de la ville de Frazé qui était "close, considérable et
    Illustration :
    Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue de situation du château depuis la route de Chassant au nord. IVR24_20162801055NUCA Vue de la route de Luigny (vers l'est), murs de clôture, portail du parc et château d'eau Châtelet, galerie et tour nord-ouest de la haute cour, vue générale depuis le sud-ouest Vue partielle du châtelet, de la galerie, de la tour nord-ouest de la basse-cour et des douves Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour nord-ouest. IVR24_20162801089NUCA Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour sud-est. IVR24_20162801013NUCA Châtelet, vue de détail du linteau à double accolade de la fenêtre de l'étage, et corbeaux sculptés Châtelet, vue de détail de la fenêtre de l'étage du corps central côté nord-est Châtelet, vue de la porte piétonne (intérieur) et d'une statue déposée (initialement dans la
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église )
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église ) Margon - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 73 1990 AB 54
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    appartenu à la collation de la cure du prieur de cette communauté basée à Nogent. Au 16e siècle, elle est est passé entre la fabrique et Jacques de Sainfray (maçon) pour la construction "d'une montée de pierre" à la tour de l'église (un escalier en vis). Les travaux prévoyaient également la démolition de quelque temps de poudrière. Au sortir de la Révolution, elle tombe en ruine. Le curé de la paroisse durant lesquels il la remanie intégralement en style gothique. De 1872 à 1933, elle subit de nombreuses L'église paroissiale de Margon date vraisemblablement du 11e siècle comme l'attestent les vestiges romans du portail occidental et de l'abside (baies à arc en plein-cintre, petits contreforts peu élevés et saillants). Donnée par Rotrou Ier aux moines du monastère clunisien de Saint-Denis, elle a agrandie d'un bas-côté. De cette époque date également le percement des baies ogivales. En 1618, un marché l'autel dédié à saint Sébastien et sa reconstruction à un autre endroit, accommodé de trois niches de
    Observation :
    L'église paroissiale, dont l'origine de la construction remonte très probablement au 11e siècle, a . Malgré ces nombreuses périodes de construction, l'édifice présente une certaine homogénéité qui participe
    Référence documentaire :
    seigneurs de la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër. Mortagne, Meaux : Pichard-Hayes et Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section C. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Élévation de l'église paroissiale dressée par l'agent-voyer en 1852. Par Valet, Joseph. (Archives Plan de l'église paroissiale dressé par l'agent voyer en 1852. /Par Valet, Joseph. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier , ingénieur vérificateur ; Barberi, géomètre de 1ère classe ; Sortais, maire. MÉTAIS, Charles. Églises et chapelles du diocèse de Chartres. Ch. Métais Éditeur, 1908, tome I. alphabétique. Paris : Res Universis, 1993, 466 p. (fac-similé de l'édition de Mortagne : Dampeley frères, 1866). , 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). Daupeley-L., 1894. (fac-similé de l'édition de Mortagne, 1613).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    la confluence des vallées de la Cloche et de l'Huisne. Orientée, l'église adopte un plan allongé . Elle est longue de 23 mètres, large de 8 mètres et haute de 9 mètres 30 sous la voûte. L'édifice gothique. La nef est voûtée de croisées d'ogives, possédant chacune une clé de voûte ornée, dont les couronné par une demi-coupole. Une clôture de choeur ajourée en fer forgé sépare la partie sacrée de la . A l'exception d'une partie du bas-côté nord en pierre de taille de calcaire, les murs sont en d'angle, les encadrements des baies et les corniches (moulurées à l'ouest et au niveau de la tour-clocher , denticulées au sud) sont en pierre de taille. Les toits sont à longs pans (nef et bas-côté), en pavillon (tour -clocher) ou à croupe ronde couverts en tuile plate, à l'exception de la tour-clocher couverte en ardoise. L'église paroissiale de Margon se situe au centre de l'ancien bourg, sur un éperon rocheux dominant termine par un choeur en abside. La tour-clocher surmonte la partie est du bas-côté. Elle est accessible
    Auteur :
    [maçon] De Sainfray Jacques
    Localisation :
    Margon - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 73 1990 AB 54
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église )
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Carmel
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Choeur, vue de détail de l'autel et de la barrière de communion. IVR24_20082800036NUCA Tour-clocher, vue de la cloche. IVR24_20082800068NUCA Tour-clocher, vue de la charpente. IVR24_20082800069NUCA Tour-clocher, vue de la charpente. IVR24_20082800070NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4766 Vue de situation depuis l'ouest (carte postale ancienne, début du 20e siècle). (Archives Choeur, vue de détail de l'autel. IVR24_20082800035NUCA Tour-clocher, vue de l'escalier en vis. IVR24_20082800067NUCA
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient propriétaire de Valmer. La famille Binet reste propriétaire du domaine pendant près d’un siècle. C’est à Jean Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la actuellement de demeure aux propriétaires. Il fait édifier les communs, la nouvelle chapelle, la Haute terrasse et aménage le grand canal et le parc. Un plan daté de 1695 présente le domaine de Valmer dont la siècles, les statues des 18e et 19e siècles. La statue de Léda, présente au 17e siècle et jusqu’au début de Lorraine", date du 18e siècle, rapporté probablement dans la seconde partie du 19e siècle
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin pavillon de jardin canal de jardin fossé de clôture de jardin avenue de jardin entrée de jardin pont de jardin clôture de jardin
    Référence documentaire :
    Centre. Jardin d'agrément et parc du château de Valmer. Ministère de la Culture, direction de Valmer. Union Régionale des Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement de la Région Centre BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Août 1988. [dossier]. DE LUCINGE, Françoise. Premier inventaire des parcs et jardins en région Centre du Château de DESTERNES, Xavière. Inventaire des Parcs et Jardins en Région Centre. Parc et jardins du château de
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par distinction du Conservatoire de Collection Végétale Spécialisée.
    Hydrographies :
    (la) Brenne
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Jardins :
    bois de jardin labyrinthe de jardin parterre de gazon
    Auteur :
    [] de Saint Venant Alix
    Description :
    derrière un if. Des lauriers taillés en boule sont disposés le long de la terrasse à l’ouest. Deux reliées entre elles par un pont et des escaliers de taille et de forme différentes. Elles sont séparées avant-cour est composée de cinq pièces de gazon, ornées de quatre statues sur piédestal et d'un vase. La terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la la transition entre ces deux premières terrasses. La terrasse des Fontaines florentines se compose de d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder à la chapelle troglodytique à l’est et à l’emplacement de l’ancien château, symbolisé par une chambres de verdure et entièrement couverte de pelouse, la Haute terrasse accueille en son centre une un mur de soutènement adaptant la déclivité naturelle du coteau, la Haute terrasse surplombe la l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la
    Localisation :
    Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703
    Titre courant :
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Aires d'études :
    Département de l'Indre-et-Loire
    Appellations :
    Jardins du château de Valmer
    Illustration :
    Colonne provenant des jardins de Chanteloup décorant la Haute terrasse. IVR24_20163702825NUCA Détail de la partie nord depuis la terrasse des Vases d'Anduze. IVR24_20163702859NUCA Mur de la terrasse de Léda à l'est et mur d'enceinte du potager au sud. IVR24_20163702876NUCA Douve et pont de jardin. A l'arrière-plan, la Terrasse Haute. IVR24_20163702877NUCA Plan du domaine de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Extrait du cadastre napoléonien, Section B1 de Valmer, 1816. (Archives départementales d'Indre-et Parc et jardins d'agrément du château de Valmer en 2014. IVR24_20183700138NUDA Plan des jardins de Valmer en 2014. IVR24_20183700139NUDA La terrasse des Fontaines florentines depuis le sud-est. IVR24_20173701135NUCA Terrasse du vase de Lorraine. IVR24_20163702807NUCA
  • Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994.
    Localisation :
    La Croix-du-Perche
    Titre courant :
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Texte libre :
    taille de calcaire importé (logis prieural du bourg, à La Chesnaye, au Moulin Gaillard, au Parcouvert et sur la demeure de La Pihourdière) ; de la pierre de taille et des moellons de grison - brèche à 1930. Dans l’ensemble, elles datent de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle demeure à La Pihourdière). A l’exception de six d’entre elles, les fermes se situent à l’extérieur du et des charpentes). Une dizaine de fermes ont été construites (ou reconstruites) dans la seconde moitié du 19e siècle. Plusieurs fermes, à l’instar de celles de La Léonie ou de Gaillard, sont sur l´ensemble de la commune. Celle-ci compte une trentaine de lieux-dits : le bourg, deux hameaux la moitié) sont de type « bloc à terre » simple : un bâtiment rectangulaire, abritant sous un même autour (ou de part et d'autre) de la cour. Quatre ont des bâtiments en vis-à-vis (qui se font face s’est agrandie au fil du temps. Le type prédominant de ces fermes à cour semble être la ferme en "U
    Illustration :
    La Léonie, ferme : plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20132800419NUDA La Léonie, mise en oeuvre en terre crue (bauge) sur solin maçonné en moellons de silex Maisons et fermes à La Croix-du-Perche - Carte synthétique des édifices repérés et sélectionnées Tableau synthétique des éléments bâtis sélectionnés à La Croix-du-Perche. IVR24_20132800467NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (1 sur 3). IVR24_20132800468NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (2 sur 3). IVR24_20132800469NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (3 sur 3). IVR24_20132800470NUD Les écoles, ferme de type "bloc-à-terre". IVR24_20132800465NUC2A Le bourg, rue Principale, alignement de maisons. IVR24_20132800456NUC2A La Pihourdière, demeure. IVR24_20172800295NUCA
  • Instrument médical : manomètre de Claude
    Instrument médical : manomètre de Claude Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    E. SPENGLER CONSTRUCTEUR 16, RUE DE L'ODEON PARIS GRADUE EN CENTIMETRES D'EAU (sur le cadran, au
    Historique :
    Le manomètre de Claude est destiné à la mesure de la pression du liquide céphalo-rachidien lors de aiguille, aiguille de Tuffier. La pression est exprimée en centimètres d'eau, la pression normale étant de la ponction lombaire qui consiste en un prélèvement du liquide dans le canal rachidien au moyen d'une 12 à 15 cm d'eau en position couchée et de 18 à 20 cm en position assise.
    Description :
    tailles différentes et de 11 canules en plastique souple de différentes longueurs. Cet ensemble complet conservé dans son coffret d'origine est constitué de l'appareil mesureur , d'une aiguille à ponction, d'un tube bouché gradué jusqu'à 10 cc, de deux tubes bouchés non gradués de
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Instrument médical : manomètre de Claude
    Dimension :
    d = 7,3. Diamètre du manomètre. Boîte : h = 5,2 ; la = 18,5 ; pr = 15,3.
  • Verrière représentant Notre-Dame de Pellevoisin
    Verrière représentant Notre-Dame de Pellevoisin Jeu-Maloches - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'iconographie : "SALVE MATER MISERICORDIAE" ; "N.DAME DE PELLEVOISIN
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Cette verrière a été commandée à Étienne Lobin (fils de Lucien-Léopold) et installée à Jeu-Maloches
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette verrière représente la Vierge seule, vêtue de blanc avec une cordelière à la taille. De ses mains ouvertes tombe la pluie. Cette figure est entourée d'une guirlande de roses. Cette représentation de l'amateur, 1999, p. 430). La figure de la Vierge est entourée d'un décor végétal et surmonte les armoiries de la famille donatrice. peut être rapprochée d'une image de dévotion figurant Notre-Dame de Pellevoisin, éditée à Paris par
    Titre courant :
    Verrière représentant Notre-Dame de Pellevoisin
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Jeu-Maloches, baie 4, Notre-Dame de Pellevoisin. IVR24_20093601054NUCA
  • Bourges : jardin d’agrément des Prés Fichaux
    Bourges : jardin d’agrément des Prés Fichaux Bourges - boulevard de la République - en ville - Cadastre : 2016 HV 589
    Historique :
    En 1920, la commune de Bourges décide d'assainir ce quartier marécageux, alors dénommé Pré-Fiscal Marguerita, attaché au service des jardins de la ville de Bourges, auteur de nombreux jardins berruyers et , rappelant les jardins publics éclectiques de la deuxième moitié du 19ème siècle, caractérisée par , en y créant un jardin. L’année suivante, la conception est confiée à l’architecte-paysagiste Paul
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin clôture de jardin belvédère de jardin théâtre de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    Les Parcs de France. (La Maison Rustique). Paris : Flammarion, avril 1996. , botanique et paysager du Centre : Bourges, Jardin public des Prés Fichaux. Ministère de la Culture Fichaux. [Dossier APJRC réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut national d’horticulture d’Angers LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Bourges, Jardin , direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Juillet
    Statut :
    propriété de la commune
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Annexe :
    marbre, de Monard -La Ménade de Valette -Diane Surprise, de Blanchard En 1933, Le Paysan de Dalou est créé en pendant du Bûcheron. En 1948, la sculpture Diane Surprise est retirée du fait de sa fragilité et remplacée par La Femme à la carpe de Popineau. Au fil du temps, les sculptures ont subi des Forêt de La Londe pourrait se trouver au lycée Henri Brisson à Vierzon), les Béliers et Autruches et les vases de Sèvres. Aujourd'hui, le public peut voir : -Le Laboureur de Dalou -La Femme à la carpe ou La Pêcheuse et l'enfant en pierre reconstituée, de Popineau -Un Masculin en bronze, copie de l'Esclave de Michel Ange La plupart des statues ont été réalisées par la manufacture de Sèvres. Elle la demande des villes. Le mobilier se compose d'une table d'orientation en céramique de Paul Liste des statues mentionnées au Jardin des Prés Fichaux lors de l’inventaire du jardin réalisé en juillet 2003. Le jour de l'inauguration, les statues suivantes étaient présentes dans le jardin
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    par le ministère de la Culture. Le jardin s’est également vu attribuer le label "Architecture 2016, ce label est également décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    Le jardin en totalité, y compris la clôture, les fabriques les ornements et la statuaire conçus en
    Représentations :
    de Riché (disparu), le cadran solaire et la Ménade de Valette, les vases de Sèvres de Patout (disparu), Diane Surprise de Blanchard - remplacée par La Femme à la carpe ou La Pêcheuse et l'enfant scène de pêche dieux enfant femme nu L’Éternelle tourmente de Coulhon, les Béliers et Autruches de Le Bourgeois (disparu), le Bûcheron (disparus), Dieu Pan (céramique), le Paysan et le Laboureur de Dalou, Les Centaures (marbre) de Monard (pierre reconstituée) de Popineau, Masculin (copie en bronze de l'Esclave de Michel Ange) par Joseph
    Jardins :
    massif de fleurs parterre de gazon
    Description :
    et d'ifs taillés. Les allées et différents parterres et pièces de gazon sont bordés de plates-bandes de fleurs. L'une des entrées ouvre la perspective vers un boulingrin composé d'un tapis vert central . Deux allées parallèles au tapis de gazon sont bordées d'ifs taillés en arcade. Le boulingrin se termine par une pièce d'eau où repose la statue de la Pêcheuse et l'enfant. Cet aménagement dessert à l’ouest et à l’est deux bosquets entourés de cyprès taillés. Le bosquet de Pan, à l’ouest, est agencé autour est érigée la statue de la Ménade. Un alignement de platanes se développe à l’extrémité nord du jardin tandis qu’à l’est, un mail de tilleuls longe l'espace des jeux d'enfants. Signalons la disparition de Ce jardin de style Art Décoratif, exprimé par un tracé régulier et des formes géométriques, se déploie sur un terrain triangulaire de 4,7 ha. Il est structuré par des rideaux de tilleuls, de charmilles d’un canal qui mène à un bassin hémisphérique dominé par une statue du dieu. Le bosquet du théâtre de
    Localisation :
    Bourges - boulevard de la République - en ville - Cadastre : 2016 HV 589
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue aérienne du jardin des Prés-Fichaux, orthophotographie extraite en 2018 du Géo-portail de l'IGN Double allée d'arcades en topiaire de part et d'autre du boulingrin. IVR24_20171800487NUCA Vue axiale du bosquet de Pan. IVR24_20171800469NUCA Bosquet du théâtre de plein air. IVR24_20171800484NUCA Une allée du bosquet de Pan. IVR24_20171800485NUCA Bassin du bosquet de l'atrium. IVR24_20171800483NUCA L'un des deux pavillons du bosquet de l'Atrium. IVR24_20171800489NUCA
  • Les maisons de Brunelles (Arcisses depuis 2019)
    Les maisons de Brunelles (Arcisses depuis 2019) Brunelles
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Typologies :
    maison en rez-de-chaussée (9) maison à étage de soubassement (9)
    Titre courant :
    Les maisons de Brunelles (Arcisses depuis 2019)
    Texte libre :
    localisées dans la rue de la Grande Cour. Elles possèdent majoritairement des ouvertures en pierre de taille présentes en plan sur le cadastre de 1811. Cependant, plus de la moitié d'entre elles a été très remaniée voire reconstruite à partir de 1850, notamment celles de la rue de la Grande Cour. Deux maisons sont les témoins architecturaux de cet ancien ensemble dit de la Grande Cour. Elles conservent des ouvertures à chambranles à crossettes datant du 18e siècle. Au cours de la deuxième moitié du 19e siècle, plusieurs maisons et composition d'ensemble : La grande majorité des maisons repérées se situe au centre du bourg de des rues, qui partent pour la plupart de l'église. Les maisons en rez-de-chaussée (neuf) sont Repères historiques : Sur les 32 maisons repérées sur le territoire communal de Brunelles, 21 sont à étage sont érigées dans la rue des Moulins. Enfin, au 20e siècle et surtout dans sa seconde moitié , le bourg s'étend au nord et de nombreuses maisons de type pavillonnaire sont construites. Structure
    Illustration :
    Bourg, maison en rez-de-chaussée et à comble à surcroît (repérée). IVR24_20082800343NUCA Bourg, maison à étage de soubassement (repérée). IVR24_20082800325NUCA Bourg, maison de notable (sélectionnée). IVR24_20082800332NUCA Bourg, alignement de deux maisons en rez-de-chaussée (repérée). IVR24_20082800363NUCA
  • Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire)
    Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 108 rue Saint-Hilaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    et 5 posent la question de leur postériorité sur les bâtiments 1 et 2. Néanmoins les marqueurs d’arêtes) permettent de dater les bâtiments 1 et 2 (au moins en partie) et 3, 4, et 5 entre la seconde pour la première fois dans un aveu de 1648 sous le nom de tenue Dumay. Il est alors composé de plusieurs corps de logis sur la rue Saint Hilaire dont un, qualifié de grand corps de logis, un portail, une stylistiques conservés (vestiges de croisées, porte en plein-cintre, utilisation du quart-de-rond, voûtes moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. Bien que la charpente utilisée dans le bâtiment 1 soit plus fréquemment usitée entre 1600 et 1850, l’existence de sous-faîtières et de croix de cour avant et un jardin arrière, ce qui permet de reconnaître un hôtel. Selon le document, le grand corps de logis aurait été construit antérieurement par Gabriel Travers, Sieur des Murs, ce qui fait de ce celui-ci son commanditaire. L’utilisation de brique et de métal sur le bâtiment n°6, ainsi que sur
    Référence documentaire :
    fol n°12. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Description :
    croupe, le bâtiment 1 a un toit à forte pente souligné par des rampants en pierre de taille. La charpente . Il prend place sur une large parcelle située en retrait de la rue Saint-Hilaire et donnant sur la rue moellons enduits pour les murs et pierre de taille pour les chaînages et les ouvertures. L’examen des plein-cintre moulurés en quart-de-rond tandis que la présence d’une corniche continue et la L’édifice est composé de 6 bâtiments disposés selon un plan en U avec cour avant et jardin arrière des Viennes. Les bâtiments 1, 2 et 3 sont directement accessibles depuis la cour avant, les bâtiments 4, 5 et 6 sont distribués par le bâtiment 1. Ce dernier est partagé par un mur de refend doté de dernier comporte également une entrée vers un niveau de caves couvert de voûtes en plein-cintre (1 et 2 ) et de voûtes d’arêtes. L’une d’entre elles (5) porte les vestiges d’un enduit peint. Le plan des caves ne reprend pas exactement celui du rez-de-chaussée, à l’image de l’escalier en vis accolé au
    Titre courant :
    Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire)
    Annexe :
    de Nogent-le-Rotrou (1648) fol n°12. " [...] la suyvante detempteur ysabeau guybert veufve pierre coustartItem deux deniers de cens audict jour sainct remy par une part sur le total de la presente tenuedumay poussins qui faict partye de la presente tenue qui ce conciste enplusieurs corps de logis sur ladicte rue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement qui contient sur ladicte rue de bourgneuf cent quattre piedz et demy et deux autresdeniers de cens et quinze sols de rente par autre part au jour de toussaincts par chacun an surla maison des belleaux et du bourgneuf avecques un grand corps de logis auderriere nagueres faict bastir par gabriel Travers ensemble contenant soixante cinqperches de terre joignant par devant a ladicte rue par derriere au pre portail sur ledict ruysseauentre deux d’un costé la susdicte tenue du solleil et dautre coste la tenue
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Bâtiment 1, vue intérieure, cave, détail du décor peint de la voûte. IVR24_20162801626NUCA Plans de situation. IVR24_20162801961NUDA Bâtiment 6, vue intérieure, rez-de-chaussée, façades des bâtiments 1 et 5. IVR24_20162801624NUCA
  • Les maisons et les fermes de Margon (Arcisses depuis 2019)
    Les maisons et les fermes de Margon (Arcisses depuis 2019) Margon
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    moitié du 19e siècle et surtout au début du 20e siècle. C'est d'ailleurs de cette période que date la soient présentes en plan sur le cadastre de 1811, seulement trois semblent conserver des parties anciennes remontant probablement au 18e siècle. Les autres ont été reconstruites in situ dans la seconde 18e siècle. Elles ont été plus ou moins remaniées à partir de 1850 et tout au long du 20e siècle . Plusieurs chronogrammes et dates issues de l'examen des matrices cadastrales témoignent de ces remaniements
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    pierre de taille de calcaire pour les encadrements des baies et les chaînages d'angle et la tuile plate La grande majorité des maisons repérées se situe dans le bourg ou en prolongement de celui-ci (aux corniches et les chaînages d'angle sont en briques, plus rarement en pierre de taille de calcaire. Les toits ) ou en "U" (trois fermes). Les matériaux employés sont le moellon de calcaire pour les murs, la , étudiées, sont construites pour des notables locaux) et dix-neuf en rez-de-chaussée (dont cinq en rez-de -chaussée surélevé et trois surmontées d'un comble à surcroît). Plusieurs maisons en rez-de-chaussée, de type élémentaire, ne disposent que d'une ou deux pièces. Bon nombre d'entre elles se situe le long de l'avenue de Paris. Quant aux maisons à étage, leurs façades peuvent être à travées et/ou ordonnancées et moellons de calcaire et parfois de silex couverts d'un enduit plein. Les encadrements de baies, les , quinze sont isolées et onze se situent dans un écart ou en extension du bourg (comme à La Fuye ou au 45
    Typologies :
    maison en rez-de-chaussée (19)
    Titre courant :
    Les maisons et les fermes de Margon (Arcisses depuis 2019)
    Illustration :
    Bourg, 7 rue de l'Église, maison de notable dite maison de la Bourbonnaise de type à étage (étudiée La Fuye, ferme à logements multiples de type bloc à terre en équerre (étudiée Ozée, maison en rez-de-chaussée (non étudiée). IVR24_20082800150NUCA Bourg, 5 rue de l'Église, maison double (non étudiée). IVR24_20082800051NUCA Bellevue, maison de notable de type maison à étage à toit à longs pans brisés (étudiée Bourg, 45 avenue de Paris, ferme de type 'bloc à terre' (non étudiée). IVR24_20082800096NUCA Le Bourdigal, ferme de type 'bloc à terre' en équerre (étudiée). IVR24_20082800175NUCA
  • Maison (20 rue Fernand Rabier ; 3 rue Alsace Lorraine)
    Maison (20 rue Fernand Rabier ; 3 rue Alsace Lorraine) Orléans - 20 rue Fernand Rabier 3 rue d'Alsace Lorraine - en ville - Cadastre : 1981 BP 18
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    Cet édifice date probablement de la fin des années 1920 ou du début des années 1940.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'importance des corps de moulure horizontaux séparant les différents niveaux entre eux ainsi que la corniche est notable.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500243NUCA
  • Grand Écossé : ferme
    Grand Écossé : ferme Frazé - Le Grand Écossé - isolé - Cadastre : 1813 I2 292 2016 ZX 10
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    vraisemblablement vers 1841 (date portée sur une pierre de taille calcaire du chaînage d'angle de la bergerie) pour dépendant de la seigneurie de Frazé. Le bâtiment le plus ancien conservé semble être le logis secondaire , qui pourrait remonter au 17e siècle, comme le montre son ossature en pan de bois. La partie centrale . Propriétés de la famille Thiroux de Gervilliers, quatre bâtiments organisés en "O" autour d'une cour ouverte sont présents sur le plan cadastral de 1813. Les travaux d'agrandissement de la ferme débutent se terminer dans les années 1930. Ils sont commandités par la famille Thiroux de Gervilliers, puis D'après Édouard Lefèvre, Le Grand Écossé est mentionné pour la première fois en 1475 comme fief par Joseph Dulong de Rosnay (nouveau propriétaire du château) à partir des années 1890. Durant cette période, la grange et l'étable sont reconstruites, deux écuries et une dépendance sont construites aux extrémités du bâtiment principal, une bergerie en prolongement de l'étable, un poulailler et un toit à porcs
    Observation :
    Avec la ferme de la Flohorie, celle du Grand Écossé est considérée comme la plus importante de la
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Murs :
    torchis pan de bois enduit
    Description :
    La ferme se situe au sud-est de la commune, à environ deux kilomètres au sud-est du bourg. Elle comprend six bâtiments : - Le bâtiment principal se trouve au nord-ouest de la ferme. Il comprend sous un côté de la cour, une vaste dépendance est divisée en grange, étable et bergerie. - Perpendiculairement et au milieu de la cour - délimitant l'ancienne cour agrandie au 19e siècle -, se situe un logis l'angle ouest de la cour, se trouve l'ancien fournil. - Un hangar est placé à l'est de la ferme. A même toit deux écuries, deux dépendances (?) et le logis (salle et chambre). - En face et de l'autre secondaire aligné à deux dépendances (poulailler et toit à porcs). En pan de bois hourdé en briquette, cet ancien logis secondaire servait très certainement de logement de journalier. - Au sud, une remise abrite l'exception de ceux du logis secondaire, les murs sont en moellons de silex couverts d'un enduit plein. Les encadrements des baies et les chaînages d'angles sont essentiellement de brique, plus rarement en pierre de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph [] Thiroux de Gervilliers Alexandre
    Dates :
    1841 porte la date 1897 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016, section ZX Vue partielle de la ferme depuis le nord-est. IVR24_20162800257NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la date 1897 portée en haut du pignon nord-est Intérieur, partie aire à battre de la remise (pavage circulaire), et pompe à bras Bâtiment secondaire, vue de détail du chaînage d'angle nord-est, gravé de la date 1841 Extrait du cadastre de 1813, section I2 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800254NUCA