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  • Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire)
    Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 108 rue Saint-Hilaire - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. Bien que la charpente utilisée dans le bâtiment pour la première fois dans un aveu de 1648 sous le nom de tenue Dumay. Il est alors composé de cour avant et un jardin arrière, ce qui permet de reconnaître un hôtel. Selon le document, le grand ce celui-ci son commanditaire. L’utilisation de brique et de métal sur le bâtiment n°6, ainsi que sur étudiés) sur le cadastre de 1811, permettent de dater leur construction entre le 19e et le 20e siècle
    Référence documentaire :
    fol n°12. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    4, 5 et 6 sont distribués par le bâtiment 1. Ce dernier est partagé par un mur de refend doté de cheminées. L’étage et le comble sont accessibles par un escalier tournant suspendu en bois et métal. L’accès au jardin se fait depuis un escalier en fer-à-cheval (pierre et métal) compris dans le bâtiment 6. Ce ) et de voûtes d’arêtes. L’une d’entre elles (5) porte les vestiges d’un enduit peint. Le plan des maçonneries montre que les bâtiments 3, 4, 5, et 6 (brique et métal) sont plaqués sur le bâtiment 1. Le croupe, le bâtiment 1 a un toit à forte pente souligné par des rampants en pierre de taille. La charpente
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 108 rue Saint-Hilaire - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648) fol n°12. " [...] la suyvante detempteur ysabeau guybert veufve pierre coustartItem deux deniers de cens audict jour sainct remy par une part sur le total de la presente tenuedumay sieur des murs court devant portail sur ladicterue avecques caves courts et jardins au derriere le tout suyvante detempteursledict sieur des murs le sieur bordel prevost du perche me ancelot pesseau jean
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    p.161 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 15. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L’édifice est implanté le long de la rue de Rhône sur une parcelle qui adopte un plan en L irrégulier. Il compte deux bâtiments. Le premier prend place entre la rue et une cour arrière. Il est doté d’un plan rectangulaire. Le second bâtiment est implanté en retrait de la rue, il est postérieur à 1811 et n'a donc pas été étudié. Ayant été divisé en deux habitations, le bâtiment sur rue est constitué étage de comble (en surcroit pour la partie sud). Le rez-de-chaussée sur rue de la première maison au
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    seigneur de la Chenelière. Les archives du baillage de Nogent-le-Rotrou mentionnent à plusieurs reprises la est implanté le long de la rue de Rhône. Celle-ci fait partie de la route reliant Le Mans à Chartres qui traverse Nogent-le-Rotrou selon une orientation nord-sud. C’est l’un des deux axes majeurs de la adopte un plan en L irrégulier occupant une surface au sol de 330 m². Elle compte deux bâtiments. Le côté sur rue. Le second est implanté en retrait de la rue. Sa construction est postérieure à 1811, il n’a donc pas été étudié. Structure Le rez-de-chaussée occupe une surface au sol d’environ 170 m ². L’épaisseur de ses murs pignon contraste avec celle de ses murs gouttereaux. Le volume est divisé en sept en bois. Trois systèmes de distribution sont identifiables. Le premier est composé de la salle 1.1 escalier droit en bois desservant le niveau 2. Le second regroupe les salles 1.3 à 1.6, celles-ci sont , troisième et quatrième niveaux, grâce à un escalier tournant en bois. Le troisième système de distribution
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    l’actuelle Chevecerie. S’il est possible que cette maison ait été (tardivement) occupée par le chevecier du de trois maisons distinctes. L’hypothèse est recoupée par le cadastre de 1811 : ce dernier figure
    Référence documentaire :
    fol 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le p. 6. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave brique et un toit à deux versants. Le premier niveau est construit en moellons enduits tandis que le second est monté en pans de bois. Les jours de l’escalier sont moulurés de chanfreins. Le mur pignon révèle une charpente à fermes et pannes, un poinçon, un faux entrait et des jambettes. Le bâtiment 2 est également visible sur l’élévation est. Le mur pignon est percé de plusieurs ouvertures ménagées sous des
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Face ouest, vue de l'ouest (début 20e siècle ; extrait de "Nogent-le-Rotrou" de Hector Guillier DE
  • Tubenie : écart
    Tubenie : écart Argenvilliers - La Tubenie - en écart
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le hameau se situe à quelques centaines de mètres au nord du bourg. Trois fermes et une maison le
    Illustration :
    Maison rurale (étudiée), vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20092800072NUCA Ferme 1 (non étudiée), vue générale depuis le sud. IVR24_20092800078NUCA
  • Miermaux : manoir
    Miermaux : manoir Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Miermaux - isolé - Cadastre : 1811 A 184 2019 B1 435
    Historique :
    Miermaux dès le Moyen-Âge central (12e siècle). Un incendie est signalé en 1356, ainsi qu’une le haut fourneau de la Sohorie, établi vers 1538. Peu d’actes concernent cet établissement, qui était, de 1548 à 1555, exploitée par Pierre le Mercier. Aucune trace de l’établissement métallurgique ne nous est parvenue, si ce n'est une quantité importante de laitier présente dans le sol sur tout le site . Le 3 août 1604, la terre de Miermaux est vendue par les héritiers des défunts Jacques le Mercier proximité des ruines de l'ancienne affinerie. Pour cela, il inscrit la construction dans son époque par le probablement à l'initiative de la construction des deux granges, de l'étable et du colombier présents sur le plan cadastral de 1811. L'accès principal se faisait par le nord-ouest (axe repris par la voie de chemin de fer vers 1908) tandis que l'accès secondaire - devenu le seul accès aujourd'hui - traversait à gué la Berthe au nord de la propriété (pont en bois construit fin 19e siècle). Après la Révolution, le
    Observation :
    Le manoir de Miermaux est atypique à bien des titres : - son implantation en fond de vallée très la terre de la Gadelière et en réaménageant le manoir, - son plan : tour d'escalier dans-œuvre, une de la maison du Bailli à Nogent-le-Rotrou, des cheminées monumentales. Il constitue un édifice majeur
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir de Miermaux se situe au fond de la vallée de la Berthe, à un kilomètre au sud-est du de la cour se trouve le logis manorial. Adapté à la déclivité du terrain, il s'élève sur un étage de supérieur. Le rez-de-chaussée surélevé comprend deux grandes salles distribuées par la tour d'escalier. La corniche. Le fond de cheminée a été percé postérieurement d'une niche et d'une entrée de four (voûte du , tout comme le faux-comble accessible par des échelles de meunier depuis l'étage de comble. La fermes de comble (la ferme centrale étant réduite, coiffant simplement le mur de refend sud). Les autres (pénétrant dans le faux-entrait), de jambes de force, de blochets et d'arbalétriers. Des pannes faîtières et une étable accolée au pigeonnier. De plan carré, ce dernier s'élève sur deux niveaux. Le rez-de le logis). Les toits à longs pans et en pavillon (pigeonnier) sont couverts en tuile plate.
    Illustration :
    Vue générale du logis manorial depuis le nord-est. IVR24_20192800043NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800044NUCA Grange, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20192800078NUCA Bâtiments de ferme (toit à porcs, étable) faisant la jonction entre le logis et la grange, vue générale depuis le nord. IVR24_20192800084NUCA Bâtiments de ferme (toit à porcs, étable) faisant la jonction entre le logis et la grange, vue générale depuis le sud. IVR24_20192800085NUCA Remise et fournil, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800086NUCA
  • Trémont : château
    Trémont : château Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Trémont - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Historique :
    Selon Edouard Lefèvre, l’ancien manoir des seigneurs de Coutretôt se situait à Trémont. Dès le milieu du 17e siècle, Jean Gallais est citée comme seigneur de Trémont. Le fief est représenté en marge du plan de Canüel de 1759. Le bâtiment principal - peut-être l'actuel logis de la ferme - y apparaît disposant d'un étage carré et de travées d'ouvertures. En 1811, Denis de Foissy de Trémont en est le parcelle B 197 du cadastre de l’ancienne commune de Saint-Serge de 1811 nommée "le champs de Launay". La corps de bâtiment est ajouté à la demeure, puis un troisième en 1925, faisant passer le nombre de portes , qui se fait ériger en 1937 une chapelle (à l’ouest du château, le long du chemin) pour y être inhumé
    Référence documentaire :
    Souancé/dressé en 1759 par Canüel pour le compte du Chapitre Cathédral de Chartres. (Archives
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le château de Trémont se situe à environ un kilomètre à l'est du bourg, placé sur un replat à mi
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-est (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800007NUCAB Vue générale depuis le sud-ouest (carte postale, vers 1930). IVR24_20192800008NUCAB Vue de situation depuis le sud. IVR24_20192800194NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800195NUCA
  • Grande Mairie : ferme
    Grande Mairie : ferme Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Grande Mairie - isolé - Cadastre : 1811 B2 167 2019 OC 126
    Historique :
    Le fief de la Mairie de Queux est cité dès 1460 comme dépendance du chapitre cathédral de Chartres départementales, mais non retrouvé lors de l'étude). De l'époque du marché semble remonter le logis de la ferme d'angle du bâtiment d'exploitation nord. En 1759, la Grande Mairie apparaît sur le plan de Canüel comme . L'ensemble est vendu comme bien national le 19 octobre 1791 à Denis de Foisy de Trémon, pour 39 000 livres période, le bâtiment abritant le logis de ferme est transformé (agrandissement des ouvertures
    Référence documentaire :
    Souancé/dressé en 1759 par Canüel pour le compte du Chapitre Cathédral de Chartres. (Archives
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    cinq bâtiments répartis autour d'une cour ouverte. Le bâtiment d'habitation se trouve au sud de -canonnières, dont une obstruée entre la fenêtre chanfreinée et le chaînage d'angle à l'étage, témoignent d'une ancienne fonction défensive. Comme la tour, le corps d'habitation s'élève sur un rez-de-chaussée et un haut millésimes 1932 et 1935 montrent que le bâtiment a été construit en deux temps. Un vaste comble à usage de
    Illustration :
    Bâtiment d'habitation, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800141NUCA Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20192800142NUCA Tour, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800143NUCA Bâtiment d'exploitation est, date 1935 portée sur une plaque cimentée dans le parement Bâtiment d'exploitation nord, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20192800155NUCA
  • Bourg d'Argenvilliers
    Bourg d'Argenvilliers Argenvilliers - Bourg - en village
    Historique :
    Peu d'informations permettent de restituer le développement du bourg d'Argenvilliers. Il semble exister au moins dès le 12e siècle, époque à laquelle l'église paroissiale Saint-Pierre est cédée aux de cette époque, telles que le presbytère ou la maison de maître, situées au nord-ouest du bourg. Le
    Référence documentaire :
    Le Perche Pittoresque - Argenvilliers, l'Eglise./Jules Renoult éditeur. Carte postale ancienne Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le bourg s'est développé de manière linéaire à moins de 500 mètres au nord du bourg de Beaumont-les
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église et du presbytère, depuis le sud-est. IVR24_20092800058NUCA
  • Vieille Cour : Ferme
    Vieille Cour : Ferme Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Vieille Cour - isolé - Cadastre : 1811 A 39 2019 OB 28
    Historique :
    -Marie Courtin, officier au régiment d'Enghien, en est le propriétaire à la Révolution. Émigré, son bien est vendu comme bien national le 7 fructidor an II (24 août 1794) à François Chèvre pour 12 000 livres vis-à-vis de part et d'autre d'une large cour. De ces deux bâtiments, seul le logis semble nous être la commune (de 1871 à 1888). Il est très certainement le commanditaire de la campagne de travaux , fait transformer le bâtiment d'exploitation sud-est en étable et remise. Au milieu du 20e siècle, le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    composent la ferme. Au nord-ouest se situe le logis. Sa façade principale est orientée au sud-est et il
    Illustration :
    Vue de situation de la ferme depuis le nord (vallée de la Berthe au premier plan Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20192800093NUCA Vue générale, depuis le sud-est. IVR24_20192800094NUCA Vue d'ensemble des dépendances depuis le sud. IVR24_20192800096NUCA Dépendance (étable, grange, écurie), vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20192800098NUCA Remise, étable et hangar, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800100NUCA Écurie, étable et puits, vue générale depuis le nord. IVR24_20192800102NUCA
  • Trémont : ferme
    Trémont : ferme Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Trémont - isolé - Cadastre : 1811 A 2, 4, 5, 6, 7 2019 OC 110, 214, 215
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    mètres du château du même nom. Le grand bâtiment à usage d'écuries dont la façade principale donne à l'ouest. La ferme comporte donc quatre bâtiments répartis en U autour d'une cour fermée par un portail. Le baies et les chaînages d'angle sont majoritairement en brique (sauf pour le logis et la partie ouest de
    Illustration :
    Bâtiment est (étables et logement de vacher), vue générale depuis le sud-ouest Bâtiments nord (remise, hangar et écurie), vue générale depuis le sud-est. IVR24_20192800290NUCA
  • Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Texte libre :
    fermes et trois maisons). Repères historiques : Situées pour l’essentiel dans le bourg, les maisons sont construites entre le 16e siècle (vestiges dans la cave du logis probable du prieur au bourg) et les années sur l´ensemble de la commune. Celle-ci compte une trentaine de lieux-dits : le bourg, deux hameaux (Les Charonnières et Le Parcouvert) et plus de 25 fermes isolées et moulins. Structure et composition toit le logis et les dépendances agricoles. C’est le cas notamment à La Blotière, aux Écoles ou au Gros ). C’est le cas notamment aux Charonnières. Cinq ont des bâtiments en "L" (Le Bois Martin, La Briche), sept s’est agrandie au fil du temps. Le type prédominant de ces fermes à cour semble être la ferme en "U " dont l’exemple des Charmois est très représentatif : au nord de la cour se trouve le bâtiment principal , qui abrite entre autres le logis (salle et chambre(s)), et dont la façade principale est orientée au trois travées. Certaines fermes isolées fonctionnent quasiment en autarcie, c’est le cas notamment de
    Illustration :
    Le bourg, rue Principale, alignement de maisons. IVR24_20132800456NUC2A Le bourg, 25 rue Principale, maison à pièce unique. IVR24_20132800466NUC2A Le Charmois, ferme en "U" IVR24_20172800290NUCA Le Charmois, mise en oeuvre en moellons de silex, encadrements en brique. IVR24_20132800303NUC2A
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    Le châtelet, la tour Saint-François et la galerie sont construits à la fin du 15e siècle ou au ) et ont été édifiés pour le même commanditaire. D'anciens communs datés 1560 sont transformés en logement au siècle suivant. Réalisé entre 1584 et 1586 par Jehan Métézeau, marchand maçon à Dreux, le
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il cour comprend le châtelet, la galerie ouest, la tour Saint-François, une tour nord-ouest (reconstruite , le bâtiment dit "pavillon du bourg" à l'est et les communs (écuries, remises) au sud. Servant à
    Localisation :
    Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB
    Annexe :
    tems, ville clouse et place forte, come il dit, que sont depuis par le temps des guerres et autrement peu de gens, là où pour le tems passé souloit avoir et demourer grand nombre et quantité de peuple. A l'occasion de quoy le pays lors estoit grandement augmenté et amelioré par la conversacion, residence et cesdictes presentes de notre scel. Donné à la Tour le XXIXe jour d'apvril l'an de grâce mil quatre cens obtient des lettres patentes portant établissement d'un marché par semaine à Frazé. Le 28 septembre 1512 Fleuveries. Le 9 octobre 1539, devant maître Mathieu Baigneaux, notaire à Chartres, Louis Girard acquiert de M. Roch Giraux le fief d'Ecossé. Le 25 juin 1585, devant maître Duduit, notaire à Frazé, Mme d'O de Vérigny, veuve de Louis Girard, fait l'acquisition de la seigneurie de la Perrine le Roi sur la paroisse d'Unverre. Le 14 septembre 1660, devant maître Château, notaire à frazé, Antoine et Françoise Marguerite de , moyennant 25 000 livres. Le 21 juin 1667, devant maître Simon Proust, notaire à Illiers (-Combray), ces
    Texte libre :
    sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la seigneurie de Frazé sont vendues le 13 juillet 1486 à Florentin Girard, seigneur de Barenton, et Marie Chollet son épouse, veuve de Geoffroi de Courcillon, pour la somme de huit cents écus d’or. En 1493, le de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les fortifier. Le seigneur suzerain lui accorde de bonne grâce par lettre du 29 avril 1493 en "reconnaissance très populeuse autrefois […] le château était très fortifié." Les remparts étant entièrement détruits muraillés" sont alors aménagés autour de la vaste enceinte carrée où s’élève le château. L’eau de la rivière . Des trois galeries qui formaient les côtés sud, est et ouest du quadrilatère, seule celle reliant le châtelet à la tour nord-ouest demeure. Le logis seigneurial occupait le côté nord et fermait la haute cour . Le puits de l’actuelle cour se trouvait dans les anciennes cuisines du logis. Ce dernier a été
    Illustration :
    Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue d'ensemble du château depuis le nord. IVR24_20162801056NUCA Vue d'ensemble, depuis le clocher de l'église au nord-est. IVR24_20162801001NUCA Vue partielle du château (haute cour) et prairie humide (ancien étang), vue depuis le clocher de Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Anciens communs, châtelet et tour Saint-François, vue générale depuis le sud-ouest Châtelet et tour Saint-François, vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20162801083NUCA Châtelet, galerie et tour nord-ouest de la haute cour, vue générale depuis le sud-ouest
  • Grand Écossé : ferme
    Grand Écossé : ferme Frazé - Le Grand Écossé - isolé - Cadastre : 1813 I2 292 2016 ZX 10
    Historique :
    D'après Édouard Lefèvre, Le Grand Écossé est mentionné pour la première fois en 1475 comme fief dépendant de la seigneurie de Frazé. Le bâtiment le plus ancien conservé semble être le logis secondaire , qui pourrait remonter au 17e siècle, comme le montre son ossature en pan de bois. La partie centrale sont présents sur le plan cadastral de 1813. Les travaux d'agrandissement de la ferme débutent
    Description :
    comprend six bâtiments : - Le bâtiment principal se trouve au nord-ouest de la ferme. Il comprend sous un même toit deux écuries, deux dépendances (?) et le logis (salle et chambre). - En face et de l'autre dans sa partie ouest l'ancienne aire à battre, dont le pavage circulaire est encore visible. - À
    Localisation :
    Frazé - Le Grand Écossé - isolé - Cadastre : 1813 I2 292 2016 ZX 10
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800256NUCA Vue partielle de la ferme depuis le nord-est. IVR24_20162800257NUCA Bâtiment principal, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20162800259NUCA Logis secondaire, poulailler et toit à porcs, vue générale depuis le nord-est Logis secondaire, poulailler et toit à porcs, vue générale depuis le sud-ouest Bâtiment secondaire (grange, étable et bergerie), vue partielle depuis le sud-ouest Bâtiment secondaire, vue partielle depuis le sud. IVR24_20162800265NUCA Fournil, vue générale depuis le nord. IVR24_20162800268NUCA
  • Maisons et fermes à Frazé
    Maisons et fermes à Frazé Frazé
    Texte libre :
    Parmi les 207 édifices repérés (158 fermes, 49 maisons) sur le territoire de la commune de Frazé question ci-contre). Repères historiques : Les maisons se situent pour l’essentiel dans le bourg. Seules 14 ). (Les lotissements construits à partir des années 1980 ne sont pas pris en compte dans cette étude) Le 15 d’entre elles, dont le But, le Petit Essart, la Petite Pihourdière, la Touche). Elles disposent de cheminées, planchers avec anciens chevêtres de cheminées, etc... Le logis de la ferme du Petit Essart a fait seconde moitié du 19e siècle et le début du 20e siècle) à différents niveaux : ajout ou transformation de communal. La commune compte plus de 70 lieux-dits : le bourg, quelques gros hameaux (dont Le Boulay, La rectangulaire abritant sous un même toit le logis et les dépendances. C’est le cas notamment au Boulay, aux le cas notamment aux Houdraises, à La Leu ou au bourg (ferme du château). Les bâtiments se répartissent de manière plus ou moins ordonnée : 21 ont des bâtiments en vis-à-vis (qui se font face). C’est le
    Illustration :
    Mise en oeuvre du grison et du silex, sur le pignon d'une dépendance de la ferme de L'Orme
  • Maisons et fermes à Thiron-Gardais
    Maisons et fermes à Thiron-Gardais Thiron-Gardais
    Texte libre :
    marchands ou des artisans, profitant de l’effervescence occasionnée par le monastère pour commercer. De pan de bois, etc. Le logis de la ferme de la Chalopinière a fait l’objet d’une analyse modifications durant cette période (surtout la seconde moitié du 19e siècle et le début du 20e siècle) à trentaine de lieux-dits : le bourg, trois hameaux (Coudelée, le Plessis et les Sècheraies) et plus de 25 " simple : un bâtiment rectangulaire abritant sous un même toit le logis et les dépendances. C’est le cas répartissent de manière plus ou moins ordonnée : 4 ont des bâtiments en vis-à-vis (qui se font face). C’est le cas notamment à la Morlière. 8 ont des bâtiments en "L" (le Bois Margot, la Bougardière), 7 ont des ". L’exemple du Plessis est très représentatif : au nord de la cour se trouve le bâtiment principal dont la façade est orientée au sud et qui abrite sous un même toit le logis (salle et chambre) et des dépendances distribution, la majorité des maisons sont à 2 pièces (par niveau dans le cas de maisons à étage) généralement
  • Maisons et fermes à Argenvilliers
    Maisons et fermes à Argenvilliers Argenvilliers
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    . Trois maisons sont présentes sur le plan cadastral de 1811 et semblent dater en partie du 18e siècle systématique. Les toits sont à longs pans et à croupe couverts de tuile plate ou d'ardoise. Pour les fermes, le type de ferme dit en "bloc à terre" est dominant sur le territoire communal avec 25 édifices dénombrés sur 41. Ce type de ferme abrite sous le même toit le logis et les dépendances agricoles attenantes se répartissent alors pour former un plan en "L" (pour trois exemples sur le territoire), soit
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