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  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La tradition relate que l'église de Chisseaux aurait été fondée par saint Martin au IVe siècle ; on ignore l'emplacement précis de cette église et aucun vestige n'en a été retrouvé à ce jour. Elle aurait été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de l'église actuelle ; certains y voient un vestige de cette construction mais il peut également avoir été . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle conseil municipal : l'idée initiale d'un transept est abandonnée et l'on envisage la construction d'un collatéral de trois travées, doublant la nef au sud et se prolongeant à l'est jusqu'à la sacristie. Approuvé d'après les plans des architectes tourangeaux P. Bataille et E. Boué. Ils réalisent également les plans de la nouvelle sacristie, construite à l'emplacement de l'ancienne.
    Référence documentaire :
    coupe en travers de la nef à construire. Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73- 37. Plan d'une porte d'église à construire et coupe sur la nef. Tours : Archives départementales l'église, 1868. Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire; 2 O 73-37. Projet d'agrandissement de la sacristie, signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904. Tours : Archives départementales d'Indre-et Projet de porte d'entrée, signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904. Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73 et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. Projet d'agrandissement dressé par les architectes Guérin et Alison, Tours le 15 mai 1865. Plan et
    Représentations :
    Modillons sculptés de motifs géométriques, de fleurs et d'une tête d'animal (cochon).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord , correspond à la nef d'origine et comprend deux travées. Son mur nord est construit en petit appareil de moellons et son mur sud était éclairé par deux petites baies en plein cintre, sous lesquelles on a percé de grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le moellons, il est épaulé aux angles par des contreforts ; de plan carré à la base, il devient octogonal au niveau de la chambre des cloches, éclairée par quatre petites baies trapézoïdales. Sa faible élévation moellons enduits et percé de deux baies en plein cintre en pierre de taille. La sacristie, accolée au mur est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se
    Localisation :
    Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700070NUCA , architectes. Tours le 15 mai 1865. . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Plan de l'église de Chisseaux. IVR24_20163700202NUDA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700224NUCA Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de clunisiens
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III seigneur de Nogent. Son fils, Rotrou II fait réformer la communauté avant 1069, et consacrer l'abbatiale en 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la . L'espace enclos suit une partition ouest/est : à l'ouest les fidèles et convers disposent de leur propre afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le en 1788. Ses bâtiments sont réaffectés en tribunal, prison, caserne et collège à partir de 1807. Le collège Arsène Meunier et la maison de justice occupent encore actuellement les bâtiments conventuels et ce qui reste de l'abbatiale Saint-Denis.
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus Bibliothèque municipale du Mans. Manuscrits. Ms : 0023. Missel de Saint-Denis. 1081-1194. -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). p. 19. PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis Plan et vues du collège Saint-Denis. 19e siècle. Lithographies. (Bibliothèque municipale de AD Eure-et-Loir. Série H : 2598-2645. Prieuré Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou. AD Eure-et-Loir. Série H : 2598. Inventaire des titres et papiers du prieuré doyenné de Saint-Denis
    Statut :
    propriété de la commune Actuel collège Arsène Meunier, église et cimetière Saint-Laurent
    Description :
    L’ancienne abbaye est accessible par une tour porte donnant sur l’extrémité nord de la rue Saint -Denis. Les bâtiments constitutifs de l’ancien monastère prennent place de part et d’autre de cette même l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice.
    Auteur :
    [personnage célèbre] De Ronsard Charles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Texte libre :
    Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de création de l’abbaye Saint-Denis est fixé par sa charte de fondation à l’année 1031. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun, seigneur de Nogent et fondateur de l’abbaye y est mentionné aux côtés de son suzerain Eudes, comte de Blois, de son ancien rival Fulbert, évêque de Chartres, et de ses deux fils, Hugues et Rotrou. L’abbaye est implantée sur une pièce de terre située entre l’Huisne et le château seigneurial . Elle est également dotée de 10 arpents de prés autour du monastère (jusqu’à la Rhône), ainsi que de quatre moulins sur le même cours d’eau, auxquels s’ajoute l’église Saint-Hilaire, avec son droit de sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de prier pour le salut de l’âme de leur fondateur et de celle des membres de leur maison, tant vivants que
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plans de situation. IVR24_20162801162NUCA Plan de l'abbaye au 11e siècle. IVR24_20162801163NUDA Plan de situation (1811). IVR24_20162801155NUDA Plan de distribution, second niveau (1807). IVR24_20162801157NUDA Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA Lithographie, aile est, église et bâtiments sur cour, vue de l'est (19e siècle Lithographie, vaisseau central, intérieur, vue de l'ouest (19e siècle). IVR24_20152800545NUCA Moulin et tribunal de Saint-Denis, vue du Sud (vers 1948). IVR24_20162801159NUCA L'aile est, l'église mariale et le chevet de l'abbatiale vue du Sud. IVR24_20132800122NUC4A
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    inventés, tandis que les tours du châtelet sont dotées de croisées. La dernière campagne de restauration par Charles IV d'Anjou à partir de la seconde moitié du 15e siècle. Le porche et la salle des gardes /ou reconstruits en logis seigneurial. La datation de ce dernier repose tant sur les modénatures des mâchicoulis et des croisées à coussièges, que sur les charpentes datées au plus tard de 1470. L'édifice est plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux est restauré à deux reprises au cours du 19e siècle (de 1843 à 1883 et de 1885 à 1900). La façade est de l'édifice (entre donjon et châtelet) est reconstruite. Le chemin de ronde et ses mâchicoulis sont
    Référence documentaire :
    Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Ruines du château de Lureuil. [c.1960]. Photographie. (Collection privée). Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann. Rapport d’étude dendrochronologique, Château de Nogent-le SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés : inscription par arrêté du 13 janvier 1950 ; Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments : classement par
    Éléments remarquables :
    chemin de ronde
    Description :
    couronné par un chemin de ronde doté de mâchicoulis. Les tours disposent de toits coniques réunis par la Le logis est composé de plusieurs bâtiments hétérogènes : le châtelet, le porche, la salle des gardes et un bâtiment situé à l’interface entre le porche et le donjon. Ce dernier, de plan trapézoïdal est composé de trois niveaux d’élévation éclairés par des croisées. Il est surmonté d’une terrasse couronnée de mâchicoulis. La salle des gardes, de plan triangulaire, est couverte de trois voûtes en berceaux disposées autour d’un pilier triangulaire. Le bâtiment est surmonté par un niveau de terrasse crénelée. Le porche de plan rectangulaire, est voûté en berceau plein-cintre. Il est composé de trois assurée par un escalier en bois prenant place dans une cage octogonale, et donnant accès de la haute cour majeure partie construit en moellons de taille et nature différentes. A l’inverse, les éléments porteurs sont montés en moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800515NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée, château Saint-Jean (2015). IVR24_20152800511NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée (2014). IVR24_20142800133NUDA Plan de distribution, premier étage (2014). IVR24_20142800134NUDA Plan de distribution, deuxième étage (2014). IVR24_20142800135NUDA Château Saint-Jean, vue de l'est (1854). IVR24_20152800496NUCA Château Saint-Jean, vue de l'est (milieu 20e siècle). IVR24_20152800495NUCAB Tour sud, intérieur, comble, détail de la charpente. IVR24_20132800039NUC4A Châtelet, tour nord, détail du chemin de ronde. IVR24_20132800041NUC4A Salles des gardes, intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20132800023NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (place de l'Église) Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à l'extérieur de l'édifice. Disparues aujourd'hui, ces armoiries seigneuriales étaient encore visibles au 18e siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en fausse voûte lambrissée de la nef a été remplacée en 1853 par une fausse voûte en plâtre entrainant la suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La place devant l'église est abaissée en 1867, afin de ne plus être obligé de descendre dans l'église mais 1709 d'après Troupeau, mais un devis de travaux qui prévoit notamment de "fermer la porte au sud-ouest " est daté de 1867.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 166 M4. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 1. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 3. TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre . Bulletin Société Archéologique de Touraine, 1995, p. 517-523.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan allongé, construit en moellon enduit et pierre de taille. La nef construite est éclairée par trois petites baies, dont l'une est surmontée d'un arc de décharge en tuile et trois contreforts. Au-dessus de cette porte d'entrée, se trouve une niche concave voûtée en cul-de-four en pierre de taille, encadrée de pilastres toscans, dans laquelle fut placée la statue de la Vierge à l'Enfant qui se sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le mur sud du choeur et une petite baie de l'abside ont été murées. La charpente du choeur est à chevron pierre de taille et couverte d'un toit en appentis en tuile plate et ardoise. A l'intérieur, la nef est couverte d'une fausse-voûte en berceau plein cintre, mais a conservé les cinq entraits de l'ancienne voûte -de-four toutes recouvertes de plâtre. La voûte du choeur s'appuie sur deux arcs en plein cintre visible uniquement de l'intérieur éclairait le pignon ouest.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (place de l'Église)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales de l'Indre-et-Loire, 10 Fi 166 Extrait du plan cadastral dit cadastre napoléonien, section D1 (bourg), 1819 (Archives Vue du mur sud de la nef. IVR24_20123700677NUC2A Détail de la porte murée, mur sud de la nef. IVR24_20123700682NUC2A Détail de la baie murée du chevet. IVR24_20123700683NUC2A Détail des graffitis sur un contrefort du mur sud de la nef. IVR24_20123700684NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA Vue intérieure, mur sud de la nef. IVR24_20123701937NUCA Vue intérieure, mur nord de la nef. IVR24_20123701941NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance)
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance) Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De , architecte à Tours, dresse les devis et plans pour deux projets, l'un de restauration extérieure pour un La partie la plus ancienne de l'église est la nef dont les murs latéraux datent du 11e siècle chapelle sud, quelques années plus tard, au début du 16e siècle. L'édifice a fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration ou de modification au 19e siècle. En 1828, le conseil de fabrique délibère et fait établir un devis pour la reconstruction du pignon de la nef et la réfection de la toiture de la nef que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy d'une charpente en bois en sous-oeuvre du clocher. Ces travaux sont réalisés et le bois de charpente provenant de la démolition du clocher est vendu aux enchères en janvier 1846. En 1866, Raphaël Sauger, agent
    Référence documentaire :
    Plans, élévations, documents divers. (Archives communales de Villedômer). Cartes postales de Touraine : Villedômer. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 276). Archives communales de Villedômer. Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de HURON, Nicolas. L'église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer. Tours : Ecclésia, 1991. 44 p. Villedômer, église Saint-Vincent et Saint-Gilles. Plans et relevés. (Archives départementales Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. An XI-1840. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. 1841-1889. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. 1890-1901. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83. Cultes, Fabriques.
    Représentations :
    Portail du mur sud de la nef en anse-de-panier, encadré de pilastres et surmonté d'un fronton décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix , hybride, salamandre, oiseaux) ou des végétaux (feuille d'acanthe, palme, feuille de vigne, grappe de raisin, pomme de pin). Des traces de peintures murales et les vestiges d'un groupe sculpté représentant
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice à plan en croix latine et à vaisseau unique est construit en moellon enduit et pierre de taille. La nef, la croisée du transept et les chapelles sont couvertes de toits à longs pans en tuile plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La nef est éclairée par quatre baies en plein cintre. Des vestiges de chaînages en pierre de taille de fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par un auvent, couvert d'ardoise, dont la charpente repose sur quatre corbeaux de pierre et deux poteaux contreforts sont également présents dans les angles des chapelles et un autre placé au centre du mur nord de visibles à l'angle nord-ouest de la chapelle nord et l'angle sud-est de la chapelle sud). Leurs murs gouttereaux possèdent des corniches en pierre de taille. La chapelle nord possède une baie à remplage gothique travées couvertes de fausses-voûtes d'ogives, la croisée du transept est couverte d'une fausse-voûte
    Localisation :
    Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation du portail occidental, Samedy, 1832. (Archives communales de Villedômer Élévation d'un portail latéral (non réalisé), 1832. (Archives communales de Villedômer Coupe de la charpente du clocher, 1844. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700385NUC2A Plan, Sauger, 1866. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700386NUC2A Coupe transversale de la nef et du clocher, Jousset, 1884. (Archives départementales d'Indre-et Projet d'installation des cloches. Élévation et plan, Bollée, 1898. (Archives communales de Principales périodes de construction de l'église. IVR24_20133700938NUDA Plan, Hardion, 1867. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83). IVR24_20133700378NUC2A Coupe transversale, Hardion, 1867. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83 Élévation, Jousset, 1884. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place du Général Leclerc)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place du Général Leclerc) Auzouer-en-Touraine - place du Général Leclerc - en village - Cadastre : 1835 B 349 2013 B 323
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Les plus anciennes parties de l'église, qui semblent remonter au 11e siècle, sont le portail ouest surmonté d'une petite baie et le mur nord de la nef. A la fin du 16e siècle, Victor Gardette, seigneur de Pierrefitte, souhaite faire édifier une chapelle à côté du chœur. Il obtient, en 1587, l'autorisation de Jacques de Lavardin, seigneur de Plessis-Auzouer, mais les travaux ne sont réalisés qu'en 1613, après les travaux d'agrandissement de l'édifice vers le sud (maçonnerie en 1611, charpente en 1612). L'église est remplacement de la couverture du côté nord. Les travaux sont achevés l'année suivante. En 1849, la galerie du porcs près duquel est entreposé le fumier s'appuie sur le mur de la sacristie et une écurie est placée près des fonts baptismaux. Le 31 mars 1851, un incendie détruit le sanctuaire, la chapelle de la Vierge devis prévoyant la restauration de la couverture de l'église et du clocher, la reconstruction de la partie haute du pignon ouest menaçant de tomber, la construction d'une voûte et d'une galerie au nord du
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883. Reugny, église. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 10 28). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 10 28. Église. CARRE de BUSSEROLE (J.X.). Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble de la façade occidentale, y compris les contreforts d'angle, et la porte : inscription
    Représentations :
    Portail à quatre rouleaux dont deux ornés de motifs de demi-cercles accolés dits "dents de loup ", de zigzag et de croix de Saint-André. Quelques modillons à figure humaine et motifs végétaux subsistent. Graffitto représentant une serpe sur le contrefort nord de la façade occidentale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est constituée d'une nef de plan allongé prolongée par une abside semi-circulaire flanquée de deux chapelles rectangulaires formant transept. La sacristie de plan rectangulaire est adossée au mur sud de la nef. L'ensemble de l'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d’angles, encadrements des baies) et couvert de toits à longs pans à un pignon découvert (nef , chapelles, sacristie) et à croupe ronde (abside) en ardoise. Les murs de la nef sont renforcés par des nord, avec archivolte à trois voussures. Au-dessus de cette porte d'entrée, se trouvait une petite porte murée sur le mur sud de la nef donnait accès au cimetière. A l'intérieur, la nef à vaisseau unique , l'abside d'une voûte semi-circulaire en cul-de-four et les chapelles de voûtes quadripartites toutes recouvertes de plâtre. Les arcs des chapelles reposent sur des culots. La voûte en plein cintre de la nef est
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan du projet de fausse-voûte, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 4 août 1859. (Archives Plan actuel de l'église. IVR24_20143703887NUDA Plan des travaux à réaliser, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 21 juin 1851. (Archives Coupe longitudinale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Coupe transversale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Vue intérieure de l'église (carte postale), première moitié du 20e siècle. (Collection privée Vue de la chapelle sud, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703661NUC4A Vue du chevet et de la chapelle nord, depuis le nord-est. IVR24_20143703663NUC4A Vue du mur nord de la nef, depuis l'ouest. IVR24_20143703664NUC4A Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20143703124NUC4A
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ) sur le front ouest, permet de fixer l’édification de l’enceinte au 11e siècle. Sept tours viennent L’utilisation d’opus spicatum sur les maçonneries de la courtine est et (de manière plus éparse flanquer les courtines durant le premier quart du 13e siècle, ce qui fait de Thomas du Perche son à partir de 1460. Le châtelet est alors relevé et intégré au logis dit des demoiselles d’Armagnac . En 1641 la tour de Brunelles est utilisée comme prison. Cette dernière est détruite en 1826. La même année, la tour de Montdoucet est éventrée et le chemin de ronde détruit. La courtine et le châtelet sont restaurés entre 1885 et 1900. La tour de Montdoucet fait l’objet de nouvelles restaurations, en 1961 et en
    Référence documentaire :
    Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque . Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Tour Montdoucet, vue du sud-est/Trouvelot. Avant 1962. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps des seigneurs de Nogent et des comtes du Perche. Mémoire de maîtrise. Paris IV : 2000. p.12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912.
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés (sauf
    Description :
    composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours, dont le plan varie du demi-cercle au fer à courtines. Les tours sont accessibles depuis la cour et par un chemin de ronde continu. Ce dernier est . Les tours sont édifiées dans un moyen appareil de pierre calcaire. L’enceinte se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Elle est cependant interrompu par la tour maîtresse. Les tours sont toutes composées d’au moins deux niveaux d’élévation, dressées sur une base talutée. Deux d’entre elles comportent des culs-de-basse-fosse. L’espace simples pour les niveaux supérieurs. Les meurtrières rayonnent par séries de trois et sont disposées en vestiges des butoirs d’un pont-levis et d’une herse. Les courtines sont construites en moellons de calcaire et de silex. Quelques assises en opus spicatum sont encore visibles sur les courtines est et ouest
    Illustration :
    Château Saint-Jean, vue du nord-est (1826). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Château Saint-Jean, vue de l'est (1854). (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque Pavillon Louis XIII, tours de Saint Victor et de Brunelles, vue du Nord-Ouest Tours de Brunelles et de Saint-Victor, vue de l'est. IVR24_20132800049NUC4a Tours Saint-Georges, de Montdoucet et de la Chaise, vue du sud-est. IVR24_20132800002NUC4A Plans de situation. IVR24_20152800513NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée, château Saint-Jean (2015). IVR24_20152800511NUDA Château Saint-Jean, vue de l'est (milieu 20e siècle). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou Tour de Montoucet, vue du nord-est (vers 1948). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Donjon et tour de la Chaise, vue prise de l'est. IVR24_20132800001NUC4A
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Fondé en 1092, l'établissement conserve des parties médiévales de plusieurs époques, notamment le
    Observation :
    Pierre de Ronsard vécut dans ce prieuré, vint y mourir et y fut enterré. (Etude souhaitable)
    Référence documentaire :
    Plan des bastimens, parcs, cours et jardins de la Communauté de S. Côme près la ville de Tours . Dessiné en 1842 d'après un plan levé en 1757 et présenté à Ms de Rosset de Fleury, Archevêque de Tours p. 32 [Prieuré Saint-Cosme]. Extrait de "Parure de Tours, Vignes, jardins, perspectives". Laurence Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Riche près de Tours. Bulletin de la Société archéologique de Touraine, tome LVII, 2011, p. 83-103 (environ 1/15000e), s.l.n.d. [vers 1770], signé C. Cozette, plume et lavis, 78,5 x 79,5 cm. (Archives municipales d'Amboise, II 14-17) FERRANDON, Jean-Marc (réd.). Petite histoire originale, incongrue et méconnue du prieuré de Saint
    Précisions sur la protection :
    Site inscrit 31 07 1947 (arrêté). Protections MH : les restes de l'abside et du bâtiment dit ) : classement par arrêté du 16 novembre 1949 - Le bâtiment du 12s ; le croisillon Sud de l'église ; la travée
    Illustration :
    Le domaine de Saint-Cosme sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Vue du Prieuré. Huile sur toile. XIXe siècle. (Musée des Beaux-Arts de Tours) IVR24_19943700799XA Saint-Cosme (à gauche) sur une carte de 1619 (BNF, Gallica) IVR24_20143703760NUCA Saint-Cosme d'après un plan de 1757 IVR24_20143703764NUCA L'environnement du prieuré Saint-Cosme en 1784 (?) (Archives départementales d'Indre-et-Loire G524 Saint-Cosme en 1784 (?) (Archives départementales d'Indre-et-Loire G524) IVR24_20153700764NUCA Vue de situation au milieu du 20e siècle IVR24_19753705052Z Vue de situation en 1974 IVR24_19743701319X
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    remonte à la fin du 12e siècle. L’église est détruite une première fois en 1568 lors des guerres de chapitre de Saint-Étienne, la fondation du chapitre Saint-Jean nous est connue par l’obituaire du même nom . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de chanoines dans l’église de Saint-Jean. La création du chapitre est attribuée à Geoffroy V, comte du Perche , sous le consentement de Renault de Mousson, évêque de Chartres. Geoffroy V fut comte du Perche de 1191 traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la fondation, Renaud de Mousson aurait « refondé » le chapitre de Saint-Jean en y intégrant le chapitre Saint -Étienne du château de Nogent, alors composé de cinq chanoines et quatre chapelains. Le chapitre est fondé dans l’église Saint-Jean, elle-même située devant le château de Nogent : « capellam suam Sancti -Johannis, factam ante castrum ». Les événements qui surviennent à la suite de l’abolition de l’Ancien
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales du Nord. Série B 1575. Troisième cartulaire de la dame de Cassel. 1381 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2497. Acte de notoriété. 1570-1571. Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3578. Baux. 1453-1728. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3486. Baux d'une maison au cloître Saint-Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3496. Aliénation par le chapitre Saint-Jean.
    Description :
    L’emplacement de l’ancienne collégiale est très probablement indiqué par un espace laissé libre en face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment situé au n°7 de la rue de la Collégiale n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne église. Au 17e siècle, elle partir du 15e siècle, devait être situé sur le flanc sud de l’église, évitant ainsi de recouper le chemin sud de la « chapelle » située à l’actuel n°7 de la rue Collégiale. Des ossements sont fréquemment mis
    Annexe :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir : Bail (1456), Bail (1467), Bail (1481) AD 28 - Série G : Jeahan Gremil, Clerc et Marguerite sa femme. Auteur : André Brisant, clerc, garde scel de la chastellenie de Belleme. Les Cens et Rente relèvent de Saint-Denis. «[…] C'est assavoir une maison avec jardin derriere ladite maison de la baillée à eulx faicte […] allant comme ladite maison contient de large jusques au pavé de rue dorée. Et joint icelle maison d'un cousté à la maison de Mestre Berthran des Fougerays par le derriere, lasquelle il tient et est de ladite chevesserie, et d'aultre cousté à une maison qui de la chevecesserie, en,laquelle est une chambre painte et [non lu] à la court et devant de terre, et aboute d'un bout à la rue tendant par derriere du chastel à la barre et au bout d'avant au pavé de rue dorée, le mur de ladite court entre deux ; et oultre ladite maison et jardin lesdits preneurs pourront faire faire un mur ou palis au dedans de ladite chevesserie par le darriere a leur propore coust et
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastres ancien et actuel. IVR24_20172800739NUDA Schéma, hypothèses de restitution. IVR24_20172800738NUDA Vue de Villebon, détail, peinture (copie), après 1624. (Musée du château Saint-Jean). Tableau L'institution du Rosaire, auteur inconnu, église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou, 17e siècle
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