Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 14 sur 14 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Historique :
    suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à l'édifice primitif au 12e siècle. Le pignon ouest n'est pas d'origine et a été refait à une époque inconnue . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en appentis, aujourd'hui disparu, est encore mentionné dans le premier quart du 19e siècle. Des travaux arcades latérales est construite dans le choeur au 17e siècle, et deux baies ouvertes dans le mur sud. La d'y monter grâce à l'ajout d'une marche extérieure. Le cimetière, jouxtant l'église au sud, est
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre
    Description :
    la nef côté sud, et deux côté nord. Une porte murée sur le mur sud donnait accès au cimetière. La nef plus grandes baies en plein cintre, côté sud, et une seule baie en plein cintre, côté nord. Le pignon trouve aujourd'hui dans le choeur. La nef à vaisseau unique est prolongée par un choeur rectangulaire couvert d'un toit à longs pans en tuile plate, terminé par une abside circulaire. Le choeur est éclairé au sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le à un faux-entrait et contreventement à un sous-faîtage. Le clocher hexagonal, surmontant la nef , le choeur est également couvert d'une voûte en berceau et l'abside d'une voûte semi-circulaire en cul visible uniquement de l'intérieur éclairait le pignon ouest.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Titre courant :
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20123701935NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20123700679NUC2A Chevet depuis le nord. IVR24_20123700681NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par , comte du Maine, pour observer des changements dans la ville. A l’instar du château, dont le châtelet est bourgs en une seule entité au cours du XVIIe siècle : le « grand-bourg » et alors successivement propriété des Ducs de Condé sous le nom d'"Anghien-le-François" et des ducs de Sully sous le nom de "Nogent
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.10-60 CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château siècles. In MONTAGNE-CHAMBOLLE, Sophie et SIGURET, Philippe (dir.). Le pouvoir dans le Perche au temps des Rotrou, actes du colloque du 22 octobre 2006 à Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : éditions des Amis du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Appellations :
    Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Béthune Enghien-le-François
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit dans le phénomène d’accroissement des châteaux et des bourgs castraux apparus au 10e siècle. Ils sont le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à implantés sur le site avant l’édification du château. Cette hypothèse semble confirmée par la mention d’un droit de sépulture lié à l’église Saint-Hilaire en 1031, qui suggère son statut d’église paroissiale. Le . Le castrum et le monastère Saint-Denis (11e siècle) Le château de Geoffroy III, loin de se réduire à par une séparation avec le reste du castrum, et la privatisation d’une partie de la haute cour, où il
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Mise en comparaison du cadastre ancien (1811) avec le cadastre actuel (1990). IVR24_20172800181NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA
  • Coudray : écart
    Coudray : écart Tournon-Saint-Martin - Le Coudray - en écart
    Historique :
    Il pourrait s'agir de la "villa Coldradus (...) in pago Biturico" mentionnée vers 1030 dans le cartulaire de l’abbaye de Saint-Cyprien (Redet 1874). Le Coudray est mentionné en tant que fief (poitevin ) aux 17e et 18e siècles. Il est détenu par Joachim de Marans en 1657 (Plaux 2013). Le lieu-dit figure
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury charte n°257 REDET, Louis-François-Alexandre (ed.). Le Cartulaire de l'abbaye de Saint-Cyprien
    Description :
    Le hameau est situé à 600-700 m au sud-est du bourg de Tournon-Saint-Martin. Il s'est développé le long d'un chemin, dans un axe nord-sud, entre la route D 60 et le cours du Suin.
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Le Coudray - en écart
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la première moitié du 13e siècle. La séparation avec le siècle est affirmée par une enceinte et une tour porte église paroissiale (Saint-Laurent), à l'est les bâtiments conventuels et le chevet ont été reconstruits afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le théâtre d'un foyer littéraire au sein duquel le poète Rémy Belleau est formé. La communauté est supprimée en 1788. Ses bâtiments sont réaffectés en tribunal, prison, caserne et collège à partir de 1807. Le
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série H : 2598-2645. Prieuré Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou. de Nogent-le-Rotrou. 1788. Musée-Château Saint-Jean (Nogent-le-Rotrou). Coustumes des pays, comte et baillage du grand Perche p. 10-60. CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols Henri le Grand. Tome 5. Paris : [s.n.], 1788. , Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. l'édition de : Nogent-le-Rotrou, A. Gouverneur, 1856. p.141. GARAND, Monique-Cécile. Le missel clunisien de Nogent-le-Rotrou. Bruxelles : [s.n.], 1976. p. 30-33 MALCOR, Bernard. Le protestantisme à Nogent-le-Rotrou. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    des maisons disposées le long des rues encadrant l’église. Les bâtiments conventuels ainsi que l’église abbatiale sont situés à l’est. Le collège Arsène Meunier occupe actuellement l'église abbatiale et
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de Rotrou. L’abbaye est implantée sur une pièce de terre située entre l’Huisne et le château seigneurial quatre moulins sur le même cours d’eau, auxquels s’ajoute l’église Saint-Hilaire, avec son droit de prier pour le salut de l’âme de leur fondateur et de celle des membres de leur maison, tant vivants que création le siège d’une seigneurie ecclésiastique. Kathleen Thompson a démontré que la charte de fondation . On ne connaît, ni la date exacte de fondation de l’abbaye, ni le statut des religieux qui la Rotrou II éprouve de grandes difficultés à lui succéder. Le corps de Geoffroy est inhumé selon sa volonté dans l’église de Saint-Denis, initiant ainsi le choix de l’abbatiale Saint-Denis comme lieu Le jeune seigneur de Nogent ne tarde cependant pas à s’imposer et à obtenir le titre de comte de Nogent à ces fins avant 1069. Le monastère n’est alors plus dirigé par un abbé mais par un recteur. Les
    Illustration :
    L'aile est, l'église mariale et le chevet de l'abbatiale vue du Sud. IVR24_20132800122NUC4A
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le château Saint-Jean est démoli en 1357 et incendié entre 1428 et 1449. Le site est reconstruit par Charles IV d'Anjou à partir de la seconde moitié du 15e siècle. Le porche et la salle des gardes , datés entre le 11e siècle et le 12 siècle grâce à leurs voûtements, et le châtelet, sont réaménagés et plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux , ce qui entraîne la ruine du bâtiment se trouvant à l’interface entre le donjon et le porche. Le logis de l'édifice (entre donjon et châtelet) est reconstruite. Le chemin de ronde et ses mâchicoulis sont , entre 1955 et 1968, vise à installer le musée du château Saint-Jean. Les travaux portent à la fois sur
    Référence documentaire :
    Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée -Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 233. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann. Rapport d’étude dendrochronologique, Château de Nogent-le SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le logis est composé de plusieurs bâtiments hétérogènes : le châtelet, le porche, la salle des gardes et un bâtiment situé à l’interface entre le porche et le donjon. Ce dernier, de plan trapézoïdal berceaux disposées autour d’un pilier triangulaire. Le bâtiment est surmonté par un niveau de terrasse crénelée. Le porche de plan rectangulaire, est voûté en berceau plein-cintre. Il est composé de trois niveaux d’élévation éclairés par des croisées à coussièges et surmonté d’une toiture en bâtière. Le aux étages du porche. Ce dernier se fait le pivot des circulations horizontales. Le logis est pour sa
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Le logis seigneurial, vue du nord-est. IVR24_20132800047NUC4A
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’église Saint-Jean est attestée dès le 11e siècle, le chapitre du même nom fondé par les Rotrou religion. Elle est reconstruite au début du 17e siècle, puis définitivement détruite en 1793. Comme pour le . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de , sous le consentement de Renault de Mousson, évêque de Chartres. Geoffroy V fut comte du Perche de 1191 à 1202, le chapitre est donc fondé entre ces deux dates. Les historiens locaux placent traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la fondation, Renaud de Mousson aurait « refondé » le chapitre de Saint-Jean en y intégrant le chapitre Saint -Étienne du château de Nogent, alors composé de cinq chanoines et quatre chapelains. Le chapitre est fondé dans l’église Saint-Jean, elle-même située devant le château de Nogent : « capellam suam Sancti
    Référence documentaire :
    Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Institution du rosaire/ Auteur inconnu. 17e siècle. Tableau. (Église Notre-Dame, Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). vis-à-vis le cimetière. 1515. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3496. Aliénation par le chapitre Saint-Jean. DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Henri le DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle MALCOR, Bernard. Le protestantisme à Nogent-le-Rotrou. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne église. Au 17e siècle, elle était certainement dotée d’une nef à pignon découvert et d’une tour-clocher. Le cloître, attesté à partir du 15e siècle, devait être situé sur le flanc sud de l’église, évitant ainsi de recouper le chemin allant du château Saint-Jean à la croix des batailles. Enfin, le cimetière prenait certainement place au
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Annexe :
    par le derriere, lasquelle il tient et est de ladite chevesserie, et d'aultre cousté à une maison qui dorée, le mur de ladite court entre deux ; et oultre ladite maison et jardin lesdits preneurs pourront faire faire un mur ou palis au dedans de ladite chevesserie par le darriere a leur propore coust et lestence de ladite méson jusque à la muraille qui fait le closture de ladite court, devere le pavé de rue [?] Maignan / Baillé par le chevecier de Saint-Jehan. Auteur : Philipot Noel, garde des sceaulx de la chastellenie de Bellesme «[…] Cest assavoir une maison aveques le jardin derriere autant que ledit jardin en
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    L'institution du Rosaire, auteur inconnu, église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou, 17e siècle
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    ) sur le front ouest, permet de fixer l’édification de l’enceinte au 11e siècle. Sept tours viennent flanquer les courtines durant le premier quart du 13e siècle, ce qui fait de Thomas du Perche son archères à rames. Le château est démoli en 1357, puis incendié entre 1428 et 1449. Le site est reconstruit à partir de 1460. Le châtelet est alors relevé et intégré au logis dit des demoiselles d’Armagnac année, la tour de Montdoucet est éventrée et le chemin de ronde détruit. La courtine et le châtelet sont
    Référence documentaire :
    Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée -Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps p.12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. p .233. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre . Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours, dont le plan varie du demi-cercle au fer à cheval. Les flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par ses quinconce, d’un niveau sur l’autre. Le châtelet, qui marque l’entrée du château, comporte encore les
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Château Saint-Jean, vue du nord-est (1825). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou Château Saint-Jean, vue de l'est (milieu 20e siècle). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou Châtelet, vue du nord-est (1948). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou, fonds Massiot Le châtelet, vue de l'est. IVR24_20132800047NUC4A Détail des décors sculptés présents sur le châtelet d'entrée. IVR24_20132800051NUC4A
  • Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    comme chapelle. L’édifice desservi par les chanoines de Saint-Jean assure alors le rôle de capella au sein du château de Nogent. La chapelle est incendiée en 1424 lors de la prise du Château par le comte de Salisbury. En 1424 également, le château tombe une seconde fois aux mains des Anglais, et la
    Référence documentaire :
    ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. Nogent-le-Rotrou et leurs écritures. Bibliothèque de l'école des chartes, 2002, tome 160, livraison 2. p p.182 sq. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    présence d’un édifice imposant au sud de la tour maîtresse qui pourrait être le vestige de l’église Saint
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    -Jean. Le texte date du 15e siècle, il est donc distant de trois siècles des faits qu’il relate du 11e siècle, alors que Béatrice est comtesse, et le début du 12e siècle,pendant le règne de son , habebant). Le terme chanoine, « capicerum », n’étant pas utilisé avant le début du 12e siècle, il est première moitié du 12e siècle. Localisation Le collège prend place dans l’église Saint-Etienne (in ecclesia Beati Stephani), elle-même située dans le château de Nogent. La localisation de l’édifice in nogenti castro est assurée dès le dernier quart du 11e siècle par plusieurs chartes publiées dans le cartulaire création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. Le probable qu’une église Saint-Étienne ait existé dans le castrum de Nogent avant le12e siècle. A titre -1012. Si tel était le cas à Nogent, la fondation du chapitre de Saint-Étienne serait à interpréter dotation séculière du chapitre est vraisemblablement assurée par la familia comtale,comme le suggère
  • Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Historique :
    campagnes de restauration ou de modification au 19e siècle. En 1828, le conseil de fabrique délibère et fait . L'année suivante les travaux n'ont pas été réalisés et le conseil constate que "le pignon menace ruine" et que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy d'une charpente en bois en sous-oeuvre du clocher. Ces travaux sont réalisés et le bois de charpente Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De choeur ; remplacement de la porte de la sacristie qui donnait dans le sanctuaire par une autre située montant de 3 500 francs, et l'autre de restauration intérieure pour un montant de 5 171,61 francs. Le -voûte en briques reposant sur des colonnes pour remplacer le lambris en mauvais état, ainsi que la modification des baies. Les travaux extérieurs comprennent la restauration des contreforts, des enduits, le
    Représentations :
    décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et du Nouveau Testament (le baptême du Christ par saint Jean-Baptiste, Jésus enseignant au Temple, Jésus et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix
    Description :
    plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par . Le chevet est renforcé par quatre contreforts, dont deux pris dans la maçonnerie des chapelles. Des d'ogives et le choeur semi-circulaire est surmonté d'une fausse-voûte en cul-de-four brisé, toutes
    Illustration :
    Vue de l'église depuis le sud-est. IVR24_20133700706NUCA Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701976NUCA Détail d'un chapiteau du mur nord de la nef : le Baptême du Christ. IVR24_20133700688NUCA Détail d'un chapiteau du mur sud de la nef : le sacrifice d'Isaac par Abraham
  • Auzouer-en-Touraine : église paroissiale Saint-Martin
    Auzouer-en-Touraine : église paroissiale Saint-Martin Auzouer-en-Touraine - place du Général Leclerc - en village - Cadastre : 1835 B 349 2013 B 323
    Historique :
    Les plus anciennes parties de l'église, qui semblent remonter au 11e siècle, sont le portail ouest surmonté d'une petite baie et le mur nord de la nef. A la fin du 16e siècle, Victor Gardette, seigneur de travaux d'agrandissement de l'édifice vers le sud (maçonnerie en 1611, charpente en 1612). L'église est prévoyant la restauration du pilier nord-est à l'extérieur, la réparation des enduits et du plafond et le porcs près duquel est entreposé le fumier s'appuie sur le mur de la sacristie et une écurie est placée près des fonts baptismaux. Le 31 mars 1851, un incendie détruit le sanctuaire, la chapelle de la Vierge réceptionnés définitivement en 1860. Le clocher qui menace de s'écrouler est détruit en 1899 et n'a pas été
    Représentations :
    subsistent. Graffitto représentant une serpe sur le contrefort nord de la façade occidentale.
    Description :
    chapelle) et le choeur (trois). Le pignon ouest est percé d’une porte en plein cintre, décentrée vers le porte murée sur le mur sud de la nef donnait accès au cimetière. A l'intérieur, la nef à vaisseau unique est couverte d'une fausse-voûte en berceau plein cintre. Le choeur est couvert d'une voûte en berceau
    Illustration :
    Plan des travaux à réaliser, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 21 juin 1851. (Archives Plan du projet de fausse-voûte, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 4 août 1859. (Archives Coupe longitudinale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Coupe transversale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703658NUC4A Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20143703665NUC4A Vue de la chapelle sud, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703661NUC4A Vue du chevet et de la chapelle nord, depuis le nord-est. IVR24_20143703663NUC4A Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20143703124NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château) Chenonceaux - Bourg - 4-6 rue du Château - en village
    Historique :
    témoigne le chevet semi-circulaire éclairé par trois baies en plein cintre élégamment surlignées d’une ligne continue de billettes ; l’autre au cours du premier quart du 16e siècle, caractérisée par le plutôt en une réfection. Le portail ouest date du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée de la nef , installée en 1960, laisse apparaître depuis le sol les entraits et poinçons de section polygonale de la
    Représentations :
    Le portail ouest en pierre de taille est formé de deux pilastres à chapiteaux feuillagés très
    Description :
    surmonté d’une flèche pyramidale, le tout couvert en ardoise. Le chœur et la sacristie sont couverts en
    Illustration :
    Plan par Guérin architecte, le 2 juillet 1863. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 Vue intérieure depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20133700027NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Historique :
    été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de reconstruit au 11e siècle. La travée droite du chœur et le clocher, arasé ou inachevé, datent du 12e siècle . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle en juin 1868 par le préfet, c'est bien ce projet qui fut réalisé. Le portail ouest est refait en 1904
    Référence documentaire :
    architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. , signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 , E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904.
    Description :
    De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le . Le chevet à cinq pans, renforcés aux angles par des contreforts, est orné d'une corniche à modillons sculptés dont cinq sont récents, trois au sud et deux au nord. Le mur sud du collatéral est bâti en est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se dresse une cloche abritée sous un dais. Toutes les couvertures sont en ardoise. Toit à longs pans sur le vaisseau nord ; toit polygonal sur le chevet ; flèche polygonale ; toit à deux pans sur la chapelle sud ; toit en appentis sur le collatéral sud et sur la sacristie.
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C1, 1824. Le bourg avec l'église et l’ancien cimetière Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865 , architectes, Tours, le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Vue de la nef d'origine à droite et des grandes arcades communiquant avec le collatéral sud, depuis
  • Bourg : église paroissiale Saint-Germain
    Bourg : église paroissiale Saint-Germain Civray-de-Touraine - Bourg - 7 place de l'Église - en village - Cadastre : 1825 E2 1153 2015 OC 601
    Historique :
    le mur ouest de ce baptistère. En 1861, on décida de démolir ce qui restait du porche et du Alizon, le 20 août 1860. Sa construction a nécessité la démolition de l’ancien, situé à la croisée du transept, ainsi que la démolition des piliers qui le soutenaient. Ces travaux ont imposé de reprendre les maçonneries de la croisée du transept. Le nouveau clocher-porche fut à son tour détruit en 1944 par une bombe tombée à proximité immédiate. La première travée de la nef et le nouveau clocher furent reconstruits vers 1950. La nef et le transept datent initialement du 11e siècle comme l’atteste le petit appareil encore visible du côté sud. Les murs ont été rehaussés au 13e siècle, époque à laquelle fut construit le chœur à repris à cette occasion. Le mur nord de la nef et le mur ouest du bras nord datent vraisemblablement du 12e siècle. A l’origine, une porte en plein cintre dont le tracé est encore visible au nord montre que le niveau du sol actuel est fortement rehaussé par rapport au niveau initial. Une campagne de
    Description :
    visibles. Une tribune a été installée dans la première travée de la nef. Le bras sud du transept est éclairé par quatre baies, le bras nord par trois dont une, à l’est, est masquée par un imposant retable . Le chœur comprend une travée droite et une abside couverte d’une voûte d’ogives à huit quartiers. Le
    Illustration :
    Vue de la façade ouest avec le clocher. Inscription au revers : "L'église de Civray-de-Touraine telle qu'elle était avant le bombardement de 1944." Carte postale ancienne portant la mention : Phot Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_19753702815X Chevet, depuis le parc du château. IVR24_20133700956NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Thibault (place Sylvain Cormier)
    Bourg : église paroissiale Saint-Thibault (place Sylvain Cormier) Francueil - Bourg - place Sylvain Cormier - en village - Cadastre : 1824 D 1048
    Historique :
    consacrée à saint Thibault, pour des raisons inconnues. Le mur sud de la nef appareillé en moellons ainsi que le portail méridional datent des 11e et 12e siècles et constituent la plus ancienne partie de . Cette chapelle communique à l'est avec une chapelle prieurale du 16e siècle. Le chœur date également du lambris de la nef ont été posés en 1824 (datation par travaux historiques). Le clocher en charpente dans le chœur où des peintures murales exécutées en 1825 sont enlevées, tandis que le dallage du chœur
    Description :
    primitif. Le chœur, édifié en pierre de taille et voûté d’ogives, est plus haut que la nef ; il comprend du chœur tandis qu'un lanternon placé juste derrière le pignon occidental vient coiffer la première
1