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  • Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Historique :
    suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à l'édifice primitif au 12e siècle. Le pignon ouest n'est pas d'origine et a été refait à une époque inconnue . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en appentis, aujourd'hui disparu, est encore mentionné dans le premier quart du 19e siècle. Des travaux arcades latérales est construite dans le choeur au 17e siècle, et deux baies ouvertes dans le mur sud. La d'y monter grâce à l'ajout d'une marche extérieure. Le cimetière, jouxtant l'église au sud, est
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre
    Description :
    la nef côté sud, et deux côté nord. Une porte murée sur le mur sud donnait accès au cimetière. La nef plus grandes baies en plein cintre, côté sud, et une seule baie en plein cintre, côté nord. Le pignon trouve aujourd'hui dans le choeur. La nef à vaisseau unique est prolongée par un choeur rectangulaire couvert d'un toit à longs pans en tuile plate, terminé par une abside circulaire. Le choeur est éclairé au sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le à un faux-entrait et contreventement à un sous-faîtage. Le clocher hexagonal, surmontant la nef , le choeur est également couvert d'une voûte en berceau et l'abside d'une voûte semi-circulaire en cul visible uniquement de l'intérieur éclairait le pignon ouest.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Titre courant :
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20123701935NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20123700679NUC2A Chevet depuis le nord. IVR24_20123700681NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA
  • Reugny : église paroissiale Saint-Médard
    Reugny : église paroissiale Saint-Médard Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Historique :
    l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite construite à la limite des 16e et 17e siècles pour servir de sépulture à la famille le Blanc, seigneur de la inscription. Les restes du corps de Laurent le Blanc, tué au siège d'Ostende le 15 mars 1602, enterré à , la crypte abritait les restes de Laurent le Blanc, seigneur de la Vallière, lieutenant au ancienne de l'église, datant du 12e siècle, a conservé son appareil cubique et une baie romane murée sur le mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie haute sur le mur nord. Ces travaux pourraient être contemporains du mur pignon ouest qui a lui aussi été saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le , la duchesse d'Uzès, propriétaire de la Vallière. En 1792, d'après le témoignage du curé de l'époque
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la
    Description :
    des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges porte, aujourd'hui murée, reliait le cimetière à la petite chapelle. A l'intérieur, la nef est divisée d'une voûte d'ogives à huit quartiers rayonnants et le choeur semi-circulaire, éclairé par sept baies
    Illustration :
    Carte postale, debut du 20e siècle. Vue d'ensemble depuis le sud. (Archives départementales d'Indre Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20123701688NUCA Vue de la chapelle nord et du chevet depuis le nord. IVR24_20123701695NUCA Détail des vestiges de la litre seigneuriale sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701698NUCA Détail d'une baie et d'un blason peint sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701699NUCA Vue de la nef, depuis le choeur. IVR24_20123701702NUCA Vue de la nef et des chapelles sud, depuis le choeur. IVR24_20123701703NUCA Clé de voûte figurant le blason de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay (de gueules à trois Mur de la pièce située sous le choeur présentant des traces de peintures murales (remploi Mur de la pièce située sous le choeur. Détail d'un motif rappelant les trèfles représentés sur le
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur édifiée en 1622 par le maçon Mathurin Peiller. La précédente tour-clocher, construite en 1619, s'était conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en Taillandier, agent voyer cantonal de Nogent-le-Rotrou, fait état d'un sol très humide à assainir, d'un pavage ainsi que la construction de la sacristie (non pas à l'emplacement prévu sur le plan, mais en publics à Nogent. Le décor intérieur de l'édifice date également de cette campagne. Six verrières sont principaux épisodes de la vie de saint Jean-Baptiste. En 1904, la municipalité, trouvant le logement du curé
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du a récemment été restauré et le décor constitué d'objets anciens restitués. Il s'agit d'une des trois
    Référence documentaire :
    , dressé par l'agent-voyer cantonal le 7 août 1852. p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L'église paroissiale se situe quasiment dans le fond de vallée de la Rhône, juste à côté d'une niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef deux autels latéraux, l'un dédié à la Vierge, l'autre à saint Jean-Baptiste. La nef et le choeur sont (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Illustration :
    Plan d'ensemble (avec l'ancien presbytère et la fontaine Saint-Jean) dressé par le Géomètre René Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20182800236NUCA Statue de saint Jean-Baptiste surmontant le portail de la tour-clocher. IVR24_20192800305NUCA Vue de trois-quart vers le nord-est. IVR24_20192800301NUCA grands titoirs pour le cadastre ancien. IVR24_20192800319NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame (place des Tilleuls)
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame (place des Tilleuls) Lurais - Bourg - place des Tilleuls - en village - Cadastre : 1987 B 19
    Historique :
    l'abbaye bénédictine Saint-Cyprien de Poitiers. L'église est désignée sous le vocable de Sainte-Fercinte , abbé de Saint-Cyran, de Fontgombault et de Méobecq, fait construire une chapelle sur le flanc sud de l'édifice. Recouvrant des pratiques profanes, le pèlerinage en l'honneur de sainte Fercinte est supprimé est agrandie vers le sud en 1851-1852, et une nouvelle chapelle latérale attenante à celle d'Antoine
    Référence documentaire :
    vallée de la Creuse : étude réalisée en collaboration avec le Service Régional de l'Archéologie, le Service Régional de l'Inventaire et le Parc naturel régional de la Brenne. Orléans : SRA Centre, mars à p. 15 DE BASCHER, J. Étude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons DE BASCHER, J. Lurais, l'église et le prieuré (esquisse historique et archéologique). 13 novembre Le château et l'église vue des bords de la Creuse. [s.l.] : éditions Rolland Berthonnier, [ca 1913 ]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives Le château et l'église. Tournon-St-Martin : éditions Gousset, [s.d.]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6061).
    Description :
    serait donc le choeur primitif de l'église, a été agrandie par une série de chapelles au 15e siècle et au
    Illustration :
    L'église sur le plan cadastral de 1812 : en haut à gauche de l'image (B 82). (Archives L'église et le prieuré depuis la Toltière (commune de Fontgombault), carte postale vers 1919 L'église et le prieuré depuis les bords de Creuse, carte postale vers 1913. (Archives Vue générale de l'église depuis le sud-est. IVR24_20123600485NUC2A Vue générale de l'église depuis le sud-est. IVR24_20123600486NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice plein cintre, dont deux qui éclairaient la nef par le nord et une le choeur, ont été bouchées ; des contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au plus grande, à meneau et croisillon, datant du 16e siècle. Le mur gouttereau sud a été repris et du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le 12e siècle ou des premières années du 13e siècle. Le portail ouest, du 12e siècle, est masqué de l'extérieur par le clocher qui a été ajouté en façade vraisemblablement au 14e siècle, après la destruction mortier de chaux hydraulique, la nef recarrelée en carreaux de Château-Renault et le chœur en carreaux
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement ardoise. Le choeur est couvert d'une voûte d'ogives bombée aux arcs moulurés en tore et à la clé ornée
    Illustration :
    Portail occidental, actuellement dans le clocher. IVR24_20103701951NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA Charpente de la nef : entraits avec poinçons (4e et 5e entraits, avant le choeur
  • Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale)
    Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale) Athée-sur-Cher - rue Principale - en village - Cadastre : 2011 D01 64
    Historique :
    Bien que les sources écrites mentionnent la présence d'une église dès le Xe siècle à Athée subsistent le mur sud de la nef et la tour carrée du clocher. D’importants travaux exécutés au cours du XVIe travées dans son prolongement (actuelle chapelle de la Vierge). Au cours du XVIe siècle, le vaisseau principal de la nef est rehaussé, la charpente et le pignon ouest sont repris. Il était initialement prévu de voûter le collatéral ainsi que le vaisseau principal de la nef. Les amorces des ogives sont restées en place mais les voûtes n’ont jamais été construites. Le chœur est reconstruit au cours du XVIe : au milieu du siècle le porche en bois qui précédait la nef est détruit. En 1866-67, la charpente du existait précédemment. Le gauchissement de la charpente avait poussé au dévers le pignon ouest qui a été entreprise en 1876. A cette occasion, le sculpteur Louis Bory réalise une fausse arcature sous les baies chœur et du chevet qui présentaient d'importants désordres (entraits coupés reposant directement sur le
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. Association pour le développement de la recherche
    Représentations :
    Arcature aveugle en stuc dans le chœur.
    Description :
    trois pignons séparés par des contreforts. Le collatéral communique avec le vaisseau principal par trois flamboyant (restauré). Le collatéral est couvert d'une fausse voûte lambrissée enduite au plâtre. Il est prolongé à l'est par deux chapelles voûtées sur croisées d'ogives. Le chœur comprend deux travées droites ardoise. Une sacristie est édifiée dans le prolongement de cette chapelle, à l'est, et une seconde sacristie est construite en pendant au nord, contre le chœur et la chapelle de la Vierge. La façade ouest en moellon enduit est percée d'un portail en plein cintre surmonté de deux baies en plein cintre accolées. Le clocher possède une chambre des cloches à deux niveaux séparés par un bandeau saillant. Le niveau quelques-uns d’origine. Le niveau supérieur de la chambre des cloches, couronné d’une corniche à gros de taille, prend appui sur le sommet carré de la tour. Le vaisseau principal de la nef est couvert d'un toit à longs pans avec pignon découvert ; le collatéral nord d'un toit à deux pans ; toit
    Illustration :
    Vue intérieure depuis le collatéral nord en direction du choeur. IVR24_20113703227NUCA Détail de l'arcature en stuc située dans le choeur. IVR24_20113703233NUCA
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux préalablement été détruite à Amboise, mais on ne connaît pas son emplacement. Sylvie Le Ray propose une lecture classique du passage des Dialogues et le met en parallèle avec la politique martinienne qui consistait à implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau ecclésiastique en Touraine. Aussi à la fin du Bas-Empire, Amboise s'insère-t-elle dans le premier réseau d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis et des découvertes numismatiques. Le cimetière de Saint-Denis, appelé « le cimetière des Innocents les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans . L'abbé Bosseboeuf rapporte que des légendes mortuaires étaient visibles sur le mur nord de l'église
    Référence documentaire :
    Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque Amboise, autel de Saint-Denis, attribué à A. Charpentier. Photographie noir et blanc, n.d BOUSSARD, Jacques. Le droit de vicaria à la lumière de quelques documents angevins et tourangeaux BOUSSSARD, Jacques. Le peuplement de la Touraine du Ier au VIIIe siècle. Études mérovingiennes
    Description :
    un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la croisée du transept, ouvre sur une nef flanquée de deux bas-côtés. Le clocher a été restauré au XVIIIe présentait pas d'arc boutant. Pour percer trois larges baies cintrées éclairant le vaisseau central, deux bas (gorge-tore-gorge). Le clocher de plan carré (8,40 m de côté) est couvert d'un toit pyramidal. À d'un contrefort. Le bras nord est éclairé de deux lancettes, tandis qu'au centre du bras sud, un rampants du toit. Ainsi au lieu de suivre le profil du vaisseau central et des bas-côtés, ces murs montent s'ouvre, au-dessus de cinq marches de perron, le portail aux voussures feuillagées. Ce dernier était le portail principal ; sa position face à la ville concorde avec le chemin d'accès à Saint-Denis dont le pans, suivi d'un petit toit à trois pans sur le chevet, elles s'intègrent assez bien à l'édifice celles de l'église Saint-Florentin d'Amboise. La nef et le clocher présentent des charpentes authentiques
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD Vue ancienne, le pignon ouest. IVR24_19753702075X Vue générale de l'église Saint-Denis depuis le promontoire du château. IVR24_20083700129NUCA Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue extérieure du chevet, depuis le sud-est. IVR24_20073700602NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église) Saint-Martin-le-Beau - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1810 A1 444 2015 AI 0130
    Historique :
    premier quart 16e siècle. Passage aménagé sous le clocher et chapelle sud : 1518. Vaisseau nord : entre 1501 et 1520 (dendrochronologie). 1828-1829 : charpente à la Philibert de l’Orme sur le vaisseau
    Référence documentaire :
    régionale des Monuments historiques. Église de Saint-Martin-le-Beau. la sacristie projetée et du passage. Tours, le 30 avril 1875. Échelle 1/100e. (Archives Archives départementales d'Indre-et-Loire. Association pour le développement de la recherche François Rabelais, Tours). Étude de l'église Saint-Martin de Saint-Martin le Beau. 1994. 48 p. p. 552-556 BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1810 A1 444 2015 AI
    Texte libre :
    actuelle est le clocher que l’on peut dater de la fin du 11e siècle. Le vaisseau central de la nef a été construit au 12e siècle, tandis que le chœur et l’abside datent de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle. Le portail ouest du 12e siècle a été fortement restauré au cours de la seconde moitié du 19e droite manquaient. Le vaisseau sud, qui comprend deux travées, date de la fin du 15e siècle ou du premier quart du 16e siècle ; le passage aménagé sous le clocher ainsi que la chapelle sud, dédiée primitivement à sainte Catherine puis à sainte Rose de Lima, datent de 1518. Le vaisseau nord y compris la prévue sur le collatéral nord, mais non réalisée au 16e siècle. Le chœur et l'abside datent de la fin du où a été levé le premier cadastre, le collatéral nord était accolé à une série de bâtiments formant pour être détruits et permettre le dégagement du côté nord de l’église. En 1810, un état des lieux de l’église signale le très mauvais état des combles du vaisseau central, du collatéral sud et de la chapelle
    Illustration :
    la sacristie projetée et du passage. Tours, le 30 avril 1875. Echelle : 1/100. (Archives Nef : vue d'ensemble, depuis le collatéral nord vers l'est. IVR24_20143704340NUC4A Nef : vue d'ensemble vers le choeur. IVR24_20143704342NUC4A Nef : vue d'ensemble depuis le collatéral nord, vers l'ouest. IVR24_20143704345NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Frazé - le Bourg - en village - Cadastre : 1813 E2 371 2016 AB 15
    Historique :
    plus ancienne - à savoir la nef qui se termine par une abside semi-circulaire. En témoigne notamment le . L'église est considérée comme le seul vestige qui a résisté à la mise à sac de la cité par les Anglais vers vers le milieu du 16e siècle : percement d'une nouvelle porte et d'une rosace de style gothique Renaissance, le portail ouest porte la date 1550 ainsi que les armoiries de Louis de Girard et Madeleine de la - elle occupait initialement le fond de l'abside -, construction d'un corridor en 1873 reliant la
    Référence documentaire :
    bâtiments de la commune de Frazé, par l'agent-voyer cantonal le 8 août 1854. p. 31 SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Cahiers Percherons, mars 1958, n° 5. p. 64-65 CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les
    Description :
    , d'une abside semi-circulaire et d'une sacristie en appentis au sud-est de l'édifice. Le bas-côté sud est charpente est en partie visible : poinçons et entraits décorés de chanfreins et de tores. Le bas-côté est voûté en ogives, tandis que l'abside est voûtée en cul de four. Le décor intérieur, de style néo -gothique, concerne essentiellement le chœur et la chapelle de la Vierge (quatrième travée du bas-côté
    Localisation :
    Frazé - le Bourg - en village - Cadastre : 1813 E2 371 2016 AB 15
    Annexe :
    mariées ensemble en haut par de petites arcades ogivales, le tout en pierre artistement travaillée. 3° De le milieu du dit entrait, et qui serait transformé en une belle croix sur laquelle serait attaché le 1° Que le sanctuaire est la partie principale de l'église et que par conséquent elle doit être décorée et ornée le plus possible ; 2° Que l'auguste sacrement de mon autel y repose et qu'une telle l'établissement d'un plafond en plâtre bien fait, tout en considérant le bandeau qui revêt la voûte, la pluie plus les nappes et il n'y aurait plus de crainte de la voir tomber dans le calice de la sainte hostie
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20172800242NUCA Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20172800233NUCA Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20172800234NUCA Vue partielle ouest, depuis le nord. IVR24_20172800235NUCA Vue partielle est, depuis le nord-ouest. IVR24_20172800236NUCA Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20172800232NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard Dierre - rue de Chenonceaux place du Général De Gaulle - en village - Cadastre : 1823 B 740 2014 OE 0691
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O. Devis des travaux à faire pour la couverture et le date du 9 juin 1853 selon le devis rédigé le 20 mai 1852.
    Représentations :
    A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie en petit appareil de moellons qui lui est associée constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le portail, sans tympan, très d’archivolte orné d’une ligne de zigzags et de dents de scie. Le décor des impostes reprend le motif en zigzag
    Texte libre :
    Historique Le cartulaire de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans nous apprend que l’église de d’un fief tenu par Tescelin de Pithiviers qui le vendit à l’abbaye Saint-Julien de Tours. La cure était à la présentation alternative des abbés de Saint-Julien et de Beaulieu, cette abbaye détenant le prieuré. La nef initiale comprenait un vaisseau unique daté du XIe ou du XIIe siècle. A l’ouest, le constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le chœur, construit en pierre de taille , postérieurement à la nef, date de la fin du XIIe siècle. Le vaisseau sud a été ajouté au XVe siècle. Au XVIe siècle, un second collatéral de deux travées communiquant avec le clocher placé à l’angle nord-ouest de ; à cette date le cimetière jouxtait encore l'église. Ce porche a été détruit en 1867. La construction aujourd’hui couvert d’une fausse-voûte lambrissée. A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie l’église. Le portail, sans tympan, très simplement constitué d’un arc à ressaut à deux rouleaux, à claveaux
    Illustration :
    Plan et coupe de la sacristie à construire, dressé le 20 mai 1852 par Gustave Guérin, agent-voyer Vue intérieure vers l'ouest depuis le vaisseau sud. IVR24_20143703734NUC4A
  • Vernou-sur-Brenne : église paroissiale Sainte-Trinité
    Vernou-sur-Brenne : église paroissiale Sainte-Trinité Vernou-sur-Brenne - place du Centenaire - en ville - Cadastre : 1817 F 192 2009 AM 167
    Historique :
    le mur Nord de la nef qui date de la seconde moitié du 11e siècle. L'édifice connaît d'importantes , archevêque de Tours, fait un legs pour la construction de la chapelle Saint-Martin, dans le prolongement du partie de l'ancien cimetière, permettant de doubler le vaisseau principal de la nef. Les baies primitives du mur nord de la nef sont également déplacées et le mur renforcé par des contreforts. La sacristie est construite dans le courant du 17e siècle. Plusieurs campagnes de restauration se développent tout offerts au musée de Cluny. Le 5 juin 1888, le Conseil municipal adopte le projet de faire inscrire sur reconstruire entièrement la base du clocher et de réduire la taille de la flèche. Le nouveau clocher est
    Représentations :
    Le premier rouleau de la voussure du portail en plein cintre est décoré de fleurs à quatre pétales surmontées d'une ligne de chevrons. Le rouleau d'archivolte est orné de rinceaux s'échappant de deux pots tandis que le chapiteau du piédroit est meublé de trois personnages figurant une scène de combat. Le tailloir est finement sculpté d'entrelacs formant médaillons d'où se détachent des visages. Le portail est forgé datant de la Renaissance. Le palâtre possède une entrée de serrure horizontale et un décor ajouré
    Description :
    L'édifice est de plan allongé. Le mur nord de la nef daté de la fin du 11e siècle possède une détruite y est toujours visible au niveau de l’avant-choeur. Le chevet à cinq pans est renforcé par six huit nervures reposant sur des colonnettes engagées. Le choeur est séparé de l'avant-choeur par un arc brisé reposant sur des colonnes tronquées supportées par des culots sculptés de visages couronnés. Le motifs végétaux. Le mur sud de la nef a été percé de trois grands arcs, un plus petit et un demi-arc visibles sur le mur sud du collatéral. Quatre fausses voûtes en lambris recouvertes d'enduit recouvrent le
    Illustration :
    Coupe longitudinale vers le sud. IVR24_20113702343NUDA Vue de l'église avec le clocher datant de 1911, depuis le sud-ouest. IVR24_20103701243NUC2A Vue intérieure depuis l'entrée principale vers le choeur. IVR24_20103701231NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Quentin-des-Prés (19 avenue Colonel Soufflet)
    Bourg : église paroissiale Saint-Quentin-des-Prés (19 avenue Colonel Soufflet) La Croix-en-Touraine - Bourg - 19 avenue du colonel Soufflet - en village - Cadastre : 2015 0D 417
    Historique :
    transept et ajout d'une chapelle communiquant avec le bras sud du transept.
    Texte libre :
    -ouest, alors que l’église est restée isolée au sud-ouest, à mi-distance entre le bourg actuel et le pont de Bléré, disposition bien visible sur le plan cadastral de 1824. Bien que la première mention d’un chapelle communiquant à l’ouest avec le bras sud du transept, auquel a été accolée une tourelle renfermant un escalier en vis. Le chœur, du 12e siècle, comprend une travée droite et une abside voûtée en cul , disposition peu fréquente dans cette partie de la vallée du Cher, et vraisemblablement tardive dans le cours un certain intérêt au point de vue archéologique". "Mais [il ne faut pas se le dissimuler,[…] la . Le bras sud du transept communique à l’ouest avec une chapelle à voûte d'ogives barlongue ; une tourelle circulaire hors œuvre renfermant un petit escalier en vis est adossée à cette chapelle. Le chœur arcs brisés soutenus par quatre colonnes engagées. Le clocher octogonal de faible hauteur, éclairé par dans le cours du 12e siècle.
    Illustration :
    Plan : projet non réalisé par F. Déchard, architecte, le 15 février 1877. (Archives départementales Elévation sud. Projet non réalisé, par F. Déchard, architecte, le 15 février 1877. (Archives Coupe longitudinale. Projet non réalisé, par F. Déchard, architecte, le 15 février 1877. (Archives Façade ouest. Projet non réalisé par F. Déchard, architecte, le 15 février 1877. (Archives Abside : élévation. Projet non réalisé par F. Déchard, architecte, le 15 février 1877. Calque Vue d'ensemble au nord-ouest avec le porche, vers 1970-1975. IVR24_19753702414Z Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20133700840NUCA Culot anthropomorphe situé sur le mur sud du collatéral. IVR24_20133700842NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Christophe
    Bourg : église paroissiale Saint-Christophe Bléré - 5 place de la Libération - en ville - Cadastre : 2016 AC 303 1826 E1 264
    Référence documentaire :
    définitive des travaux de couverture exécutés pour la sacristie et la halle de Bléré par le sieur Tellier
    Texte libre :
    deux phases. D’abord inscrite Monument historique le 12 juin 1926, l’église a été classée le 7 août 1941. Selon Grégoire de Tours, une première église aurait été fondée dans le vicus de Briotreide par confirma le rattachement de l’église de Bléré à cette abbaye en 1144. Le vaisseau nord de l’église actuelle - qui en compte trois - correspond à la première église Saint-Christophe. Le pignon ouest a de ce pignon mais on ignore comment elle s’achevait à l’est. Le chœur, édifié au cours du 12e siècle , comprend une travée barlongue qui supporte le clocher, ouvrant sur une abside semi-circulaire. Le chevet en têtes humaines et de monstres. Au nord de la nef, deux chapelles ont été ajoutées : celle ouvrant sur le ; sa fille Claudine épousa Guillaume de Seigne en 1508. Le vaisseau sud qui correspond à la deuxième flamboyante. Avant la fin du 15e siècle, le reste de la ruelle fut voûté, en lien avec cette chapelle et en parties de l’édifice. Le clocher octogonal date de la fin du 12e ou du début du 13e siècle. La chambre
    Illustration :
    Dubois, architecte, le 5 juin 1892. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O de voûte et des nervures métalliques. Par Dubois, architecte, le 5 juin 1892. (Archives Façade ouest avec le portail de la nef Saint-Pierre au centre. IVR24_20143703175NUCA Vue intérieure de la nef Saint-Christophe, vers le nord. IVR24_20143703189NUCA le pignon de la chapelle Sainte-Agnès. IVR24_20143703194NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château) Chenonceaux - Bourg - 4-6 rue du Château - en village
    Historique :
    témoigne le chevet semi-circulaire éclairé par trois baies en plein cintre élégamment surlignées d’une ligne continue de billettes ; l’autre au cours du premier quart du 16e siècle, caractérisée par le plutôt en une réfection. Le portail ouest date du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée de la nef , installée en 1960, laisse apparaître depuis le sol les entraits et poinçons de section polygonale de la
    Représentations :
    Le portail ouest en pierre de taille est formé de deux pilastres à chapiteaux feuillagés très
    Description :
    surmonté d’une flèche pyramidale, le tout couvert en ardoise. Le chœur et la sacristie sont couverts en
    Illustration :
    Plan par Guérin architecte, le 2 juillet 1863. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 Vue intérieure depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20133700027NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Historique :
    été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de reconstruit au 11e siècle. La travée droite du chœur et le clocher, arasé ou inachevé, datent du 12e siècle . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle en juin 1868 par le préfet, c'est bien ce projet qui fut réalisé. Le portail ouest est refait en 1904
    Référence documentaire :
    architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. , signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 , E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904.
    Description :
    De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le . Le chevet à cinq pans, renforcés aux angles par des contreforts, est orné d'une corniche à modillons sculptés dont cinq sont récents, trois au sud et deux au nord. Le mur sud du collatéral est bâti en est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se dresse une cloche abritée sous un dais. Toutes les couvertures sont en ardoise. Toit à longs pans sur le vaisseau nord ; toit polygonal sur le chevet ; flèche polygonale ; toit à deux pans sur la chapelle sud ; toit en appentis sur le collatéral sud et sur la sacristie.
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C1, 1824. Le bourg avec l'église et l’ancien cimetière Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865 , architectes, Tours, le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Vue de la nef d'origine à droite et des grandes arcades communiquant avec le collatéral sud, depuis
  • Bourg : église paroissiale Saint-Aignan
    Bourg : église paroissiale Saint-Aignan Épeigné-les-Bois - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OA 32
    Historique :
    également le prieuré Saint-Martin, accolé à l'église, et dont le prieur portait le titre de seigneur culte païen. Le chœur et l'absidiole nord datent du 12e siècle, la nef du premier quart du 13e siècle charpente du chœur date du 15e siècle. La réfection et le blanchissage des voûtes de la chapelle Saint -Joseph ont été exécutés en 1881. A l'intérieur de la nef et des bas-côtés, le décor peint à faux joints a
    Description :
    ouest. Le côté sud est aveugle. Le croisillon nord, voûté en berceau, est prolongé à l'est par une absidiole. Le carré du transept et le croisillon sud sont voûtés d'ogives. Le croisillon sud, contre lequel une habitation est venue s'appuyer à l'est, est dépourvu d'absidiole. Le clocher de plan carré , au nord. Le chœoeur comprend deux travées voûtées en berceau légèrement brisé et se termine par une abside semi-circulaire, éclairée par trois baies en plein cintre. Le chevet est renforcé par des , le croisillon sud en tuile plate. Les réfections successives de la toiture ont abouti à la couverture du coût des restaurations explique le choix de ces matériaux successifs. La charpente de la nef est à par embrèvement biais, maintenu par une cheville. Par ailleurs il n'y a plus de poinçon en place. Le
    Illustration :
    Charpente de la nef : détail de l'assemblage de l'entrait retroussé dans le chevron Charpente de la nef : détail d'un entrait avec mortaise et trou de cheville pour assembler le Charpente de la nef : détail d'un entrait avec mortaise et trou de cheville pour assembler le
  • Bourg : église paroissiale Saint-Urbain
    Bourg : église paroissiale Saint-Urbain Courçay - Bourg - en village
    Historique :
    L'église a été construite au cours de la seconde moitié du 11e siècle, comme en témoignent le petit vaisseau terminé par un chevet plat. Au sud, le clocher hors-œuvre date vraisemblablement du début du 12e siècle mais la flèche actuelle a été élevée au 15e siècle. Le chœur et l’abside voûtée en cul de four car le mur du chevet vient englober l’angle nord-est du clocher. La nef, qui n'est pas voûtée, a été propose un devis pour refaire les enduits intérieurs au nord et remédier aux problèmes d'humidité. Le devis prévoit également la réfection du carrelage, la pose de gouttières et le rehaussement de la porte du clocher donnant sur le mail. Faute de moyens, la commune ne donne pas suite et demande, en octobre carrelage, l'assainissement des murs au nord, la réfection des enduits en partie basse des murs et le nettoyage de la voûte du chœur. A l'ouest, le portail était précédé d'un porche charpenté qui a été réparé
    Description :
    (calcaires, grès ferrugineux, silex), montés dans un mortier épais dès la base des murs. Le clocher et la déjà été soulignée dès le milieu du 19e siècle par l'architecte Gustave Guérin chargé de l'entretien de décor. Le chœur comprend deux travées voûtées en berceau brisé et une abside voûtée en cul de four ronde sur le chevet, le tout couvert en ardoise. Le clocher de plan carré est renforcé par des contreforts plats au milieu de chaque face et aux angles. Le beffroi, également de plan carré, comprend deux quatre petites baies en saillie surmontées de gâbles. Les trous de boulin sont apparents sur le clocher
    Illustration :
    Coupe transversale sur le clocher et le choeur. IVR24_20163702002NUDA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20123700738NUCA Vue intérieure de la nef depuis le choeur. IVR24_20123700739NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Sublaines - Bourg - en village
    Historique :
    Le village de Sublaines appartenait au IXe siècle à la collégiale Saint-Martin de Tours ; cette possession fut confirmée par l'archevêque Gilbert en 1119 puis par le pape Alexandre III en 1177. L'église a lattis a été mise en place, remplacée en 1980 par le lambris de couvrement actuel, en lattis de châtaignier. Dans le clocher, un nouveau beffroi a été installé en 2009.
    Description :
    L'église, de plan allongé, comprend une nef à vaisseau unique construite en moellons ; le clocher et le chœur sont en pierre de taille. La façade ouest, très sobre, est simplement percée d'une porte en plein cintre (refaite) surmontée d'une accolade dont le fleuron a disparu, et d'une baie en plein , soutenant le clocher. La nef n'est pas voûtée mais couverte par une fausse voûte en berceau en lattis de sud sur une sablière soutenue par quatre poteaux et non sur les murs gouttereaux. Le chœur comprend plein cintre, et qui est voûtée en cul de four. Le chevet possède une corniche à modillons ornés de têtes de personnages. Le clocher carré, dépourvu de flèche, est couvert par un court toit pyramidal en
    Illustration :
    Vue intérieure de la nef depuis le choeur, vers l'ouest. IVR24_20103701941NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Germain
    Bourg : église paroissiale Saint-Germain Civray-de-Touraine - Bourg - 7 place de l'Église - en village - Cadastre : 1825 E2 1153 2015 OC 601
    Historique :
    le mur ouest de ce baptistère. En 1861, on décida de démolir ce qui restait du porche et du Alizon, le 20 août 1860. Sa construction a nécessité la démolition de l’ancien, situé à la croisée du transept, ainsi que la démolition des piliers qui le soutenaient. Ces travaux ont imposé de reprendre les maçonneries de la croisée du transept. Le nouveau clocher-porche fut à son tour détruit en 1944 par une bombe tombée à proximité immédiate. La première travée de la nef et le nouveau clocher furent reconstruits vers 1950. La nef et le transept datent initialement du 11e siècle comme l’atteste le petit appareil encore visible du côté sud. Les murs ont été rehaussés au 13e siècle, époque à laquelle fut construit le chœur à repris à cette occasion. Le mur nord de la nef et le mur ouest du bras nord datent vraisemblablement du 12e siècle. A l’origine, une porte en plein cintre dont le tracé est encore visible au nord montre que le niveau du sol actuel est fortement rehaussé par rapport au niveau initial. Une campagne de
    Description :
    visibles. Une tribune a été installée dans la première travée de la nef. Le bras sud du transept est éclairé par quatre baies, le bras nord par trois dont une, à l’est, est masquée par un imposant retable . Le chœur comprend une travée droite et une abside couverte d’une voûte d’ogives à huit quartiers. Le
    Illustration :
    Vue de la façade ouest avec le clocher. Inscription au revers : "L'église de Civray-de-Touraine telle qu'elle était avant le bombardement de 1944." Carte postale ancienne portant la mention : Phot Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_19753702815X Chevet, depuis le parc du château. IVR24_20133700956NUCA
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Historique :
    paroissiale placée sous le vocable de saint Martin. Les moines bénédictins de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle d’Orléans présentent à la cure jusqu’à la Révolution. Au 18e siècle, le clocher-mur a été remplacé par un petit clocher à six pans, comme le signale une cloche datée 1728. Dans les années 1870 - 1880, trois campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des
    Description :
    arc en tiers-point et imposants contreforts encadrant les ouvertures. Le vaisseau est accessible à flamboyant, toutes les baies de l'église sont en plein cintre. Deux baies romanes éclairent le choeur. A l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et entrait et fermes à entrait retroussé, est datée 1537 en chiffres romains sur le cinquième entrait. De d’animaux fabuleux. Pour le premier ensemble, le poinçon torsadé est creusé à sa base d’une niche qui abrite la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa , des chimères, des armoiries et des vases de fleurs. Dans le choeur sont représentés des blasons armoriés et des têtes humaines plus grandes que nature. Une large frise aux motifs floraux orne le second
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Vue générale depuis le nord. IVR24_20142800124NUC4A Vue depuis le sud-est. IVR24_20142800101NUC4A Intérieur, le choeur, vue du retable et du mobilier. IVR24_20132800443NUC2A Intérieur, vue de détail de la jonction entre l'entrait et le poinçon. IVR24_20142800117NUC4A