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  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte , quatrième évêque d'Orléans, auraient été conservés. Peu à peu, le site devient un lieu de culte organisé autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ensuite en corps canonial nommé religieux de Saint-Euverte dirigé par un "abbé de Saint-Euverte", puis au 12e siècle par des chanoines réguliers de Saint-Victor. Après sa destruction par un incendie qui ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans ; Série 5M/12. Église Saint-Euverte - Entrepôt de poudres. an IX-an Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale et aquarelle ; 74 cm X 27,5 cm. (Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 82). . Papier calque contrecollé sur papier, encre de chine et aquarelle ; 57,3 cm X 41 cm. (Archives Archives municipales d'Orléans; Série VJ/332. Établissements dangereux, insalubres ou incommodants Archives municipales d'Orléans; Série 9M/14. Église Saint-Euverte. 1974-1987. Restaurations Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/15. Église Saint-Euverte, restauration du clocher Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Annexe :
    terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque d'Orléans au 4e siècle, auraient été conservés jusqu'à l'invasion normande de 866. Cet oratoire, connu sous le nom de chapelle Sainte-Marie-du-Mont (Sancta Maria in agro Tetradii), devient rapidement un important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il
    Illustration :
    Plan de la S.A. L'Espérance St Euverte, dressé le 19/01/1976 (Archives municipales d'Orléans postale éditée par Neurdein et Cie, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 036). IVR24_20144500231NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2FI 657). IVR24_20144500234NUC Pensionnat Saint-Euverte, cour d'honneur, autour de 1910. (Carte postale ancienne, Archives postale ancienne, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 829). IVR24_20144500237NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 669). IVR24_20144500236NUCA par Louis Lenormand) (Archives municipales d'Orléans, 2Fi 658). IVR24_20144500235NUC Briand), avant 1903. (carte postale éditée par Kunzli Frères, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 167 Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    d’Étampes, archevêque de Tours, l'autorisation d'y établir un monastère. Le monastère est fondé l'année Dès le 11e siècle, le lieu de Gâtines est habité par des moines qui demandent en 1137 à Hugues suivante, sous le vocable de Notre-Dame et adopte la règle de saint Augustin. A la fin du 12e siècle Thibault de Champagne, comte de Blois, et l'église est consacrée en 1207. Dans le premier quart du 15e siècle, l'abbaye a perdu une grande partie de ses ressources en raison de la guerre et les moines sont obligés de mendier. Jean de Troyes, abbé de Gâtines, est pendu à Orléans par les protestants en 1562 l'abbatiat de Bertrand-César Taschereau de Linières : restauration de l'église en 1727, reconstruction du logis des moines, du logis abbatial et de bâtiments d'exploitation achevés en 1738, reconstruction de la grange en 1751. En 1769, le chapitre général de l'ordre réuni à l'abbaye de Sainte-Geneviève prévoit de supprimer l'abbaye et de la réunir à un autre ordre. Le 11 juillet 1791, l'abbaye est vendue comme bien
    Référence documentaire :
    MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 143. Réparations bâtiments conventuels. 1551-1790. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 144. Baux. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 147. Divers. 1736-1790. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Écoles. 1858-1900. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 276. Extrait du plan cadastral napoléonien, section Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 1 Q 35. Biens Nationaux. CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966.
    Représentations :
    Traces de peintures murales (rouge, noir, ocre, têtes à chevelures bouclées blondes) dans le choeur de l'église. Chapiteaux sculptés à décor feuillagé ou historié dans le choeur et sur le mur sud de la nef de l'église.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église aujourd'hui en ruine, n'a conservé qu'une partie du mur sud de la nef et du choeur. Le mur sud de la nef est ouvert de trois baies en plein cintre et abrite un enfeu qui devait accueillir à nord de l'église est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements certaines murées), une archère et les traces d'une cheminée détruite. Le bâtiment à l'ouest, en rez-de -chaussée et étage de comble à surcroît, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes en ardoise. L'édifice conserve de nombreuses baies et archères chanfreinées dont plusieurs sont . L'ancien logis abbatial, très remanié, en rez-de-chaussée, est construit en moellon enduit et pierre de ardoise. Un fronton triangulaire en pierre de taille surmonte l'ancienne porte en anse de panier placée au centre de la façade. Le bâtiment monastique, composé d'un corps de logis rectangulaire à étage carré et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Gâtines : abbaye de Gâtines
    Annexe :
    Procès-verbal d'estimation des biens de l'abbaye de Gâtines non affermés (1790) Procès-verbal d'estimation des biens de l'abbaye de Gâtines non affermés District de Château-Renault Aujourd'hui vingt-six royal, expert nommé d'office par messieurs les administrateurs de Châteauregnault en conseil général , demeurant ville et paroisse de Neuvy-Roi Et François Menard, demeurant ville de Châteauregnault, expert nommé par le sieur Jean Barillault, huissier royal demeurant ville de Châteauregnault En exécution de l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de monsieur le procureur général et sindic du département d'Indre-et-Loire, poursuite et diligence de monsieur le procureur sindic du district dudit Châteauregnault Sommes transportés en la paroisse de Villedômer pour vacquer à la reconnaissance, visite et estimation des biens dépendants de l'abbaye de Gastines non affermés et compris dans la soumission faite par ledit sieur Barillault le neuf de ce mois, pour parvenir à
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de l'abbaye de Gâtines réalisé d'après le plan cadastral. Dessin Extrait du plan cadastral dit cadastre napoléonien, section A1, 1835. (Archives départementales Ruines du mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702595NUCA Ruines du choeur de l'église. IVR24_20163702596NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702613NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal et historié, mur sud de la nef de l'église Détail d'un chapiteau à décor historié, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702612NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, choeur de l'église. IVR24_20163702614NUCA Traces de peintures polychromes, choeur de l'église. IVR24_20163702615NUCA Bâtiment ayant servi de logis et de grange. IVR24_20163702619NUCA
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il aurait été reconstruit au 16e siècle avant d’être de nouveau détruit et remplacé à plusieurs reprises au cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le documentent qu’indirectement. Ce dernier est ainsi fréquemment mentionné au côté des moulins du pont de bois à partir du 16e siècle, sans qu’il ne soit donné plus de renseignements à son sujet. Selon Lepareur de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en pierre. Son tablier marque un dos d’âne et repose sur quatre arches en plein cintre de tailles différentes. Celles-ci sont supportées par des piles dotées de bec.
    Titre courant :
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    de bois
    Illustration :
    Vue du pont de bois, tableau et plan géométrique. IVR24_20172800729NUCA Vue des moulins du pont de bois, plan géométrique, 1843. IVR24_20172800730NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La tradition relate que l'église de Chisseaux aurait été fondée par saint Martin au IVe siècle ; on ignore l'emplacement précis de cette église et aucun vestige n'en a été retrouvé à ce jour. Elle aurait été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de l'église actuelle ; certains y voient un vestige de cette construction mais il peut également avoir été . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle conseil municipal : l'idée initiale d'un transept est abandonnée et l'on envisage la construction d'un collatéral de trois travées, doublant la nef au sud et se prolongeant à l'est jusqu'à la sacristie. Approuvé d'après les plans des architectes tourangeaux P. Bataille et E. Boué. Ils réalisent également les plans de la nouvelle sacristie, construite à l'emplacement de l'ancienne.
    Référence documentaire :
    coupe en travers de la nef à construire. Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73- 37. Plan d'une porte d'église à construire et coupe sur la nef. Tours : Archives départementales l'église, 1868. Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire; 2 O 73-37. Projet d'agrandissement de la sacristie, signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904. Tours : Archives départementales d'Indre-et Projet de porte d'entrée, signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904. Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73 et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. Projet d'agrandissement dressé par les architectes Guérin et Alison, Tours le 15 mai 1865. Plan et
    Représentations :
    Modillons sculptés de motifs géométriques, de fleurs et d'une tête d'animal (cochon).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord , correspond à la nef d'origine et comprend deux travées. Son mur nord est construit en petit appareil de moellons et son mur sud était éclairé par deux petites baies en plein cintre, sous lesquelles on a percé de grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le moellons, il est épaulé aux angles par des contreforts ; de plan carré à la base, il devient octogonal au niveau de la chambre des cloches, éclairée par quatre petites baies trapézoïdales. Sa faible élévation moellons enduits et percé de deux baies en plein cintre en pierre de taille. La sacristie, accolée au mur est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se
    Localisation :
    Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700070NUCA , architectes. Tours le 15 mai 1865. . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Plan de l'église de Chisseaux. IVR24_20163700202NUDA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700224NUCA Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865
  • Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique Blois - rue du Bourg-Neuf rue d' Artois - en ville - Cadastre : 1810 B
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de filles Dieu de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Historique :
    A l' emplacement du couvent des véroniques existait dès le 12e siècle un couvent de filles Dieu crée par Eléonore d' Aquitaine. Il devint au milieu du 16e siècle un couvent de chanoinesses régulières de Saint Augustin, reformé au début du 17e siècle. En 1631, la chapelle et les bâtiments furent
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 10, liasse 1900. Devis de ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. construction de la chapelle des Véroniques. Le 3 mai 1635. p. 537 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 61 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms p. 152 LESUEUR, F. Le couvent des Véroniques. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    inventés, tandis que les tours du châtelet sont dotées de croisées. La dernière campagne de restauration par Charles IV d'Anjou à partir de la seconde moitié du 15e siècle. Le porche et la salle des gardes /ou reconstruits en logis seigneurial. La datation de ce dernier repose tant sur les modénatures des mâchicoulis et des croisées à coussièges, que sur les charpentes datées au plus tard de 1470. L'édifice est plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux est restauré à deux reprises au cours du 19e siècle (de 1843 à 1883 et de 1885 à 1900). La façade est de l'édifice (entre donjon et châtelet) est reconstruite. Le chemin de ronde et ses mâchicoulis sont
    Référence documentaire :
    Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Ruines du château de Lureuil. [c.1960]. Photographie. (Collection privée). Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann. Rapport d’étude dendrochronologique, Château de Nogent-le SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés : inscription par arrêté du 13 janvier 1950 ; Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments : classement par
    Éléments remarquables :
    chemin de ronde
    Description :
    couronné par un chemin de ronde doté de mâchicoulis. Les tours disposent de toits coniques réunis par la Le logis est composé de plusieurs bâtiments hétérogènes : le châtelet, le porche, la salle des gardes et un bâtiment situé à l’interface entre le porche et le donjon. Ce dernier, de plan trapézoïdal est composé de trois niveaux d’élévation éclairés par des croisées. Il est surmonté d’une terrasse couronnée de mâchicoulis. La salle des gardes, de plan triangulaire, est couverte de trois voûtes en berceaux disposées autour d’un pilier triangulaire. Le bâtiment est surmonté par un niveau de terrasse crénelée. Le porche de plan rectangulaire, est voûté en berceau plein-cintre. Il est composé de trois assurée par un escalier en bois prenant place dans une cage octogonale, et donnant accès de la haute cour majeure partie construit en moellons de taille et nature différentes. A l’inverse, les éléments porteurs sont montés en moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800515NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée, château Saint-Jean (2015). IVR24_20152800511NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée (2014). IVR24_20142800133NUDA Plan de distribution, premier étage (2014). IVR24_20142800134NUDA Plan de distribution, deuxième étage (2014). IVR24_20142800135NUDA Château Saint-Jean, vue de l'est (1854). IVR24_20152800496NUCA Château Saint-Jean, vue de l'est (milieu 20e siècle). IVR24_20152800495NUCAB Tour sud, intérieur, comble, détail de la charpente. IVR24_20132800039NUC4A Châtelet, tour nord, détail du chemin de ronde. IVR24_20132800041NUC4A Salles des gardes, intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20132800023NUC4A
  • Ville : château fort (rue du château)
    Ville : château fort (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 1835 B 173 1835 B 176 1835 B 186 1835 B 187 2014 AD 14 2014 AD 16 2014 AD 19 2014 AD 24 2014 AD 26 2014 AD 27 2014 AD 28 2014 AD 29
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    alors de donner le logis et la donation devient effective en 1948. Les services municipaux s'y Au 11e siècle, les comtes de Blois et d'Anjou s'affrontent. Dans ce contexte un château primitif est construit à Château-Renault sur l'éperon rocheux dominant le confluent de la Brenne et du Gault , lieu d'un grand intérêt stratégique. Edifié, selon les sources, par Geoffroy Guicher ou Geoffroy de Château-Gontier qui aurait donné le nom de Castrum Reginaldi en l'honneur de son fils prénommé Renaud. A la fin du 12e siècle la châtellenie de Château-Renault entre par mariage dans les possessions des comtes de Blois (famille de Champagne, puis de Châtillon). Guy de Châtillon vend en 1391 la terre de Château-Renault à Louis de France, duc de Touraine et d'Orléans, frère de Charles VI. Son fils, Charles , duc d'Orléans et de Milan, comte de Blois et de Beaumont, vend la châtellenie à Jean de Daillon en 1442, avant de la lui racheter et de la revendre en 1449 à Jean, bâtard d’Orléans, comte de Dunois et
    Référence documentaire :
    HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Bulletin municipal de Château-Renault Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). HUTEAU, Lucette. Les origines féodales de Château-Renault. Bulletin de la Société Archéologique de
    Précisions sur la protection :
    l'exception de son annexe ouest, mais y compris la porte du 17e siècle remontée dans cette annexe (cad. AD 19
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le site du château s'est développé sur un plateau rocheux au confluent de la Brenne et du Gault. On pénètre sur la terrasse par l'est, en franchissant une porte fortifiée. Au nord de la cour, se développent primitive, a été conservée à l'état de ruine. Le parc et le donjon sont situés au nord des communs.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Carte postale, début du 20e siècle : ruines du château après l'incendie de 1907. (Archives Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle (avant 1907). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Carte postale, début du 20e siècle (après 1907). Vue depuis la tour porte d'entrée. (Archives Vue d'ensemble, depuis la tour dite de l'horloge. IVR24_20143703884NUC4A Ancienne glacière, détail de l'entrée. IVR24_20143704083NUC4A Vue intérieure de l'ancienne glacière partiellement murée. IVR24_20143704084NUC4A
  • Bourg de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Bourg de Saint-Jean-Pierre-Fixte Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - en village - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1811, le village de Saint-Jean-Pierre-Fixte se résume à l'église l'église voit les étages de sa tour-clocher réaménagés en logement du desservant et salle du conseil municipal au milieu du 19e siècle. Il faut attendre 1885 pour qu'un nouveau bâtiment soit construit, la maison de garde-barrière placée au nord-ouest et séparée du village par la voie de chemin de fer. En 1904 , Alexandre Riguet devient propriétaire de l'ancien presbytère et le transforme en débit de boisson. A partir de 1920 et jusqu'à sa fermeture en 1970, le commerce fait également office de bureau de tabac et de Lecoq sur la parcelle B 199 (maison au nord de l'église). La mairie est construite en 1956, directement à l'ouest de l'église. Plusieurs pavillons ont été construits dans la seconde moitié du 20e siècle , occupant les dents creuses et le long du chemin de la Vigne menant, à l'ouest, à La Ménardière.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 5 S 215. Chemins de fer de l'État. Réseau d'Orléans à Rouen. Ligne de Patay à Nogent-le-Rotrou. Terrains à acquérir pour l'établissement de cette ligne. 1883.
    Description :
    Le village de Saint-Jean-Pierre-Fixte se situe au fond de la vallée de la Rhône, à trois kilomètres au sud de Nogent-le-Rotrou et de son château Saint-Jean. Il comprend l'église paroissiale et la
    Titre courant :
    Bourg de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Plan parcellaire des terrains à acquérir pour l'établissement de la ligne de chemin de fer Patay - Nogent-le-Rotrou, dressé en 1883. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 5 S 215
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun)
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun) Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Un tableau des fondations faites au profit de la cure et de la fabrique de Reugny, conservé aux archives départementales, indique que la présence d'une église est attestée en 1090. La partie la plus ancienne de l'église, datant du 12e siècle, a conservé son appareil cubique et une baie romane murée sur le mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie modifié (présence de différents appareils) et qui semble remonter au 15e siècle. Plusieurs chapelles (d'Orfeuil, de la Madeleine, de la Vallière, de Boissay, de la Côte, Sainte Barbe, de Launay, du Rosaire . La chapelle située au nord de la nef daterait du 13e siècle selon Ranjard ou du 15e siècle selon l'architecte Cornet, dans son rapport de 1889. Chapelle d'Orfeuil, elle devient chapelle de la Vallière après l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Reugny, presbytère : plans, coupes et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 81. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 194 M 8. Église et presbytère. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 194 8. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 81. p. 173-174. DEYRES, Marcel. Belles église de Touraine. C.L.D., 1979. GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1902, t. 13, p. 362-392 et 435-473. TRICOT, Louis. Saint-Médard de Reugny. Notes manuscrites, 48 pages.
    Représentations :
    Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du 17e siècle. Quelques traces de leurs armoiries sont encore visibles sur les murs extérieurs nord et sud de la nef. Chacun des chapiteaux des pilastres et des colonnes soutenant les ogives sont décorés de motifs différents de type corinthien. Six d'entre eux sont ornés d'une lettre (R, C, P, S, A et B pierre avec clé de voûte ornée d'un blason à trois fleurs de lys tenus par deux personnages. Une pierre sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc ) encadré de deux lévriers rampants et surmonté d'un heaume, présente des traces de polychromie. Présence de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert en ardoise. La façade , surélevée par rapport au niveau de la rue, est précédée d'un escalier droit protégé par un porche en des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud deux voussures, décoré de chevrons en dents de scie. Ce portail également muré n'est visible que depuis la sacristie. Six traces de blasons peints sont encore visibles entre les baies et sur un contrefort sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges de l'ancienne litre seigneuriale. La chapelle nord, couverte d'un toit à longs pans et croupe, est percée d'une baie en plein cintre ouverte à l'emplacement d'une ancienne baie plus grande en anse de troisième chapelle plus petite. Elles sont couvertes de toits à longs pans à pignons découverts qui étaient
    Localisation :
    Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation de l'église, Vestier, 1846. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 194 8 Projet de restauration de l'église. Plan, Cornet, 1889. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Projet de restauration de l'église. Élévation (côté est), Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Élévation (côté est), Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe longitudinale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe longitudinale du choeur, Cornet, 1889. (Archives Projet de restauration de l'église. Coupe transversale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe transversale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de la flèche. Élévation, Cornet, 1890. (Archives départementales d'Indre-et Projet de restauration de l'église. Plan, Hardion, 1895. (Archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (place de l'Église) Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à l'extérieur de l'édifice. Disparues aujourd'hui, ces armoiries seigneuriales étaient encore visibles au 18e siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en fausse voûte lambrissée de la nef a été remplacée en 1853 par une fausse voûte en plâtre entrainant la suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La place devant l'église est abaissée en 1867, afin de ne plus être obligé de descendre dans l'église mais 1709 d'après Troupeau, mais un devis de travaux qui prévoit notamment de "fermer la porte au sud-ouest " est daté de 1867.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 166 M4. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 1. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 3. TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre . Bulletin Société Archéologique de Touraine, 1995, p. 517-523.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan allongé, construit en moellon enduit et pierre de taille. La nef construite est éclairée par trois petites baies, dont l'une est surmontée d'un arc de décharge en tuile et trois contreforts. Au-dessus de cette porte d'entrée, se trouve une niche concave voûtée en cul-de-four en pierre de taille, encadrée de pilastres toscans, dans laquelle fut placée la statue de la Vierge à l'Enfant qui se sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le mur sud du choeur et une petite baie de l'abside ont été murées. La charpente du choeur est à chevron pierre de taille et couverte d'un toit en appentis en tuile plate et ardoise. A l'intérieur, la nef est couverte d'une fausse-voûte en berceau plein cintre, mais a conservé les cinq entraits de l'ancienne voûte -de-four toutes recouvertes de plâtre. La voûte du choeur s'appuie sur deux arcs en plein cintre visible uniquement de l'intérieur éclairait le pignon ouest.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (place de l'Église)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales de l'Indre-et-Loire, 10 Fi 166 Extrait du plan cadastral dit cadastre napoléonien, section D1 (bourg), 1819 (Archives Vue du mur sud de la nef. IVR24_20123700677NUC2A Détail de la porte murée, mur sud de la nef. IVR24_20123700682NUC2A Détail de la baie murée du chevet. IVR24_20123700683NUC2A Détail des graffitis sur un contrefort du mur sud de la nef. IVR24_20123700684NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA Vue intérieure, mur sud de la nef. IVR24_20123701937NUCA Vue intérieure, mur nord de la nef. IVR24_20123701941NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur paroisse dépend de l'abbaye bénédictine de Saint-Denis de Nogent. D'après les travaux historiques effectués effondrée l'année suivante faute de fondations adaptées au sol spongieux. Après la Révolution, la paroisse est réunie à celle de Trizay jusqu'en 1843, date de son autonomie. Son desservant, l'abbé Joseph restauration de l'édifice. En 1868, l'exposé du devis estimatif de restauration dressé par Joseph Alcide Taillandier, agent voyer cantonal de Nogent-le-Rotrou, fait état d'un sol très humide à assainir, d'un pavage vétuste et d'une couverture (nef et choeur) à reprendre. Il précise aussi que l'église est dépourvue de sacristie, un simple petit couloir derrière l'autel est aménagé à cet effet. Ses travaux de restauration ainsi que la construction de la sacristie (non pas à l'emplacement prévu sur le plan, mais en
    Observation :
    tours-clochers de france qui ait connu un tel destin. Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du curé desservant (entre 1846 et 1904) et la salle du conseil municipal (entre 1846 et 1956). L'ensemble
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1 O 464. Plan et dessin de l'église Saint-Jean-Baptiste Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 2999. Église paroissiale. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z 168. Église paroissiale, presbytère, cimetière. 1843 p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Description :
    L'église paroissiale se situe quasiment dans le fond de vallée de la Rhône, juste à côté d'une fontaine de dévotion. Elle comprend une nef, prolongée d'un choeur et d'une sacristie, et précédée d'une tour-clocher. Cette dernière, de plan carré, s'élève sur quatre niveaux : rez-de-chaussée couvert d'une premier étage, salle du conseil municipal au deuxième étage et chambre du curé au troisième. On accède à niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef du choeur est percé d'une grande ouverture en plein cintre. Cette dernière est encadrée côté nef de (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex , partiellement couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements de baies, les corniches (en quart-de-rond pour le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Projet de construction d'une sacristie, plan dressé par l'agent voyer cantonal en 1868. (Archives Plan et dessin dressés par l'agent-voyer cantonal en 1852. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Bondis Liboire, en 1873. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 2999). IVR24_20182800252NUCA Vue de situation depuis l'ouest. IVR24_20192800309NUCA Vue de détail des murs nord. IVR24_20182800237NUCA Vue de détail du mur sud. IVR24_20182800238NUCA Élévation sud, vue de détail d'une baie romane obstruée. IVR24_20182800240NUCA Vue de détail du portail ouest. IVR24_20182800239NUCA Statue de saint Jean-Baptiste surmontant le portail de la tour-clocher. IVR24_20192800305NUCA
  • Grenier à sel (détruit, 59 rue Saint-Laurent)
    Grenier à sel (détruit, 59 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 59 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 100
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    connu est Mme Dubin de Grandmaison. Entre 1641 et 1648 plusieurs baux conservés aux archives passage de la ligne du tramway entre Brou et Nogent, il est détruit en 1908 sans avoir fait l’objet d’aucune étude. On lui attribue la fonction de grenier à sel et de temple huguenot. Le seul propriétaire départementales d’Eure-et-Loir portent sur le grenier à sel de Nogent-le-Rotrou, il est alors appelé Grenier Saint individualisé sur le cadastre de 1811. Le plan en mauvais état n’a pas permis une localisation précise de l’édifice. Le grenier a été localisé grâce à une photographie datée de 1907 figurant la sous-préfecture en été conservé. L’implantation de l’édifice en retrait de la rue, son pignon tourné vers cette dernière , et la présence de baies, de portes et de fenêtres en plein-cintre invitent à dater la construction du 12e siècle (cf. la maison de la rue du Château à Alençon, également datée de la même période). Si la pour assurer la fonction de grenier à sel. Il pourrait également s’agir d’une maison sur cellier
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2687. Acte de notoriété. 1677. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2093. Baux. 1641-1648. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2188. Rôle. 1699. Grenier à sel / Hurvoy E. (?). Fin 19e siècle. Dessin. (Médiathèque de Chartres L'Apostrophe, fonds p.75 LECOMTE, Jacky. Le Perche de gare en gare. (Collection Mémoire en Images). Saint-Cyr-sur-Loire format 35 X 48 cm, illustrations de Melle HURVOY. 4 pages de descriptif et de légendes et 14 planches de MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    L’édifice semble adopter un plan rectangulaire ayant son petit côté disposé en retrait de la rue . Il est composé de trois niveaux d’élévation prenant place sous un toit à deux pans et croupe. Ses murs sont construits en pierre de taille dont le gabarit varie du moyen appareil régulier au premier est percée de quatre minces baies en plein-cintre à ébrasement extérieur. Elles encadrent une porte dont l’arc en plein-cintre est composé de deux rouleaux. L’étage est surmonté de deux fenêtres à double linteau recoupant un cordon (quart-de-rond ?). L’une des ouvertures est ménagée sous un arc de décharge en le dessin de Melle Hurvoy, ce dernier pourrait être sculpté en pointe de diamant. Les étages sont piédroits en S ornés de disques. Le grenier à sel a laissé place à la rue du Docteur Desplantes. Aucun
    Illustration :
    Plans de localisation, cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800732NUDA Dessins, 1903. (Médiathèque de Chartres L'Apostrophe, fonds iconographique). IVR24_20172800735NUCA
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2497. Acte de notoriété. 1570-1571. Archives départementales du Nord. Série B : 413. Traité de mariage. 1323. Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales de l'Orne. Série A : 424. Lettres patentes. 1558. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus BRUCHET, Max. Archives départementales du Nord. Série B, chambre des comptes de Lille. Tome 1-2 des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château p.164. DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133
    Description :
    maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m de profondeur. Sa contre-escarpe accueille une promenade arborée. L’enceinte est composée d’une tour se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet . Ce dernier est redoublé à l’ouest par un corps de logis sur porche, à l’interface entre l’entrée et la cour. Celle-ci centralise les circulations entre l’entrée, la tour maîtresse et les tours développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Texte libre :
    promenade arborée. L’enceinte est composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours semi Mâle, à environ 8 km au sud-ouest de Nogent. Les parties basses et intermédiaires des tours d’enceinte site fait l’objet d’une restructuration complète de son système défensif. Six tours sont ainsi ajoutées avant de la face ouest de la tour maîtresse. Deux de ces tours forment un châtelet en avant du porche siècle. La typologie de tours de flanquement, comme celle des archères, est à rapprocher de la sphère admise. L’abattage des bois de la charpente des tours et du grand comble est fixé entre 1460 pour les tours, et 1470 au plus tard pour le logis. La remise en état du pôle seigneurial s’accompagne de la Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation de l’abbaye Saint-Denis, fixe à 1031 la date avant laquelle (terminus ante quem) un château est édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun
    Illustration :
    Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles Plans de situation. IVR24_20152800539NUDA Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Carte géologique de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800527NUDA Plan de distribution. IVR24_20152800511NUDA Hypothèse de restitution (1030-1040). IVR24_20162801748NUDA Hypothèse de restitution (11e siècle). IVR24_20152800536NUDA Hypothèse de restitution (12e siècle). IVR24_20162801749NUDA Hypothèse de restitution (13e siècle). IVR24_20152800538NUDA Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA
  • Ville :  chapelle seigneuriale (ruine, rue du château)
    Ville : chapelle seigneuriale (ruine, rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 174 2014 AD 16
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    été détruite par un incendie en 1907, et conservée à l'état de ruine depuis cette date.
    Référence documentaire :
    HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Bulletin municipal de Château-Renault Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. HUTEAU, Lucette. Château-Renault sous l'ancien Régime. Bulletin de la Société Archéologique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Vestiges de la chapelle édifiée en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue intérieure de l'ancienne chapelle en ruine. IVR24_20143703675NUC4A
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    trois sources : l'Historia Francorum écrite par Grégoire de Tours, des sarcophages retrouvés en fouilles , Amboise n'est pas épargnée. Les Dialogues de Sulpice Sévère datant de cette période rapportent l'établissement à Amboise de clercs et de moines. L'église d'Amboise est l'une des six églises fondées par Martin avec celles de Langeais, Saunay, Ciran, Tournon et Candes. Il précise aussi qu'une idole païenne avait d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis et des découvertes numismatiques. Le cimetière de Saint-Denis, appelé « le cimetière des Innocents signale qu'étaient visibles « dans une cave située à une trentaine de mètres, des cercueils taillés dans une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercles aussi en pierre ». Il précise que « l'absence d'ornements et de signe symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 2, Ic. 819). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 1, Ic. 2447). beaux arts de Tours). Archives départementales d'Indre-et-Loire; 1 Q 6 : Biens nationaux. États de Saint-Denis et Saint Amboise, Saint-Denis-Hors. Lithographie aquarellée Jourdain Sc., 1842. (Bibliothèque municipale de LESUEUR, Frédéric. Saint-Denis d'Amboise. Congrès archéologique de France, Tours, 1948. Paris, 1949 religieuse en Touraine. Tours : Université François Rabelais de Tours, Centre d'Études Supérieures de la VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, détail/par Pierre Lenfant. 1762. (Musée des Amboise, autel de Saint-Denis, attribué à A. Charpentier. Photographie noir et blanc, n.d
    Représentations :
    Fleurons ; cornes d'abondaces ; oiseaux entrelacés ; oves ; choux gothiques ; feuilles de chêne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    pavage est mentionné dans les archives de la ville. À cette construction primitive, ont été ajoutées au L'église Saint-Denis est bâtie en pierre de taille de tuffeau, selon un plan en croix latine orientée, de 41,50 m de long sur 23,70 m de large. L'église des XIIe-XIIIe siècles présentait un chevet un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la croisée du transept, ouvre sur une nef flanquée de deux bas-côtés. Le clocher a été restauré au XVIIIe siècle par suite de l'effondrement de l'ouvrage primitif. Les maçonneries des murs gouttereaux, en niveau inférieur. Entre ces derniers, les fenêtres basses ouvrent sur les bas-côtés. En dépit de ce que pourrait laisser penser l'aspect neuf du portail nord, ce dernier est authentique. Il est surmonté de trois voussures sculptées de feuillages très restaurées. Les baies sont quant à elles soulignées de doubles bas (gorge-tore-gorge). Le clocher de plan carré (8,40 m de côté) est couvert d'un toit pyramidal. À
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700292X Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD Vue ancienne de la façade nord. IVR24_19753702071X Vue générale de l'église Saint-Denis depuis le promontoire du château. IVR24_20083700129NUCA Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue de la façade ouest, et du bas-côté sud ajouté au XVIe siècle. IVR24_20073700599NUCA Vue de la façade ouest. IVR24_20073700600NUCA Détail du portail de la façade ouest. IVR24_20073700601NUCA Vue d'un culot de la nef du XIIe siècle. IVR24_20073701154NUCA
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Trinité (place du Centenaire)
    Bourg : église paroissiale Sainte-Trinité (place du Centenaire) Vernou-sur-Brenne - place du Centenaire - en ville - Cadastre : 1817 F 192 2009 AM 167
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , évêque de Tours, dans la seconde moitié du 5e siècle. La partie la plus ancienne de l'église actuelle est , archevêque de Tours, fait un legs pour la construction de la chapelle Saint-Martin, dans le prolongement du offerts au musée de Cluny. Le 5 juin 1888, le Conseil municipal adopte le projet de faire inscrire sur le mur Nord de la nef qui date de la seconde moitié du 11e siècle. L'édifice connaît d'importantes transformations au 12e siècle : agrandissement de la nef vers l'Ouest et reconstruction du portail principal au château, ce qui entraîne la destruction de la chapelle située au nord de l'avant-choeur, dont disposaient les archevêques, barons de Vernou. Au début du 16e siècle, un collatéral est ajouté au sud, sur une partie de l'ancien cimetière, permettant de doubler le vaisseau principal de la nef. Les baies primitives du mur nord de la nef sont également déplacées et le mur renforcé par des contreforts. La sacristie est construite dans le courant du 17e siècle. Plusieurs campagnes de restauration se développent tout
    Référence documentaire :
    Vernou-sur-Brenne, Église Sainte-Trinité. Relevé de la façade/G. Guérin. 1842. (Archives Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 V 106. Inventaire des biens dépendant de la fabrique HURON, Nicolas. L'église de la Sainte-Trinité de Vernou-sur-Brenne. Tours : Ecclésia, 1991. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Vernou-sur-Brenne, Église Sainte-Trinité. Relevé du choeur/G. Guérin. 1842. (Archives . 1842. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 29 J 1678). Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 270. Administration communale. paroissiale de Vernou du 1er mars 1906. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, séance du 31 mai 1899. 1899, t. 12, p. 188.
    Représentations :
    dent de scie Le premier rouleau de la voussure du portail en plein cintre est décoré de fleurs à quatre pétales surmontées d'une ligne de chevrons. Le rouleau d'archivolte est orné de rinceaux s'échappant de deux pots tandis que le chapiteau du piédroit est meublé de trois personnages figurant une scène de combat. Le surmonté d'une corniche à neuf modillons. La baie de la façade occidentale est surmontée d'un fronton bordé d'une moulure en dent de scie. La porte du collatéral conserve une belle serrure à vertevelles en fer forgé datant de la Renaissance. Le palâtre possède une entrée de serrure horizontale et un décor ajouré (bordure), de torsades et d'accolade. La clef de voûte du choeur représente un ange tenant une croix et
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan allongé. Le mur nord de la nef daté de la fin du 11e siècle possède une maçonnerie en petit appareil de moellons de forme cubique. L'accès à l'ancienne chapelle des archevêques détruite y est toujours visible au niveau de l’avant-choeur. Le chevet à cinq pans est renforcé par six huit nervures reposant sur des colonnettes engagées. Le choeur est séparé de l'avant-choeur par un arc brisé reposant sur des colonnes tronquées supportées par des culots sculptés de visages couronnés. Le choeur de forme semi-circulaire est éclairé par cinq étroites fenêtres en plein cintre. Il est surmonté motifs végétaux. Le mur sud de la nef a été percé de trois grands arcs, un plus petit et un demi-arc permettant l'accès au collatéral et à la chapelle dédiée à la Vierge. Des traces de peintures murales sont
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Relevé de la façade, G. Guérin, 1842. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 29 J 1678 Principales périodes de construction de l'église. IVR24_20123702067NUDA Carte postale. Vue de l'église avec l'ancien clocher (avant 1911). (Collection communale, Mairie de Vue d'ensemble de la façade ouest et du collatéral sud. IVR24_20103701244NUC2A Vue de l'église avec le clocher datant de 1911, depuis le sud-ouest. IVR24_20103701243NUC2A Portail ouest. Détail du chapiteau du pilastre représentant une scène de combat Portail ouest. Détail : marques des crues de 1846 et 1856. IVR24_20103701251NUC2A Porte d'entrée du collatéral. Détail de la serrure à vertevelles du 16e siècle Mur nord de l'avant-choeur. Traces de l'ancienne chapelle des archevêques détruite Vue intérieure du collatéral depuis l'entrée vers l'autel de la Vierge. IVR24_20103701232NUC2A
  • Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire)
    Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    détruit en 1853 lors de la modernisation du quartier de la gare. L’ouvrage est attesté par une charte datée d’avant 1190 figurant dans le cartulaire des Clairets. Dès lors, si le pont peut être l’oeuvre de Rotrou III (1100-1144), il pourrait aussi être celle de son père Geoffroy IV (1060-1100) ou de son fils en témoignent un procès-verbal de visite en 1615, un arrêt pour réparation en 1615-1616, plusieurs marchés de réparations en 1659 et 1671, ainsi qu’une adjudication, toujours pour réparations, en 1701. En 1811, le pont Saint-Hilaire enjambait les deux bras de l’Huisne immédiatement au nord est de l’église du même nom. Un nouveau pont Saint-Hilaire est construit plus au sud en 1853, la destruction de l’ancien pont est achevée en 1858. Le terminus ante quem du pont Saint-Hilaire est fixé à 1190. Le droit de péage étant un droit seigneurial, le pont et son péage étaient alors certainement en possession de Geoffroy IV, comte du Perche et seigneur de Nogent. Compte tenu du peu d’éléments mis en avant quant aux
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Dossier rues et alignements. Plans de construction. 1852. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2193. Saisie de l’hôtellerie des Trois Maillets , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). Plan géométrique de la rivière d'Huisne / Jolly (ingénieur ordinaire). Première moitié du 19e siècle. Plan géométrique. (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 7 S, services hydrauliques Pont Saint-Hilaire/ Auteur inconnu (copie de MÉLIAND). 19e siècle. Lithographie. (Extrait de Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2567. Commandement, Arrêt. 1615-1616. Bibliothèque nationale de France. Mss Latin 17140. Cartulaire des Clairets. 1720. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2123. Marché. 1671.
    Description :
    L’ouvrage peut être sommairement décrit grâce au plan de l’architecte Joly et à la copie du tableau de Méliand. Le pont comporte huit arches et sept piles. Celles-ci sont dotées de becs côté amont et de contreforts plats côté aval. A l’est, le tablier semble former un dos d’âne tandis qu’à l’ouest , le pont accueille un moulin sous trois de ses arches. Implanté sur un des bras de l’Huisne, le système de vannage du moulin est disposé entre deux des piles du pont tandis qu’un bief est placé sous la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan géométrique de la rivière d'Huisne. Lithographie du pont Saint-Hilaire, Album Percheron, pl.17 Vue de l'actuel pont Saint-Hilaire et de la ville de Nogent. IVR24_20132800061NUC4A
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Les voûtes des salles basses présentes en rez-de-chaussée de du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle
    Référence documentaire :
    A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série H : 2906. Acte de foi et hommage à Jacques Pallu, seigneur de Gellainville CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires du H. 2906. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    pignon. Il est constitué de plusieurs bâtiments accolés et formant un plan irrégulier, ainsi que d'une comprend trois niveaux, dont un sous comble. Au niveau du rez-de-chaussée, deux salles voûtées d'arêtes reposant sur des petits piliers carrés prennent place. Les voûtes de l'une d'elles portent un décor peint distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de calcaire et en moellons de silex pour les murs extérieurs, alors que les voûtes du niveau 1 et des caves sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est couverte de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun a me pierre motté et en apres a odard saussereau et de present partye a ses heritiers et lautre partye audict sieur de montgobert comme acquereur des autres herities dudict sausereau et desteur assize audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande fontaine et pasty ce concistant en une tenue de maison composee de chambres basses et hautes greniers seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un passage. Celui-ci permet de rejoindre une seconde construction, disposée en retrait. Deux parcelles sont du château Saint-Jean. Deux de ces parcelles, les plus à l’est, sont ainsi disposées sur les pentes du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801380NUDA Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Bâtiment 1, rez-de-chaussée, salle 1.1, décor. IVR24_20172800169NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801384NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, vue de l'ouest. IVR24_20162801387NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1, angle sud-ouest IVR24_20162801390NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Fondé en 1092, l'établissement conserve des parties médiévales de plusieurs époques, notamment le
    Observation :
    Pierre de Ronsard vécut dans ce prieuré, vint y mourir et y fut enterré. (Etude souhaitable)
    Référence documentaire :
    Plan des bastimens, parcs, cours et jardins de la Communauté de S. Côme près la ville de Tours . Dessiné en 1842 d'après un plan levé en 1757 et présenté à Ms de Rosset de Fleury, Archevêque de Tours p. 32 [Prieuré Saint-Cosme]. Extrait de "Parure de Tours, Vignes, jardins, perspectives". Laurence Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Riche près de Tours. Bulletin de la Société archéologique de Touraine, tome LVII, 2011, p. 83-103 (environ 1/15000e), s.l.n.d. [vers 1770], signé C. Cozette, plume et lavis, 78,5 x 79,5 cm. (Archives municipales d'Amboise, II 14-17) FERRANDON, Jean-Marc (réd.). Petite histoire originale, incongrue et méconnue du prieuré de Saint
    Précisions sur la protection :
    Site inscrit 31 07 1947 (arrêté). Protections MH : les restes de l'abside et du bâtiment dit ) : classement par arrêté du 16 novembre 1949 - Le bâtiment du 12s ; le croisillon Sud de l'église ; la travée
    Illustration :
    Le domaine de Saint-Cosme sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Vue du Prieuré. Huile sur toile. XIXe siècle. (Musée des Beaux-Arts de Tours) IVR24_19943700799XA Saint-Cosme (à gauche) sur une carte de 1619 (BNF, Gallica) IVR24_20143703760NUCA Saint-Cosme d'après un plan de 1757 IVR24_20143703764NUCA L'environnement du prieuré Saint-Cosme en 1784 (?) (Archives départementales d'Indre-et-Loire G524 Saint-Cosme en 1784 (?) (Archives départementales d'Indre-et-Loire G524) IVR24_20153700764NUCA Vue de situation au milieu du 20e siècle IVR24_19753705052Z Vue de situation en 1974 IVR24_19743701319X