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  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur paroisse dépend de l'abbaye bénédictine de Saint-Denis de Nogent. D'après les travaux historiques effectués conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en datées et signées. Réalisées en 1896 par les ateliers Hubert et Martineau de Paris, elles évoquent les
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du tours-clochers de france qui ait connu un tel destin.
    Description :
    niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef couverts d'une fausse voûte lambrissée laissant apparaître les poinçons et entraits des fermes principales (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex , partiellement couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements de baies, les corniches (en quart-de-rond pour le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux descendants améliorent les aspects résidentiels et défensifs du site, tout au long des 11e et 12e siècles bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les p. 169. BUBENICEK, Michelle. Quand les femmes gouvernent. Droit et politique au XIVe siècle p. 35, 135. CHAVE, Isabelle. Les châteaux de l’apanage d’Alençon (1350-1450). Alençon : Société p.164. DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133 p. 18-19 SIGURET, Philippe. Les Rotrou au temps des croisades. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise p. 20-21. SIGURET, Philippe, THOMPSON, Kathleen. Les possessions des comtes du Perche en Angleterre p. 49-71. THOMPSON, Kathleen. Les Rotrou, l’Angleterre et les images du pouvoir à la charnière du p. 657. THOMPSON, Kathleen. Sept Textes pour une fondation, les premiers temps de Saint-Denis de
    Description :
    maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les la cour. Celle-ci centralise les circulations entre l’entrée, la tour maîtresse et les tours développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Texte libre :
    et les tours d’enceinte. La basse-cour est située 5 m en contrebas, bordée au nord par le pavillon Mâle, à environ 8 km au sud-ouest de Nogent. Les parties basses et intermédiaires des tours d’enceinte provenance est inconnue. En partie haute, les tours sont mises en œuvre dans une craie à silex dite "pierre la «turris» et les tours du châtelet. Ils sont en partie reconstruits pour accueillir la demeure endommagée, n’est pas reconstruite. Le couronnement des tours, les rampants à crossettes, et la modénature admise. L’abattage des bois de la charpente des tours et du grand comble est fixé entre 1460 pour les 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint de la curia des Rotrou. La grande salle du château, attestée en 1120, accueille la cour durant les point d’intérêt stratégique entre le royaume de France et les terres navarraises en Normandie. En 1357 par les troupes anglaises entre 1358 et 1561. L’église Saint-Jean est également ruinée à la suite des
    Illustration :
    Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles
  • Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois)
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois) Blois - rue du Bourg-Neuf rue d'Artois - en ville - Cadastre : 1810 B
    Historique :
    de Saint Augustin, reformé au début du 17e siècle. En 1631, la chapelle et les bâtiments furent fondée par des ursulines qui firent construire une chapelle, achevée en 1839 ; les bâtiments ont été
    Référence documentaire :
    p. 61 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris : Muguet, 1682. NOTTER, Marie-Thérèse. Les ordres religieux féminins à Blois, leurs rapports avec la société (1580 -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982.
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux , Amboise n'est pas épargnée. Les Dialogues de Sulpice Sévère datant de cette période rapportent implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau constitue un bourg hors les murs important. La période mérovingienne est essentiellement documentée par trois sources : l'Historia Francorum écrite par Grégoire de Tours, des sarcophages retrouvés en fouilles que « l'absence d'ornements et de signe symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans l'église même, mais la réfection complète du dallage a fait disparaître les anciennes pierres tombales : notamment celle de Bernard Gilles, un maçon issu d'une famille de maîtres-maçons que l'on retrouve dans les
    Référence documentaire :
    beaux arts de Tours). Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 2, Ic. 819). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 1, Ic. 2447). Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; est. 1, Ic. 2309). grilles dans l'église de Saint-Denis-Hors-Les-Murs. avril 1997. Nettoyage des peintures murales de la LESUEUR, Frédéric. Saint-Denis d'Amboise. Congrès archéologique de France, Tours, 1948. Paris, 1949 religieuse en Touraine. Tours : Université François Rabelais de Tours, Centre d'Études Supérieures de la PONTON D'AMECOURT, Gustave. Recherches sur les monnaies mérovingiennes de Touraine. Paris, 1870, p VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p
    Description :
    siècle par suite de l'effondrement de l'ouvrage primitif. Les maçonneries des murs gouttereaux, en niveau inférieur. Entre ces derniers, les fenêtres basses ouvrent sur les bas-côtés. En dépit de ce que voussures sculptées de feuillages très restaurées. Les baies sont quant à elles soulignées de doubles la base du toit, prennent place, sur chaque côté du clocher, deux baies en plein cintre dont les proportions sont semblables à celles des fenêtres hautes. Les bras du transept sont épaulés à chaque angle l'extrémité de la nef, la forme du pignon ouest a été harmonisée par la création de murs-boutants simulant les pavage est mentionné dans les archives de la ville. À cette construction primitive, ont été ajoutées au d'aucune archive sur les chapelles XVe siècle, mais les baies à réseau flamboyant datent les ouvrages . Elles ont été plaquées contre les murs du choeur et des bras du transept. Couvertes d'un toit à deux d'origine. Les baies, séparées les unes des autres par des contreforts, sont par ailleurs similaires à
    Titre courant :
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD des beaux arts de Tours). IVR24_19923700292X
  • Logement dit
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    La date de construction du bâtiment, fixée au 12e siècle, est basée sur les baies géminées en plein du château, le bâtiment accueille aujourd’hui les bureaux du Musée Château Saint-Jean.
    Description :
    Le pavillon prend place entre les tours de Brunelles et de Saint-Victor-de-Buthon selon un plan les fossés. Celle-ci comporte pêle-mêle : une baie géminée en plein-cintre, un jour d’aération, des plates-bandes et une fenêtre plein-cintre surmontée d’une console en S. Les murs sont construits en moellons de calcaire et de silex. Les ouvertures sont composées d'un moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles, vue du nord-ouest
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Historique :
    les architectes tourangeaux Alison et Guérin, prévoyait la construction d'un transept. Ce projet d'après les plans des architectes tourangeaux P. Bataille et E. Boué. Ils réalisent également les plans de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73- 37. Projet d'agrandissement dressé par les architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. , signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 , E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904. et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. Sicotière. Bulletin Monumental, publié sous les auspices de la Société française pour la conservation et la
    Description :
    d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le dresse une cloche abritée sous un dais. Toutes les couvertures sont en ardoise. Toit à longs pans sur le
    Illustration :
    Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700070NUCA , architectes, Tours, le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Historique :
    plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux inventés, tandis que les tours du châtelet sont dotées de croisées. La dernière campagne de restauration /ou reconstruits en logis seigneurial. La datation de ce dernier repose tant sur les modénatures des mâchicoulis et des croisées à coussièges, que sur les charpentes datées au plus tard de 1470. L'édifice est investi par la prison Saint-Jean en 1803. Les dispositions du logis sont bouleversées, des fenêtres en , entre 1955 et 1968, vise à installer le musée du château Saint-Jean. Les travaux portent à la fois sur les maçonneries et les charpentes. La couverture n’est reprise que plus tard, en 1977.
    Référence documentaire :
    p. 169 BUBENICEK, Michelle. Quand les femmes gouvernent. Droit et politique au XIVe siècle
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés
    Description :
    couronné par un chemin de ronde doté de mâchicoulis. Les tours disposent de toits coniques réunis par la châtelet comporte quatre niveaux d’élévation éclairés par des croisées. Comme les étages du porche, il est toiture en pavillon du logis. Ils sont tous les trois couverts en ardoise. La distribution verticale est majeure partie construit en moellons de taille et nature différentes. A l’inverse, les éléments porteurs
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard Dierre - rue de Chenonceaux place du Général De Gaulle - en village - Cadastre : 1823 B 740 2014 OE 0691
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Représentations :
    est associée constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le portail, sans tympan, très
    Texte libre :
    d’un fief tenu par Tescelin de Pithiviers qui le vendit à l’abbaye Saint-Julien de Tours. La cure était constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le chœur, construit en pierre de taille siècle. En 1839, les trois verrières du collatéral sud ont été détruites par un orage. Un porche de la sacristie a eu lieu en 1852 selon les plans de Gustave Guérin. Description Telle qu’elle se en petit appareil de moellons qui lui est associée constituent les parties les plus anciennes de
  • Tour du Brandon : édifice fortifié dit tour du Brandon
    Tour du Brandon : édifice fortifié dit tour du Brandon Athée-sur-Cher - La Tour du Brandon - isolé - Cadastre : 1826 F2 533-535 2011 ZX 64
    Historique :
    tour maîtresse d'un château-fort qui fut selon certains auteurs détruit en partie par les Anglais au le château-fort était déjà partiellement ruiné ; la tour, les fossés et les murs d'enceinte étaient sur le plan cadastral de 1826. Les douves qui l'entouraient ont été comblées. Deux tourelles de plan
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. CHEVALIER, Casimir (abbé). Promenades pittoresque en Touraine ; la vallée du Cher de Tours à Chenonceau. Tours : A. Mame et fils, s.d. [19e siècle]. p.166-167 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours
    Description :
    comblés passent sous la tour qui a été entièrement consolidée au cours du 20e siècle. Tous les planchers
    États conservations :
    inégal suivant les parties
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20113702147NUCA Escalier extérieur desservant les galeries souterraines. IVR24_20113702129NUCA
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Historique :
    d’Étampes, archevêque de Tours, l'autorisation d'y établir un monastère. Le monastère est fondé l'année , l'église et les bâtiments autour du cloître sont détruits par un incendie. L'abbaye est reconstruite par siècle, l'abbaye a perdu une grande partie de ses ressources en raison de la guerre et les moines sont obligés de mendier. Jean de Troyes, abbé de Gâtines, est pendu à Orléans par les protestants en 1562 du corps de bâtiment et abattre la façade contigüe de l'église, mais ne peut achever les travaux en aujourd'hui : les ruines de l'église (mur sud de la nef et une partie du choeur) du 12e siècle ; un bâtiment
    Référence documentaire :
    -lès-Tours : Éditions C.L.D., 2002. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1914. MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915.
    Description :
    certaines murées), une archère et les traces d'une cheminée détruite. Le bâtiment à l'ouest, en rez-de l'édifice. La partie centrale des façades ouest et est, également en avancée, accueillent les portes
    Annexe :
    royal, expert nommé d'office par messieurs les administrateurs de Châteauregnault en conseil général l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de les lieux avons vacqués à nos dites opérations ainsi qu'il suit ; Premièrement nous avons vus et . 15 000 De laquelle estimation ne font pas partie les cloches. Ensuite sommes allés dans la maison des oeil de boeuf, dont dix en plomb usés de vétusté et les autres sans vitrages ; cave voûtée sous ladite cuisine ayant deux entrées, une par le premier corridor ci-dessus et l'autre par la cour ci-après, les levant et couchant de murs, d'une part les bâtiments ci-dessus et d'autre part les bâtiments ci-après. Un aucuns héritages à moins qu'on y joigne toutes les fermes et dépendances de laditte abbaye, mais cette Ensuite nous avons vus et examinés quatre étangs dont deux prés les bâtiments ci-dessus, une autre appelée la Poterie, et l'autre appelée l'étang neuf enclavés dans les dépendances de la dite abbaye
  • Bourg : église paroissiale Saint-Urbain
    Bourg : église paroissiale Saint-Urbain Courçay - Bourg - en village
    Historique :
    nord et pour les contreforts, issu d’une carrière locale exploitée par les moines de Cormery entre 1050 16e siècle. Les baies ont été agrandies à une date indéterminée, à l’exception de la baie nord de la propose un devis pour refaire les enduits intérieurs au nord et remédier aux problèmes d'humidité. Le
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O/85. Devis estimatif des travaux à exécuter pour les RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF
    Représentations :
    La corniche du chevet est ornée de demi-cercles que l'on observe également sur les tablettes des modillons sculptés. Les modillons présentent des motifs variés, figuratifs pour certains, dont un visage d'homme barbu. Les baies en plein cintre du chevet sont surmontées d'un double zigzag.
    Description :
    l'entretien de l'église. Dotée d'un plan très simple, l'église comprend une nef d'un seul vaisseau dont les quatre petites baies en saillie surmontées de gâbles. Les trous de boulin sont apparents sur le clocher
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20123700202NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château) Chenonceaux - Bourg - 4-6 rue du Château - en village
    Historique :
    intercalées qui laisse penser que les parties basses des murs de la nef sont antérieures au 15e siècle. Les travaux réalisés par les Bohier auraient consisté non pas en une reconstruction complète de la nef mais , installée en 1960, laisse apparaître depuis le sol les entraits et poinçons de section polygonale de la les murs intérieurs ont été repris.
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878. Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930). bâtiments, demande de secours, financement par les fabriques : Chenonceaux. 1876.
    Description :
    celle actuellement en place. Du sol, on constate que les entraits sont renforcés au centre et aux
    Illustration :
    Plan par Guérin architecte, le 2 juillet 1863. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Plan des bastimens, parcs, cours et jardins de la Communauté de S. Côme près la ville de Tours . Dessiné en 1842 d'après un plan levé en 1757 et présenté à Ms de Rosset de Fleury, Archevêque de Tours p. 32 [Prieuré Saint-Cosme]. Extrait de "Parure de Tours, Vignes, jardins, perspectives". Laurence Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Riche près de Tours. Bulletin de la Société archéologique de Touraine, tome LVII, 2011, p. 83-103 diagnostic correspondant à la prescription n°06/0581 du 10 août 2006. Tours : Service archéologique du
    Précisions sur la protection :
    Site inscrit 31 07 1947 (arrêté). Protections MH : les restes de l'abside et du bâtiment dit - La porte monumentale : inscription par arrêté du 19 mars 1927 - Les anciens communs (cad. 181
    Illustration :
    Vue du Prieuré. Huile sur toile. XIXe siècle. (Musée des Beaux-Arts de Tours) IVR24_19943700799XA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    p. 235 CHÂTELAIN, André. Donjons romans des pays d'Ouest ; étude comparative sur les donjons romans p.15-35 DECAENS, Joseph. Les lieux de pouvoir dans les seigneuries du Perche aux XIe et XIIe DECAENS, Joseph. [Notices sur les châteaux de Arques, Caen, Conches, Domfront, Falaise, Château introductions sur] Le Temps des châteaux, Les Châteaux de frontières, Les Résidences ducales et seigneuriales et Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M DEBORD, André. Les bourgs castraux dans l'ouest de la France. In Châteaux et peuplements en Europe : GAUTHIEZ, Bernard, ZADORA-RIO, Élisabeth, GALINIÉ, Henri. Village et ville au Moyen-âge, les dynamiques morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles
    Texte libre :
    bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation comté au cours du 12e siècle. Il pose ainsi les bases d’une structure urbaine bipolaire où le château et observés par Bernard Gauthiez dans les villes normandes. La capitale des comtes du Perche (12e s.) Au 12e d’accueils fondés par les Rotrou, on note l’apparition d’un nouveau secteur urbanisé au nord de Nogent : le sur les paroisses ainsi que sur les fondations ecclésiastiques et monastiques percheronnes. Les moines temporel sur les affaires ecclésiastiques du comté du Perche. La position hégémonique du prieuré n’en est développement de leur capitale et de leur comté, notamment en ce qui concerne les équipements religieux, face à un prieuré désormais dans une posture de repli. Rien qu’à Nogent, les Rotrou fondent ou régularisent lié à celui du royaume anglo-normand avec lequel les Rotrou entretiennent de solides relations. A la
  • Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale)
    Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale) Athée-sur-Cher - rue Principale - en village - Cadastre : 2011 D01 64
    Historique :
    Bien que les sources écrites mentionnent la présence d'une église dès le Xe siècle à Athée de voûter le collatéral ainsi que le vaisseau principal de la nef. Les amorces des ogives sont restées en place mais les voûtes n’ont jamais été construites. Le chœur est reconstruit au cours du XVIe entreprise en 1876. A cette occasion, le sculpteur Louis Bory réalise une fausse arcature sous les baies latérales de l’abside. Les baies du collatéral nord sont refaites en 1869 au moment de la pose des vitraux directement sur les maçonneries a dû être remplacée en 1997, de même que les charpentes du transept nord, du
    Référence documentaire :
    par les architectes soussignés Gustave Guérin et Auguste Alizon. 20 mai 1864. François Rabelais, Tours). Étude de l'église Saint-Romain d'Athée-sur-Cher. 1992. 41p. et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878.
    Description :
    arcades en arc brisé, et les travées sont chacune éclairées par une baie en arc brisé à remplage colonnes à chapiteaux à crochets ; un bandeau orné de billettes court sur les quatre faces de la tour et ce niveau que se concentrent les éléments de décor ; bien que restaurés pour la plupart, il en reste polygonal sur le chevet ; appentis sur les deux sacristies. Ardoise sur le tout sauf la flèche en pierre.
    Illustration :
    départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20113702144NUCA d'Indre-et-Loire, Tours.) IVR24_20163700228NUCA
  • Vernou-sur-Brenne : église paroissiale Sainte-Trinité
    Vernou-sur-Brenne : église paroissiale Sainte-Trinité Vernou-sur-Brenne - place du Centenaire - en ville - Cadastre : 1817 F 192 2009 AM 167
    Historique :
    , évêque de Tours, dans la seconde moitié du 5e siècle. La partie la plus ancienne de l'église actuelle est , archevêque de Tours, fait un legs pour la construction de la chapelle Saint-Martin, dans le prolongement du les archevêques, barons de Vernou. Au début du 16e siècle, un collatéral est ajouté au sud, sur une partie de l'ancien cimetière, permettant de doubler le vaisseau principal de la nef. Les baies primitives après les inondations de 1846 et 1856. La restauration de la nef en 1870 entraîne la suppression l'église : "République française Liberté Égalité Fraternité". Les vestiges de cette inscription sont encore
    Référence documentaire :
    HURON, Nicolas. L'église de la Sainte-Trinité de Vernou-sur-Brenne. Tours : Ecclésia, 1991. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Description :
    d'une voûte d'ogive bombée à neuf nervures prolongées par des colonnettes dont les chapiteaux ont des
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    En 942, Théotholon, archevêque de Tours, fonde une chapelle dédiée à sainte Marie, à l'emplacement et de la chapelle de Cigogné (villa Ciconiacum cum capella) à l'abbaye de Saint-Julien de Tours était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au primitif, antérieur au 14e siècle. Côté sud, les baies ont également été modifiées au cours du temps, la , contrairement à celui du nord, n'a pas conservé trace d'un petit appareil. Entre les deux premiers contreforts , on remarque la trace d'une ancienne porte en plein cintre. A l'intérieur, la charpente, dont les , a été frappée par la foudre en 1778 et en 1838. Les toitures ont été restaurées en 1810. La sacristie a été construite en 1841, d'après les plans de l'agent-voyer Boutier. En 1854, sur décision de l'architecte diocésain G. Guérin, les parties basses des murs, dégradées par l'humidité, furent reprises au
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014.
    Représentations :
    précède, bien que ce dernier en masque les extrémités. Dépourvu de tympan, il est sobrement constitué motif identique mais indépendants les uns des autres. La sculpture est fouillée en profondeur, de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second présentant ses feuillages, de taille réduite, comme s'ils étaient couchés. De part et d'autre, les chapiteaux qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    d'une petite tête de personnage. A l'ouest, les retombées des ogives et des arcs formerets s'effectuent
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700747NUCA -et-Loire, Tours, Sous-série 2 O). IVR24_20103700739NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Céré-la-Ronde - Bourg - place Saint-Martin - en village - Cadastre : 2009 OC01 121
    Historique :
    Une première église aurait été fondée au VIe siècle, selon Grégoire de Tours, mais on ne connaît -Vincent. Il en subsiste le clocher, ainsi que les fondations des deux premières travées de la nef et de la saint Martin. La sacristie a été construite en 1846 sur les plans de l'agent-voyer Boutier. Des travaux entièrement l'intérieur de l'église puis à recouvrir les murs d'un enduit lisse de couleur pierre ; tous les joints ont été refaits. La charpente et les murs de l'abside ont également été restaurés. En 1877-78, la
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Description :
    par des chevets plats. Le vaisseau central et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives dont
    Illustration :
    d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P). IVR24_20103700780NUCA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700080NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Sublaines - Bourg - en village
    Historique :
    Le village de Sublaines appartenait au IXe siècle à la collégiale Saint-Martin de Tours ; cette , notamment dans la nef, dont la charpente a été refaite à cette époque. Cette charpente ainsi que les poteaux
    Description :
    châtaignier. Les entraits et les poinçons de la charpente sont visibles ; les entraits reposent au nord et au sud sur une sablière soutenue par quatre poteaux et non sur les murs gouttereaux. Le chœur comprend
  • Bourg : église paroissiale Saint-Aignan
    Bourg : église paroissiale Saint-Aignan Épeigné-les-Bois - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OA 32
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930.
    Description :
    , le croisillon sud en tuile plate. Les réfections successives de la toiture ont abouti à la couverture faîtage que l'on peut voir a été rapporté, les chevrons étant dès l'origine assemblés à mi-bois. La
    Localisation :
    Épeigné-les-Bois - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OA 32
    Illustration :
    Plan illustrant les principales périodes de construction de l'église. IVR24_20153700102NUDA -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703188NUCA l’actuelle rue du Prieuré n’existe pas encore. Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, série 2 O Vue générale à l'ouest avant les travaux de restauration de la couverture. IVR24_20093700292NUCA