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  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    logis du milieu du 14e siècle où vécut Ronsard à la fin du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    -Cosme aux XIXe et XXe siècles. Quand Saint-Cosme était un village. La Riche : Conseil général d'Indre-et NOBLET, Julien. La Riche : le "logis" du prieuré de Saint-Cosme, une construction inédite du XIVe DENDRABASE [base de données en ligne]. Maison du Prieur - LA RICHE (37195). DT-2010-013, Bruno Riche près de Tours. Bulletin de la Société archéologique de Touraine, tome LVII, 2011, p. 83-103 DUFAŸ, Bruno, CAPRON F., LAURENS-BERGE M. Prieuré Saint Cosme à la Riche (37). Rapport de Plan des bastimens, parcs, cours et jardins de la Communauté de S. Côme près la ville de Tours p. 554-557 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique ; Guide du touriste en Indre et Loire Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de -Loire, la Maison de Ronsard, 2007. DUFAY, Bruno., GAULTIER M. Premier bilan des fouilles archéologiques du prieuré Saint-Cosme à La
    Précisions sur la protection :
    13 mars 1925 - La salle capitulaire ; la maison à lucarnes et l'escalier Renaissance, délimités par - La porte monumentale : inscription par arrêté du 19 mars 1927 - Les anciens communs (cad. 181 ) : classement par arrêté du 16 novembre 1949 - Le bâtiment du 12s ; le croisillon Sud de l'église ; la travée
    Localisation :
    La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Etat à la fin du 19e siècle (?) IVR24_19743701560ZB Etat à la fin du 19e siècle (?) IVR24_19743701559ZB
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    -la-Salle, 1994). BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    première phase du conflit. « Un, beau, grand et riche bourg, scitué sur la rivière d’Huigne » (milieu 15e Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La corrélation entre l'analyse morphologique du site, l'étude des sources iconographiques et la comparaison avec fait suite une à deux basses-cours. La première aurait alors pu accueillir la demeure seigneuriale associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Maison dite La Papotière, 3 rue Bourg-le-Comte, face nord. IVR24_20162801443NUCA
  • Bourg de La Gaudaine
    Bourg de La Gaudaine La Gaudaine - Bourg - en village
    Historique :
    Le bourg de La Gaudaine est attesté dès le 12e siècle. A cette époque (et jusqu'au début du 19e Saint-Chéron-lès-Chartres. A partir de 1850, le bourg se développe avec la construction de plusieurs maisons le long des voies de communication vers le sud-est et l'est, comme le montre le plan de la commune réalisé en 1868 puis les cartes postales de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle. Ces dernières montrent également la vie du centre bourg avec son unique commerce, un café, et une seule activité artisanale, une charronnerie. Plus récemment, à la fin du 20e siècle, le bourg s'est agrandi vers le nord avec la construction de pavillons.
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de 1811, commune de la Gaudaine, section A. (Archives départementales d'Eure La Gaudaine, plan de localisation des éléments bâtis repérés et sélectionnés (étudiés)/Florent Extrait du plan de la commune de La Gaudaine/ réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives
    Description :
    Le bourg de La Gaudaine se situe à proximité de la rivière l'Arcisses. Les constructions (des
    Localisation :
    La Gaudaine - Bourg - en village
    Titre courant :
    Bourg de La Gaudaine
    Illustration :
    Extrait du plan de la commune de 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Vue générale de la commune depuis le sud-ouest (carte postale du début du 20e siècle Bourg de La Gaudaine (carte postale du début du 20e siècle). IVR24_20082800780NUCB Bourg de La Gaudaine (vue prise en 2008). IVR24_20082800781NUCA
  • Bourg de La Croix-du-Perche
    Bourg de La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Historique :
    D’après Édouard Lefèvre, le bourg primitif de la Croix-du-Perche se trouvait au haut Moyen-Âge dans les environs de l’étang de Gaillard. En 1495, "la motte et la place de la maison-fort de Gaillard l’ancien logis du prieur dont la cave date du 16e siècle, de même que la structure de l’ancienne mairie bourg tel qu’il était à la fin du 18e siècle. A cette époque, une trentaine de maisons de fermes se le sud. La quasi-totalité des maisons et des fermes a été reconstruite à partir de 1850, le plus la seconde moitié du 20e siècle, quelques maisons ont été édifiées en extension du bourg (rue de
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    Plan de l’ancienne école de La Croix-du-Perche. 1868. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 5 Archives communales de La Croix-du-Perche. Grands travaux.
    Description :
    Le bourg de La Croix-du-Perche se situe à proximité de la rivière de la Foussarde qu’il surplombe essentiellement implantées autour de la place de l’Eglise. A l’exception d’une maison à un étage carré et à façade de silex couverts d’un enduit à la chaux. Plusieurs exemples possèdent des murs en brique (maisons au
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Titre courant :
    Bourg de La Croix-du-Perche
    Illustration :
    Vue d’ensemble de l’église paroissiale, de la mairie-école et de la salle polyvalente, depuis le
  • Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité
    Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - en village
    Historique :
    -Denis de Nogent-le-Rotrou font pression sur les Rotrou pour récupérer la dîme des terres qu'occupait l'emplacement présumé. Bernard se met alors sous la protection de saint Yves et du chapitre de Chartres qui lui la fondation de son abbaye. La construction de l'église romane, vraisemblablement le premier édifice construit de l'abbaye, débute dans les années 1120 grâce aux dons des seigneurs locaux, notamment de la comtesse Béatrice (mère de Rotrou III). La construction des autres bâtiments du monastère débute au milieu du 12e siècle et se poursuit tout au long du 13e siècle. En témoigne l'épitaphe latine de la dalle funéraire de l'abbé Jean II de Chartres (1273-1297) visible à l'entrée de la nef, dont la traduction est la Grimault (1431-1453), puis son neveu, Léonnet de Grimault (1453-1498) la restaurent en grande partie et font reconstruire le choeur de l'église dans le style gothique. La grange aux dîmes ainsi que le dendrochronologie : entre 1492 et 1498 pour la grange dîmière, en 1496 pour le colombier). Tout au long du 16e
    Observation :
    Malgré les dommages causés par son démantèlement à la Révolution, l'ancienne abbaye de la Sainte et 18e siècles. Son histoire, déjà très étudiée et assez bien connue en dépit de la disparition de fonds d'archives conséquents, la préservation des vestiges architecturaux et archéologiques, les dimensions importantes de certains bâtiments (54 mètres de long pour 12 mètres de large pour la nef) et prieurés reconnaissent la suprématie, en font un édifice de tout premier niveau à l'échelle régionale.
    Référence documentaire :
    GUILLAUMIN-CRESPON, Geneviève. Une école royale militaire de province : Tiron. Bulletin de la OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société SCHEFFER, Marie-Eve. La grange de l’abbaye de Thiron-Gardais. Fascicule réalisé par l’INRAP et le
    Précisions sur la protection :
    La grange dîmière en totalité (cad. AB 24), les façades et toitures des bâtiments de communs
    Titre courant :
    Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité
    Illustration :
    Plan de l'abbaye à la veille de la Révolution. IVR24_20142800541NUC2A Remploi de pierres provenant de l’abbaye dans le pignon d’une ferme à la Brosse
  • Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB 65
    Historique :
    Initialement dédiée à la Sainte-Vierge, l'église abbatiale de la Sainte-Trinité semble avoir été allant assiéger Orléans. L'ensemble des bâtiments est restauré sous la mandature de Guillaume de Grimault semble dater de cette période (seconde moitié 15e siècle). Le choeur gothique - détruit par la suite part et d'autre de la nef), datent probablement du 14e siècle. En 1629, les religieux réformistes de la la clôture du bras nord du transept de l'église affecté au chapitre et la fermeture du bras sud collège, données par la duchesse d'Orléans (née princesse palatine). Elles ont été sculptées par Mauté, de siècle. Le choeur gothique, dont le plomb qui protégeait les voûtes avait disparu, volé durant la M. Esnault, cantonnier chef des Ponts et Chaussées et du service vicinal), réfection complète de la
    Observation :
    large pour 30 mètres de hauteur (choeur gothique détruit). - par la conservation d'éléments anciens des ). L'église, dont le mur nord était à l'origine étayé par le cloître détruit à la Révolution, est très menacée sensiblement sous le poids de la charpente et de la couverture de l'édifice. Un important projet en cours de
    Description :
    L'ancienne église abbatiale comprend, de nos jours, un long vaisseau unique, la nef, et une robuste colonnettes reposent sur des chapiteaux historiés (personnages en partie conservés). La porte cloutée, dont les ferrures portent la date 1648, donne accès à la nef. Cette dernière est éclairée par de grandes cloître dont l'accès se faisait par une porte de style classique, murée par la suite et devenue autel , les grandes arcades en plein cintre séparant la nef des bras de transept (détruits) sont bien visibles moines placées de part en d'autre de la nef. Elles meublaient initialement le choeur qui en s'effondrant niveau de l'avant-choeur, se trouvent les stalles des élèves du collège. La charpente, en partie apparente, est à entrait et poinçon long. La fausse voûte lambrissée conserve des traces de polychromie. De plan carré, la tour-clocher se situe au sud-est de la nef. De grandes baies géminées obstruées occupent ceux du pignon ouest (en pierre de taille de roussard) et de la tour-clocher (en pierre de taille de
    Titre courant :
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la baie géminée. IVR24_20142800465NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800479NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800480NUC4A Ancien cloître, vestiges des voûtes et de la porte d'accès à l'église abbatiale percée en 1624 Ancien cloître, vue de détail du départ des nervures de la voûte. IVR24_20142800476NUC4A Élévation ouest, détail sculpté d'un chapiteau de la baie géminée. IVR24_20142800526NUC2A Élévation sud, détail de la corniche à modillons sculptés. IVR24_20142800529NUC2A Élévation sud, vue partielle de baies de la nef. IVR24_20142800530NUC2A Élévation sud, détail d'une baie de la nef. IVR24_20142800531NUC2A Élévation ouest, vue partielle de la nef, de la base de la tour et du départ de l'ancien transept
  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean . Située en face du château, la collégiale est attestée dès la fin du 11e siècle, elle est incendiée en 1568 puis reconstruite durant la première moitié du 17e siècle. Elle est définitivement détruite en 1793. La forme comme l’orientation du bâtiment n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée collégiale. Elle aurait alors compté parmi les sept chapelles de la collégiale Saint-Jean. Néanmoins, il est certain que la façade de l’édifice date du 19e-20e, compte-tenu de ses marqueurs stylistiques (pignon néo
    Description :
    pignon. La porte d’entrée est percée sous un arc en accolade surmonté d’un gâble. Celui-ci est mouluré couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Historique :
    Durant la période gallo-romaine, le terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole. Selon la tradition, un oratoire aurait été construit vers la fin du 4e siècle au sommet du coteau dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et l'abbaye probablement fondée à la même période. L'église est desservie à l'origine par des Cénobites réunis ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y construits autour du cloître. A la Révolution, l'abbaye est supprimée, l'église désaffectée en 1790, et à la fabrication de poudre de canon, jusqu'en 1818. Après le Concordat de 1801, l'église est
    Référence documentaire :
    Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836/ par Charles pensée, imprimé par A. Gatineau Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte par l'Association "Sainte-Croix" à la ville d'Orléans. Acte reçu le 17 mars 1977 à l'étude des Mes Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église XVe et XVIe siècles. La revue archéologique du Centre de la France, 2009, tome 48, p. 189-220. de la recherche : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du p. 91-98 BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et BIMBENET, Eugène. Recherches sur la Justice de Saint-Euverte. Mémoires de la Société Archéologique
    Représentations :
    cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle transept et un grand corps principal parallèle à la nef, dont le pavillon central est surmonté d'un fronton principal, sur sa face sud-ouest prend la forme d'une croupe droite, suggérant son isolement par rapport à
    Dimension :
    la 10.15 mètre Largeur du vaisseau principal.
    Annexe :
    Données historiques concernant l'Abbaye Saint-Euverte d'Orléans Durant la période gallo-romaine, le terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres . L'opération archéologique menée en 1989 dans la cour du lycée a montré qu'au milieu du 1er siècle, des bâtiments en dur étaient présents, bien que leur plan et leurs fonctions soient inconnus. Selon la tradition , un oratoire aurait été construit vers la fin du 4e siècle au sommet du coteau dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin du 17e siècle. IVR24_19764500222X Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite (n° 47) sur un profil de la ville d'Orléans daté de la fin du Abbaye saint-Euverte, en bas à droite sur le "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en Abbaye saint-Euverte, en haut à droite sur le "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective la ville d'Orléans en 1836" par Charles Pensée. IVR24_19774500468X Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans, établi entre 1856 et 1869 "L'église Saint-Euverte et la tour à Pinguet vers 1824" (d'après une peinture de Jacques Salmon Église saint-Euverte, l'enceinte urbaine et la tour à Pinguet (dessin de Jules Dumas, lithographie
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Frazé - le Bourg - en village - Cadastre : 1813 E2 371 2016 AB 15
    Historique :
    L'église paroissiale Notre-Dame remonte au 11e ou au 12e siècle, en ce qui concerne la partie la plus ancienne - à savoir la nef qui se termine par une abside semi-circulaire. En témoigne notamment le . L'église est considérée comme le seul vestige qui a résisté à la mise à sac de la cité par les Anglais vers 1420. À la fin du 15e ou au début du 16e siècle - époque de la reconstruction du château par Florentin Girard de Barenton - l'édifice est réaménagé : percement de baies gothiques, réfection entière de la charpente et de la toiture. Face à l'accroissement de la population, la capacité du sanctuaire est augmentée puis à la Vierge, formant un alignement de quatre travées à pignons. Superbe composition de la Renaissance, le portail ouest porte la date 1550 ainsi que les armoiries de Louis de Girard et Madeleine de la Vove, commanditaires présumés. Deux litres funéraires, dont une réalisée en 1598 en la mémoire de l'édifice au second quart du 19e siècle pour accéder à la charpente et au clocher (construite par MM Groux
    Observation :
    connue, - la présence du portail sud : une splendide réalisation Renaissance, - son décor intérieur de
    Référence documentaire :
    bâtiments de la commune de Frazé, par l'agent-voyer cantonal le 8 août 1854. p. 18-19 OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société p. 64-65 CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les
    Description :
    pierre de taille calcaire, est flanquée à l'angle nord-ouest de l'édifice. L'accès à la nef se fait à l'ouest par un portail de style gothique. En anse de panier, la porte à encadrement mouluré est encadrée fleuron en partie sommitale. Au dessus de la porte, une rosace de style gothique flamboyant éclaire la partie ouest du sanctuaire. Au sud, se situe un second portail de style Renaissance donnant dans la commanditaires, Louis de Girard et Madeleine de la Vove. Également présent sur la frise, un phylactère est gravé de la date 1550. Les pignons découverts sont ornés de rampants sculptés à choux frisés. La pierre Florentin Girard). À l'intérieur, la nef est couverte d'une fausse voûte en berceau brisé en plâtre. Sa -gothique, concerne essentiellement le chœur et la chapelle de la Vierge (quatrième travée du bas-côté d'enduit ocre sont surtout visibles sur les murs extérieurs de la première travée du bas-côté. Les ) couverts en tuile plate, à l'exception de la flèche octogonale couverte en ardoise, dont la structure
    Auteur :
    [commanditaire] La Vove (de) Madeleine
    Dates :
    1550 porte la date
    Annexe :
    1846. (AD d'Eure-et-Loir, 4 Z 145). [...] A) La demande faite par M. lecomte curé de cette paroisse de de la voûte du sanctuaire régulièrement espacées des deux côtés de l'abside terminée en hermine et en tout semblables à celles qui existent déjà en groupe à l'entrée de la dite abside. 2° De plusieurs la poutre qui communique du sanctuaire à la sacristie, et de celle figurative qui est en face dans la partie nord de l'abside. 4° Du plafond en plâtre de la coquille d'un saint ______ avec arceaux, et aussi d'arcade qui _____ _____ reposé sur la grande _____ colonne qui existent déjà à droite et à gauche de la bois et pour suite ou donnerait au moyen de la peinture à tous les ornements la couleur de la de leurs divers travaux s'élèveraient à la somme de dix huit cent cinquante sept francs : Considérant 1° Que le sanctuaire est la partie principale de l'église et que par conséquent elle doit être l'établissement d'un plafond en plâtre bien fait, tout en considérant le bandeau qui revêt la voûte, la pluie
    Illustration :
    Plan partiel de la toiture, dressé à l'occasion de la restauration du clocher en 1906 par Ferdinand Élévation partielle de la toiture, dressée à l'occasion de la restauration du clocher en 1906 par Angle nord-ouest, vue de détail de la tour d'escalier hors-oeuvre (état en 2010 Élévation sud, vue de détail du pignon de la seconde travée du bas-côté (état en 2010 Élévation sud, portail latéral, vue de l'entablement supérieur et de la frise
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits)
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits) La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1811 A 95 1987 A1 121
    Historique :
    La première mention de cette église remonte au 12e siècle. Vers 1156, elle est donnée par Hugues de Ville-Perdue à Robert, évêque de Chartres, qui la cède par la suite à l'abbaye de Saint-Chéron-lès -Chartres. De gros travaux sont réalisés au milieu du 16e siècle, comme en témoigne la date de 1550 figurant sur la voûte du choeur, selon le Bulletin de la Société archéologique d'Eure-et-Loir. Ces travaux portent sur la structure de l'édifice, avec la construction des contreforts et la reconstruction de la nouvelles ouvertures dont une fenêtre à remplage de style encore gothique et la construction d'une chapelle réalisée pour les seigneurs de La Soublière (transformée par la suite en sacristie). Au moment du concordat en 1801, la paroisse de La Gaudaine est réunie à celle de Brunelles. Dans les années 1860-1870 Foulon, charpentier-couvreur à Thiron. La voûte lambrissée de l'édifice est reconstruite en 1902 suivant les plans de l'architecte nogentais Arthur-Joseph Proust. A la fin du 20e siècle, l'église fait à
    Référence documentaire :
    Plan de l'église de La Gaudaine/ dressé par l'agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives Plan de l'église de La Gaudaine/ dressé par l'agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives Cadastre napoléonien de 1811, commune de la Gaudaine, section A. (Archives départementales d'Eure Église de la Gaudaine, réfection de la voûte, 15 août 1905. /par Proust (architecte). (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3053. Abandon de l'église de La Gaudaine par Hugues de Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De plan allongé, l'église paroissiale Notre-Dame se situe dans la partie ouest du bourg de La , l'ancienne chapelle des seigneurs de la Soublière devenue sacristie est placée au nord-est de l'édifice. On y accède depuis l'extérieur par une porte dont le linteau est orné d'une accolade (obstruée). La nef ). La nef est couverte d'une fausse-voûte en charpente lambrisée avec entrait à engoulants et poinçons calcaire à l'exception de la baie géminée du pignon ouest en pierre de taille de grès. La corniche à modillons soulignant la descente de toit est également en pierre de taille de grès ferrugineux (dit
    Localisation :
    La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1811 A 95 1987 A1 121
    Dates :
    1550 porte la date
    Annexe :
    trouve dans la nef. L'église tire sa renommée du pèlerinage de saint Marcoul. Né à Bayeux à la fin du 5e siècle, Marcoul meurt en 558. Bien qu'ordonné prêtre, il choisit rapidement la vie solitaire. Dès le 13ème siècle, saint Marcoul est invoqué pour la guérison des écrouelles, pouvoir qu'il partage avec le Louis XII et encore de nos jours, l'église de La Gaudaine accueille un pèlerinage voué à saint Marcoul
    Illustration :
    Projet de réfection de la toiture, par l'architecte Arthur-Joseph Proust en 1902. (Archives Façade occidentale, détail de la porte. IVR24_20082800766NUCA La sacristie au nord. IVR24_20082800742NUCA Détail de la corniche à modillons en grès ferrugineux. IVR24_20082800768NUCA Vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800744NUCA Vue de détail de la charpente. IVR24_20082800745NUCA
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Historique :
    Les moines de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron fondent au 12e siècle un prieuré à La Croix-du -Perche. La chapelle, qui deviendra par la suite l’église paroissiale, remonte à cette époque dans sa structure, comme en témoignent les vestiges de baies romanes et la corniche à modillons. Elle a été remaniée au 16e siècle : percement d’une baie à réseau gothique flamboyant au sud-est, réfection entière de la charpente et de la fausse voûte lambrissée. Portant la date de 1537, cette dernière est ornée de fresques dont les auteurs et commanditaires restent inconnus. En 1591, pour commémorer la bataille de La Croix fresques murales dans la chapelle du prieuré (aujourd'hui invisibles, recouvertes d'un épais badigeon). A la fin du 16e siècle, les moines quittent La Croix-du-Perche et la chapelle prieurale devient église d’Orléans présentent à la cure jusqu’à la Révolution. Au 18e siècle, le clocher-mur a été remplacé par un campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des
    Observation :
    Son ancienneté (12e - 16e siècles pour l’essentiel), la conservation de sa fausse voûte lambrissée celles des édifices du secteur et la richesse de son mobilier (non étudié dans ce dossier) font de cet
    Référence documentaire :
    FEY, Nathalie. La Croix-du-Perche - L’église à rêves. Pays du Perche n° 10, Fédération des Amis du KERDREAN, Comte de. Notice sur l’église de La Croix-du-Perche. Mémoires de la société archéologique OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    d'une abside semi-circulaire. La façade occidentale conserve la trace de l’ancien clocher-mur : grand cintre. Six baies éclairent la nef : trois au nord, trois au sud. L'élévation nord conserve les vestiges l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style classique. La structure de l’édifice est renforcée par d’imposants contreforts (quatre contreforts plats à calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et est couvert d’une flèche en ardoise. La charpente, à chevrons formant fermes où alternent fermes à section octogonale, les six entraits et six poinçons apparents de la charpente sont sculptés. Les cinq la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième ensemble : les instruments de la Passion y sont sculptés. Au centre de l’entrait, deux anges soutiennent un supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Dates :
    1537 porte la date
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800110NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800104NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800103NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800102NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800107NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800106NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800108NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte, détail de la poutre de gloire Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800111NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur , remontent au 12e siècle. En témoigne une baie romane du mur sud en partie obstruée. Dès cette époque, la par François Guillon, instituteur à Souancé, érudit passionné d'histoire locale, la tour-clocher a été édifiée en 1622 par le maçon Mathurin Peiller. La précédente tour-clocher, construite en 1619, s'était effondrée l'année suivante faute de fondations adaptées au sol spongieux. Après la Révolution, la paroisse Adolphe Vidal, menuisier et ancien compagnon du Devoir, aménage alors lui-même son logement et la salle du conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en 1796). Dans la seconde moitié du 19e siècle, l'abbé Vidal et ses quatre successeurs oeuvrent à la ainsi que la construction de la sacristie (non pas à l'emplacement prévu sur le plan, mais en principaux épisodes de la vie de saint Jean-Baptiste. En 1904, la municipalité, trouvant le logement du curé
    Observation :
    curé desservant (entre 1846 et 1904) et la salle du conseil municipal (entre 1846 et 1956). L'ensemble
    Référence documentaire :
    p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Description :
    L'église paroissiale se situe quasiment dans le fond de vallée de la Rhône, juste à côté d'une la tour par une porte en plein cintre, surmontée d'une statue du saint patron, comprise dans une niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef deux autels latéraux, l'un dédié à la Vierge, l'autre à saint Jean-Baptiste. La nef et le choeur sont (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
    Dates :
    1622 porte la date
    Illustration :
    Plan d'ensemble (avec l'ancien presbytère et la fontaine Saint-Jean) dressé par le Géomètre René Statue de saint Jean-Baptiste surmontant le portail de la tour-clocher. IVR24_20192800305NUCA Vue axiale de la nef. IVR24_20192800302NUCA Vue axiale de la nef. IVR24_20192800303NUCA Tour-clocher, tour d'escalier, bénitier et départ de la voûte d'ogives. IVR24_20182800243NUCA Clé de la voûte d'ogives de la tour clocher. IVR24_20182800244NUCA Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue générale. IVR24_20192800310NUCA Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue générale. IVR24_20192800311NUCA Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue de détail du potager Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue de détail du potager
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la première moitié du 13e siècle. La paternité des flanquements n'est pas arrêtée, entre Geoffroy V et son . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les mains de Jean la Guogue par Henri de Trousseauville. 17 janvier 1364. Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport p 268-269. DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër. Mortagne, Meaux : Pichard-Hayes et Daupeley-L
    Description :
    séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par des courtines. L’entrée se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet la cour. Celle-ci centralise les circulations entre l’entrée, la tour maîtresse et les tours d’enceinte. La basse-cour, située 5 m en contrebas, est bordée au nord par le « pavillon Louis XIII ». Il se développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Texte libre :
    Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation de l’abbaye Saint-Denis, fixe à 1031 la date avant laquelle (terminus ante quem) un château est , premier membre de la famille Rotrou dont la présence est attestée à Nogent. Une seconde charte originale -Étienne. Le château comtal Le château accueille le palais comtal, le lieu de résidence de la famille et de la curia des Rotrou. La grande salle du château, attestée en 1120, accueille la cour durant les l’évêque du Mans par la mère de Rotrou au château. Vers 1100, Beatrix et son fils Rotrou fondent un collège celui de Saint-Jean. La collégiale Saint-Jean devient dès lors l’église majeure du château. Château seigneurial et enjeux politiques La maison de Flandres En 1354, Yolande de Flandres hérite du château de d’Edouard III, roi d’Angleterre contre Jean II, roi de France. Entre 1356 et 1357, il prend la tête des troupes anglaises lors de la campagne de Normandie. La position de marche du château de Nogent, en fait un
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Carte géologique de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800527NUDA Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA
  • Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Historique :
    église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K . Thompson, la charte II attribuée à Urbain II (pape de 1088 à 1099) permet d’attester de l’existence de l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. A la suite de l’union des deux chapitres du sein du château de Nogent. La chapelle est incendiée en 1424 lors de la prise du Château par le comte de Salisbury. En 1424 également, le château tombe une seconde fois aux mains des Anglais, et la chapelle Saint-Étienne et ses archives sont brûlées. En 1467, la remise en état du pôle seigneurial s’accompagne de la refondation du collège Saint-Jean. La chapelle est certainement reconstruite à cette occasion. Celle-ci fait de nouveau l’objet de réparations lors de la prise de possession de la seigneurie de Nogent par Maximilien de Béthune en 1624. La chapelle est ensuite fréquemment associée aux détenus
    Référence documentaire :
    p.398 MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906. ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal p.174 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite
    Description :
    La date de destruction ainsi que l’emplacement de la chapelle Saint-Étienne sont inconnus. Les fouilles préventives menées sous la direction de Victorine Mataouchek en 1998, attestent néanmoins de la présence d’un édifice imposant au sud de la tour maîtresse qui pourrait être le vestige de l’église Saint
    Texte libre :
    Fondation La fondation du chapitre Saint-Étienne est connue grâce à l’Obituaire du chapitre Saint . L’obituaire attribue la création du chapitre à Béatrice, comtesse de Mortagne (de 1090 à1100), sans y associer de date. La fourchette chronologique admise pour la fondation du collège, est comprise entre : la fin raisonnable de penser que la fondation du chapitre n’est pas antérieure à 1100 et remonterait donc à la Beati Stephani), elle-même située dans le château de Nogent. La localisation de l’édifice in nogenti -Denis mentionnent l’existence d’une église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K.Thompson, la charte II attribuée à Urbain II (pape de 1088 à 1099 ) permet d’attester de l’existence de l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. Le d’exemple, la famille de Bellême dispose d’une église castrale desservie par des clercs/chanoines dès 1005
    Illustration :
    Château Saint-Jean, plan de distribution, avec emplacement supposé de la chapelle Saint-Etienne
  • Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange
    Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange Nogent-le-Rotrou - 63-73 rue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 1990 BN 1-6,8-10, 225, 234.
    Historique :
    Les textes attestent de l’existence de la léproserie à 1179 (terminus ante quem). En 1191, la supposé. En 1485, la léproserie, devenue maladrerie, est organisée en deux ensembles: la "grande maison " et la maison "de la chambre des Carreaux" d'une part, et la maison et le jardin des malades d'autre part. La communauté dispose de deux chapelles, l'une dédiée à saint Lazare, l'autre à saint Robert, et d’un cimetière, tous trois attestés à partir de 1468. En 1695, la léproserie est réunie à l’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou, fait qui entraîne sa désaffection progressive. La communauté est supprimée avant 1811. La chapelle Saint-Robert est détruite avant 1874, la chapelle Saint-Lazare en 1874 et la maison
    Référence documentaire :
    SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée
    Description :
    Le seul édifice encore en élévation et relevant potentiellement de la maladrerie Saint-Lazare est situé au 71 de la rue Saint-Lazare. Il se développe selon un plan rectangulaire allongé et parallèle à la rue. Les dimensions de l’édifice n’excèdent pas 6,5 m sur 11,5 m. Ce dernier est construit en moellons de calcaire, la pierre de taille est limitée aux ouvertures. La couverture est en tuiles plates
    Texte libre :
    Historique La maison des lépreux François Pitard fixe la fondation de la maison des lépreux à aucun document susceptible de recouper cette information. La première mention de la léproserie remonte à 1179. La filiation de la communauté des lépreux avec la famille Rotrou est manifeste. Geoffroy V, comte du perche et seigneur de Nogent, effectue une aumône numéraire à la communauté en 1191. Elle est alors qualifiée de "notre maison des lépreux", preuve que les Rotrou sont bien les fondateurs de la communauté. Si comme les moines de Saint-Denis, la maison des lépreux a à charge de prier pour l’âme de ses bienfaiteurs, la dédicace de la communauté à Saint-Lazare, patron des lépreux, laisse peu de doute quant à sa fonction. La maison est destinée à recueillir les lépreux originaires et/ou vivants à Nogent-le-Rotrou . Déclarés morts aux yeux de la société, les malades vivent reclus. Ils partagent leur temps entre prières et tâches agricoles. L’assistance de la maison de Saint-Lazare s’assortit de l’obligation pour les lépreux
    Illustration :
    Hypothèse de restitution des bâtiments de la maladrerie. IVR24_20152800484NUDA La chapelle Saint-Robert et l'ancienne maladrerie de Nogent-Le-Rotrou (1877). IVR24_20152800303NUCA Bâtiment au 71 rue Saint-Lazare, détail d'une baie de la face sud-est. IVR24_20152800305NUCA
  • Petit Champrond : église paroissiale Saint-Aubin, actuellement ruine
    Petit Champrond : église paroissiale Saint-Aubin, actuellement ruine Champrond-en-Perchet - Le Petit Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C1 1987 C 68
    Historique :
    lors de la démolition partielle de l'édifice. Au 15e ou au 16e siècle, l'église est agrandie par témoignaient des armoiries portées sur l'une des poutres de l'édifice, aujourd'hui disparues. En 1803, la de 1830, elle est désaffectée et tombe en ruine. Vendue aux enchères en 1833 par la fabrique de l'intention d'en faire don à la commune pour la restaurer et y dire la messe deux ou trois fois par an. Faute de moyens financiers, l'édifice est finalement vendu à Jousset de Bellême, le 27 août 1907. Il la décrit comme une ruine sauvée, selon lui, par la présence de trois imposantes poutres soutenant la voûte encadrements de baies ont été arrachés (dont l'arc brisé de la porte ouest).
    Observation :
    La municipalité a acquis le terrain en 2010 et projette de stabiliser les ruines de l'édifice pour
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne de la chapelle, début 20e siècle. (Archives communales de Champrond-en LEFEVRE, Roland. La vente de trois églises : les Autels-Tuboeufs, Champrond-en-Perchet et Saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    au nord) et un oculus éclairaient la nef, accessible par à l'ouest par une porte en arc brisé. Le
    Annexe :
    église désaffectée depuis 1830 tombait en ruines, la commune étant trop pauvre pour entretenir un édifice qui ne servait plus au culte. La maison d'école ayant besoin de quelques réparations urgentes, et l'argent manquant, le maire prit parti de vendre la vieille chapelle. Elle fut achetée dans un double but par le propriétaire de Saint-Jean ; d'abord pour sauver de la destruction les trois belles poutres qui soutenaient la voûte en bois, ensuite, pour rechercher dans le sol de l'église, des ossements et des crânes appartenant à la race pure et ancienne du Perche, sur les origines de laquelle il était désirable de faire des construite à deux époques différentes. La nef remontait probablement au IXe siècle, si l'on en juge par les soupçonnait pas, mais qui furent mises au jour pendant la démolition. Cette nef se terminait alors carrément . Vers la fin du XVe siècle, l'église primitive fut agrandie par l'adjonction d'un choeur orné de trois . Le dessin et le moule d'exécution de la sculpture donnent à penser que ce lavabo est l'oeuvre d'un
    Illustration :
    Détail d'une baie ogivale sur la nef. IVR24_20082800648NUCA
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle . Enfin, la cave à cellules comportent des éléments stylistiques (porte en plein-cintre à deux rouleaux
    Description :
    L'édifice est situé en retrait par rapport à la rue du Paty, depuis laquelle on peut voir son mur cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est
    Annexe :
    an au jour sainct jehan baptiste sur la maison et tenue qui fut antiannement a jehan pallu et depuys audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres composition d’ensemble L’édifice se situe sur quatre parcelles implantées entre la rue du Paty et les fossés du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le arrière, à laquelle succède un jardin implanté sur les pentes du plateau Saint-Jean. La cour antérieure communique avec son premier niveau, tandis que la cour postérieure est accessible par son second niveau. La cour postérieure communique avec le premier niveau du bâtiment 3, celui est disposée à la suite du bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    fut l'un des pôles de développement de la cité amboisienne. Il semble qu'à la fin du Moyen Âge l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée ancien et avoir été implanté sans doute dès la première église fondée par Saint-Martin. L'abbé Bosseboeuf taillés dans une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercle aussi en pierre ». Il ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la était entouré de tombes. Il devait certainement y avoir des sépultures dans l'église même, mais la issue d'une famille de maîtres maçons que l'on retrouve dans les comptes de la ville tout au long du des faubourgs de cette ville, éloignée de la dernière maison habitée dudit faubourg de 191 toises 4
    Référence documentaire :
    LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Localisation du cimetière Saint-Denis à Amboise Dans les archives de la ville Guillaume Galiene d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere jusqu'au pavé estant davant l'ostellerie ou pend pour enseigne la teste noire (...) ». Deux études précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 siècle, les maisons du carroir », en citant la cote CC 119, f° 33 pour la première et CC 208, 1504, f° 33 pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis Saint-Denis jusqu'au Carroir, et non pas réellement la saturation du cimetière. Malgré cette divergence
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    classique du passage des Dialogues et le met en parallèle avec la politique martinienne qui consistait à ecclésiastique en Touraine. Aussi à la fin du Bas-Empire, Amboise s'insère-t-elle dans le premier réseau d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis constitue un bourg hors les murs important. La période mérovingienne est essentiellement documentée par », devait avoir été implanté sans doute dès la première église fondée par saint Martin. L'abbé Bosseboeuf une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercles aussi en pierre ». Il précise les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de l'église même, mais la réfection complète du dallage a fait disparaître les anciennes pierres tombales comptes de la ville au XVIe siècle. En 1896, Alfred Gabeau publie un article sur trois sarcophages de type mérovingien retrouvés à 35 m de la façade nord de l'église Saint-Denis. Aucun autre élément ne nous permet de
    Référence documentaire :
    Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, détail/par Pierre Lenfant. 1762. (Musée des grilles dans l'église de Saint-Denis-Hors-Les-Murs. avril 1997. Nettoyage des peintures murales de la BOUSSARD, Jacques. Carte archéologique de la Gaule Romaine (département d'Indre-et-Loire). Paris BOUSSARD, Jacques. Le droit de vicaria à la lumière de quelques documents angevins et tourangeaux BOUSSSARD, Jacques. Le peuplement de la Touraine du Ier au VIIIe siècle. Études mérovingiennes GABEAU, Alfred. Découverte de trois sarcophages à Amboise. Bulletin de la Société archéologique de GABEAU, Alfred. La statue de la femme noyée à Saint-Denis d'Amboise. Bulletin de la Société p. 72-74 NOBLET, Julien. L'introduction des éléments de la première renaissance dans l'architecture religieuse en Touraine. Tours : Université François Rabelais de Tours, Centre d'Études Supérieures de la Renaissance : Mémoire de DEA sous la direction de Jean Guillaume et de Claude Mignot : octobre 2000.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la particulier celui du nord, sont encore assez lisibles pour comprendre que la construction d'origine ne la base du toit, prennent place, sur chaque côté du clocher, deux baies en plein cintre dont les contrefort particulièrement imposant monte jusqu'à la pointe du pignon. Ce contrefort abrite discrètement une l'extrémité de la nef, la forme du pignon ouest a été harmonisée par la création de murs-boutants simulant les selon la pente des arcs-boutants jusqu'à la base du toit du vaisseau central. Entre deux contreforts positionnés à la liaison verticale des bas-côtés et du vaisseau central s'ouvre un portail surmonté d'une grande baie en plein cintre, située à la hauteur des fenêtres hautes. Un simple cordon torique souligne l'extrados de la porte comme de la baie. Cette façade est bien plus sobre que la façade nord, sur laquelle portail principal ; sa position face à la ville concorde avec le chemin d'accès à Saint-Denis dont le
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade nord. IVR24_19753702071X Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue de la façade ouest, et du bas-côté sud ajouté au XVIe siècle. IVR24_20073700599NUCA Vue de la façade ouest. IVR24_20073700600NUCA Détail du portail de la façade ouest. IVR24_20073700601NUCA Vue d'un culot de la nef du XIIe siècle. IVR24_20073701154NUCA Vue de la vis montant au clocher. IVR24_20073700869NUCA Vue du poinçon de la charpente de la nef de Saint-Denis, XIIe-XIIIe siècle. IVR24_20073700913NUCA Vue de la charpente au-dessus de la nef, XIIe-XIIIe siècle. IVR24_20073700868NUCA
  • Logement dit
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    La date de construction du bâtiment, fixée au 12e siècle, est basée sur les baies géminées en plein travaux effectués sur le site par Maximilien de Béthune en 1624. Après avoir abrité la maison du régisseur
    Référence documentaire :
    , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    rectangulaire. Il dispose d’un niveau d’élévation accessible depuis la bassecour. Il est redoublé par un second (cinq premières travées), la façade est surmontée de deux lucarnes encadrant un fronton triangulaire