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  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean collégiale. Elle aurait alors compté parmi les sept chapelles de la collégiale Saint-Jean. Néanmoins, il est certain que la façade de l’édifice date du 19e-20e, compte-tenu de ses marqueurs stylistiques (pignon néo . Située en face du château, la collégiale est attestée dès la fin du 11e siècle, elle est incendiée en 1568 puis reconstruite durant la première moitié du 17e siècle. Elle est définitivement détruite en 1793. La forme comme l’orientation du bâtiment n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou d'une chapelle rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne
    Référence documentaire :
    charte II (1088-1099) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789 d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la principal possède un mur pignon sur rue, il est doté de deux niveaux d’élévation prenant place sous un pignon. La porte d’entrée est percée sous un arc en accolade surmonté d’un gâble. Celui-ci est mouluré d’un tore reposant sur des chapiteaux dont les corbeilles sont sculptées de feuilles. Le gâble est un arc plein-cintre reposant sur des pilastres cannelés. L’ensemble est construit en moellons de calcaire et de silex. Le toit est à deux pans et croupe ronde, il est couvert de tuiles plates.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801974NUDA Plan : hypothèses de restitution. IVR24_20172800093NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801750NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801752NUCA Face ouest, rez-de-chaussée, porte. IVR24_20162801753NUCA Face est, rez-de-chaussée, niche. IVR24_20162801754NUCA
  • Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB 65
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Initialement dédiée à la Sainte-Vierge, l'église abbatiale de la Sainte-Trinité semble avoir été allant assiéger Orléans. L'ensemble des bâtiments est restauré sous la mandature de Guillaume de Grimault semble dater de cette période (seconde moitié 15e siècle). Le choeur gothique - détruit par la suite part et d'autre de la nef), datent probablement du 14e siècle. En 1629, les religieux réformistes de la la clôture du bras nord du transept de l'église affecté au chapitre et la fermeture du bras sud collège, données par la duchesse d'Orléans (née princesse palatine). Elles ont été sculptées par Mauté, de M. Esnault, cantonnier chef des Ponts et Chaussées et du service vicinal), réfection complète de la monastère est incendié par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes anglaises (1431 - 1453) puis de son neveu, Léonnet de Grimault (1453 - 1498). Concernant l'église, sa charpente - date également de cette époque. Les stalles des moines qui le meublaient (actuellement réparties de
    Observation :
    large pour 30 mètres de hauteur (choeur gothique détruit). - par la conservation d'éléments anciens des sensiblement sous le poids de la charpente et de la couverture de l'édifice. Un important projet en cours de Cet édifice est exceptionnel à plusieurs titres : - par ses dimensions : 64 mètres de long pour 12 mètres de hauteur (nef), 12 mètres sur 12 (bras de transept détruits), 25 mètres de long sur 28 mètres de 12e et 13e siècle, témoins de l'époque romane (chapiteaux, colonnettes, portail, baies géminées ). L'église, dont le mur nord était à l'origine étayé par le cloître détruit à la Révolution, est très menacée
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    ceux du pignon ouest (en pierre de taille de roussard) et de la tour-clocher (en pierre de taille de L'ancienne église abbatiale comprend, de nos jours, un long vaisseau unique, la nef, et une robuste tour-clocher. Un escalier composé de quatorze marches en pierre de taille de roussard (grès de Saint niveau supérieur, le pignon ouest - à l'origine découvert (qui conserve des vestiges de pierre de taille les ferrures portent la date 1648, donne accès à la nef. Cette dernière est éclairée par de grandes cloître dont l'accès se faisait par une porte de style classique, murée par la suite et devenue autel , les grandes arcades en plein cintre séparant la nef des bras de transept (détruits) sont bien visibles moines placées de part en d'autre de la nef. Elles meublaient initialement le choeur qui en s'effondrant niveau de l'avant-choeur, se trouvent les stalles des élèves du collège. La charpente, en partie apparente, est à entrait et poinçon long. La fausse voûte lambrissée conserve des traces de polychromie. De
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB
    Titre courant :
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la baie géminée. IVR24_20142800465NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800479NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800480NUC4A Ancien cloître, vestiges des voûtes et de la porte d'accès à l'église abbatiale percée en 1624 Ancien cloître, vue de détail du départ des nervures de la voûte. IVR24_20142800476NUC4A Élévation ouest, détail sculpté d'un chapiteau de la baie géminée. IVR24_20142800526NUC2A Élévation sud, détail de la corniche à modillons sculptés. IVR24_20142800529NUC2A Élévation sud, vue partielle de baies de la nef. IVR24_20142800530NUC2A Élévation sud, détail d'une baie de la nef. IVR24_20142800531NUC2A Élévation ouest, vue partielle de la nef, de la base de la tour et du départ de l'ancien transept
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    suivante, sous le vocable de Notre-Dame et adopte la règle de saint Augustin. A la fin du 12e siècle siècle, l'abbaye a perdu une grande partie de ses ressources en raison de la guerre et les moines sont logis des moines, du logis abbatial et de bâtiments d'exploitation achevés en 1738, reconstruction de la supprimer l'abbaye et de la réunir à un autre ordre. Le 11 juillet 1791, l'abbaye est vendue comme bien national pour 32 000 livres. Un projet d'installer une école de hameau est évoqué par la municipalité en 1882 mais abandonné en raison de son coût. Après la Première Guerre mondiale, le propriétaire veut rénover le logis des moines du 18e siècle afin de le transformer en château. Il fait restaurer la toiture du corps de bâtiment et abattre la façade contigüe de l'église, mais ne peut achever les travaux en aujourd'hui : les ruines de l'église (mur sud de la nef et une partie du choeur) du 12e siècle ; un bâtiment Dès le 11e siècle, le lieu de Gâtines est habité par des moines qui demandent en 1137 à Hugues
    Référence documentaire :
    SEMUR, François-Christian, SIGRIST, Michel. Abbayes de Touraine. La Crèche : Geste éditions, 2011. -Renault. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, tome XLIII, 1993, p. 913-915. . Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, tome XLIX, 2003, p. 107-117. TROUPEAU, Gérard. Une description de l'abbaye de Gastines en 1790. Bulletin de la Société CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966. MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915. LEVEEL, Pierre. Chronologie de l'abbaye Sainte-Marie de Gastines à Villedômer près de Château OURY, Guy-Marie (Dom). L'abbaye Notre-Dame de Gâtines (Villedômer) durant son premier siècle Archéologique de Touraine, tome LVI, 2010, p. 133-140.
    Représentations :
    de l'église. Chapiteaux sculptés à décor feuillagé ou historié dans le choeur et sur le mur sud de la Traces de peintures murales (rouge, noir, ocre, têtes à chevelures bouclées blondes) dans le choeur nef de l'église.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    en pierre de taille, et celui de la façade occidentale, effondré, a été remplacé par des planches de L'église aujourd'hui en ruine, n'a conservé qu'une partie du mur sud de la nef et du choeur. Le mur sud de la nef est ouvert de trois baies en plein cintre et abrite un enfeu qui devait accueillir à nord de l'église est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements -chaussée et étage de comble à surcroît, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes ardoise. Un fronton triangulaire en pierre de taille surmonte l'ancienne porte en anse de panier placée au centre de la façade. Le bâtiment monastique, composé d'un corps de logis rectangulaire à étage carré et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies, cordons, corniches). L'étage de comble est éclairé par six lucarnes arrondies en pierre de taille d'entrée et sont surmontées de frontons triangulaires. Le fronton triangulaire de la façade orientale est
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Gâtines : abbaye de Gâtines
    Annexe :
    l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de le procureur sindic du district dudit Châteauregnault Sommes transportés en la paroisse de Villedômer pour vacquer à la reconnaissance, visite et estimation des biens dépendants de l'abbaye de Gastines non affermés et compris dans la soumission faite par ledit sieur Barillault le neuf de ce mois, pour parvenir à remise certifiée du secrétaire de la dite administration pour nous valoir commission. Étant arrivés sur visités l'église dudit couvent de Gastines tenante à la maison abbatiale des religieux de la dite abbaye bancs au bas, un bas-côté, sacristie au nord dudit choeur y tenante, voûtée en pierre de taille et moëlon, éclairée par des vitraux en plomb, couverte d'ardoises, estimée la somme de quinze mille livres . 15 000 De laquelle estimation ne font pas partie les cloches. Ensuite sommes allés dans la maison des religieux de la dite abbaye composée d'un corridor au rez-de-chaussée, éclairée par sept croisées de faces à
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Ruines du mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702595NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702613NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal et historié, mur sud de la nef de l'église Détail d'un chapiteau à décor historié, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702612NUCA Plan de localisation des bâtiments de l'abbaye de Gâtines réalisé d'après le plan cadastral. Dessin Ruines du choeur de l'église. IVR24_20163702596NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, choeur de l'église. IVR24_20163702614NUCA Traces de peintures polychromes, choeur de l'église. IVR24_20163702615NUCA Bâtiment ayant servi de logis et de grange. IVR24_20163702619NUCA Ancienne baie en plein cintre, bâtiment ayant servi de logis et de grange. IVR24_20163702621NUCA
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y à la fabrication de poudre de canon, jusqu'en 1818. Après le Concordat de 1801, l'église est manufacture de coton. En 1822, l'église est remise à la fabrique de la cathédrale Sainte-Croix ; elle est transformée en entrepôt des douanes en 1832 par une ordonnance de Louis-Philippe, puis rachetée en 1851 par la congrégation des Pères de la Miséricorde installée depuis 1837 dans les bâtiments abbatiaux, qu'ils ont l'établissement en novembre 1880, les Pères de la Miséricorde sont remplacés par les Frères des Écoles chrétiennes
    Référence documentaire :
    Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836/ par Charles pensée, imprimé par A. Gatineau Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église XVe et XVIe siècles. La revue archéologique du Centre de la France, 2009, tome 48, p. 189-220. de la recherche : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du p. 91-98 BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et BIMBENET, Eugène. Recherches sur la Justice de Saint-Euverte. Mémoires de la Société Archéologique BOITEL, Robert. Histoire de l'abbaye de Saint-Euverte. Bulletin de la Société Archéologique et
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe). Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du transept et un grand corps principal parallèle à la nef, dont le pavillon central est surmonté d'un fronton
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Dimension :
    la 10.15 mètre Largeur du vaisseau principal.
    Annexe :
    terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il également la ville, l'église est reconstruite en 1168 sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128 cette époque. Parmi les possessions de l'abbaye, figure l'église Saint-Donatien d'Orléans, dont la les murs, l'église est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la Guerre de Cent Ans : en 1407) qui envahissent la région de la Loire, et rapidement reconstruite. Elle est à nouveau détruite en
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin du 17e siècle. IVR24_19764500222X Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite (n° 47) sur un profil de la ville d'Orléans daté de la fin du Abbaye saint-Euverte, en bas à droite sur le "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en Abbaye saint-Euverte, en haut à droite sur le "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans, établi entre 1856 et 1869 "L'église Saint-Euverte et la tour à Pinguet vers 1824" (d'après une peinture de Jacques Salmon Église saint-Euverte, l'enceinte urbaine et la tour à Pinguet (dessin de Jules Dumas, lithographie de Langlumé, L = 23 ; la = 16). IVR24_19784501932X
  • Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin)
    Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin) Nogent-le-Rotrou - ruelle Grandin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La première mention des moulins date de 1216 : le quart des usines est alors cédé à Eudes Grandin . Durant la première partie du 19e siècle (cf. plan de 1858), les moulins, l’un à tan (bâtiment 1) et la conservation de certains de ses bâtiments, en partie démantelé. Il n’accueille plus aujourd’hui par Thomas, comte du Perche. Elles sont au nombre de deux, l’une est à fouler les draps, l’autre à l’autre à farine (bâtiment 2), sont implantés de part et d’autre du bras est de l’Huisne. Le déversoir du bâtiment 2 est condamné avant 1858 tandis que le bras est de l’Huisne est détourné avant 1897 dans le déversoir du bâtiment 2, donnant à la rivière le coude qu’on lui connaît aujourd’hui. Le site a été, malgré
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la rivière d'Huisne / Jolly (ingénieur ordinaire). Première moitié du 19e Fol n° 52-53. AN. Série P : article 938. Déclaration de l’abbaye Nostre-Dame des Clairetz. 1680. Plan des usines de Grandin. 1858. Plan et coupe. (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 7 Charte X (1217), charte XX (1235). DE SOUANCE, Hector Guillier. Abbaye royale de Notre-Dame des Clairets : histoire et cartulaire, 1202-1790. Vannes : Impr. de Lafolye, 1894.
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    en moellons de calcaire, la pierre de taille (calcaire et roussard) est réservée aux éléments Les anciens moulins (bâtiments 1 et 2) sont implantés au bord de l’Huisne. La rivière forme un coude au contact de la parcelle abritant les bâtiments 2 et 3. Des vestiges d’anciennes vannes sont partie détruit. On peut tout au plus relever la présence d’anciennes machines, de quelques piédroits , contreforts arasés et cloisons en bois. L’ancien canal de fuite et la turbine sont encore en place. Les visibles à cet endroit. Les moulins sont accessibles par la ruelle Grandin. Le bâtiment 1 est en grande moulurés en quart-de-rond et d’un hangar disposé dans le prolongement de l’usine. Le bâtiment est construit porteurs. Le bâtiment 2 a été en partie reconstruit. Ses façades mélangent ainsi moellons de silex
    Auteur :
    [propriétaire] Abbaye royale de Notre-Dame des Clairets
    Titre courant :
    Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin)
    Appellations :
    moulins de Grandin
    Annexe :
    le comte nostre moulin a bled de grandin situé en la paroisse de St-Hilaire composé dune maisons arp[tenances] les dit[ites] choses entourrées des deux costés de la rivière duigne et abouttant dun Declaration de l’abbaye Nostre-Dame des Clairetz, 1680. fol n°52 et 53. AN. Série P : article 938 . Declaration de l’abbaye Nostre-Dame des Clairetz, 1680. fol n°52 et 53. [...] En les bourg de Nogent et Bourg bord au pont de St-Hilaire douttre bout au pasturail depend[ant] des moulins du pont de Bois [...]
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801795NUDA Plan des moulins de Grandin (première moitié du 19e siècle, AD 28, série 7 S 74, n°8529 Plan des usines de Grandin (1858, AD 28, série 7 S n°75). IVR24_20162801796NUCA Anciennes vannes alimentant un canal de décharge, cours de l'Huisne actuel. IVR24_20162801797NUCA Bâtiment n°4 de l'île Grandin. IVR24_20162801802NUCA
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les moines de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron fondent au 12e siècle un prieuré à La Croix-du structure, comme en témoignent les vestiges de baies romanes et la corniche à modillons. Elle a été remaniée au 16e siècle : percement d’une baie à réseau gothique flamboyant au sud-est, réfection entière de la charpente et de la fausse voûte lambrissée. Portant la date de 1537, cette dernière est ornée de fresques dont les auteurs et commanditaires restent inconnus. En 1591, pour commémorer la bataille de La Croix campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des années 2000, l’association de l’église Saint-Martin, soutenue par la municipalité, a entrepris un lourd programme de réfections : charpente, couverture, enduits extérieurs et restauration de la fausse voûte -Perche. La chapelle, qui deviendra par la suite l’église paroissiale, remonte à cette époque dans sa -du-Perche livrée deux ans plus tôt entre royalistes et ligueurs, les moines de Tiron commandent des
    Observation :
    Son ancienneté (12e - 16e siècles pour l’essentiel), la conservation de sa fausse voûte lambrissée celles des édifices du secteur et la richesse de son mobilier (non étudié dans ce dossier) font de cet et de sa charpente au décor sculpté et peint par des moines dont l’iconographie singulière diffère de ancien prieuré devenu église paroissiale un site majeur de l’architecture religieuse du Parc du Perche.
    Référence documentaire :
    KERDREAN, Comte de. Notice sur l’église de La Croix-du-Perche. Mémoires de la société archéologique OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. FEY, Nathalie. La Croix-du-Perche - L’église à rêves. Pays du Perche n° 10, Fédération des Amis du
    Éléments remarquables :
    lambris de couvrement
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et d'une abside semi-circulaire. La façade occidentale conserve la trace de l’ancien clocher-mur : grand l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style classique. La structure de l’édifice est renforcée par d’imposants contreforts (quatre contreforts plats à équarris de grison. Les encadrements de baies sont en pierre de taille de grison (baies romanes) ou de section octogonale, les six entraits et six poinçons apparents de la charpente sont sculptés. Les cinq la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième ensemble : les instruments de la Passion y sont sculptés. Au centre de l’entrait, deux anges soutiennent un supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa la largeur correspond aux bardeaux), 32 pour l’abside et 43 de chaque côté de la nef. Au niveau
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Dates :
    1537 porte la date
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800110NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800104NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800103NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800102NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800107NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800106NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800108NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte, détail de la poutre de gloire Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800111NUC4A
  • Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois)
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois) Blois - rue du Bourg-Neuf rue d'Artois - en ville - Cadastre : 1810 B
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoinesses régulières de saint Augustin de filles Dieu
    Historique :
    de Saint Augustin, reformé au début du 17e siècle. En 1631, la chapelle et les bâtiments furent A l' emplacement du couvent des véroniques existait dès le 12e siècle un couvent de filles Dieu crée par Éléonore d'Aquitaine. Il devint au milieu du 16e siècle un couvent de chanoinesses régulières reconstruits sur un plan plus vaste qu' à l' origine. Le couvent désaffecté à la Révolution fut vendu à divers acquéreurs et l'église fut détruite. Après 1820, la partie gauche abrita le petit séminaire, où il subsiste quelques vestiges des bâtiments et le puits, tandis que la partie droite devait être occupée par une école reconstruits à la fin du 19e siècle et au 20e siècle.
    Référence documentaire :
    construction de la chapelle des Véroniques. Le 3 mai 1635. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 10, liasse 1900. Devis de p. 537 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 61 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms p. 152 LESUEUR, F. Le couvent des Véroniques. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à NOTTER, Marie-Thérèse. Les ordres religieux féminins à Blois, leurs rapports avec la société (1580 -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982.
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La tradition relate que l'église de Chisseaux aurait été fondée par saint Martin au IVe siècle ; on été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle collatéral de trois travées, doublant la nef au sud et se prolongeant à l'est jusqu'à la sacristie. Approuvé la nouvelle sacristie, construite à l'emplacement de l'ancienne. ignore l'emplacement précis de cette église et aucun vestige n'en a été retrouvé à ce jour. Elle aurait l'église actuelle ; certains y voient un vestige de cette construction mais il peut également avoir été reconstruit au 11e siècle. La travée droite du chœur et le clocher, arasé ou inachevé, datent du 12e siècle . La voûte du chœur a été reconstruite au 18e siècle. Un premier projet d'agrandissement, dressé par les architectes tourangeaux Alison et Guérin, prévoyait la construction d'un transept. Ce projet
    Référence documentaire :
    architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73-37. Projet d'agrandissement de la sacristie départements limitrophes, in ZADORA-RIO, E. (dir.) Atlas Archéologique de Touraine, Supplément à la Revue Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. p. 460-461 Société française d'Archéologie. Séances générales tenues à Angers, rapport de M. de la Sicotière. Bulletin Monumental, publié sous les auspices de la Société française pour la conservation et la sur la nef. Archives départementales d'Indre-et-Loire; 2 O 73-37. Façade latérale et coupe transversale de Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73-37. Projet de porte d'entrée, signé P. Bataille CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Représentations :
    Modillons sculptés de motifs géométriques, de fleurs et d'une tête d'animal (cochon).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    moellons enduits et percé de deux baies en plein cintre en pierre de taille. La sacristie, accolée au mur , correspond à la nef d'origine et comprend deux travées. Son mur nord est construit en petit appareil de grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le moellons, il est épaulé aux angles par des contreforts ; de plan carré à la base, il devient octogonal au niveau de la chambre des cloches, éclairée par quatre petites baies trapézoïdales. Sa faible élévation est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord moellons et son mur sud était éclairé par deux petites baies en plein cintre, sous lesquelles on a percé de supérieure à celle du collatéral. La base du clocher constitue la travée droite du chœur. Construit en
    Localisation :
    Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Projet d'agrandissement : plan et coupe en travers de la nef à construire. Par Guérin et Alison Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 Vue d'ensemble de la façade ouest. IVR24_20123701870NUCA Détail du mur nord de la nef, à l'extérieur. IVR24_20123701874NUCA Chevet : détail de la corniche à modillons. IVR24_20123701876NUCA Chevet : détail de la corniche à modillons. IVR24_20123701877NUCA Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20123701886NUCA Vue de la nef d'origine à droite et des grandes arcades communiquant avec le collatéral sud, depuis Plan de l'église de Chisseaux. IVR24_20163700202NUDA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il aurait été reconstruit au 16e siècle avant d’être de nouveau détruit et remplacé à plusieurs reprises au cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le documentent qu’indirectement. Ce dernier est ainsi fréquemment mentionné au côté des moulins du pont de bois à partir du 16e siècle, sans qu’il ne soit donné plus de renseignements à son sujet. Selon Lepareur , Jousselin et Pegray, le pont aurait été reconstruit en pierre en 1577, cependant la source originale n’ayant pas été identifiée, l’information reste invérifiable. La seule mention recensée dans les textes date de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de
    Référence documentaire :
    -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978).
    Description :
    pierre. Son tablier marque un dos d’âne et repose sur quatre arches en plein cintre de tailles Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en différentes. Celles-ci sont supportées par des piles dotées de bec.
    Titre courant :
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    de bois
    Illustration :
    Vue du pont de bois, tableau et plan géométrique. IVR24_20172800729NUCA Vue des moulins du pont de bois, plan géométrique, 1843. IVR24_20172800730NUCA
  • Reugny : église paroissiale Saint-Médard
    Reugny : église paroissiale Saint-Médard Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Un tableau des fondations faites au profit de la cure et de la fabrique de Reugny, conservé aux mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie (d'Orfeuil, de la Madeleine, de la Vallière, de Boissay, de la Côte, Sainte Barbe, de Launay, du Rosaire . La chapelle située au nord de la nef daterait du 13e siècle selon Ranjard ou du 15e siècle selon l'architecte Cornet, dans son rapport de 1889. Chapelle d'Orfeuil, elle devient chapelle de la Vallière après l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite chapelle de la Madeleine en raison du tableau du retable figurant Marie-Madeleine, remplacé aujourd'hui par saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le siècle qui se trouvent au sud de la nef. Les armes de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay, de gueules
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1902, t. 13, p. 362-392 et 435-473. Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). p. 173-174. DEYRES, Marcel. Belles église de Touraine. C.L.D., 1979. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph TRICOT, Louis. Saint-Médard de Reugny. Notes manuscrites, 48 pages.
    Représentations :
    Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du sud de la nef. Chacun des chapiteaux des pilastres et des colonnes soutenant les ogives sont décorés sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc 17e siècle. Quelques traces de leurs armoiries sont encore visibles sur les murs extérieurs nord et de motifs différents de type corinthien. Six d'entre eux sont ornés d'une lettre (R, C, P, S, A et B ) sans que l'on puisse expliquer leur signification. La plus petite chapelle au sud possède une voûte en pierre avec clé de voûte ornée d'un blason à trois fleurs de lys tenus par deux personnages. Une pierre ) encadré de deux lévriers rampants et surmonté d'un heaume, présente des traces de polychromie. Présence de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert en ardoise. La façade , surélevée par rapport au niveau de la rue, est précédée d'un escalier droit protégé par un porche en extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud la sacristie. Six traces de blasons peints sont encore visibles entre les baies et sur un contrefort sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges de l'ancienne litre seigneuriale. La chapelle nord, couverte d'un toit à longs pans et croupe, est en trois travées couvertes de voûtes d'ogives quadripartites. La croisée du transept est couverte d'une voûte en berceau en pierre de taille. appentis. La nef à vaisseau unique, couverte d'un toit à longs pans à pignons découverts, est renforcée par des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies
    Localisation :
    Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Projet de restauration de la flèche. Élévation, Cornet, 1890. (Archives départementales d'Indre-et Vue de la chapelle nord et du chevet depuis le nord. IVR24_20123701695NUCA Vue de la chapelle nord, depuis l'ouest. IVR24_20123701692NUCA Détail de la flèche torse. IVR24_20123701689NUCA Détail de la porte, côté ouest. IVR24_20123700641NUC1A Détail d'une ancienne baie, mur nord de la nef. IVR24_20123701697NUCA Ancienne porte, mur sud de la nef. IVR24_20123700643NUC2A Détail des vestiges de la litre seigneuriale sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701698NUCA Détail d'une baie et d'un blason peint sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701699NUCA Détail du contrefort de la sacristie. IVR24_20123700642NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château) Chenonceaux - Bourg - 4-6 rue du Château - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    portail ouest surmonté de trois niches à coquilles. La nef, bénite de 25 septembre 1515 par Denis Briçonnet, archevêque de Saint-Malo, passe pour avoir été entièrement reconstruite à la demande de Thomas Bohier et de Catherine Briçonnet son épouse. Cependant, un examen attentif des murs de la nef, notamment du côté nord, révèle où l’enduit est tombé un petit appareil de moellons avec rang de tuile intercalées qui laisse penser que les parties basses des murs de la nef sont antérieures au 15e siècle. Les travaux réalisés par les Bohier auraient consisté non pas en une reconstruction complète de la nef mais plutôt en une réfection. Le portail ouest date du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée de la nef , installée en 1960, laisse apparaître depuis le sol les entraits et poinçons de section polygonale de la : dallage du chœur et de l’abside, dallage de l’allée centrale de la nef, reprise de toiture. En 1969, tous L’église de Chenonceaux a connu deux principales phases de construction : l’une au 12e siècle dont
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 744. Copie de la dédicace de l’église de Chenonceau CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph Plan de l'église de Chenonceaux, coupe transversale et façade du côté de l'entrée avec l'indication de l'exhaussement du clocher/par Gustave Guérin, 2 juillet 1863. (Archives départementales d'Indre-et Archives départementales d'Indre-et-Loire, 5 V 78-83. Travaux de construction et de réparation des bâtiments, demande de secours, financement par les fabriques : Chenonceaux. 1876.
    Représentations :
    Le portail ouest en pierre de taille est formé de deux pilastres à chapiteaux feuillagés très érodés encadrant un arc en anse de panier orné d'une agrafe au centre et surmonté de trois niches à
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    de taille, laquelle est éclairée par trois baies en plein cintre. La façade ouest, élevée en moellons L'église de plan allongé comprend une nef à vaisseau unique de deux travées, construite en moellons mur séparant la nef du chœur montre une charpente à chevrons formant fermes qui semble correspondre à extrémités. L’église ne possède pas de clocher à proprement parler, mais seulement un beffroi en charpente surmonté d’une flèche pyramidale, le tout couvert en ardoise. Le chœur et la sacristie sont couverts en
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20133700026NUCA Vue d'ensemble au nord-ouest avec la place au premier plan. IVR24_20133700024NUCA Vue au sud-est avec la chevet et la sacristie. IVR24_20133700022NUCA Vue partielle du chevet depuis la sacristie. IVR24_20133700030NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits)
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits) La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1811 A 95 1987 A1 121
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La première mention de cette église remonte au 12e siècle. Vers 1156, elle est donnée par Hugues de Ville-Perdue à Robert, évêque de Chartres, qui la cède par la suite à l'abbaye de Saint-Chéron-lès -Chartres. De gros travaux sont réalisés au milieu du 16e siècle, comme en témoigne la date de 1550 figurant sur la voûte du choeur, selon le Bulletin de la Société archéologique d'Eure-et-Loir. Ces travaux portent sur la structure de l'édifice, avec la construction des contreforts et la reconstruction de la nouvelles ouvertures dont une fenêtre à remplage de style encore gothique et la construction d'une chapelle réalisée pour les seigneurs de La Soublière (transformée par la suite en sacristie). Au moment du concordat en 1801, la paroisse de La Gaudaine est réunie à celle de Brunelles. Dans les années 1860-1870 Foulon, charpentier-couvreur à Thiron. La voûte lambrissée de l'édifice est reconstruite en 1902 suivant les plans de l'architecte nogentais Arthur-Joseph Proust. A la fin du 20e siècle, l'église fait à
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Plan de l'église de La Gaudaine/ dressé par l'agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives Plan de l'église de La Gaudaine/ dressé par l'agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives Cadastre napoléonien de 1811, commune de la Gaudaine, section A. (Archives départementales d'Eure Église de la Gaudaine, réfection de la voûte, 15 août 1905. /par Proust (architecte). (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3053. Abandon de l'église de La Gaudaine par Hugues de Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société Plan de l'église paroissiale/ dressé par Joseph Valet. 1852. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4432 à 3 P 4437. Plans cadastraux de 1811. (par M alphabétique. Paris : Res Universis, 1993. (fac-similé de l'édition de Mortagne : Dampeley frères, 1866).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    calcaire à l'exception de la baie géminée du pignon ouest en pierre de taille de grès. La corniche à modillons soulignant la descente de toit est également en pierre de taille de grès ferrugineux (dit De plan allongé, l'église paroissiale Notre-Dame se situe dans la partie ouest du bourg de La , l'ancienne chapelle des seigneurs de la Soublière devenue sacristie est placée au nord-est de l'édifice. On y . Les encadrements des baies, les chaînages d'angle et les contreforts sont en pierre de taille de Gaudaine. Elle est constituée d'un vaisseau unique terminé par une abside semi-circulaire. De plan carré accède depuis l'extérieur par une porte dont le linteau est orné d'une accolade (obstruée). La nef l'ouest, quatre fenêtres en plein cintre (une au nord et trois dans l'abside) et une fenêtre à remplage de style gothique flamboyant au sud. Plusieurs ouvertures obstruées (porte et fenêtres) témoignent de remaniements. L'édifice est épaulé par d'imposants contreforts marqués de graffitis (croix, cercle, visages
    Localisation :
    La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1811 A 95 1987 A1 121
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Dates :
    1550 porte la date
    Annexe :
    trouve dans la nef. L'église tire sa renommée du pèlerinage de saint Marcoul. Né à Bayeux à la fin du 5e Louis XII et encore de nos jours, l'église de La Gaudaine accueille un pèlerinage voué à saint Marcoul L'église Notre-Dame et saint Marcoul Une chaire provenant de l'église de Saint-Brice de Chartres se siècle, Marcoul meurt en 558. Bien qu'ordonné prêtre, il choisit rapidement la vie solitaire. Dès le 13ème siècle, saint Marcoul est invoqué pour la guérison des écrouelles, pouvoir qu'il partage avec le roi de France. Ce pouvoir est à l'origine d'un pèlerinage que le roi faisait à Corbeny, où étaient
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Projet de réfection de la toiture, par l'architecte Arthur-Joseph Proust en 1902. (Archives Façade occidentale, détail de la porte. IVR24_20082800766NUCA Détail de la corniche à modillons en grès ferrugineux. IVR24_20082800768NUCA Vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800744NUCA Vue de détail de la charpente. IVR24_20082800745NUCA Extrait du plan cadastral de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4433 Plan de l'église par l'agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Élévations de l'église paroissiale, dressées par l'agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives La sacristie au nord. IVR24_20082800742NUCA Vue de détail de l'autel. IVR24_20082800743NUCA
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    par Charles IV d'Anjou à partir de la seconde moitié du 15e siècle. Le porche et la salle des gardes /ou reconstruits en logis seigneurial. La datation de ce dernier repose tant sur les modénatures des est restauré à deux reprises au cours du 19e siècle (de 1843 à 1883 et de 1885 à 1900). La façade est inventés, tandis que les tours du châtelet sont dotées de croisées. La dernière campagne de restauration mâchicoulis et des croisées à coussièges, que sur les charpentes datées au plus tard de 1470. L'édifice est investi par la prison Saint-Jean en 1803. Les dispositions du logis sont bouleversées, des fenêtres en , ce qui entraîne la ruine du bâtiment se trouvant à l’interface entre le donjon et le porche. Le logis de l'édifice (entre donjon et châtelet) est reconstruite. Le chemin de ronde et ses mâchicoulis sont , entre 1955 et 1968, vise à installer le musée du château Saint-Jean. Les travaux portent à la fois sur les maçonneries et les charpentes. La couverture n’est reprise que plus tard, en 1977.
    Référence documentaire :
    Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Ruines du château de Lureuil. [c.1960]. Photographie. (Collection privée). Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann. Rapport d’étude dendrochronologique, Château de Nogent-le SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Précisions sur la protection :
    : inscription par arrêté du 13 janvier 1950 ; Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments : classement par
    Éléments remarquables :
    chemin de ronde
    Description :
    Le logis est composé de plusieurs bâtiments hétérogènes : le châtelet, le porche, la salle des couronnée de mâchicoulis. La salle des gardes, de plan triangulaire, est couverte de trois voûtes en couronné par un chemin de ronde doté de mâchicoulis. Les tours disposent de toits coniques réunis par la assurée par un escalier en bois prenant place dans une cage octogonale, et donnant accès de la haute cour majeure partie construit en moellons de taille et nature différentes. A l’inverse, les éléments porteurs gardes et un bâtiment situé à l’interface entre le porche et le donjon. Ce dernier, de plan trapézoïdal est composé de trois niveaux d’élévation éclairés par des croisées. Il est surmonté d’une terrasse berceaux disposées autour d’un pilier triangulaire. Le bâtiment est surmonté par un niveau de terrasse crénelée. Le porche de plan rectangulaire, est voûté en berceau plein-cintre. Il est composé de trois toiture en pavillon du logis. Ils sont tous les trois couverts en ardoise. La distribution verticale est
    Illustration :
    Tour sud, intérieur, comble, détail de la charpente. IVR24_20132800039NUC4A Salles des gardes, intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20132800023NUC4A Bâtiment entre châtelet et donjon, intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20132800020NUC4A Plans de situation. IVR24_20152800515NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée, château Saint-Jean (2015). IVR24_20152800511NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée (2014). IVR24_20142800133NUDA Plan de distribution, premier étage (2014). IVR24_20142800134NUDA Plan de distribution, deuxième étage (2014). IVR24_20142800135NUDA Château Saint-Jean, vue de l'est (1854). IVR24_20152800496NUCA Château Saint-Jean, vue de l'est (milieu 20e siècle). IVR24_20152800495NUCAB
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Frazé - le Bourg - en village - Cadastre : 1813 E2 371 2016 AB 15
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . L'église est considérée comme le seul vestige qui a résisté à la mise à sac de la cité par les Anglais vers 1420. À la fin du 15e ou au début du 16e siècle - époque de la reconstruction du château par Florentin Girard de Barenton - l'édifice est réaménagé : percement de baies gothiques, réfection entière de la charpente et de la toiture. Face à l'accroissement de la population, la capacité du sanctuaire est augmentée puis à la Vierge, formant un alignement de quatre travées à pignons. Superbe composition de la Renaissance, le portail ouest porte la date 1550 ainsi que les armoiries de Louis de Girard et Madeleine de la Vove, commanditaires présumés. Deux litres funéraires, dont une réalisée en 1598 en la mémoire de , maçon, et Lubin Valet, charpentier), construction de la sacristie en prolongement du bas-côté à l'est - elle occupait initialement le fond de l'abside -, construction d'un corridor en 1873 reliant la L'église paroissiale Notre-Dame remonte au 11e ou au 12e siècle, en ce qui concerne la partie la
    Observation :
    connue, - la présence du portail sud : une splendide réalisation Renaissance, - son décor intérieur de
    Référence documentaire :
    bâtiments de la commune de Frazé, par l'agent-voyer cantonal le 8 août 1854. p. 18-19 OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. p. 64-65 CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les
    Description :
    pierre de taille calcaire, est flanquée à l'angle nord-ouest de l'édifice. L'accès à la nef se fait à l'ouest par un portail de style gothique. En anse de panier, la porte à encadrement mouluré est encadrée fleuron en partie sommitale. Au dessus de la porte, une rosace de style gothique flamboyant éclaire la partie ouest du sanctuaire. Au sud, se situe un second portail de style Renaissance donnant dans la commanditaires, Louis de Girard et Madeleine de la Vove. Également présent sur la frise, un phylactère est gravé de la date 1550. Les pignons découverts sont ornés de rampants sculptés à choux frisés. La pierre -gothique, concerne essentiellement le chœur et la chapelle de la Vierge (quatrième travée du bas-côté d'enduit ocre sont surtout visibles sur les murs extérieurs de la première travée du bas-côté. Les moulurées sont en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupe arrondie (abside ) couverts en tuile plate, à l'exception de la flèche octogonale couverte en ardoise, dont la structure
    Auteur :
    [commanditaire] La Vove (de) Madeleine [commanditaire] Girard (de) Louis
    Dates :
    1550 porte la date
    Annexe :
    1846. (AD d'Eure-et-Loir, 4 Z 145). [...] A) La demande faite par M. lecomte curé de cette paroisse de de la voûte du sanctuaire régulièrement espacées des deux côtés de l'abside terminée en hermine et en tout semblables à celles qui existent déjà en groupe à l'entrée de la dite abside. 2° De plusieurs la poutre qui communique du sanctuaire à la sacristie, et de celle figurative qui est en face dans la partie nord de l'abside. 4° Du plafond en plâtre de la coquille d'un saint ______ avec arceaux, et aussi d'arcade qui _____ _____ reposé sur la grande _____ colonne qui existent déjà à droite et à gauche de la bois et pour suite ou donnerait au moyen de la peinture à tous les ornements la couleur de la de leurs divers travaux s'élèveraient à la somme de dix huit cent cinquante sept francs : Considérant 1° Que le sanctuaire est la partie principale de l'église et que par conséquent elle doit être produite de la fonte des neiges qui pénètre entre les tuiles ne descendrait plus sur l'autel, ne salirait
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan partiel de la toiture, dressé à l'occasion de la restauration du clocher en 1906 par Ferdinand Élévation partielle de la toiture, dressée à l'occasion de la restauration du clocher en 1906 par Angle nord-ouest, vue de détail de la tour d'escalier hors-oeuvre (état en 2010 Élévation sud, vue de détail du pignon de la seconde travée du bas-côté (état en 2010 Élévation sud, portail latéral, vue de l'entablement supérieur et de la frise Extrait du cadastre de 1813, section E2 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800276NUCA Massif occidental, vue de détail des ouvertures. IVR24_20172800237NUCA Bas-côté sud, vue de détail du pignon ouest, orné de bestiaire et de crochets Élévation sud, vue de détail du portail latéral. IVR24_20172800226NUCA Élévation sud, portail latéral, vue de détail de l'atlante. IVR24_20172800227NUCA
  • Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en fausse voûte lambrissée de la nef a été remplacée en 1853 par une fausse voûte en plâtre entrainant la suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La 1709 d'après Troupeau, mais un devis de travaux qui prévoit notamment de "fermer la porte au sud-ouest . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à l'extérieur de l'édifice. Disparues aujourd'hui, ces armoiries seigneuriales étaient encore visibles au 18e arcades latérales est construite dans le choeur au 17e siècle, et deux baies ouvertes dans le mur sud. La place devant l'église est abaissée en 1867, afin de ne plus être obligé de descendre dans l'église mais
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi RANJARD, Robert. La Touraine archéologique : guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre . Bulletin Société Archéologique de Touraine, 1995, p. 517-523.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan allongé, construit en moellon enduit et pierre de taille. La nef construite taille, encadrée de pilastres toscans, dans laquelle fut placée la statue de la Vierge à l'Enfant qui se pierre de taille et couverte d'un toit en appentis en tuile plate et ardoise. A l'intérieur, la nef est mur sud du choeur et une petite baie de l'abside ont été murées. La charpente du choeur est à chevron -de-four toutes recouvertes de plâtre. La voûte du choeur s'appuie sur deux arcs en plein cintre la nef côté sud, et deux côté nord. Une porte murée sur le mur sud donnait accès au cimetière. La nef est éclairée par trois petites baies, dont l'une est surmontée d'un arc de décharge en tuile et trois contreforts. Au-dessus de cette porte d'entrée, se trouve une niche concave voûtée en cul-de-four en pierre de trouve aujourd'hui dans le choeur. La nef à vaisseau unique est prolongée par un choeur rectangulaire sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue du mur sud de la nef. IVR24_20123700677NUC2A Détail de la porte murée, mur sud de la nef. IVR24_20123700682NUC2A Détail de la baie murée du chevet. IVR24_20123700683NUC2A Détail des graffitis sur un contrefort du mur sud de la nef. IVR24_20123700684NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA Vue intérieure, mur sud de la nef. IVR24_20123701937NUCA Vue intérieure, mur nord de la nef. IVR24_20123701941NUCA Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales de l'Indre-et-Loire, 10 Fi 166 Vue intérieure, du choeur vers la nef. IVR24_20123701938NUCA Vue intérieure, détail du choeur, depuis la nef. IVR24_20123701973NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Urbain
    Bourg : église paroissiale Saint-Urbain Courçay - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    L'église a été construite au cours de la seconde moitié du 11e siècle, comme en témoignent le petit appareil de moellons et l’emploi d’une variété de tuf karstique, utilisé pour l’encadrement de la porte siècle mais la flèche actuelle a été élevée au 15e siècle. Le chœur et l’abside voûtée en cul de four datent de la première moitié du 12e siècle ; la postériorité du chevet par rapport au clocher est visible surélevée lors d'une réfection de sa charpente au cours de la seconde moitié du 15e siècle ou au début du 16e siècle. Les baies ont été agrandies à une date indéterminée, à l’exception de la baie nord de la première travée et de celle qui surmonte la porte sud. La charpente du chœur a été refaite au cours du 15e devis prévoit également la réfection du carrelage, la pose de gouttières et le rehaussement de la porte du clocher donnant sur le mail. Faute de moyens, la commune ne donne pas suite et demande, en octobre 1857, à l'architecte diocésain Gustave Guérin de dresser un nouveau devis demandant la réfection du
    Référence documentaire :
    CHAPU, Philippe. Courçay. La Sauvegarde de l'Art Français, cahier 22, 2009, p. 46-47. p. 51-52 ZADORA-RIO, Élisabeth (dir.). Des paroisses de Touraine aux communes d'Indre-et-Loire : la formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O/85. Réparations de l’église : avis de l’architecte Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O/ 85. Église : plan pour la réfection du carrelage p. 108-110. DEREYS, Marcel. Belles églises de Touraine. Chambray : C.L.D, 1979. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930.
    Représentations :
    La corniche du chevet est ornée de demi-cercles que l'on observe également sur les tablettes des
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille grès moellon sans chaîne en pierre de taille silex moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    clocher et la flèche sont également construits en moellons. L'absence de pierre de taille en renfort aux niveaux ; chaque face est percé de deux baies en plein cintre, non jumelées, pourvues d'abat-sons. La L'église est construite en petit appareil de moellons mêlant des roches de diverses nature (calcaires, grès ferrugineux, silex), ces derniers sont montés dans un mortier épais dès la base des murs. Le angles avait déjà été soulignée dès le milieu du 19e siècle par l'architecte Gustave Guérin chargé de l'entretien de l'église. Dotée d'un plan très simple, l'église comprend une nef d'un seul vaisseau dont les murs gouttereaux sont renforcés au moyen de contreforts plats et percés de petites fenêtres en plein cintre sans décor. Le chœur comprend deux travées voûtées en berceau brisé et une abside voûtée en cul de four, éclairée par trois fenêtres en plein cintre. Le clocher de plan carré est renforcé par des contreforts plats au milieu de chaque face et aux angles. Le beffroi, également de plan carré, comprend deux
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan pour la réfection de la couverture ; non signé, daté 1928. (Archives départementales d'Indre Vue d'ensemble de la façade sud avec la place au premier plan. IVR24_20123700740NUCA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20123700738NUCA Vue intérieure de la nef depuis le choeur. IVR24_20123700739NUCA Vue de la façade nord. IVR24_20123700769NUCA Mur nord de la nef. IVR24_20123701864NUCA Vue d'ensemble de la façade ouest. IVR24_20123700763NUCA Chevet : détail de la corniche. IVR24_20123701865NUCA Vue de la flèche, du sud. IVR24_20123701154NUCA Vue de volume au nord-est. IVR24_20123700737NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Sublaines - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le village de Sublaines appartenait au IXe siècle à la collégiale Saint-Martin de Tours ; cette , notamment dans la nef, dont la charpente a été refaite à cette époque. Cette charpente ainsi que les poteaux qui la supportent ont été datés par dendrochronologie. Ils forment un ensemble homogène, mis en place entre 1468 et 1472. Au XIXe siècle, la sacristie a été construite et une fausse voûte en plâtre sur lattis a été mise en place, remplacée en 1980 par le lambris de couvrement actuel, en lattis de
    Représentations :
    Modillons de la corniche ornés de personnages barbus.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    et le chœur sont en pierre de taille. La façade ouest, très sobre, est simplement percée d'une porte cintre. La nef comprend trois travées débouchant sur une travée carrée, voûtée d'ogives de section carrée , soutenant le clocher. La nef n'est pas voûtée mais couverte par une fausse voûte en berceau en lattis de châtaignier. Les entraits et les poinçons de la charpente sont visibles ; les entraits reposent au nord et au ardoise. La chambre des cloches est percée de deux baies géminées sur chaque face, soulignées de corniches L'église, de plan allongé, comprend une nef à vaisseau unique construite en moellons ; le clocher plein cintre, et qui est voûtée en cul de four. Le chevet possède une corniche à modillons ornés de têtes de personnages. Le clocher carré, dépourvu de flèche, est couvert par un court toit pyramidal en
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade ouest. IVR24_20103702012NUCA Détail de la partie haute du clocher, façade est. IVR24_20103702410NUCA Vue intérieure de la nef depuis le choeur, vers l'ouest. IVR24_20103701941NUCA Vue intérieure de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701939NUCA Vue intérieure de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701940NUCA
  • Petit Champrond : église paroissiale Saint-Aubin, actuellement ruine
    Petit Champrond : église paroissiale Saint-Aubin, actuellement ruine Champrond-en-Perchet - Le Petit Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C1 1987 C 68
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    lors de la démolition partielle de l'édifice. Au 15e ou au 16e siècle, l'église est agrandie par témoignaient des armoiries portées sur l'une des poutres de l'édifice, aujourd'hui disparues. En 1803, la de 1830, elle est désaffectée et tombe en ruine. Vendue aux enchères en 1833 par la fabrique de de moyens financiers, l'édifice est finalement vendu à Jousset de Bellême, le 27 août 1907. Il la décrit comme une ruine sauvée, selon lui, par la présence de trois imposantes poutres soutenant la voûte encadrements de baies ont été arrachés (dont l'arc brisé de la porte ouest). Selon Jousset de Bellême, cette ancienne église paroissiale serait de base romane, du 11e ou 12e siècle comme l'attesteraient les petites baies en plein cintre et les restes de polychromie mis au jour l'adjonction du choeur, probablement commanditée par les seigneurs de Brunelles ou de Champrond - en paroisse de Champrond-en-Perchet est rattachée à celle de Brunelles, laissant l'église sans usage. A partir
    Observation :
    La municipalité a acquis le terrain en 2010 et projette de stabiliser les ruines de l'édifice pour
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne de la chapelle, début 20e siècle. (Archives communales de Champrond-en LEFEVRE, Roland. La vente de trois églises : les Autels-Tuboeufs, Champrond-en-Perchet et Saint Plan cadastral napoléonien, commune de Champrond-en-Perchet, section C. 1811. (Archives Dessin de l'église de Champrond-en-Perchet /par A. Jubault. Daté du 12 octobre 1877. (Archives communales de Champrond-en-Perchet). Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3887 à 3 P 3891. Plans cadastraux de 1811. p. 17-22. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. FAUQUET, Rémy. Chef-d'oeuvre en péril, l'église de Champrond-en-Perchet. Cahiers percherons, n°36
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    contreforts sont en pierre de taille de calcaire. Le toit (entièrement détruit) était à longs pans et à croupe De plan allongé, l'ancienne église paroissiale se situe aux abords d'un chemin communal. Elle au nord) et un oculus éclairaient la nef, accessible par à l'ouest par une porte en arc brisé. Le choeur était éclairé par trois baies en arc brisé, et accessible de l'extérieur par une porte chanfreinée anciennes, une voûte en berceau surmontait l'édifice. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Annexe :
    qui ne servait plus au culte. La maison d'école ayant besoin de quelques réparations urgentes, et l'argent manquant, le maire prit parti de vendre la vieille chapelle. Elle fut achetée dans un double but par le propriétaire de Saint-Jean ; d'abord pour sauver de la destruction les trois belles poutres qui soutenaient la voûte en bois, ensuite, pour rechercher dans le sol de l'église, des ossements et des crânes appartenant à la race pure et ancienne du Perche, sur les origines de laquelle il était désirable de faire des . Vers la fin du XVe siècle, l'église primitive fut agrandie par l'adjonction d'un choeur orné de trois . Le dessin et le moule d'exécution de la sculpture donnent à penser que ce lavabo est l'oeuvre d'un des artistes qui travaillèrent à l'église de La Ferté-Bernard et au choeur de la cathédrale de Chartres. La charpente de la voûte était soutenue par cinq poutres transversales. Deux d'entre elles s'élance vers la voûte. L'une des poutres, celle qui était placée au-dessus de l'autel, porte deux écussons
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3889 Gravure de l'église par A. Jubault, octobre 1877. (Archives communales de Champrond-en-Perchet Élévation ouest (carte postale ancienne, debut 20e siècle). (Archives communales de Champrond-en Vue du chevet de l'église (état en 2008). IVR24_20082800645NUCA Vestiges de l'élévation ouest. IVR24_20082800646NUCA Vue intérieure de l'église (façade principale). IVR24_20082800647NUCA Détail d'une baie ogivale sur la nef. IVR24_20082800648NUCA
  • Église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis (place Saint Louis)
    Église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis (place Saint Louis) Blois - place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 D0 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , vestiges en sous-sol ; à partir de 1132 : reconstruction totale, subsistance de l'étage inférieur de la importants correspondant à la période royale ; à partir de 1544 : reconstruction des étages supérieurs du , reconstructions en conservant certaines parties de l'église antérieure dans un style gothique de la fin du 17e murs, création de la place Saint-Louis ; 1847 : achèvement du décor sculpté du choeur ; 1867 : construction d'une abside et de chapelles, construction de la sacristie adossée au mur sud. siècle ; 1702 : achèvement des travaux avec l'érection de l' évêché de Blois en 1697, l'église devient cathédrale sous le vocable de Saint-Louis ; milieu 18e siècle : suppression du cimetière, transféré hors les
    Référence documentaire :
    . Marchés pour la reconstruction et l'achèvement de l'église Saint-Solenne. 15 novembre 1681, 20 février Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 1 B 356 : (Baillage de Blois). Procès-verbal de la Archives diocésaines. Série 1 F 2 : Éphémérides du chanoine Pacheran. Travaux de Jules de La HEMONEE, M. La crypte Saint-Solenne sous la cathédrale de Blois. Blois : Sille, 1936. LESUEUR, F. Blois. La Cathédrale. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois, 1925 LESUEUR, F. Les fouilles de la cathédrale Saint-Louis : l'église carolingienne Saint-Solenne Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : étude 19, liasses 1219 et 1220 chute de l'église Saint-Solenne. 7 juin 1678. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G 1053. Inventaire des titres et papiers de p. 32-34, p. 80-81, p. 194-197, p. 271-273, p. 380 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville
    Représentations :
    Armes de bretagne ; emblème de claude france.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Illustration :
    Vue prise du sud à la fin du XVIIIè siècle. Détails de la Vue de Blois. IVR24_19874100307X Dessein et élévation de la coupe et profil géométral de l'Eglise Paroissiale de Saint Solaine de la Relevé du remplissage d'une fenêtre haute de la nef. IVR24_19894100133X Plan d'une travée de la nef, des bas-côtés et des chapelles latérales. IVR24_19894100132X Elévation d'une travée de la nef. IVR24_19894100131X Elévation d'une travée de la façade nord. IVR24_19894100129X Intérieur de la cathédrale. IVR24_19754100428XB Coupe transversale au niveau de la dernière travée de la nef. IVR24_19834100132X Plan de la Tour Clocher, du porche et de la dernière travée. IVR24_19834100134X Projet de construction d'une chapelle absidiale. Coupe transversale de la chapelle d'axe
  • Bourg : presbytère actuellement maison
    Bourg : presbytère actuellement maison Céré-la-Ronde - Bourg - place Saint-Martin - en village - Cadastre : 2009 OC 122
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    temps que la nef de l'église a été reconstruite. Cependant, la présence d'un petit appareil en moellon Accolé perpendiculairement au sud de l'église et construit à l’origine de manière à pouvoir
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique : guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 46/39. Projet de réparations au presbytère en date
    Représentations :
    La porte de la tour d'escalier est encadrée de pilastres à chapiteaux finement sculptés ; la clé de la plate-bande ornée d'une couronne armoriée. Un fronton sculpté orné d'une coquille surmontée de crochets et d'un gâble couronne l’ensemble. A l'intérieur deux grandes cheminées en pierre de taille ont
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'édifice en pierre de taille de moyen appareil. Cette différence signale une reprise de la construction. Au travées de la nef. Il comprend un étage carré, surmonté d'un haut comble dont le toit à longs pans est nord, la charpente entre en pénétration dans celle de l’église ; la façade sud, à pignon découvert longs pans en tuile plate dépassent deux hautes souches de cheminée en pierre de taille. couvert en tuile plate. Le rez-de-chaussée est bâti en petit appareil de moellon calcaire, et le reste de vis qui dessert les différents niveaux. La tour est coiffée d'un toit polygonal en ardoise. Du toit à
    Localisation :
    Céré-la-Ronde - Bourg - place Saint-Martin - en village - Cadastre : 2009 OC 122
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Détail du mur gouttereau es, appareillé en moellons au rez-de-chaussée et en pierre de taille à Pignon sud : détail de l'appreil en moellons au rez-de-chaussée et en pierre de taille à l'étage avec appui de la fenêtre. IVR24_20193700028NUCA Vue du pignon et de la tour d'escalier à l'est. IVR24_20093700248NUCA Vue d'ensemble de la façade sur cour. IVR24_20083700514NUCA Porte d'entrée de la tour polygonale, et son fronton circulaire orné d'une coquille et surmonté Détail du décor ornant la partie supérieure de la porte d'entrée de la tour d'escalier hors-oeuvre Détail du chapeau de triomphe ornant le linteau de la porte d'entrée de la tour d'escalier hors Projet de réparations au presbytère. Plans du rez-de-chaussée et de l'étage. Par P. Bachelier, 10 Mur est : détail de l'appareil en petit moellon avec lits de briques intercalés