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  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par , comte du Maine, pour observer des changements dans la ville. A l’instar du château, dont le châtelet est bourgs en une seule entité au cours du XVIIe siècle : le « grand-bourg » et alors successivement propriété des Ducs de Condé sous le nom d'"Anghien-le-François" et des ducs de Sully sous le nom de "Nogent
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.10-60 CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château siècles. In MONTAGNE-CHAMBOLLE, Sophie et SIGURET, Philippe (dir.). Le pouvoir dans le Perche au temps des Rotrou, actes du colloque du 22 octobre 2006 à Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : éditions des Amis du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Appellations :
    Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Béthune Enghien-le-François
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit dans le phénomène d’accroissement des châteaux et des bourgs castraux apparus au 10e siècle. Ils sont le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à implantés sur le site avant l’édification du château. Cette hypothèse semble confirmée par la mention d’un droit de sépulture lié à l’église Saint-Hilaire en 1031, qui suggère son statut d’église paroissiale. Le . Le castrum et le monastère Saint-Denis (11e siècle) Le château de Geoffroy III, loin de se réduire à par une séparation avec le reste du castrum, et la privatisation d’une partie de la haute cour, où il
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Mise en comparaison du cadastre ancien (1811) avec le cadastre actuel (1990). IVR24_20172800181NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA
  • Donjon
    Donjon Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’emploi d’opus spicatum, le recours à de minces baies en plein-cintre et l’appartenance de phase du conflit, est incendiée entre 1428 et 1449. Le contrefort et l’angle sud-est sont alors éventrés par la « brèche des anglais ». Trop endommagé, le donjon n’est jamais reconstruit. Il fait toutefois
    Référence documentaire :
    Le château de Nogent-le-Rotrou, vue de la cour [...]. 19e siècle. Lithographie. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). . Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Photothèque, Eure-et-Loir, Nogent-le-Rotrou). Portail et tourelles du château de Nogent-le-Rotrou / Jacottet. Imprimerie Becquet. Lithographie Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps . Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal p. 233. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre MATAOUCHEK, Victorine. Le donjon du château Saint-Jean, à Nogent-Le-Rotrou. Étude d'évaluation
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le donjon est assis dans la haute cour du château Saint-Jean. De plan rectangulaire, son emprise au circulation entre le donjon et le logis, ou les latrines prenant place dans le contrefort sud-est et dont la disposées en opus spicatum. Les contreforts sont construits en moyen appareil de calcaire blanc.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange
    Maladrerie Saint-Lazare dite maison des lépreux, actuellement grange Nogent-le-Rotrou - 63-73 rue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 1990 BN 1-6,8-10, 225, 234.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    " et la maison "de la chambre des Carreaux" d'une part, et la maison et le jardin des malades d'autre de Nogent-le-Rotrou, fait qui entraîne sa désaffection progressive. La communauté est supprimée avant
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A Fondation, chartes, lettres AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B section B : 1467. 1485. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série C ; Matières ecclésiastiques AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série C ; Matières ecclésiastiques AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série C ; Matières ecclésiastiques Bibliothèque municipale de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais. [journal périodique, hebdomadaire, 1841 p. 220. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre Feuille A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). planche 35. JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926. p. 340. PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le seul édifice encore en élévation et relevant potentiellement de la maladrerie Saint-Lazare est . L’espace interne unique est chauffé par une cheminée placée sur le pignon ouest de l’édifice. Le manteau charger le grenier.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 63-73 rue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 1990 BN 1-6,8-10, 225, 234.
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    fonction. La maison est destinée à recueillir les lépreux originaires et/ou vivants à Nogent-le-Rotrou d’ordre spirituel. A l’instar de Geoffroy V, dont l’aumône est effectuée pour le salut de son âme et celui ainsi d’une assise financière suffisante pour augmenter le nombre de ses rentes, tant numéraires qu’en . Comme c’est le cas à l’Hôtel-Dieu de Nogent, une seule et même personne occupe les deux fonctions. Le de Chartres. Le nombre de lépreux, comme le nombre de serviteurs dédiés à la maladrerie, est inconnu part, et la maison et le jardin des malades d'autre part. La communauté dispose de deux chapelles sont enterrés en son sein. La ruine de la maladrerie Le tournant du 16e siècle annonce, le début d’une période de mauvaise gestion des établissements hospitaliers de Nogent-le-Rotrou. Les commendataires de la administrateur-chapelain, d’un vicaire, d’un serviteur et de deux à trois lépreux. Le vicaire a la charge des trois messes journalières destinées aux malades, tandis que des serviteurs assument à la fois le
    Illustration :
    La chapelle Saint-Robert et l'ancienne maladrerie de Nogent-Le-Rotrou (1877). IVR24_20152800303NUCA
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant à lui accessible par un escalier droit extérieur. Le troisième niveau qui n'a pu être visité est distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour cour postérieure communique avec le premier niveau du bâtiment 3, celui est disposée à la suite du bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la cour avant. Il est implanté dans le prolongement d’un bâtiment situé sur une parcelle voisine, au n°13 de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles . Elle s’ouvrait sur un bâtiment situé au n°9 de la rue du Paty. Le mur pignon est est construit en d’incisions réalisées pour guider le geste du peintre. Le mur séparant la salle 1.1 de la salle 1.2, très
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses . D’abord dans le donjon (fenêtres, cheminées, etc...), puis par l’ajout d’un porche d’entrée et d’un bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la fils Thomas Ier. Le château Saint-Jean est démoli en 1357, son donjon est incendié entre 1428 et 1449 , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. Inventaire. 1607. Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. État des réparations. 1688. DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château Charte 5 DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye p. 338-366. DUBOSC, Guy. Le mariage de Charles d’Anjou, comte du Maine, et le comté de Guise (1431 p. 189. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 4-15, 113. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par des courtines. L’entrée d’enceinte. La basse-cour, située 5 m en contrebas, est bordée au nord par le « pavillon Louis XIII ». Il se
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun datée de 1080 vient confirmer l’existence du château et de son propriétaire pendant le premier tiers du 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint -Étienne. Le château comtal Le château accueille le palais comtal, le lieu de résidence de la famille et séances plénières . Le tribunal est assorti d’une prison attestée en 1112 lors de l’enfermement de de chanoines dans l’église Saint-Étienne . Le château Philippien En 1194, le chapitre Saint-Jean est fondé sous l’initiative du comte Geoffroy IV (1191-1202). Le chapitre de Saint-Etienne est alors réuni à point d’intérêt stratégique entre le royaume de France et les terres navarraises en Normandie. En 1357 assauts et occupations successives opérées sur le plateau du même nom. Le Traité de Brétigny (1360) signe
    Illustration :
    Le châtelet d'entrée et le donjon. IVR24_20132800048NUC4A
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le château Saint-Jean est démoli en 1357 et incendié entre 1428 et 1449. Le site est reconstruit par Charles IV d'Anjou à partir de la seconde moitié du 15e siècle. Le porche et la salle des gardes , datés entre le 11e siècle et le 12 siècle grâce à leurs voûtements, et le châtelet, sont réaménagés et plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux , ce qui entraîne la ruine du bâtiment se trouvant à l’interface entre le donjon et le porche. Le logis de l'édifice (entre donjon et châtelet) est reconstruite. Le chemin de ronde et ses mâchicoulis sont , entre 1955 et 1968, vise à installer le musée du château Saint-Jean. Les travaux portent à la fois sur
    Référence documentaire :
    Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée -Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 233. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann. Rapport d’étude dendrochronologique, Château de Nogent-le SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le logis est composé de plusieurs bâtiments hétérogènes : le châtelet, le porche, la salle des gardes et un bâtiment situé à l’interface entre le porche et le donjon. Ce dernier, de plan trapézoïdal berceaux disposées autour d’un pilier triangulaire. Le bâtiment est surmonté par un niveau de terrasse crénelée. Le porche de plan rectangulaire, est voûté en berceau plein-cintre. Il est composé de trois niveaux d’élévation éclairés par des croisées à coussièges et surmonté d’une toiture en bâtière. Le aux étages du porche. Ce dernier se fait le pivot des circulations horizontales. Le logis est pour sa
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Le logis seigneurial, vue du nord-est. IVR24_20132800047NUC4A
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’église Saint-Jean est attestée dès le 11e siècle, le chapitre du même nom fondé par les Rotrou religion. Elle est reconstruite au début du 17e siècle, puis définitivement détruite en 1793. Comme pour le . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de , sous le consentement de Renault de Mousson, évêque de Chartres. Geoffroy V fut comte du Perche de 1191 à 1202, le chapitre est donc fondé entre ces deux dates. Les historiens locaux placent traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la fondation, Renaud de Mousson aurait « refondé » le chapitre de Saint-Jean en y intégrant le chapitre Saint -Étienne du château de Nogent, alors composé de cinq chanoines et quatre chapelains. Le chapitre est fondé dans l’église Saint-Jean, elle-même située devant le château de Nogent : « capellam suam Sancti
    Référence documentaire :
    Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Institution du rosaire/ Auteur inconnu. 17e siècle. Tableau. (Église Notre-Dame, Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). vis-à-vis le cimetière. 1515. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3496. Aliénation par le chapitre Saint-Jean. DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Henri le DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle MALCOR, Bernard. Le protestantisme à Nogent-le-Rotrou. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne église. Au 17e siècle, elle était certainement dotée d’une nef à pignon découvert et d’une tour-clocher. Le cloître, attesté à partir du 15e siècle, devait être situé sur le flanc sud de l’église, évitant ainsi de recouper le chemin allant du château Saint-Jean à la croix des batailles. Enfin, le cimetière prenait certainement place au
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Annexe :
    par le derriere, lasquelle il tient et est de ladite chevesserie, et d'aultre cousté à une maison qui dorée, le mur de ladite court entre deux ; et oultre ladite maison et jardin lesdits preneurs pourront faire faire un mur ou palis au dedans de ladite chevesserie par le darriere a leur propore coust et lestence de ladite méson jusque à la muraille qui fait le closture de ladite court, devere le pavé de rue [?] Maignan / Baillé par le chevecier de Saint-Jehan. Auteur : Philipot Noel, garde des sceaulx de la chastellenie de Bellesme «[…] Cest assavoir une maison aveques le jardin derriere autant que ledit jardin en
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    L'institution du Rosaire, auteur inconnu, église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou, 17e siècle
  • Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    comme chapelle. L’édifice desservi par les chanoines de Saint-Jean assure alors le rôle de capella au sein du château de Nogent. La chapelle est incendiée en 1424 lors de la prise du Château par le comte de Salisbury. En 1424 également, le château tombe une seconde fois aux mains des Anglais, et la
    Référence documentaire :
    ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. Nogent-le-Rotrou et leurs écritures. Bibliothèque de l'école des chartes, 2002, tome 160, livraison 2. p p.182 sq. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    présence d’un édifice imposant au sud de la tour maîtresse qui pourrait être le vestige de l’église Saint
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    -Jean. Le texte date du 15e siècle, il est donc distant de trois siècles des faits qu’il relate du 11e siècle, alors que Béatrice est comtesse, et le début du 12e siècle,pendant le règne de son , habebant). Le terme chanoine, « capicerum », n’étant pas utilisé avant le début du 12e siècle, il est première moitié du 12e siècle. Localisation Le collège prend place dans l’église Saint-Etienne (in ecclesia Beati Stephani), elle-même située dans le château de Nogent. La localisation de l’édifice in nogenti castro est assurée dès le dernier quart du 11e siècle par plusieurs chartes publiées dans le cartulaire création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. Le probable qu’une église Saint-Étienne ait existé dans le castrum de Nogent avant le12e siècle. A titre -1012. Si tel était le cas à Nogent, la fondation du chapitre de Saint-Étienne serait à interpréter dotation séculière du chapitre est vraisemblablement assurée par la familia comtale,comme le suggère
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le , Jousselin et Pegray, le pont aurait été reconstruit en pierre en 1577, cependant la source originale n’ayant de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint -Denis (1690), AN. P938). Le pont est reconstruit une première fois en 1857, puis une seconde fois en le terminus ante quem assez tardif du pont-de-Bois, il y a fort à penser qu’il ait existé un pont sur
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin)
    Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin) Nogent-le-Rotrou - ruelle Grandin - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La première mention des moulins date de 1216 : le quart des usines est alors cédé à Eudes Grandin moudre le blé. Les moulins sont vendus en 1234 à l’abbaye des Clairets. Les sœurs sont encore propriétaires d’un moulin (à farine) en 1690. Le second, précédemment aliéné, est dédié au foulage des draps l’autre à farine (bâtiment 2), sont implantés de part et d’autre du bras est de l’Huisne. Le déversoir du bâtiment 2 est condamné avant 1858 tandis que le bras est de l’Huisne est détourné avant 1897 dans le déversoir du bâtiment 2, donnant à la rivière le coude qu’on lui connaît aujourd’hui. Le site a été, malgré
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    visibles à cet endroit. Les moulins sont accessibles par la ruelle Grandin. Le bâtiment 1 est en grande moulurés en quart-de-rond et d’un hangar disposé dans le prolongement de l’usine. Le bâtiment est construit porteurs. Le bâtiment 2 a été en partie reconstruit. Ses façades mélangent ainsi moellons de silex bâtiments 3 (maison) et 4 n’ont pas pu être visités. Le bâtiment 4 est situé sur l’île Grandin. Il est doté
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - ruelle Grandin - en ville
    Annexe :
    le comte nostre moulin a bled de grandin situé en la paroisse de St-Hilaire composé dune maisons
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Logement dit
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    -cintre observées sur son élévation. Le « pavillon Louis XIII » tient son nom du style début 17e siècle travaux effectués sur le site par Maximilien de Béthune en 1624. Après avoir abrité la maison du régisseur du château, le bâtiment accueille aujourd’hui les bureaux du Musée Château Saint-Jean.
    Référence documentaire :
    , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le pavillon prend place entre les tours de Brunelles et de Saint-Victor-de-Buthon selon un plan niveau d’élévation sous comble. Ce dernier, en partie assis sur le chemin de ronde, est alternativement
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent)
    Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 14 rue Saint-Laurent - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    du 16e siècle. Le dernier bâtiment de l’aile en retour sur cour pourrait quant à lui être plus ancien ouverture en plein-cintre invite à restituer (sans pouvoir le prouver) une construction romane . L’hypothèse est confirmée par le cadastre de 1811 qui figure l’édifice sans son portail, avec une troisième le laissent à penser sa porte et ses fenêtres, a certainement été reprise au 19e siècle. L’édifice
    Référence documentaire :
    . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    . Le bâtiment principal est ménagé entre la rue Saint-Laurent et une cour postérieure. L’édifice est accessible depuis la rue par une porte centrale ménagée dans le bâtiment sur rue, ainsi qu'un portail , ainsi que ceux de l’aile en retour sur cour, possèdent plusieurs baies moulurées de chanfreins. Le
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 14 rue Saint-Laurent - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire)
    Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le pont Saint-Hilaire aurait été construit au 12e siècle, il est attribué au comte du Perche Rotrou III (1100-1144) par les historiens percherons. Le pont, qui aurait été exclusivement piéton,est datée d’avant 1190 figurant dans le cartulaire des Clairets. Dès lors, si le pont peut être l’oeuvre de Rotrou IV (1144-1191). Au 17e siècle, le pont Saint-Hilaire fait l’objet d’attentions régulières, comme 1811, le pont Saint-Hilaire enjambait les deux bras de l’Huisne immédiatement au nord est de l’église l’ancien pont est achevée en 1858. Le terminus ante quem du pont Saint-Hilaire est fixé à 1190. Le droit de péage étant un droit seigneurial, le pont et son péage étaient alors certainement en possession de
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). JUBAULT. A, FAUQUET, G (éd.). Album Percheron. Nogent-le-Rotrou, 1926. pl. 17). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Dossier rues et alignements. Plans de construction. 1852. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926. , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004. p 50-53. LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de Méliand. Le pont comporte huit arches et sept piles. Celles-ci sont dotées de becs côté amont et de contreforts plats côté aval. A l’est, le tablier semble former un dos d’âne tandis qu’à l’ouest , le pont accueille un moulin sous trois de ses arches. Implanté sur un des bras de l’Huisne, le dernière pile laissée libre. Ainsi les vannes canalisent l’eau dans le bief et maintiennent un niveau d’eau
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean ou d'une chapelle rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne
    Référence documentaire :
    charte II (1088-1099) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789 p.182 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    accoté au nord et au sud par deux petits bâtiments rectangulaires, dont un garage côté nord. Le bâtiment d’un tore reposant sur des chapiteaux dont les corbeilles sont sculptées de feuilles. Le gâble est couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la calcaire et de silex. Le toit est à deux pans et croupe ronde, il est couvert de tuiles plates.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Grenier à sel (détruit, 59 rue Saint-Laurent)
    Grenier à sel (détruit, 59 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 59 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 100
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le grenier à sel est mentionné pour la première fois par les historiens percherons en 1903. Sur le d’aucune étude. On lui attribue la fonction de grenier à sel et de temple huguenot. Le seul propriétaire départementales d’Eure-et-Loir portent sur le grenier à sel de Nogent-le-Rotrou, il est alors appelé Grenier Saint -Jacques. Jean-Baptiste Lecointre est mentionné comme son receveur en 1699. Le grenier n’est pas individualisé sur le cadastre de 1811. Le plan en mauvais état n’a pas permis une localisation précise de l’édifice. Le grenier a été localisé grâce à une photographie datée de 1907 figurant la sous-préfecture en arrière-plan. En 1908, Le grenier à sel a laissé place à la rue du Docteur Desplantes. Aucun vestige n’a . L’édifice a fait l’objet de plusieurs modifications entre la fin du 15e siècle (demi-croisées) et le 17e -Baptiste Lecointre. Le logis du receveur devait alors être situé dans les étages tandis que le rez-de -chaussée devait servir de lieu de stockage pour le sel.
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). iconographique, Nogent-le-Rotrou, Pl 2). p.75 LECOMTE, Jacky. Le Perche de gare en gare. (Collection Mémoire en Images). Saint-Cyr-sur-Loire METAIS, Abbé Charles et DU GONDRE, Karl. Le vieux Nogent : premier album. Inconnu, 1903. (Grand
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    murs sont construits en pierre de taille dont le gabarit varie du moyen appareil régulier au premier plein-cintre. Le deuxième étage n’est ouvert que par une mince baie percée sous un linteau. Le premier le dessin de Melle Hurvoy, ce dernier pourrait être sculpté en pointe de diamant. Les étages sont éclairés par des fenêtres à crossettes et une croisée. Le second mur gouttereau est pratiquement aveugle piédroits en S ornés de disques. Le grenier à sel a laissé place à la rue du Docteur Desplantes. Aucun
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 59 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 100
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison (26 rue Villette-Gâté)
    Maison (26 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    fait peut-être référence à l’utilisation d’une distribution à couloir latéral. Le style des façades et , invitent à dater le rez-de-chaussée et l’étage des bâtiments 1, 2 et 3 des 19e et 20e siècles, période
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    accessibles depuis la rue ou la place par leurs vitrines. Un couloir latéral ménagé dans le bâtiment 2 permet pierre doté de quatorze marches. Le premier niveau de cave est composé d’une salle voûtée en berceau
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Petit Champrond : église paroissiale Saint-Aubin, actuellement ruine
    Petit Champrond : église paroissiale Saint-Aubin, actuellement ruine Champrond-en-Perchet - Le Petit Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C1 1987 C 68
    Historique :
    de moyens financiers, l'édifice est finalement vendu à Jousset de Bellême, le 27 août 1907. Il la . De nos jours, le bâtiment est à l'état de vestiges. Il a servi de "carrière" et plusieurs
    Observation :
    La municipalité a acquis le terrain en 2010 et projette de stabiliser les ruines de l'édifice pour le rendre visible.
    Référence documentaire :
    p. 17-22. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    au nord) et un oculus éclairaient la nef, accessible par à l'ouest par une porte en arc brisé. Le contreforts sont en pierre de taille de calcaire. Le toit (entièrement détruit) était à longs pans et à croupe
    Localisation :
    Champrond-en-Perchet - Le Petit Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C1 1987 C 68
    Annexe :
    : JOUSSET DE BELLESME. Le château féodal de Saint-Jean, à Nogent-le-Rotrou, Mamers, 1912, p. 17-22. "Cette l'argent manquant, le maire prit parti de vendre la vieille chapelle. Elle fut achetée dans un double but par le propriétaire de Saint-Jean ; d'abord pour sauver de la destruction les trois belles poutres qui soutenaient la voûte en bois, ensuite, pour rechercher dans le sol de l'église, des ossements et des crânes dégradé, qui fut également transporté à Saint-Jean, et incrusté dans le mur du porche, à gauche en entrant . Le dessin et le moule d'exécution de la sculpture donnent à penser que ce lavabo est l'oeuvre d'un sont d'une très belle ornementation. Le fût, contourné en spirale, sort d'une gueule de guibre ou de dragon, et ce motif se répète au milieu, de chaque côté, à l'endroit où s'emmanche le poinçon central qui , outre que le travail est moins soigné, la forme des écussons est manifestement celle du XVIe siècle. Il est probable que cette poutre fut faite sur le modèle de celles qui existaient déjà au moment où le
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud (état en 2011). IVR24_20112800086NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur édifiée en 1622 par le maçon Mathurin Peiller. La précédente tour-clocher, construite en 1619, s'était conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en Taillandier, agent voyer cantonal de Nogent-le-Rotrou, fait état d'un sol très humide à assainir, d'un pavage ainsi que la construction de la sacristie (non pas à l'emplacement prévu sur le plan, mais en publics à Nogent. Le décor intérieur de l'édifice date également de cette campagne. Six verrières sont principaux épisodes de la vie de saint Jean-Baptiste. En 1904, la municipalité, trouvant le logement du curé
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du a récemment été restauré et le décor constitué d'objets anciens restitués. Il s'agit d'une des trois
    Référence documentaire :
    , dressé par l'agent-voyer cantonal le 7 août 1852. p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L'église paroissiale se situe quasiment dans le fond de vallée de la Rhône, juste à côté d'une niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef deux autels latéraux, l'un dédié à la Vierge, l'autre à saint Jean-Baptiste. La nef et le choeur sont (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Illustration :
    Plan d'ensemble (avec l'ancien presbytère et la fontaine Saint-Jean) dressé par le Géomètre René Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20182800236NUCA Statue de saint Jean-Baptiste surmontant le portail de la tour-clocher. IVR24_20192800305NUCA Vue de trois-quart vers le nord-est. IVR24_20192800301NUCA grands titoirs pour le cadastre ancien. IVR24_20192800319NUCA
  • Moulin d'Arcisses : prieuré Saint-Vincent, puis abbaye royale Notre-Dame du Val d'Arcisses, puis ferme, actuellement maisons
    Moulin d'Arcisses : prieuré Saint-Vincent, puis abbaye royale Notre-Dame du Val d'Arcisses, puis ferme, actuellement maisons Brunelles - Le Moulin d'Arcisses - en écart - Cadastre : 1811 A 33, 37 1992 A 29
    Historique :
    Originaires de Normandie, Bernard et ses compagnons, en quête d'un ermitage, arrivent dans le terres pour leur installation. Le comte répond favorablement à leur demande et cède à Bernard, par acte clunisiens de Saint-Denis de Nogent, persuade son fils de révoquer sa donation. En échange, le comte donne à Bernard une autre terre plus éloignée de Nogent, à proximité du hameau de Gardais. Il y érige le premier leur juridiction. Il se voit alors proposer par le comte un nouveau terrain, au bord de la rivière de de céder définitivement à Bernard la terre du Val d'Arcisses. En 1115, un prieuré placé sous le vocable de saint Vincent y est édifié. En 1225, Guillaume de Bellême, comte du Perche, érige le prieuré en abbaye sous le vocable de Notre-Dame du Val d'Arcisses. Il dote la fondation afin de permettre l'érection jusqu'en 1632. Trois années plus tôt, en 1629, une concession est acceptée par le roi Louis XIII à Françoise de Riants. Au même moment, le Pape Urbain VIII consent "à homologuer et ordonner la communauté
    Observation :
    Durant sept siècles, des religieux (hommes puis femmes) ont occupé et valorisé le site de l'abbaye bénédictine - comme en témoigne le plan de l'architecte Morin de 1784 - dont l'influence et les propriétés saint Benoît et de sainte Scholastique dans l'église paroissiale de Margon ; le bénitier, transformé en l'église paroissiale de Brunelles). Le site de l'abbaye, bien que difficilement lisible aujourd'hui
    Référence documentaire :
    Cadastre actuel de la commune de Brunelles, section A, 1992. Le Moulin d'Arcisses, Le Thuret Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section A. Le Moulin d'Arcisses, Le Thuret FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur-Loire PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    : deux logis, l'ancienne porterie de l'abbaye, des étables et une grange. L'ancienne porterie est le bâtiment le plus intéressant : s'élevant sur deux niveaux (rez-de-chaussée et étage carré), elle conserve
    Localisation :
    Brunelles - Le Moulin d'Arcisses - en écart - Cadastre : 1811 A 33, 37 1992 A 29
    Illustration :
    La porterie de l'ancienne abbaye, vue depuis le sud. IVR24_20082800641NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits)
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits) La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1811 A 95 1987 A1 121
    Historique :
    sur la voûte du choeur, selon le Bulletin de la Société archéologique d'Eure-et-Loir. Ces travaux charpente qui comporte des entraits à engoulants caractéristiques de cette époque ; le percement de , l'église subit une réfection totale de sa couverture. Le chantier est confié à l'entrepreneur Jean-Laurent
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur-Loire PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    accède depuis l'extérieur par une porte dont le linteau est orné d'une accolade (obstruée). La nef "roussard"). Le toit est à longs pans et à croupe ronde couverts en tuile plate. Seul le clocheton de
    Annexe :
    siècle, Marcoul meurt en 558. Bien qu'ordonné prêtre, il choisit rapidement la vie solitaire. Dès le 13ème siècle, saint Marcoul est invoqué pour la guérison des écrouelles, pouvoir qu'il partage avec le roi de France. Ce pouvoir est à l'origine d'un pèlerinage que le roi faisait à Corbeny, où étaient le 1er mai.
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20082800739NUCA Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20082800741NUCA