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  • Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Historique :
    suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à l'édifice primitif au 12e siècle. Le pignon ouest n'est pas d'origine et a été refait à une époque inconnue . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en appentis, aujourd'hui disparu, est encore mentionné dans le premier quart du 19e siècle. Des travaux arcades latérales est construite dans le choeur au 17e siècle, et deux baies ouvertes dans le mur sud. La d'y monter grâce à l'ajout d'une marche extérieure. Le cimetière, jouxtant l'église au sud, est
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre
    Description :
    la nef côté sud, et deux côté nord. Une porte murée sur le mur sud donnait accès au cimetière. La nef plus grandes baies en plein cintre, côté sud, et une seule baie en plein cintre, côté nord. Le pignon trouve aujourd'hui dans le choeur. La nef à vaisseau unique est prolongée par un choeur rectangulaire couvert d'un toit à longs pans en tuile plate, terminé par une abside circulaire. Le choeur est éclairé au sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le à un faux-entrait et contreventement à un sous-faîtage. Le clocher hexagonal, surmontant la nef , le choeur est également couvert d'une voûte en berceau et l'abside d'une voûte semi-circulaire en cul visible uniquement de l'intérieur éclairait le pignon ouest.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Titre courant :
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20123701935NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20123700679NUC2A Chevet depuis le nord. IVR24_20123700681NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA
  • Reugny : église paroissiale Saint-Médard
    Reugny : église paroissiale Saint-Médard Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Historique :
    l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite construite à la limite des 16e et 17e siècles pour servir de sépulture à la famille le Blanc, seigneur de la inscription. Les restes du corps de Laurent le Blanc, tué au siège d'Ostende le 15 mars 1602, enterré à , la crypte abritait les restes de Laurent le Blanc, seigneur de la Vallière, lieutenant au ancienne de l'église, datant du 12e siècle, a conservé son appareil cubique et une baie romane murée sur le mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie haute sur le mur nord. Ces travaux pourraient être contemporains du mur pignon ouest qui a lui aussi été saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le , la duchesse d'Uzès, propriétaire de la Vallière. En 1792, d'après le témoignage du curé de l'époque
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la
    Description :
    des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges porte, aujourd'hui murée, reliait le cimetière à la petite chapelle. A l'intérieur, la nef est divisée d'une voûte d'ogives à huit quartiers rayonnants et le choeur semi-circulaire, éclairé par sept baies
    Illustration :
    Carte postale, debut du 20e siècle. Vue d'ensemble depuis le sud. (Archives départementales d'Indre Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20123701688NUCA Vue de la chapelle nord et du chevet depuis le nord. IVR24_20123701695NUCA Détail des vestiges de la litre seigneuriale sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701698NUCA Détail d'une baie et d'un blason peint sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701699NUCA Vue de la nef, depuis le choeur. IVR24_20123701702NUCA Vue de la nef et des chapelles sud, depuis le choeur. IVR24_20123701703NUCA Clé de voûte figurant le blason de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay (de gueules à trois Mur de la pièce située sous le choeur présentant des traces de peintures murales (remploi Mur de la pièce située sous le choeur. Détail d'un motif rappelant les trèfles représentés sur le
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Vernou-sur-Brenne
    Historique :
    originel n'est pas connu, mais le collatéral dans lequel ils se trouvent aujourd'hui n'a été construit baptême de son premier enfant, étaient situés dans le bas du collatéral, devant le retable des fonts baptismaux. Leur suppression, dans la seconde moitié du 20e siècle, a entrainé le remploi des fonts
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice plein cintre, dont deux qui éclairaient la nef par le nord et une le choeur, ont été bouchées ; des contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au plus grande, à meneau et croisillon, datant du 16e siècle. Le mur gouttereau sud a été repris et du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le 12e siècle ou des premières années du 13e siècle. Le portail ouest, du 12e siècle, est masqué de l'extérieur par le clocher qui a été ajouté en façade vraisemblablement au 14e siècle, après la destruction mortier de chaux hydraulique, la nef recarrelée en carreaux de Château-Renault et le chœur en carreaux
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement ardoise. Le choeur est couvert d'une voûte d'ogives bombée aux arcs moulurés en tore et à la clé ornée
    Illustration :
    Portail occidental, actuellement dans le clocher. IVR24_20103701951NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA Charpente de la nef : entraits avec poinçons (4e et 5e entraits, avant le choeur
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Courçay - Bourg - en village
    Historique :
    sol, l’ancienne piscine baptismale dont subsiste le cercle de pierres. La cuvette-déversoir a été
    États conservations :
    La cuve baptismale a été restaurée ; des manques sont visibles sous le bord supérieur de la cuve.
  • Prieuré Saint-Cosme
    Prieuré Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - isolé
    Historique :
    Fondé en 1092, l'établissement conserve des parties médiévales de plusieurs époques, notamment le
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de NOBLET, Julien. La Riche : le "logis" du prieuré de Saint-Cosme, une construction inédite du XIVe le 22 janvier 2015)
    Précisions sur la protection :
    Prieurat, délimités par des teintes verte et rouge sur le plan annexé au décret : classement par décret du des teintes violette et jaune sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 13 mars 1925 ) : classement par arrêté du 16 novembre 1949 - Le bâtiment du 12s ; le croisillon Sud de l'église ; la travée
    Illustration :
    Le domaine de Saint-Cosme sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le logis du prieur (état en 1974) IVR24_19743701351X
  • Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale)
    Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale) Athée-sur-Cher - rue Principale - en village - Cadastre : 2011 D01 64
    Historique :
    Bien que les sources écrites mentionnent la présence d'une église dès le Xe siècle à Athée subsistent le mur sud de la nef et la tour carrée du clocher. D’importants travaux exécutés au cours du XVIe travées dans son prolongement (actuelle chapelle de la Vierge). Au cours du XVIe siècle, le vaisseau principal de la nef est rehaussé, la charpente et le pignon ouest sont repris. Il était initialement prévu de voûter le collatéral ainsi que le vaisseau principal de la nef. Les amorces des ogives sont restées en place mais les voûtes n’ont jamais été construites. Le chœur est reconstruit au cours du XVIe : au milieu du siècle le porche en bois qui précédait la nef est détruit. En 1866-67, la charpente du existait précédemment. Le gauchissement de la charpente avait poussé au dévers le pignon ouest qui a été entreprise en 1876. A cette occasion, le sculpteur Louis Bory réalise une fausse arcature sous les baies chœur et du chevet qui présentaient d'importants désordres (entraits coupés reposant directement sur le
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. Association pour le développement de la recherche
    Représentations :
    Arcature aveugle en stuc dans le chœur.
    Description :
    trois pignons séparés par des contreforts. Le collatéral communique avec le vaisseau principal par trois flamboyant (restauré). Le collatéral est couvert d'une fausse voûte lambrissée enduite au plâtre. Il est prolongé à l'est par deux chapelles voûtées sur croisées d'ogives. Le chœur comprend deux travées droites ardoise. Une sacristie est édifiée dans le prolongement de cette chapelle, à l'est, et une seconde sacristie est construite en pendant au nord, contre le chœur et la chapelle de la Vierge. La façade ouest en moellon enduit est percée d'un portail en plein cintre surmonté de deux baies en plein cintre accolées. Le clocher possède une chambre des cloches à deux niveaux séparés par un bandeau saillant. Le niveau quelques-uns d’origine. Le niveau supérieur de la chambre des cloches, couronné d’une corniche à gros de taille, prend appui sur le sommet carré de la tour. Le vaisseau principal de la nef est couvert d'un toit à longs pans avec pignon découvert ; le collatéral nord d'un toit à deux pans ; toit
    Illustration :
    Vue intérieure depuis le collatéral nord en direction du choeur. IVR24_20113703227NUCA Détail de l'arcature en stuc située dans le choeur. IVR24_20113703233NUCA
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux préalablement été détruite à Amboise, mais on ne connaît pas son emplacement. Sylvie Le Ray propose une lecture classique du passage des Dialogues et le met en parallèle avec la politique martinienne qui consistait à implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau ecclésiastique en Touraine. Aussi à la fin du Bas-Empire, Amboise s'insère-t-elle dans le premier réseau d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis et des découvertes numismatiques. Le cimetière de Saint-Denis, appelé « le cimetière des Innocents les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans . L'abbé Bosseboeuf rapporte que des légendes mortuaires étaient visibles sur le mur nord de l'église
    Référence documentaire :
    Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque Amboise, autel de Saint-Denis, attribué à A. Charpentier. Photographie noir et blanc, n.d BOUSSARD, Jacques. Le droit de vicaria à la lumière de quelques documents angevins et tourangeaux BOUSSSARD, Jacques. Le peuplement de la Touraine du Ier au VIIIe siècle. Études mérovingiennes
    Description :
    un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la croisée du transept, ouvre sur une nef flanquée de deux bas-côtés. Le clocher a été restauré au XVIIIe présentait pas d'arc boutant. Pour percer trois larges baies cintrées éclairant le vaisseau central, deux bas (gorge-tore-gorge). Le clocher de plan carré (8,40 m de côté) est couvert d'un toit pyramidal. À d'un contrefort. Le bras nord est éclairé de deux lancettes, tandis qu'au centre du bras sud, un rampants du toit. Ainsi au lieu de suivre le profil du vaisseau central et des bas-côtés, ces murs montent s'ouvre, au-dessus de cinq marches de perron, le portail aux voussures feuillagées. Ce dernier était le portail principal ; sa position face à la ville concorde avec le chemin d'accès à Saint-Denis dont le pans, suivi d'un petit toit à trois pans sur le chevet, elles s'intègrent assez bien à l'édifice celles de l'église Saint-Florentin d'Amboise. La nef et le clocher présentent des charpentes authentiques
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD Vue ancienne, le pignon ouest. IVR24_19753702075X Vue générale de l'église Saint-Denis depuis le promontoire du château. IVR24_20083700129NUCA Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue extérieure du chevet, depuis le sud-est. IVR24_20073700602NUCA
  • Ville : château fort (rue du château)
    Ville : château fort (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 1835 B 173 1835 B 176 1835 B 186 1835 B 187 2014 AD 14 2014 AD 16 2014 AD 19 2014 AD 24 2014 AD 26 2014 AD 27 2014 AD 28 2014 AD 29
    Historique :
    est construit à Château-Renault sur l'éperon rocheux dominant le confluent de la Brenne et du Gault Château-Gontier qui aurait donné le nom de Castrum Reginaldi en l'honneur de son fils prénommé Renaud. A passe par mariage dans la famille d'Estaing. Le château est ensuite la propriété des filles de Marie , et Marie Catherine Louise d'Estaing, épouse de Charles Belland. En 1822, le château passe par alors de donner le logis et la donation devient effective en 1948. Les services municipaux s'y installent en 1962. En 1982, la municipalité acquiert les communs, le donjon et le parc restés jusque-là propriété de la famille Calmon. Un nouvel incendie d'origine criminel touche le château en juillet 1991 et
    Référence documentaire :
    CHANGEUX, Robert, HUTEAU, Lucette. Il était une fois... Château-Renault. Longué (Le Vieux logis HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Bulletin municipal de Château-Renault
    Précisions sur la protection :
    Donjon du 12e siècle : inscription par arrêté du 12 octobre 1942. Le château et ses dépendances, à
    Description :
    Le site du château s'est développé sur un plateau rocheux au confluent de la Brenne et du Gault. On les communs. Le logis seigneurial occupant l'angle sud-ouest est construit à l'aplomb du coteau . L'aile qui prolongeait le logis nord-ouest, détruite par un incendie, où se trouvait la chapelle primitive, a été conservée à l'état de ruine. Le parc et le donjon sont situés au nord des communs.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20173701031NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703839NUC4A Vue d'ensemble depuis le donjon. IVR24_20143704070NUC4A Portail d'entrée permettant l'accès au château depuis le parc. IVR24_20143703841NUC4A Stèle en l'honneur d'Yves Leroy, sportif renaudin, dans le parc. IVR24_20143703842NUC4A
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Historique :
    Dès le 11e siècle, le lieu de Gâtines est habité par des moines qui demandent en 1137 à Hugues d’Étampes, archevêque de Tours, l'autorisation d'y établir un monastère. Le monastère est fondé l'année suivante, sous le vocable de Notre-Dame et adopte la règle de saint Augustin. A la fin du 12e siècle Thibault de Champagne, comte de Blois, et l'église est consacrée en 1207. Dans le premier quart du 15e grange en 1751. En 1769, le chapitre général de l'ordre réuni à l'abbaye de Sainte-Geneviève prévoit de supprimer l'abbaye et de la réunir à un autre ordre. Le 11 juillet 1791, l'abbaye est vendue comme bien 1882 mais abandonné en raison de son coût. Après la Première Guerre mondiale, le propriétaire veut rénover le logis des moines du 18e siècle afin de le transformer en château. Il fait restaurer la toiture conservés par le propriétaire, sont vendus à un antiquaire de Paris. De l'ancienne abbaye subsiste étant un logis transformé en grange en 1860 ; un bâtiment de servitudes des 13e et 15e siècles ; le
    Référence documentaire :
    MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915.
    Représentations :
    Traces de peintures murales (rouge, noir, ocre, têtes à chevelures bouclées blondes) dans le choeur de l'église. Chapiteaux sculptés à décor feuillagé ou historié dans le choeur et sur le mur sud de la
    Description :
    L'église aujourd'hui en ruine, n'a conservé qu'une partie du mur sud de la nef et du choeur. Le mur l'origine un gisant. Le choeur conserve lui aussi une baie en plein cintre. Le bâtiment, en ruine, placé au certaines murées), une archère et les traces d'une cheminée détruite. Le bâtiment à l'ouest, en rez-de d'angles, encadrements des baies) et couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. Le pignon ouest découvert est à rondelis en pierre. Le pignon Est semble avoir été remanié et remplacé par un pignon essenté centre de la façade. Le bâtiment monastique, composé d'un corps de logis rectangulaire à étage carré et d'entrée et sont surmontées de frontons triangulaires. Le fronton triangulaire de la façade orientale est
    Annexe :
    nommé par le sieur Jean Barillault, huissier royal demeurant ville de Châteauregnault En exécution de l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de monsieur le procureur général et sindic du département d'Indre-et-Loire, poursuite et diligence de monsieur le procureur sindic du district dudit Châteauregnault Sommes transportés en la paroisse de Villedômer affermés et compris dans la soumission faite par ledit sieur Barillault le neuf de ce mois, pour parvenir à , ayant son entrée vers le couchant, son autel en bois, le choeur garni de huit stales hautes, quatre porte vitrée donnant sur le jardin ; à gauche en entrant une salle boisée éclairée par deux croisées dudit vestibule et ayant son entrée par icelui vers le nord, éclairé par deux croisées à petit bois -dessus, éclairé par neuf croisée à petit bois ; lieu d'aisance au bout dudit corridor vers le midi ; dans tenant aux dites chambres vers le nord, dans lequel se trouvent une chambre à cheminée éclairée par deux
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de l'abbaye de Gâtines réalisé d'après le plan cadastral. Dessin
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée enserrée dans le cimetière. Ce cimetière était appelé le cimetière des Innocents. Il devait être fort ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de cinq mètres, prouvent qu'ils remontent à une haute Antiquité ». Le mur nord de Saint-Denis vu des légendes mortuaires sur le mur Nord de l'église : notamment celle de Bernard Gilles, un maçon Saint-Florentin et Saint-Denis sont déplacés. En 1774, le premier est transplanté sur une parcelle située le long de l'actuelle rue Racine. En date du 10 mars 1776, une déclaration royale somme les pieds ». Sur le plan cadastral dit napoléonien comme sur le plan d'alignement le parvis apparaît aussi dégagé que de nos jours. Sur ces plans, au chevet de l'église, des édifices apparaissent : sans doute le
    Référence documentaire :
    LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Annexe :
    ° 36 r° et CC 119, f° 33 r° : « (...) Pour avoir fait et assis le nombre de 58 toises de pave a doux d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 - ont interprété cela comme le fait que « le cimetière Saint-Denis avait atteint dès le début du XVIe pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis , semble-t-il que le paragraphe précédemment cité indique le pavage du chemin descendant depuis l'église de lecture, il reste toutefois possible que le cimetière ait été bondé dès cette époque.
  • Vernou-sur-Brenne : église paroissiale Sainte-Trinité
    Vernou-sur-Brenne : église paroissiale Sainte-Trinité Vernou-sur-Brenne - place du Centenaire - en ville - Cadastre : 1817 F 192 2009 AM 167
    Historique :
    le mur Nord de la nef qui date de la seconde moitié du 11e siècle. L'édifice connaît d'importantes , archevêque de Tours, fait un legs pour la construction de la chapelle Saint-Martin, dans le prolongement du partie de l'ancien cimetière, permettant de doubler le vaisseau principal de la nef. Les baies primitives du mur nord de la nef sont également déplacées et le mur renforcé par des contreforts. La sacristie est construite dans le courant du 17e siècle. Plusieurs campagnes de restauration se développent tout offerts au musée de Cluny. Le 5 juin 1888, le Conseil municipal adopte le projet de faire inscrire sur reconstruire entièrement la base du clocher et de réduire la taille de la flèche. Le nouveau clocher est
    Représentations :
    Le premier rouleau de la voussure du portail en plein cintre est décoré de fleurs à quatre pétales surmontées d'une ligne de chevrons. Le rouleau d'archivolte est orné de rinceaux s'échappant de deux pots tandis que le chapiteau du piédroit est meublé de trois personnages figurant une scène de combat. Le tailloir est finement sculpté d'entrelacs formant médaillons d'où se détachent des visages. Le portail est forgé datant de la Renaissance. Le palâtre possède une entrée de serrure horizontale et un décor ajouré
    Description :
    L'édifice est de plan allongé. Le mur nord de la nef daté de la fin du 11e siècle possède une détruite y est toujours visible au niveau de l’avant-choeur. Le chevet à cinq pans est renforcé par six huit nervures reposant sur des colonnettes engagées. Le choeur est séparé de l'avant-choeur par un arc brisé reposant sur des colonnes tronquées supportées par des culots sculptés de visages couronnés. Le motifs végétaux. Le mur sud de la nef a été percé de trois grands arcs, un plus petit et un demi-arc visibles sur le mur sud du collatéral. Quatre fausses voûtes en lambris recouvertes d'enduit recouvrent le
    Illustration :
    Coupe longitudinale vers le sud. IVR24_20113702343NUDA Vue de l'église avec le clocher datant de 1911, depuis le sud-ouest. IVR24_20103701243NUC2A Vue intérieure depuis l'entrée principale vers le choeur. IVR24_20103701231NUC2A
  • Bourg : presbytère actuellement maison
    Bourg : presbytère actuellement maison Céré-la-Ronde - Bourg - place Saint-Martin - en village - Cadastre : 2009 OC 122
    Historique :
    communiquer directement avec celle-ci, le presbytère a été édifié dans le premier quart du 16e siècle, en même
    Référence documentaire :
    du 10 juillet 1875, approuvé par le préfet le 7 juin 1876.
    Description :
    Orienté nord-sud, le bâtiment est accolé à l'église au sud, au niveau des première et deuxième travées de la nef. Il comprend un étage carré, surmonté d'un haut comble dont le toit à longs pans est couvert en tuile plate. Le rez-de-chaussée est bâti en petit appareil de moellon calcaire, et le reste de
    Illustration :
    Détail du chapeau de triomphe ornant le linteau de la porte d'entrée de la tour d'escalier hors
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Sublaines - Bourg - en village
    Illustration :
    Vue d'ensemble sans le couvercle. IVR24_20103701943NUCA
  • Ville :  chapelle seigneuriale (ruine, rue du château)
    Ville : chapelle seigneuriale (ruine, rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 174 2014 AD 16
    Historique :
    La présence d'une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste est attestée dès le 12e siècle. Située dans
    Référence documentaire :
    HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Bulletin municipal de Château-Renault
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord-est. IVR24_20143703835NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Historique :
    été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de reconstruit au 11e siècle. La travée droite du chœur et le clocher, arasé ou inachevé, datent du 12e siècle . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle en juin 1868 par le préfet, c'est bien ce projet qui fut réalisé. Le portail ouest est refait en 1904
    Référence documentaire :
    architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. , signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 , E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904.
    Description :
    De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le . Le chevet à cinq pans, renforcés aux angles par des contreforts, est orné d'une corniche à modillons sculptés dont cinq sont récents, trois au sud et deux au nord. Le mur sud du collatéral est bâti en est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se dresse une cloche abritée sous un dais. Toutes les couvertures sont en ardoise. Toit à longs pans sur le vaisseau nord ; toit polygonal sur le chevet ; flèche polygonale ; toit à deux pans sur la chapelle sud ; toit en appentis sur le collatéral sud et sur la sacristie.
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C1, 1824. Le bourg avec l'église et l’ancien cimetière Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865 , architectes, Tours, le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Vue de la nef d'origine à droite et des grandes arcades communiquant avec le collatéral sud, depuis
  • Bourg : église paroissiale Saint-Aignan
    Bourg : église paroissiale Saint-Aignan Épeigné-les-Bois - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OA 32
    Historique :
    également le prieuré Saint-Martin, accolé à l'église, et dont le prieur portait le titre de seigneur culte païen. Le chœur et l'absidiole nord datent du 12e siècle, la nef du premier quart du 13e siècle charpente du chœur date du 15e siècle. La réfection et le blanchissage des voûtes de la chapelle Saint -Joseph ont été exécutés en 1881. A l'intérieur de la nef et des bas-côtés, le décor peint à faux joints a
    Description :
    ouest. Le côté sud est aveugle. Le croisillon nord, voûté en berceau, est prolongé à l'est par une absidiole. Le carré du transept et le croisillon sud sont voûtés d'ogives. Le croisillon sud, contre lequel une habitation est venue s'appuyer à l'est, est dépourvu d'absidiole. Le clocher de plan carré , au nord. Le chœoeur comprend deux travées voûtées en berceau légèrement brisé et se termine par une abside semi-circulaire, éclairée par trois baies en plein cintre. Le chevet est renforcé par des , le croisillon sud en tuile plate. Les réfections successives de la toiture ont abouti à la couverture du coût des restaurations explique le choix de ces matériaux successifs. La charpente de la nef est à par embrèvement biais, maintenu par une cheville. Par ailleurs il n'y a plus de poinçon en place. Le
    Illustration :
    Charpente de la nef : détail de l'assemblage de l'entrait retroussé dans le chevron Charpente de la nef : détail d'un entrait avec mortaise et trou de cheville pour assembler le Charpente de la nef : détail d'un entrait avec mortaise et trou de cheville pour assembler le
  • Bourg : église paroissiale Saint-Urbain
    Bourg : église paroissiale Saint-Urbain Courçay - Bourg - en village
    Historique :
    L'église a été construite au cours de la seconde moitié du 11e siècle, comme en témoignent le petit vaisseau terminé par un chevet plat. Au sud, le clocher hors-œuvre date vraisemblablement du début du 12e siècle mais la flèche actuelle a été élevée au 15e siècle. Le chœur et l’abside voûtée en cul de four car le mur du chevet vient englober l’angle nord-est du clocher. La nef, qui n'est pas voûtée, a été propose un devis pour refaire les enduits intérieurs au nord et remédier aux problèmes d'humidité. Le devis prévoit également la réfection du carrelage, la pose de gouttières et le rehaussement de la porte du clocher donnant sur le mail. Faute de moyens, la commune ne donne pas suite et demande, en octobre carrelage, l'assainissement des murs au nord, la réfection des enduits en partie basse des murs et le nettoyage de la voûte du chœur. A l'ouest, le portail était précédé d'un porche charpenté qui a été réparé
    Description :
    (calcaires, grès ferrugineux, silex), ces derniers sont montés dans un mortier épais dès la base des murs. Le angles avait déjà été soulignée dès le milieu du 19e siècle par l'architecte Gustave Guérin chargé de cintre sans décor. Le chœur comprend deux travées voûtées en berceau brisé et une abside voûtée en cul de four, éclairée par trois fenêtres en plein cintre. Le clocher de plan carré est renforcé par des contreforts plats au milieu de chaque face et aux angles. Le beffroi, également de plan carré, comprend deux quatre petites baies en saillie surmontées de gâbles. Les trous de boulin sont apparents sur le clocher et la flèche. La nef et le chœur sont couverts en ardoise.
    Illustration :
    Coupe transversale sur le clocher et le choeur. IVR24_20163702002NUDA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20123700738NUCA Vue intérieure de la nef depuis le choeur. IVR24_20123700739NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Sublaines - Bourg - en village
    Historique :
    Le village de Sublaines appartenait au IXe siècle à la collégiale Saint-Martin de Tours ; cette possession fut confirmée par l'archevêque Gilbert en 1119 puis par le pape Alexandre III en 1177. L'église a lattis a été mise en place, remplacée en 1980 par le lambris de couvrement actuel, en lattis de châtaignier. Dans le clocher, un nouveau beffroi a été installé en 2009.
    Description :
    L'église, de plan allongé, comprend une nef à vaisseau unique construite en moellons ; le clocher et le chœur sont en pierre de taille. La façade ouest, très sobre, est simplement percée d'une porte en plein cintre (refaite) surmontée d'une accolade dont le fleuron a disparu, et d'une baie en plein , soutenant le clocher. La nef n'est pas voûtée mais couverte par une fausse voûte en berceau en lattis de sud sur une sablière soutenue par quatre poteaux et non sur les murs gouttereaux. Le chœur comprend plein cintre, et qui est voûtée en cul de four. Le chevet possède une corniche à modillons ornés de têtes de personnages. Le clocher carré, dépourvu de flèche, est couvert par un court toit pyramidal en
    Illustration :
    Vue intérieure de la nef depuis le choeur, vers l'ouest. IVR24_20103701941NUCA
  • Tour du Brandon : édifice fortifié dit tour du Brandon
    Tour du Brandon : édifice fortifié dit tour du Brandon Athée-sur-Cher - La Tour du Brandon - isolé - Cadastre : 1826 F2 533-535 2011 ZX 64
    Historique :
    La tour du Brandon formait le siège d'une châtellenie relevant de Montbazon dont le premier le château-fort était déjà partiellement ruiné ; la tour, les fossés et les murs d'enceinte étaient sur le plan cadastral de 1826. Les douves qui l'entouraient ont été comblées. Deux tourelles de plan carré encadraient une porte percée dans le mur ouest du baille. Elles sont également représentées en
    Référence documentaire :
    p. 227-228 SOURDEVAL, Charles de. Promenade archéologique. Le Castellum de Larçay, l'acqueduc