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  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l' Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
     : destructions des portes, les portions de murs et les tours subsistantes sont cédées à des particuliers  : reconstruction totale sur un tracé identique ; fin 14e siècle début 15e siècle : extension de l' enceinte à l ' abbaye Saint-Lomer et au couvent des cordeliers ; 1ère moitié 16e siècle : lors de l' aménagement du Port Neuf, reprise du front sud en amont du pont avec une nouvelle porte (la porte Neuve) ; à partir de 1568  : travaux importants de remise en état ; 1596 : construction de l' éperon de Saint-Lomer en remplacement d ' une tour médiévale, construction de l' éperon des jardins du château ; 1697 : construction de l ' évêché, destruction d' une partie du front est de la porte Clousseaux à la porte du Puits-Châtel ; 1716  : l' écroulement du pont entraîne la chute de la porte Saint-Fiacre et de la tour du Pont ; 1724  : destruction du front sud en aval et en amont du pont, de Bourmogen à la porte Neuve ; 1er quart 18e siècle  : arasement du mur de ville bordant BourgMoyen et Saint-Lomer ; 1734 : comblement du fossé ouest pour l
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série BB : BB 1 à BB21. Délibérations municipales de la seconde Archives municipales de Blois. Série M : 2 M 8 . Plan du mur est, entre la Porte Clos-Haut et la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 298. Suppression des emblèmes et signes de la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 06 IX 10. Comblement d'une partie du fossé Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasses 601, 807, 854, 874 , 877, 882, 894, 898, 1086, 1163, 1193. Devis de réparations des fortifications, lere moitié XVIIe. p. 46. SAUVAGE, Jean-Paul. Blois capitale d'une principauté féodale In : Histoire de Blois et de sa p. 53-97 et p. 123-125 SOYER, Jacques. Etude sur la communauté des habitants de Blois, jusqu'au LAFONT, Marie, L’enceinte médiévale de Blois : quelques précisions sur un ensemble méconnu. Revue archéologique du Centre de la France. [En ligne], Tome 56 | 2017, mis en ligne le 05 juillet 2017, consulté le
    Représentations :
    Emblème de louis XII et armes de france à la porte chartraine ; monogramme de henri II à la porte
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville
    Titre courant :
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l
    Appellations :
    tours des carmélites, des cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Texte libre :
    contrôle d'un certain nombre de villes du royaume. Au même moment à Tours, en 1354, Jean le Bon accorde front, elle était flanquée de quatre tours rondes et du donjon carré de Beauvoir, propriété du domaine d'un profond fossé, en épousant la courbe du vallon de l'Arrou, où six tours rondes flanquaient la la route de Tours. L'occupation de l'angle sud-ouest en bordure du fleuve n'est pas connue avant la la défense et dont la muraille, de faible épaisseur, n'était flanquée que de deux tours carrées de côté, cantonnée de deux tours rondes et précédée d'un pont-levis, s'élevait sur la première arche était couvert en terrasse ; un étage de hourds surmontait à la fin du XVIe siècle les tours d'angle révolutionnaire montre qu'elle possédait deux tours, situées du côté du Bourgneuf, tandis que la gravure de surmonté d'un étage de hourds et flanqué de deux tours. Les poternes, à l'exception de celle du Port-Vieil cimetière de l'Hôtel-Dieu et des enclos de Bourgmoyen et de Saint-Lomer. A l'exception des tours carrées
    Illustration :
    Enceinte du milieu du XIVè siècle. Fortification du pont : tour du pont et tours du faubourg de Plan des fortifications de la ville au début du XVe siècle (hypothèse de restitution d'après F. de Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la Porte-Chartraine Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la porte Chartraine Légende du plan du fossé et murs de ville. IVR24_19814101070X Enceinte du milieu du XIVè siècle et extension de la première moitié du XVIè siècle Enceinte du milieu du XIVe siècle, front sud. Porte Garnaud et mur de ville au sud du cimetière de Enceinte du milieu du XIVè siècle, fronts nord et ouest. De la porte Chartraine à la tour Arton Enceinte du milieu du XIVè siècle, front sud. De la tour Carrée de Bourgmoyen (à gauche) à la Enceinte du milieu du XIVè siècle. Angle fronts est et nord. De haut en bas : tour dite des
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La construction de la halle aux blés s' effectue sans doute au 13e siècle ; en l' absence de tout document, cette datation s' appuie essentiellement sur l' analyse stylistique de la construction ; c' est du siège de la justice ; d' importants travaux sont réalisés pour l' étage du palais entre 1549 et 1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le long du mur est ne paraît pas antérieure au 17e siècle, de même que la maison des domaines située à l ' angle nord-est. De nombreux devis de réparations au début du 19e siècle montrent l' état de vétusté du bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série N : 1 N 5. Vente des matériaux de la halle et du palais de Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 9. Devis de réparations à la halle. 5 octobre 1807. Archives municipales de Blois. Registre des délibérations municipales ; 4 D 4. Documents et copies Archives municipales de Blois. Registre des délibérations municipales ; 1 D 1. Autorisation de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Devis de réparations au palais de justice Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Réparations à la maison des domaines et Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G : G 73, f° 25. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 116. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Contestation au sujet de la propriété au tribunal de commerce. 29 octobre 1821.
    Dénominations :
    palais de justice
    Représentations :
    Monogramme et emblème de henri II.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Palais de justice, halle aux grains (détruit)
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA Détail du fronton avec les armes de France et des Dauphins. IVR24_19884100236X
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    d’Étampes, archevêque de Tours, l'autorisation d'y établir un monastère. Le monastère est fondé l'année Dès le 11e siècle, le lieu de Gâtines est habité par des moines qui demandent en 1137 à Hugues suivante, sous le vocable de Notre-Dame et adopte la règle de saint Augustin. A la fin du 12e siècle Thibault de Champagne, comte de Blois, et l'église est consacrée en 1207. Dans le premier quart du 15e siècle, l'abbaye a perdu une grande partie de ses ressources en raison de la guerre et les moines sont obligés de mendier. Jean de Troyes, abbé de Gâtines, est pendu à Orléans par les protestants en 1562 l'abbatiat de Bertrand-César Taschereau de Linières : restauration de l'église en 1727, reconstruction du logis des moines, du logis abbatial et de bâtiments d'exploitation achevés en 1738, reconstruction de la grange en 1751. En 1769, le chapitre général de l'ordre réuni à l'abbaye de Sainte-Geneviève prévoit de supprimer l'abbaye et de la réunir à un autre ordre. Le 11 juillet 1791, l'abbaye est vendue comme bien
    Référence documentaire :
    MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 143. Réparations bâtiments conventuels. 1551-1790. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 144. Baux. Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 147. Divers. 1736-1790. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Écoles. 1858-1900. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 276. Extrait du plan cadastral napoléonien, section Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 1 Q 35. Biens Nationaux. CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966.
    Représentations :
    Traces de peintures murales (rouge, noir, ocre, têtes à chevelures bouclées blondes) dans le choeur de l'église. Chapiteaux sculptés à décor feuillagé ou historié dans le choeur et sur le mur sud de la nef de l'église.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église aujourd'hui en ruine, n'a conservé qu'une partie du mur sud de la nef et du choeur. Le mur sud de la nef est ouvert de trois baies en plein cintre et abrite un enfeu qui devait accueillir à nord de l'église est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements certaines murées), une archère et les traces d'une cheminée détruite. Le bâtiment à l'ouest, en rez-de -chaussée et étage de comble à surcroît, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes en ardoise. L'édifice conserve de nombreuses baies et archères chanfreinées dont plusieurs sont . L'ancien logis abbatial, très remanié, en rez-de-chaussée, est construit en moellon enduit et pierre de ardoise. Un fronton triangulaire en pierre de taille surmonte l'ancienne porte en anse de panier placée au centre de la façade. Le bâtiment monastique, composé d'un corps de logis rectangulaire à étage carré et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Gâtines : abbaye de Gâtines
    Annexe :
    Procès-verbal d'estimation des biens de l'abbaye de Gâtines non affermés (1790) Procès-verbal d'estimation des biens de l'abbaye de Gâtines non affermés District de Château-Renault Aujourd'hui vingt-six royal, expert nommé d'office par messieurs les administrateurs de Châteauregnault en conseil général , demeurant ville et paroisse de Neuvy-Roi Et François Menard, demeurant ville de Châteauregnault, expert nommé par le sieur Jean Barillault, huissier royal demeurant ville de Châteauregnault En exécution de l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de monsieur le procureur général et sindic du département d'Indre-et-Loire, poursuite et diligence de monsieur le procureur sindic du district dudit Châteauregnault Sommes transportés en la paroisse de Villedômer pour vacquer à la reconnaissance, visite et estimation des biens dépendants de l'abbaye de Gastines non affermés et compris dans la soumission faite par ledit sieur Barillault le neuf de ce mois, pour parvenir à
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de l'abbaye de Gâtines réalisé d'après le plan cadastral. Dessin Extrait du plan cadastral dit cadastre napoléonien, section A1, 1835. (Archives départementales Ruines du mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702595NUCA Ruines du choeur de l'église. IVR24_20163702596NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702613NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal et historié, mur sud de la nef de l'église Détail d'un chapiteau à décor historié, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702612NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, choeur de l'église. IVR24_20163702614NUCA Traces de peintures polychromes, choeur de l'église. IVR24_20163702615NUCA Bâtiment ayant servi de logis et de grange. IVR24_20163702619NUCA
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il aurait été reconstruit au 16e siècle avant d’être de nouveau détruit et remplacé à plusieurs reprises au cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le documentent qu’indirectement. Ce dernier est ainsi fréquemment mentionné au côté des moulins du pont de bois à partir du 16e siècle, sans qu’il ne soit donné plus de renseignements à son sujet. Selon Lepareur de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en pierre. Son tablier marque un dos d’âne et repose sur quatre arches en plein cintre de tailles différentes. Celles-ci sont supportées par des piles dotées de bec.
    Titre courant :
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    de bois
    Illustration :
    Vue du pont de bois, tableau et plan géométrique. IVR24_20172800729NUCA Vue des moulins du pont de bois, plan géométrique, 1843. IVR24_20172800730NUCA
  • Ville :  tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 2014 AD 19
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Plantagenêts. La tour n'a pas subi de ruine importante mais sa défense a été régulièrement renforcée par deux supportant un troisième niveau en pan de bois a été datée des années 1360-1364 et le grand hourd surplombant 1523 : les arbres de sa charpente ont été abattus entre 1518 et 1523 et il abrite une cloche datée de de bois précédant l'entrée, mentionné en 1351, est remplacé à une date inconnue par un pont en pierre
    Référence documentaire :
    RIOU, Samuel. Château-Renault, le château, tour de l'horloge. Tours : service de l'archéologie du HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. CORVISIER, Christian. Château de Château-Renault (Indre-et-Loire) ouvrage dit "Tour de l'Horloge ". Etude experte d'histoire architecturale et d'analyse du bâti, préalable à une campagne de restauration PERRAULT, Christophe. Château-Renault (37) datation par dendrochronologie des structures en bois de la tour de l'horloge. Besançon, juin 2016, 29 pages. MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La tour porte de plan quadrangulaire est construite en moellon et pierre de taille. Elle est constituée de deux niveaux, situés au-dessus du passage d'entrée, et couverte d'un comble à hourd débordant avec beffroi hexagonal dominant le faîtage. Elle est flanquée à l'est de deux tourelles hémicylindriques couvertes par le débord du hourd. La tour conserve des vestiges de son système défensif : rainures de la herse, assommoir, archères. Le hourd est en fait constitué de deux hourds : le premier qui l'ensemble de la tour. L'ajout du second hourd (plus lourd que le premier), du clocheton et de la cloche ont fragilisé l'édifice et ont conduit à l'effondrement d'une partie de la maçonnerie en 2014. Adossée au sud , une maison dite du guichet, couverte d'un toit en appentis en tuile plate, comprend un étage de soubassement, un rez-de-chaussée (ayant conservé une fenêtre à meneau et les restes mutilés d'une cheminée) et un étage de comble (avec cheminée).
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63 Tour de l'horloge et guichet, depuis le sud, pendant les travaux de restauration (2017 Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703875NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703876NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. Détail d'anciennes archères murées Vue de la charpente au niveau du hourd. IVR24_20143703878NUC4A
  • Fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII
    Fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII Blois - place Louis XII - en ville - Cadastre : 1980 DN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L' existence de la fontaine est attestée pendant la seconde moitié du 13e siècle. Elle dépend de l ' Arsis des comtes de Blois, sorte de marché aux grains ou de greniers du comte ; il ne subsiste rien de cette fontaine médiévale ; la fontaine actuelle a été reconstruite sous le règne de Louis XII probablement en 1511. A cette date le maître fontainier Pierre de Valence est présent à Blois pour effectuer des travaux de canalisation ; du 16e siècle jusqu' au début du 19e siècle la fontaine est adossée aux maisons qui forment l' angle des rues Saint-Lubin et Bourgmoyen ; cet îlot de maisons détruit lors de la création de la place Louis XII en 1820, la fontaine a été déplacée à l' angle sud est de la place, où elle se trouve encore aujourd' hui. Pendant la Révolution, le cartouche aux armes de la ville et le garde -corps ajouré de fleurs de lys ont été très endommagés. Le décor sculpté (les niches, le garde-corps supérieur et le blason de la ville) est très restauré à partir de 1890.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série O : 3 0 1. Travaux aux fontaines et puits. AN X-1847. Archives municipales de Blois. Série D : D D 3. Travaux aux fontaines et puits. 1654-1806. Archives municipales de Blois. Série B. Registre des délibérations municipales : réparations et Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1076. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 849. Devis de réparations à faire aux tuyaux et robinets des fontaines de Blois. Le 12 mai 1670. maçonnerie pour la grande fontaine de Blois. Le 10 juin 1612. remise en état des fontaines de la ville de Blois. 28 avril 1511. p. 31 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms
    Représentations :
    Armes de la ville de blois.
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [maître fontainier] Valence Pierre de
    Titre courant :
    Fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII
    Appellations :
    fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, fontaine Louis XII
    Illustration :
    Fragments déposés lors des restaurations et remontés au dépôt lapidaire du château de Blois Vue de la fontaine. IVR24_19884100273XB Lithographie de Darneaux. IVR24_19824100070P Vue d'ensemble de la fontaine et de la place avant 1900. IVR24_19884100011ZB Détail des armes de la ville de Blois. IVR24_19884100494X Détail de la niche centrale. IVR24_19884100495X Détail : rinceau de feuillages. IVR24_19884100492X Détail : rinceau de feuillages. IVR24_19884100491X
  • Ville : château fort (rue du château)
    Ville : château fort (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 1835 B 173 1835 B 176 1835 B 186 1835 B 187 2014 AD 14 2014 AD 16 2014 AD 19 2014 AD 24 2014 AD 26 2014 AD 27 2014 AD 28 2014 AD 29
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    alors de donner le logis et la donation devient effective en 1948. Les services municipaux s'y Au 11e siècle, les comtes de Blois et d'Anjou s'affrontent. Dans ce contexte un château primitif est construit à Château-Renault sur l'éperon rocheux dominant le confluent de la Brenne et du Gault , lieu d'un grand intérêt stratégique. Edifié, selon les sources, par Geoffroy Guicher ou Geoffroy de Château-Gontier qui aurait donné le nom de Castrum Reginaldi en l'honneur de son fils prénommé Renaud. A la fin du 12e siècle la châtellenie de Château-Renault entre par mariage dans les possessions des comtes de Blois (famille de Champagne, puis de Châtillon). Guy de Châtillon vend en 1391 la terre de Château-Renault à Louis de France, duc de Touraine et d'Orléans, frère de Charles VI. Son fils, Charles , duc d'Orléans et de Milan, comte de Blois et de Beaumont, vend la châtellenie à Jean de Daillon en 1442, avant de la lui racheter et de la revendre en 1449 à Jean, bâtard d’Orléans, comte de Dunois et
    Référence documentaire :
    HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Bulletin municipal de Château-Renault Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). HUTEAU, Lucette. Les origines féodales de Château-Renault. Bulletin de la Société Archéologique de
    Précisions sur la protection :
    l'exception de son annexe ouest, mais y compris la porte du 17e siècle remontée dans cette annexe (cad. AD 19
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le site du château s'est développé sur un plateau rocheux au confluent de la Brenne et du Gault. On pénètre sur la terrasse par l'est, en franchissant une porte fortifiée. Au nord de la cour, se développent primitive, a été conservée à l'état de ruine. Le parc et le donjon sont situés au nord des communs.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Carte postale, début du 20e siècle : ruines du château après l'incendie de 1907. (Archives Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle (avant 1907). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Carte postale, début du 20e siècle (après 1907). Vue depuis la tour porte d'entrée. (Archives Vue d'ensemble, depuis la tour dite de l'horloge. IVR24_20143703884NUC4A Ancienne glacière, détail de l'entrée. IVR24_20143704083NUC4A Vue intérieure de l'ancienne glacière partiellement murée. IVR24_20143704084NUC4A
  • Pont médiéval (détruit)
    Pont médiéval (détruit) Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    des éléments fortifiés : tour du pont avec pont-levis, tours du faubourg de Vienne et porte du pont tours du côté du faubourg de Vienne ; lors de la débâcle du 5 février 1716, le pont s' écroule sur deux retrouvée ; la première mention d' un pont de pierre remonte à 1089 dans une charte du comte Etienne faisant don de deux moulins sur le pont au prieuré de Saint-Jean-en-Grève ; rien ne permet d' affirmer que ce 13e siècle et 14e siècle lors de la construction des fortifications. Le pont comportait au 14e siècle premières années du 16e siècle ; entre 1500 et 1515 Louis XII autorise la construction de maisons avec  : réduction de la largeur des piles et des saillies des culées, suppression de maisons, destruction des deux tiers de sa longueur : de la porte de ville à la tour du pont ; le 20 août on procède à l' adjudication des matériaux de la démolition le 14 novembre le régent autorise la construction d' un nouveau pont.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série B : registre des délibérations municipales. Pose d'une Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 894. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 130. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1195. Réfections à Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1187. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1136. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 848. Devis de Extrait album Poitevin : Desseins de ponts, fol. 36. (Bibliothèque municipale de Saumur, Mss 21). Travaux Publics. Paris le 4 novembre 1871". (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois) passerelle de bois à l'emplacement de trois arches tombées. 13 mars 1573.
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Texte libre :
    tours commandant le faubourg de Vienne. La porte Saint-Fiacre ou porte du pont n'était pas construite Vienne, le pont était fermé par une porte cantonnée de deux tours, mais si cet ouvrage, représenté Le pont de pierre, qui franchit la Loire dans le prolongement de la grande voie nord-sud, est l'un des édifices majeurs de la ville médiévale. Il se situait en aval de l'ouvrage reconstruit au XVIIIe siècle, proche du Port-Vieil et de l'enclos de Bourgmoyen. Succédant à un premier ouvrage de la seconde moitié du XIe siècle, le pont de pierre ne paraît pas antérieur au début du XIIIe. Cette construction parachève le développement de la ville, dont la vocation fluviale initiale s'enrichit d'une voie de passage essentielle. Blois bénéficiait désormais d'une position privilégiée au croisement de deux axes de circulation , atteignait 8 m de large, non compris les parapets, et possédait 22 arches, dont la largeur moyenne variait de 10 à 12 m. Il était entièrement construit en pierres de taille dures et en moellons assemblés par un
    Illustration :
    Extrait de dessins de ponts, fin XVIIe (Bibliothèque municipale de Saumur) IVR24_20044100213XA Vue du pont (Bibliothèque municipale de Saumur) IVR24_19794100223V Veve et plan géométral du pont de Blois (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Veve et plan géométral du pont de Blois (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Mise en état de défense du pont. IVR24_19814100959X Copie d'une vue de Blois au XVIIe siècle IVR24_19814100953X
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2497. Acte de notoriété. 1570-1571. Archives départementales du Nord. Série B : 413. Traité de mariage. 1323. Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales de l'Orne. Série A : 424. Lettres patentes. 1558. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus BRUCHET, Max. Archives départementales du Nord. Série B, chambre des comptes de Lille. Tome 1-2 des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château p.164. DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133
    Description :
    maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m de profondeur. Sa contre-escarpe accueille une promenade arborée. L’enceinte est composée d’une tour se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet . Ce dernier est redoublé à l’ouest par un corps de logis sur porche, à l’interface entre l’entrée et la cour. Celle-ci centralise les circulations entre l’entrée, la tour maîtresse et les tours développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Texte libre :
    promenade arborée. L’enceinte est composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours semi Mâle, à environ 8 km au sud-ouest de Nogent. Les parties basses et intermédiaires des tours d’enceinte site fait l’objet d’une restructuration complète de son système défensif. Six tours sont ainsi ajoutées avant de la face ouest de la tour maîtresse. Deux de ces tours forment un châtelet en avant du porche siècle. La typologie de tours de flanquement, comme celle des archères, est à rapprocher de la sphère admise. L’abattage des bois de la charpente des tours et du grand comble est fixé entre 1460 pour les tours, et 1470 au plus tard pour le logis. La remise en état du pôle seigneurial s’accompagne de la Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation de l’abbaye Saint-Denis, fixe à 1031 la date avant laquelle (terminus ante quem) un château est édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun
    Illustration :
    Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles Plans de situation. IVR24_20152800539NUDA Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Carte géologique de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800527NUDA Plan de distribution. IVR24_20152800511NUDA Hypothèse de restitution (1030-1040). IVR24_20162801748NUDA Hypothèse de restitution (11e siècle). IVR24_20152800536NUDA Hypothèse de restitution (12e siècle). IVR24_20162801749NUDA Hypothèse de restitution (13e siècle). IVR24_20152800538NUDA Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA
  • Maison : cave (12 quai Charles Guinot)
    Maison : cave (12 quai Charles Guinot) Amboise - 12 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'actuel hôtel de Bellevue est construit sur plusieurs parcelles, de tailles inégales, dont certaines joignent la rue de la Concorde. Ce secteur a été particulièrement touché au XIXe siècle par les travaux de réalignement et aucun indice ne peut laisser imaginer une demeure de la fin du Moyen Âge à cette adresse. Cependant les caves, ainsi que celles des n°50-52 rue de la Concorde, qui dépendent en partie de l'hôtel, constituent les vestiges médiévaux les plus appréciables de cet ensemble.
    Référence documentaire :
    Amboise : Hôtel de Bellevue, lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A . Amboise : Hôtel de Bellevue ; R. 1, Ic. 2216).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    de la Concorde. Construites en pierre de taille de tuffeau, elles sont couvertes de voûtes en berceau surbaissé très communes qui sans constituer un élément de datation, ne peuvent pas, non plus, être incompatibles avec une datation de la fin du Moyen Âge. Les voûtes reposent sur des murs en moellons dont la facture diffère de celle de ces dernières. Il semble que les voûtes aient été remontées sur des soubassements plus anciens. Leurs aménagements sommaires se limitent à quelques étagères de bois ou de brique, à un puits et à de nombreuses niches. L'une de ces niches disposait d'un volet, disparu, mais dont les gonds sont restés en place. Enfin, un petit placard mural (40 cm x 50 cm) présente un état de conservation exceptionnel. Il est bordé d'un gros tore en pierre. À gauche de l'ouverture, la gâche monolithe , qui recevait le pêne, a été taillée dans l'encadrement en pierre. Ce type de placard se rencontre
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur Loire de l'hôtel du Lion d'or. IVR24_19843701493X Vue de la partie est de la façade des 12 et 13 quai Charles Guinot : à l'extrémité gauche, la porte Vue générale de la cave du 13 quai Charles Guinot. IVR24_20073700906NUCA Vue rapprochée de l'arc doubleau de la cave du 13 quai Charles Guinot. IVR24_20073700907NUCA
  • Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire)
    Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    détruit en 1853 lors de la modernisation du quartier de la gare. L’ouvrage est attesté par une charte datée d’avant 1190 figurant dans le cartulaire des Clairets. Dès lors, si le pont peut être l’oeuvre de Rotrou III (1100-1144), il pourrait aussi être celle de son père Geoffroy IV (1060-1100) ou de son fils en témoignent un procès-verbal de visite en 1615, un arrêt pour réparation en 1615-1616, plusieurs marchés de réparations en 1659 et 1671, ainsi qu’une adjudication, toujours pour réparations, en 1701. En 1811, le pont Saint-Hilaire enjambait les deux bras de l’Huisne immédiatement au nord est de l’église du même nom. Un nouveau pont Saint-Hilaire est construit plus au sud en 1853, la destruction de l’ancien pont est achevée en 1858. Le terminus ante quem du pont Saint-Hilaire est fixé à 1190. Le droit de péage étant un droit seigneurial, le pont et son péage étaient alors certainement en possession de Geoffroy IV, comte du Perche et seigneur de Nogent. Compte tenu du peu d’éléments mis en avant quant aux
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Dossier rues et alignements. Plans de construction. 1852. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2193. Saisie de l’hôtellerie des Trois Maillets , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). Plan géométrique de la rivière d'Huisne / Jolly (ingénieur ordinaire). Première moitié du 19e siècle. Plan géométrique. (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 7 S, services hydrauliques Pont Saint-Hilaire/ Auteur inconnu (copie de MÉLIAND). 19e siècle. Lithographie. (Extrait de Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2567. Commandement, Arrêt. 1615-1616. Bibliothèque nationale de France. Mss Latin 17140. Cartulaire des Clairets. 1720. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2123. Marché. 1671.
    Description :
    L’ouvrage peut être sommairement décrit grâce au plan de l’architecte Joly et à la copie du tableau de Méliand. Le pont comporte huit arches et sept piles. Celles-ci sont dotées de becs côté amont et de contreforts plats côté aval. A l’est, le tablier semble former un dos d’âne tandis qu’à l’ouest , le pont accueille un moulin sous trois de ses arches. Implanté sur un des bras de l’Huisne, le système de vannage du moulin est disposé entre deux des piles du pont tandis qu’un bief est placé sous la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan géométrique de la rivière d'Huisne. Lithographie du pont Saint-Hilaire, Album Percheron, pl.17 Vue de l'actuel pont Saint-Hilaire et de la ville de Nogent. IVR24_20132800061NUC4A
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La salle voûtée du rez-de-chaussée, la cave à cellules et l'emplacement de l'édifice sur sa parcelle permettent d'avancer une date de construction au 13e siècle, même si des campagnes postérieures , peut-être aux 17e et 19e siècles, ont conduit à modifier les ouvertures. L'emplacement de l'édifice actuel est évoqué dans un aveu daté de 1648. L'une des maisons mentionnée pourrait correspondre à occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée », exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le
    Référence documentaire :
    fol. 34 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent Caves de la maison L. Lancelin, 1 et 3 rue du Paty / Nogent imp. Renoult-Weingand. Début 20ème siècle. Photographie. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, photos et cartes postales, dossier Nogent siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Archives privées). p. 68. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château Saint-Jean], 2004. pp.123-147. ALIX, Clément. L'habitat d'Orléans du 12e siècle au début du 15e siècle (état de la recherche : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du Loiret et de pp. 125-127 DESHAYES, Gilles, LEPEUPLE, Bruno. Les caves à cellules latérales du château de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice de plan massé est disposé en fond de parcelle. Il est constitué de deux niveaux sous un toit en pavillon couvert de tuiles plates. Les murs sont constitués de moellons de calcaire enduits. Au niveau du rez-de-chaussée, une salle est voûtée d'ogives et divisée en deux travées par une colonne octogonale centrale qui reçoit les retombées des nervures des voûtes. En arrière de la parcelle, prend place une cave à cellules, d'environ 20 mètres de long.
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs appartenances dont y en a une au bout de ladicte halle en montant aux marches vers sainct jehan et quattre sur ladicte rue doree appartenans ausdictz heritiers de regnouard messire nicollas lormeau prestre cure de nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au
    Texte libre :
    cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée » exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le-Rotrou. L’emplacement de l’édifice est occupé par une tenue de cinq maisons dont les droits de justice et de juridiction sont déclarés dans un aveu daté de 1648. L’une de ces maisons située au bout de la halle des bouchers, à proximité des Marches Saint-Jean, pourrait correspondre à la construction étudiée. Malheureusement, le nom de son propriétaire est cité parmi d’autres, non cités dans l’aveu pour la tenue susnommée, ce qui ne permet pas de l’identifier. DESCRIPTION Situation L’édifice est qui compose le plateau à cet endroit. Côté ouest, le premier niveau de la construction est bordé par tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des Marches permet un accès dotée de deux niveaux d’élévation et adopte un plan proche du carré (9 m de large pour 10 m de long). Le
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801940NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20142800649NUDA Photographie, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle (début 20e siècle). IVR24_20162801299NUCA Carte postale, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, collection privée (début 20e siècle Carte postale, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle. 2oe siècle. (Musée-Château Saint-Jean Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801297NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, entrée. IVR24_20162801301NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, voûte. IVR24_20162801302NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, fenêtre, mur ouest. IVR24_20162801303NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, fenêtre haute, mur sud. IVR24_20162801304NUCA
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Les voûtes des salles basses présentes en rez-de-chaussée de du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle
    Référence documentaire :
    A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série H : 2906. Acte de foi et hommage à Jacques Pallu, seigneur de Gellainville CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires du H. 2906. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    pignon. Il est constitué de plusieurs bâtiments accolés et formant un plan irrégulier, ainsi que d'une comprend trois niveaux, dont un sous comble. Au niveau du rez-de-chaussée, deux salles voûtées d'arêtes reposant sur des petits piliers carrés prennent place. Les voûtes de l'une d'elles portent un décor peint distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de calcaire et en moellons de silex pour les murs extérieurs, alors que les voûtes du niveau 1 et des caves sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est couverte de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun a me pierre motté et en apres a odard saussereau et de present partye a ses heritiers et lautre partye audict sieur de montgobert comme acquereur des autres herities dudict sausereau et desteur assize audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande fontaine et pasty ce concistant en une tenue de maison composee de chambres basses et hautes greniers seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un passage. Celui-ci permet de rejoindre une seconde construction, disposée en retrait. Deux parcelles sont du château Saint-Jean. Deux de ces parcelles, les plus à l’est, sont ainsi disposées sur les pentes du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801380NUDA Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Bâtiment 1, rez-de-chaussée, salle 1.1, décor. IVR24_20172800169NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801384NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, vue de l'ouest. IVR24_20162801387NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1, angle sud-ouest IVR24_20162801390NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire du parvis de l'église Saint-Denis est de fait liée à celle de l'église éponyme. Saint -Denis a été reconstruite au début du XIIe siècle, vers 1107, à l'initiative de Hugues Ier d'Amboise. Ce fut l'un des pôles de développement de la cité amboisienne. Il semble qu'à la fin du Moyen Âge l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée signale en 1898 qu'étaient visibles « dans une cave située à une trentaine de mètres, des cercueils taillés dans une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercle aussi en pierre ». Il précise que « l'absence d'ornements et de signes symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de cinq mètres, prouvent qu'ils remontent à une haute Antiquité ». Le mur nord de Saint-Denis était entouré de tombes. Il devait certainement y avoir des sépultures dans l'église même, mais la
    Référence documentaire :
    VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p p. 10, p. 68 et 458-459. DE TOURS, Grégoire. Historia Francorum, IV. Paris : par René Poupardin LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la direction d'Henri Galinié et Manuel Royo : Université François-Rabelais de Tours : 1991-1992, 218 p MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ].
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Localisation du cimetière Saint-Denis à Amboise Dans les archives de la ville Guillaume Galiene , paveur, reçoit 10 l. 17 s. et 6 d. en février 1504 (n. st.) : -Archives communales d'Amboise, CC 205, f ° 36 r° et CC 119, f° 33 r° : « (...) Pour avoir fait et assis le nombre de 58 toises de pave a doux d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis a proprement parlé se trouve à l'Ouest et au Nord de l'église, où s'ouvrent les deux portails. Aussi de lecture, il reste toutefois possible que le cimetière ait été bondé dès cette époque.
    Illustration :
    Vue générale de l'église Saint-Denis et de son quartier. IVR24_20073700884NUCA
  • Maison, puis presbytère
    Maison, puis presbytère Blois - 9 grands degrés Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 446
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    13e siècle : vestiges de construction médiévale (ouverture cantonnée d' archères au rez-de-chaussée du bâtiment sud) ; 1er quart 18e siècle : ensemble de la construction et des aménagements intérieurs , orangerie de l' aile sud, cheminées, boiseries ; 19e siècle : reprise des distributions (escalier, vestibule ) ; du milieu 18e siècle au début 20e siècle : presbytère de la paroisse Saint Louis.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série D : registre des délibérations municipales, postérieures à la Archives municipales de Blois. Série D : registre des délibérations municipales, postérieures à la Archives municipales de Blois. Série D : registre des délibérations municipales, postérieures à la Archives municipales de Blois. Série O : 1025. Acquisition d'une partie de la maison par la ville Archives municipales de Blois. Série O : 1015. Accord entre Mlle de Romieu et la ville pour la Archives municipales de Blois. Série B : BB 29, folio 48. Construction d'une galerie approuvée par Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 26. Acte entérinant Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 618. Acte de vente la construction d'une galerie entre la maison et le porche de la cathédrale ; le 26 mars 1764. de Mr. de Flandres à Mgr de Caumartin ; le 11 avril 1728.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il relevait de la baronnie d'Angles, et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du Plessis, de Grailly ou du Vernay. La métairie de la Bonnelière est citée en 1604 (Plaux s.d., Sécheresse , Jean 2019). Une ferme à cour fermée, légèrement différente de l’actuelle, est portée sur le plan cadastral de 1812. Des bâtiments, aujourd’hui disparus, figurant sur le document, se retrouvent sur des photographies de la ferme prises vers 1894 : à l'emplacement de la grande étable (qui a servi également la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite d'un petit bâtiment en appentis qui a également disparu. La maison forte (logement de la ferme) date des 15e-16e siècles mais elle pourrait avoir été remaniée peu de temps après sa construction (ou
    Observation :
    Un expertise dendrochronologique (Archéolabs) a été réalisée sur la charpente de la maison forte en
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. BENARROUS, Renaud. Rapport d'activité (2012). Étude archéologique et historique du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lurais, Lureuil, Martizay, Mérigny, Néons-sur-Creuse Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis l'ouest. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis le nord-est. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue de la cour et de l'ancien puits de la Bonnelière. [s.d.]. Photographie. (Collection privée).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le corps principal de bâtiment, orienté sud-ouest/nord-est, est flanqué de deux tours carrées de part et l’élévation ouest. Il est en rez-de-chaussée surélevé tandis que les tours d’angles possèdent un étage carré -fausse- rotule, archères simples et canonnières) tant en rez-de-chaussée qu’à l’étage des tours ou au La ferme, à l’origine à cour fermée, compte quatre bâtiments principaux (en moellons de calcaire d’autre de la façade principale (élévation est) ; une troisième (tour d’escalier) est adossée au milieu de (ou en surcroît). La toiture est, à pignons couverts, en tuile plate ; celles des tours, en pavillon en pierres de taille, surplombe l’entrée à perron au milieu du mur gouttereau, au niveau de l’égout du toit. Un écusson est gravé sur son linteau. Les murs sont percés de nombreuses meurtrières (à les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B Vue des bâtiments de ferme depuis l'ouest (appentis et porche cochère disparus), vers 1894 Vue des bâtiments de ferme depuis le nord-est (étable et colombier-porche détruits) vers 1894 La cour et son puits couvert aujourd'hui disparu. (Cliché de la première moitié du 20e siècle Vue aérienne oblique de la Bonnelière. (Cliché de la fin du 20e siècle ; collection privée Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès). IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est. IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud. IVR24_20153600432NUC2A Vue de la maison forte depuis l'ouest. IVR24_20183600681NUCA
  • Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent)
    Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’église Notre-Dame est l’une des trois églises paroissiales de Nogent-le-Rotrou. Elle aurait été construite au 11e siècle. Simple chapelle, elle est érigée en église paroissiale par les ducs de Bretagne au d’une charte du cartulaire de Saint-Denis, datée vers 1099. L’église Sainte-Marie est citée au côté de plusieurs églises Nogentaises, sa mention est associée à l’indication « in castro Noionii ». Aux yeux de l’auteur, ceci fait référence aux castrum de Nogent et plus largement à sa ville. Or ce dernier est cité une église Sainte-Marie et le castrum (la ville) de Nogent-le-Rotrou n’est donc pas fermement attestée uniquement fondée sur l’étude de la charte susnommée. Elle reste donc à préciser en ce qui concerne le 11e siècle. Le terminus ante quem de l’église Notre-Dame est fondé sur l’abandon de ses revenus à l’archidiacre de Chartres en juillet 1198. L’église est alors aux mains des moines Clunisiens de Saint-Denis. La . L’église apparaît plus régulièrement dans les textes à partir de 1600. On note ainsi le procès verbal du
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux, procès-verbal. 1601. p. 105 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux de l’an VI et l’an VII. p.194 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Sommaire de délibération. 1894. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2562. Statuts, procès. 1614. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). p. 207 (Ch. CVII). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Description :
    La vue de Villebon représente l’église Notre-Dame vue du nord-ouest (l’église est située au premier plan, quasiment au centre de l’image reproduite dans ce dossier, juste sous le château). Elle est par ce qui s’apparente au bras d’un transept. Mis à part le bas-côté sud couvert de tuiles, le reste
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. […] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison ettenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de en une tenue de logis de plusieurs sortes court devant jardins derriere qui cy devant estoit en deux sieur de soullars et damoyselle marguerite de gaubert son espouze et l’autre a gilles gouasbin que ledict deffuncthubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de fegues escuyer sieur du grand et petit viantais et de damoyselle marie lefranc son espouze qui estoitfille dudict sieur de soulars et de damoyselle marguerite de gaubert son espouze, joignant parledevant a ladicte rue du bourg le conte ayant de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en
    Illustration :
    Plan de situation, 1905 (tiré de l'article de l'Abbé Claireaux, BSHAEL). Peinture, extrait de la vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean. IVR24_20172800728NUCA Extrait de la vue de Villebon figurant l'église Notre-Dame (à gauche), l'abbatiale Saint-Denis se
  • Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers)
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 1 1812 C 50
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    première fois en 1211 : ecclesia S.Vincentii de Noum, (Archives départementales de l'Indre, F1208). Son , refaites. Le clocher-porche à flèche de pierre, dessiné par Camille Létang (architecte municipal de La paroisse Saint-Vincent de Néons, aujourd’hui incluse au diocèse de Bourges, faisait partie , jusqu’en 1801, de celui de Poitiers (Bascher 1956). Son périmètre a évolué au début du 19e siècle. Elle s’étendait jusqu’en 1813 au delà de l’actuel territoire communal de Néons, dans le tiers ouest de Lurais (690 ha entre Fournioux et le cours de l’Anglin, Plaux 2013). L’église Saint-Vincent est citée pour la vocable (saint Vincent, patron des vignerons) rappelle l’existence au Moyen Age de cultures de vigne , certainement assez importantes, dans ce secteur de la vallée de la Creuse. La partie la plus ancienne de l’église (chapiteaux et bases colonnes de la nef) daterait du 13e siècle (Bascher 1956). L'édifice au "joli clocher en pain de sucre" (observation de la fin du 18e siècle) a été rénové et complété entre 1887 et
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse, 2 M (série M : Biens communaux, édifices). Église Archives départementales de l'Indre, F 1208. Bulle d’Innocent III en faveur de l’abbaye Sainte . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. DE BASCHER, J. Étude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons-sur SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse l'Association touristique de Néons-sur-Creuse).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    -porche, d’un choeur, d’un sanctuaire et d’une chapelle (de la Vierge) à trois travées, voûtée d’ogives scènes de la Passion et de la Résurrection.
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    L'ancienne église est portée sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 Clocher-porche de l'église de Néons, carte postale vers 1930. (Archives départementales de l'Indre L'église et le presbytère de Néons, carte postale du premier quart du 20e siècle (Lerat 2002, p.76 Vue de l'église. IVR24_20183600670NUCA Vue de la nef depuis le clocher-porche. IVR24_20183600665NUCA
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