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  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    -la-Salle, 1994). BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    première phase du conflit. « Un, beau, grand et riche bourg, scitué sur la rivière d’Huigne » (milieu 15e Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La corrélation entre l'analyse morphologique du site, l'étude des sources iconographiques et la comparaison avec fait suite une à deux basses-cours. La première aurait alors pu accueillir la demeure seigneuriale associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Maison dite La Papotière, 3 rue Bourg-le-Comte, face nord. IVR24_20162801443NUCA
  • La Bonnelière, maison forte et ferme
    La Bonnelière, maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - Bonnelière (la) - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il relevait de la baronnie d'Angles et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du Plessis, de Grailly ou du Vernay. La métairie de la Bonnelière est citée en 1604 (Plaux s.d., Sécheresse photographies de la ferme prises vers 1894 : à l'emplacement de la grande étable (qui a servi également d'écuries) s'élevait une tour carrée, à toiture en pavillon, munie d'un porche (déjà condamné sur la la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite d'un petit bâtiment en appentis qui a également disparu. La maison forte (logement de la ferme) date reconstruction). La tradition veut en effet que le bâtiment ait été fortifié à la hâte, au moment des troubles des guerres de Religion, par le percement de très nombreuses meurtrières et la condamnation de la
    Observation :
    Un expertise dendrochronologique (Archéolabs) a été réalisée sur la charpente de la maison forte en
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse, terminé en 1812, sous la direction de , Preuilly-la-Ville, Sauzelles, et Tournon-St-Martin) . Orléans/Rosnay : SRA Centre/PNR Brenne, 2012.
    Description :
    La ferme, à l’origine à cour fermée, compte quatre bâtiments principaux (en moellons de calcaire toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le d’autre de la façade principale (élévation est) ; une troisième (tour d’escalier) est adossée au milieu de (ou en surcroît). La toiture est, à pignons couverts, en tuile plate ; celles des tours, en pavillon les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à corbeaux et à jambages (15e-16e siècles). Celle de la pièce principale du rez-de-chaussée possède une hotte en pierre où figure un écusson. La charpente du corps principal de bâtiment est à chevrons-formant -fermes (elle a été en partie remaniée). Au sud-est de la cour, la grange, à toit en tuile plate, possède fournil (four à pain) sont alignés. Au sud du logement, se trouve un toit à porcs (devenu poulailler). La
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bonnelière (la) - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Titre courant :
    La Bonnelière, maison forte et ferme
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B) IVR24_20153600027NUC2A La cour et son puits couvert aujourd'hui disparu (cliché de la 1ere moitié du 20e siècle Vue aérienne oblique de la Bonnelière (cliché de la fin du 20e siècle ; collection privée Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès) IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud IVR24_20153600432NUC2A Vue de la maison forte depuis l'ouest IVR24_20183600681NUCA Vue de la grange et d'une des étables (gauche de la photo), depuis le nord-ouest Vue du four à pain (à droite) et de l'étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord-est
  • Maison (18 rue de la Concorde)
    Maison (18 rue de la Concorde) Amboise - 18 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Le 18 rue de la Concorde a longtemps été identifié comme la bâtisse édifiée en 1484 et 1485 pour grenier à blé, dans les combles. La datation, révélée par analyses dendrochronologiques de certaines pièces en remploi utilisées dans la charpente, a prouvé l'existence d'une construction antérieure dont dernière date correspond approximativement avec la datation proposée par Christian Davy lors de son analyse Guinot, vaisseau communicant avec les caves du 18 rue de la Concorde. Aujourd'hui le bâtiment est divisé
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier
    Description :
    multipliées pour éclairer les appartements. Seule la hauteur du comble et la présence d'une grande croupe sur , à présent situé environ 2 m sous le niveau de la rue de la Concorde qui fait office de caves. Il où se trouvent les peintures murales. Au premier étage, dans la salle d'eau d'un des appartements , est resté apparent, à la retombée d'un arc, un culot sculpté d'un angelot. La nervure de cet arc de la charpente et des deuxièmes faux-entraits ; c'est pourquoi nous n'avons pu procéder au relevé que de quatre fermes. Dans les années 1990, la croupe d'origine de la charpente avait été de large) avec fermes secondaires et fermes principales. Une grande partie de la charpente est cachée par l'isolation ce qui empêche de donner le nombre exact de fermes. La pente du toit est de 56 degrés gardent les marques d'anciens assemblages à dévêtissement latéral. Transversalement, la charpente
    Localisation :
    Amboise - 18 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (18 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 18 rue de la Concorde présentant une charpente à croupe. IVR24_20073700722NUCA Vue du 18 rue de la Concorde depuis la terrasse Nord-Ouest du château. IVR24_20083700128NUCA A droite de l'hôtel bossages, vue du mur gouttereau Ouest du 18 rue de la Concorde, depuis le Vue ancienne de la charpente à chevrons-formant-fermes. IVR24_19893701398X Vue ancienne de la charpente au niveau des entraits. IVR24_19893701396X Vue ancienne de la charpente du côté de la croupe, soit vers la rue de la Concorde Vue actuelle de la charpente. IVR24_20073700930NUCA Vue des fermes principales et secondaires de la charpente à chevrons-formant-fermes Vue actuelle de la charpente dans laquelle les balustres de l'ancien escalier ont été remployés Vue de la charpente à chevrons-formant-fermes et de l'escalier à balustres tournés
  • Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité
    Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - en village
    Historique :
    -Denis de Nogent-le-Rotrou font pression sur les Rotrou pour récupérer la dîme des terres qu'occupait l'emplacement présumé. Bernard se met alors sous la protection de saint Yves et du chapitre de Chartres qui lui la fondation de son abbaye. La construction de l'église romane, vraisemblablement le premier édifice construit de l'abbaye, débute dans les années 1120 grâce aux dons des seigneurs locaux, notamment de la comtesse Béatrice (mère de Rotrou III). La construction des autres bâtiments du monastère débute au milieu du 12e siècle et se poursuit tout au long du 13e siècle. En témoigne l'épitaphe latine de la dalle funéraire de l'abbé Jean II de Chartres (1273-1297) visible à l'entrée de la nef, dont la traduction est la Grimault (1431-1453), puis son neveu, Léonnet de Grimault (1453-1498) la restaurent en grande partie et font reconstruire le choeur de l'église dans le style gothique. La grange aux dîmes ainsi que le dendrochronologie : entre 1492 et 1498 pour la grange dîmière, en 1496 pour le colombier). Tout au long du 16e
    Observation :
    Malgré les dommages causés par son démantèlement à la Révolution, l'ancienne abbaye de la Sainte et 18e siècles. Son histoire, déjà très étudiée et assez bien connue en dépit de la disparition de fonds d'archives conséquents, la préservation des vestiges architecturaux et archéologiques, les dimensions importantes de certains bâtiments (54 mètres de long pour 12 mètres de large pour la nef) et prieurés reconnaissent la suprématie, en font un édifice de tout premier niveau à l'échelle régionale.
    Référence documentaire :
    GUILLAUMIN-CRESPON, Geneviève. Une école royale militaire de province : Tiron. Bulletin de la OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société SCHEFFER, Marie-Eve. La grange de l’abbaye de Thiron-Gardais. Fascicule réalisé par l’INRAP et le
    Précisions sur la protection :
    La grange dîmière en totalité (cad. AB 24), les façades et toitures des bâtiments de communs
    Titre courant :
    Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité
    Illustration :
    Plan de l'abbaye à la veille de la Révolution. IVR24_20142800541NUC2A Remploi de pierres provenant de l’abbaye dans le pignon d’une ferme à la Brosse
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Historique :
    La première mention de la maison du chevecier (chanoine qui a la charge de l'entretien du chevet , des luminaires et du trésor d’une église) date de 1467. La Chevecerie est alors située dans la rue Dorée (actuelle rue Gouverneur). L’aveu de 1648 mentionne de nouveau la maison au même endroit, loin de ) permettent de les dater entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Cette ). En revanche, les ogives conservées dans la cave du bâtiment 3 sont certainement issues d’une datés entre la seconde moitié du 19e siècle et la première moitié du 20e siècle, à l'image des ouvertures ou de la corniche des bâtiments 1 et 2 réalisées en brique.
    Référence documentaire :
    La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
    Description :
    La Chevecerie est composée de cinq bâtiments disposés selon un plan U, prenant place entre une cour bâtiments sont accessibles depuis la rue par un portail et un escalier droit menant à la cour arrière. Celle -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave linteaux et sont moulurées de chanfreins. Un escalier droit permet de faire la jonction au premier étage du bâtiment 1. La façade est du bâtiment 1 est composée de deux travées et deux niveaux, sous une corniche en sont construits en moellons recouverts d’enduit, la pierre de taille est réservée aux ouvertures. La
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Titre courant :
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Illustration :
    Face ouest, vue de la cour (ouest). IVR24_20162801738NUCA Vue intérieure, cave, nervure de la voûte. IVR24_20162801747NUCA
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la première moitié du 13e siècle. La paternité des flanquements n'est pas arrêtée, entre Geoffroy V et son . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les mains de Jean la Guogue par Henri de Trousseauville. 17 janvier 1364. Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport p 268-269. DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër. Mortagne, Meaux : Pichard-Hayes et Daupeley-L
    Description :
    séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par des courtines. L’entrée se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet la cour. Celle-ci centralise les circulations entre l’entrée, la tour maîtresse et les tours d’enceinte. La basse-cour, située 5 m en contrebas, est bordée au nord par le « pavillon Louis XIII ». Il se développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Texte libre :
    Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation de l’abbaye Saint-Denis, fixe à 1031 la date avant laquelle (terminus ante quem) un château est , premier membre de la famille Rotrou dont la présence est attestée à Nogent. Une seconde charte originale -Étienne. Le château comtal Le château accueille le palais comtal, le lieu de résidence de la famille et de la curia des Rotrou. La grande salle du château, attestée en 1120, accueille la cour durant les l’évêque du Mans par la mère de Rotrou au château. Vers 1100, Beatrix et son fils Rotrou fondent un collège celui de Saint-Jean. La collégiale Saint-Jean devient dès lors l’église majeure du château. Château seigneurial et enjeux politiques La maison de Flandres En 1354, Yolande de Flandres hérite du château de d’Edouard III, roi d’Angleterre contre Jean II, roi de France. Entre 1356 et 1357, il prend la tête des troupes anglaises lors de la campagne de Normandie. La position de marche du château de Nogent, en fait un
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Carte géologique de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800527NUDA Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA
  • Eglise paroissiale Saint-Vincent
    Eglise paroissiale Saint-Vincent Néons-sur-Creuse - Bourg - place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 1 1812 C 50
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La paroisse Saint-Vincent de Néons, aujourd’hui incluse au diocèse de Bourges, faisait partie ha entre Fournioux et le cours de l’Anglin) (Plaux 2013). L’église Saint-Vincent est citée pour la secteur de la vallée de la Creuse. La partie la plus ancienne de l’église (chapiteaux et bases colonnes de la nef) daterait du 13e siècle (Bascher 1956). L'édifice au "joli clocher en pain de sucre " (observation de la fin du 18e siècle) a été rénové et complété entre 1887 et 1892 (grâce à la générosité de la famille Keller). Le chœur a ainsi été rebâti, la toiture et la voute, refaites. Le clocher-porche à flèche ). Le retable de l’église en pierre date certainement de la fin 15e siècle. Il a été offert par les seigneurs de Néons tout comme la chapelle de la Vierge (également du 15e siècle). Il a été placé devant le maître-autel dans la seconde moitié du 20e siècle (Bascher 1956 ; Maupoix et al. 2011 ; Plaux s.d . ; Sécheresse 2019). La sacristie est construite en 1783 sur les fonds propres de l'abbé Guyonnet, curé de
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse, terminé en 1812, sous la direction de BASCHER, J. de. Etude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons-sur -Creuse, Pouligny-St-Pierre, Preuilly-la-Ville, Saint-Aigny, Sauzelles, Tournon-St-Martin. 1956. 35 p MONTIGNY, Arnaud de (dir.). A la découverte des Eglises de l'Indre. Chauray : Ed. Patrimoines et de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , d’un choeur, d’un sanctuaire et d’une chapelle (de la Vierge) à trois travées, voutée d’ogives scènes de la Passion et de la Résurrection.
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la nef depuis le clocher-porche IVR24_20183600665NUCA
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Historique :
    La salle voûtée du rez-de-chaussée, la cave à cellules et l'emplacement de l'édifice sur sa l'édifice étudié. Celui-ci est identifié comme la cave des Templiers depuis le début du 20e siècle. La cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée », exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le
    Référence documentaire :
    Caves de la maison L. Lancelin, 1 et 3 rue du Paty / Nogent imp. Renoult-Weingand. Début 20ème p.44-49 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou à la fin du Moyen-Age. In : LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée pp.123-147. ALIX, Clément. L'habitat d'Orléans du 12e siècle au début du 15e siècle (état de la ROZIER, Hadrien. Eure-et-Loir. Nogent-le-Rotrou. La maison dite « des Templiers » (XIIIe siècle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    octogonale centrale qui reçoit les retombées des nervures des voûtes. En arrière de la parcelle, prend place
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs la tenue cy apres premiere declaree
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est identifié comme la cave des templiers depuis le début du 20e siècle. La cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée » exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie au bout de la halle des bouchers, à proximité des Marches Saint-Jean, pourrait correspondre à la l’aveu pour la tenue susnommée, ce qui ne permet pas de l’identifier. DESCRIPTION Situation L’édifice est situé le long du coteau limitant le plateau Saint-Jean. Ses caves sont creusées dans la craie à silex qui compose le plateau à cet endroit. Côté ouest, le premier niveau de la construction est bordé par une cour avant, située sur une parcelle voisine donnant sur la rue du Paty. Côté est, son second niveau communique avec la rue des Marches, située environ 6 m plus haut. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des Marches permet un accès
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, entrée de la cave, mur est. IVR24_20162801305NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, vue de détail des nervures retombant sur la colonne Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, détail de la voûte d'ogives. IVR24_20162801311NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, détail du piédroit de la porte menant à la cave à cellules Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, détail de la voûte. IVR24_20132801313NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, détail du piédroit de la cellule centrale, mur sud Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, détail de l'arc de la cellule centrale, mur sud
  • Maison, actuellement cinéma Le Rex (26 place du Général-Saint-Pol)
    Maison, actuellement cinéma Le Rex (26 place du Général-Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 26 place du Général-Saint-Pol - en ville
    Historique :
    Au niveau du sous-sol, les marqueurs stylistiques et techniques observés dans la salle n°1 et ses cellules permettent, malgré le caractère inhabituel de la voûte à nervures multiples, de les dater du 13e Bouard, membre de la noblesse de robe. La restructuration des caves (salle 2 et escaliers droits) et la reconstruction du bâtiment 1 n'ont pu être précisément datées. La voûte en berceau plein-cintre de la salle 2 , avant que la cour ne soit occupée par le bâtiment 2. La voûte métallique et les marqueurs stylistiques identifiés sur la façade du bâtiment permettent de la dater entre le 4ème quart du 19e siècle et le 1er quart du 20e siècle. L'édifice accueille le cinéma Le Rex durant la seconde partie du 20e siècle . Aujourd'hui fermé, le cinéma appartient à la commune.
    Référence documentaire :
    418 bis - Nogent-le-Rotrou (E-et-L). La place Saint-Pol, panorama vers le nord-ouest. Vers 1920
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . L’espace construit occupe pratiquement la totalité de la place disponible. Quatre bâtiments sont identifiables. Le premier est implanté sur la place. Il est composé d’un plan rectangulaire ayant son grand côté sur la place et possède deux niveaux d’élévation sous comble. Il est assis sur un réseau de caves en partie situé sous les bâtiments 2 et 3. La salle n°1 est dotée d'une voûte à nervures multiples, la salle
    Annexe :
    de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°22. Item la jurisdiction et justice directesur troys corps de logis lautre la beche lotterye a louys montdeguerre et a lautre maison est attaché lenseigne saincte barbe quattre vingtz piedz d’autre par derriere a des jardins de la rue st hillaire et au jardin de feu lubin villiers d’un costé la susdicte tenue qui fut a anne rasle et dautre costé a la tenue qui fut a jehan
    Texte libre :
    l’édifice : le grand Logis, la Beche Lotterye et la maison de l’enseigne Sainte-Barbe. Ils font tous trois d’écriture de l’aveu (du nord vers le sud) et du fait que la parcelle étudiée soit accolée par le nord à une autre tenue également située dans l’aveu, elle pourrait être identifiée comme la tenue du grand logis . Florent Brouard est mentionné parmi ses anciens propriétaires. Membre de la noblesse de robe, il est cité comme lieutenant du sénéchal en 1561, bailli en 1575 et procureur fiscal de la Cheze et l’Oiseliere en 1592. Le cadastre de 1811 figure deux ailes disposées sur la place du marché selon en plan en L. Une cour occupe alors une grande partie de la largeur de la parcelle. Les bâtiments 2, 3 et 4 étant occupe pratiquement la totalité de la place disponible. Quatre bâtiments sont identifiables. Le premier est implanté sur la place. Il est composé d’un plan rectangulaire ayant son grand côté sur la place à nervures multiples. Matériaux La majorité des élévations, intérieures comme extérieures, sont
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, trappe d'accès de l'escalier de la cave (bâtiment 2 Vue intérieure, caves, entrée de la salle 1. IVR24_20162801719NUCA Vue intérieure, caves, salle 1, détail du piédroit de la porte. IVR24_20162801725NUCA Vue intérieure, caves, cellule nord, vue de la celulle sud. IVR24_20162801720NUCA
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Historique :
    nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. Si les premiers de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U et articulés autour d’une cour. La propriété n’est fond de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade fait partie, avec une maison accotée située au 7 rue du Paty, d’une même propriété détenue par la
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2566. Procès de Michel Daulge, sieur du Buisson, trésorier de la p. 144 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le . Un escalier droit permet d'accéder à la cave en desservant une salle voûtée en berceau plein-cintre
    Annexe :
    feu et cheminées, l’une sur la rue et l’autre sur la cour. Deux autres chambres hautes au—dessus des susdites aussi a feu, un petit cabinet a cote donnant sur la rue, un grand escalier avec deux galeries pour [...] dessus des commodites au bout ; une cave a la suite un grand galetas au—dessus de la cave ou il y a une dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs la tenue cy apres premiere declaree
    Texte libre :
    tient son nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. L’aveu de 1648 comporte la déclaration des droits de justice et juridiction sur cinq maisons et leurs appartenances, situées entre l’actuel n°3 et n°9 de la rue du Paty. Celles-ci sont possédées par les héritiers Regnouard est mentionné au cours d’un procès en 1615. Il est alors sieur du Puy et ancien trésorier de la située à quelques pas de la rue du Paty. Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert, est marié à charbonniers. Une petite chambre prend place au-dessus de l’escalier. La cour est occupée par une écurie, des ancien avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U, articulés autour d’une cour. La propriété n’est de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade sur détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou. DESCRIPTION Situation et composition d’ensemble La parcelle au sol de 564 m². Elle est implantée entre la rue du Paty à l’ouest, et le coteau limitant le plateau
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave IVR24_20162801322NUDA Coupe longitudinale de la cave et élévation (1906) de l'aile en retour. IVR24_20162801359NUDA Coupe transversale de l'escalier, orthophotographie et élévation de la face est Face nord, rez-de-chaussée, détail de la porte de l'escalier. IVR24_20162801331NUCA Face nord, rez-de-chaussée, détail d'un des pilastres de la porte de l'escalier Face est, deuxième étage, détail de la fenêtre o-1332. IVR24_20162801332NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la cheminée de l'aile sur rue. IVR24_20162801336NUCA Vue intérieure, aile en fond de cour, premier étage (détruit), conduit d'aération de la cheminée
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle . Enfin, la cave à cellules comportent des éléments stylistiques (porte en plein-cintre à deux rouleaux
    Description :
    L'édifice est situé en retrait par rapport à la rue du Paty, depuis laquelle on peut voir son mur cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est
    Annexe :
    an au jour sainct jehan baptiste sur la maison et tenue qui fut antiannement a jehan pallu et depuys audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres composition d’ensemble L’édifice se situe sur quatre parcelles implantées entre la rue du Paty et les fossés du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le arrière, à laquelle succède un jardin implanté sur les pentes du plateau Saint-Jean. La cour antérieure communique avec son premier niveau, tandis que la cour postérieure est accessible par son second niveau. La cour postérieure communique avec le premier niveau du bâtiment 3, celui est disposée à la suite du bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    fut l'un des pôles de développement de la cité amboisienne. Il semble qu'à la fin du Moyen Âge l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée ancien et avoir été implanté sans doute dès la première église fondée par Saint-Martin. L'abbé Bosseboeuf taillés dans une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercle aussi en pierre ». Il ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la était entouré de tombes. Il devait certainement y avoir des sépultures dans l'église même, mais la issue d'une famille de maîtres maçons que l'on retrouve dans les comptes de la ville tout au long du des faubourgs de cette ville, éloignée de la dernière maison habitée dudit faubourg de 191 toises 4
    Référence documentaire :
    LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Localisation du cimetière Saint-Denis à Amboise Dans les archives de la ville Guillaume Galiene d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere jusqu'au pavé estant davant l'ostellerie ou pend pour enseigne la teste noire (...) ». Deux études précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 siècle, les maisons du carroir », en citant la cote CC 119, f° 33 pour la première et CC 208, 1504, f° 33 pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis Saint-Denis jusqu'au Carroir, et non pas réellement la saturation du cimetière. Malgré cette divergence
  • Amboise : montée Abd-el Kader
    Amboise : montée Abd-el Kader Amboise - montée de l'émir Abd-el-Kader - en ville
    Historique :
    Le nom de cette rue indique bien la date à laquelle elle a été créée, soit en 1830. Auparavant, le gouaches présentent les disposition de l'entrée du château sous la chapelle avant les modifications initiées par Louis-Philippe, mais il n'y a que deux esquisses qui semblent correspondre à la réalité. Ainsi , la montée au château se présentait comme une rue bordée de chaque côté de maisons. Si l'on en croit l'iconographie ainsi que les traces de différents niveaux que l'on a retrouvées dans la maison du 7 montée Abd-el -Kader, l'ouverture de la rampe du château était plus haute que ce que nous pouvons observer aujourd'hui , ou plutôt le niveau de son sol était plus bas. Avant le XIXe siècle, la rue présentait une pente moins forte depuis l'extrémité est de la rue de la Concorde jusqu'à la conciergerie du château, dont les logements se trouvaient sous la voûte de la rampe d'accès au château. Avant les destructions opérées en 1806 siècle, la pente de la rampe devait donc être plus importante que celle qu'elle montre encore aujourd'hui
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale de la montée Abd el-Kader montant au château. IVR24_20083700602NUCA
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Historique :
    entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à , soit issue d’une construction antérieure, soit en lien avec les caves mises en place lors de la construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la ) plaident pour une datation comprise entre la seconde partie du 18e siècle et la première moitié du 19e siècle. Ainsi se pose la question de l’existence du passage carrossable avant cette date. L’édifice
    Description :
    centrale. Ils sont implantés entre la rue Gouverneur et une cour arrière. Seuls les bâtiments 1, 2 et 3 ont sur la rue. Il est doté de deux niveaux d’élévation sous un toit à deux versants. Son rez-de-chaussée est accessible depuis la rue par une large porte surbaissée (certainement remaniée) tandis qu’un passage carrossable (en pan de bois) permet de distribuer la cour centrale. L’étage est éclairé par quatre plates-bandes. La façade est entièrement enduite et prend place sous une corniche en quart-de-rond. Sur la cour avec laquelle elle communique. L’étage est éclairé par deux fenêtres dont les plate-bandes sont délardées. Les bâtiments 2 et 3 sont dotés d’un plan rectangulaire perpendiculaire à la rue. Le bâtiment 2 est partagé en deux par un mur de refend. Il est accessible depuis la cour par deux portes possèdent deux niveaux pour deux et trois travées, surmontés d’un toit unique à deux versants. La charpente entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons de la cottiniere contenant troys creux de logis scis en ladicte rue doree ayant sur icelle de conte un fosse entre deux d’un coste la susdicte tenue et dautre costé la tenue cy apres declaree
    Illustration :
    Vue intérieure, cave, porte ouvrant vers la cave à cellules (bâtiment 2). IVR24_20162801766NUCA Vue intérieure, caves, porte de la cave à cellules (interface bâtiments 1 et 2
  • Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent)
    Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Historique :
    des appellations attribuée à Nogent-le-Rotrou dans la publication du cartulaire. La connexion entre une église Sainte-Marie et le castrum (la ville) de Nogent-le-Rotrou n’est donc pas fermement attestée uniquement fondée sur l’étude de la charte susnommée. Elle reste donc à préciser en ce qui concerne le 11e l’archidiacre de Chartres en juillet 1198. L’église est alors aux mains des moines Clunisiens de Saint-Denis. La inhumations ad sanctum des membres de la noblesse du Perche en 1639, 1643, 1648, 1669, et 1674. Bart de cimetière, le jardin du curé et le logis du prieur sont alors accolés à la suite de la tenue de Denys Hubert , ils n’ont donc pas pu ériger la paroisse de Notre-Dame, néanmoins ils figurent certainement parmi les siècle, le baptême de ses cloches invitent ainsi à restituer la réfection et/ou reconstruction de son
    Référence documentaire :
    BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite CLAIREAUX, Abbé. L’ancienne église de Notre-Dame du Marais à Nogent le Rotrou. Bulletin de la
    Description :
    La vue de Villebon représente l’église Notre-Dame vue du nord-ouest (l’église est située au premier
    Annexe :
    de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison ettenue qui fut a feu me denys tournant a la rue de malaffre sur laquelle est basty un logis et un jardinappartenant a la damoyselle de geroussien d’un coste la susdicte maison et tenue françoys michelet sieur de la bigotterye de present a ses enfans et d’autre coste au cymetiere de leglise de nostre dame en partye et autre partye a la maison et
    Illustration :
    Plan de situation, 1905 (tiré de l'article de l'Abbé Claireaux, BSHAEL). Peinture, extrait de la Extrait de la vue de Villebon figurant l'église Notre-Dame (à gauche), l'abbatiale Saint-Denis se
  • Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté)
    Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 13 rue Villette-Gâté - en ville - Cadastre : 1990 AT 135
    Historique :
    L’implantation du bâtiment n°3, avec son pignon en retrait sur rue, couplée à la présence de laquelle on pouvait accéder à la cave et au puits. La cour avant n’est lotie qu’à partir du 16e siècle cintre. L'accès des deux maisons devait s'effectuer depuis la rue par un couloir latéral distribuant à la bâtiments avec jardins au derrière". La parcelle était alors plus profonde. Les façades sur rue ont fait (entièrement bâti) donnant à l’édifice la forme qu’on lui connaît aujourd’hui.
    Description :
    La parcelle accueillant l’édifice est située à l’angle de la rue Villette-Gâté sur laquelle elle occupe une largeur d’environ 9 m, et de la ruelle des Champs sur laquelle elle occupe une longueur de 27 m. Malgré une entrée centrale sur la rue Villette-Gâté, trois ensembles distincts sont identifiables vis en pierre à cage rectangulaire. Il est également accessible depuis la ruelle des Champs. Le second en plein cintre. Le pignon du troisième ensemble est implanté en retrait de la rue. Le bâtiment corniche chanfreinée sur corbeau. Les murs sont montés en moellons de silex. La pierre de taille est réservée aux ouvertures et à la corniche.
    Annexe :
    chirurgean, denys mercier et autres, joignant le tout d’une part au devant a ladicte rue de la charronnerye ayant cinquante piedz de longueur sur icelle, d’autre par derriere au champ vannyer, d’un costé a la susdicte tenue du pot destain et d’autre coste a la tenue cy apres et premiere declaree une allee commune
    Illustration :
    Bâtiment 3, vue intérieure, escalier de la cave. IVR24_20162801669NUCA Bâtiment 3, vue intérieure, escalier de la cave. IVR24_20162801670NUCA
  • Maison : cave avec peinture monumentale (25 quai Charles Guinot)
    Maison : cave avec peinture monumentale (25 quai Charles Guinot) Amboise - 25 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    Seul le niveau de caves du 25 quai Charles Guinot suscite notre intérêt. Il communique avec la cave du 18 rue de la Concorde. La maison actuelle située au 18 rue de la Concorde a été édifiée à la fin quai Charles Guinot date quant à elle du XXe siècle. La charpente du 18 quai Charles Guinot emploie nombre de pièces d'une charpente plus ancienne, qui ont fait l'objet d'analyses dendrochronologiques. La élévation et qui date de la fin du Moyen Âge. Les bois de la charpente du XIIIe siècle, assemblés à dévêtissement latéral, peuvent être mis en relation avec la datation des peintures murales situées dans le Davy. Aujourd'hui la bâtisse assise sur les 18 rue de la Concorde et 25 quai Charles Guinot est divisée
    Représentations :
    Les peintures murales de la cave ont été identifiées par Christian Davy comme un combat de
    Description :
    Cette description ne concerne que la cave étudiée et notamment ses peintures monumentales. La particulier pour la morphologie des chevaux dont les membres antérieurs sont curieusement ployés. Les formes graciles et élégantes correspondent à ce que l'on trouve dans la seconde moitié du XIIIe siècle d'après l'aimable analyse de Christian Davy. La scène représentée est un combat à cheval se déroulant face à une , qui semblent représenter la supériorité des uns sur les autres. L'iconographie exacte n'a pu encore être identifiée. La scène est ceinte de divers motifs ornementaux, telles que des étoiles, ou des
    Illustration :
    Vue générale du 25 quai Charles Guinot : en-dessous de deux niveaux de pseudo-loggia, la porte de garage ouvre sur la cave conservant les peintures murales. IVR24_20073700711NUCA Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : la retombée sud Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée, la retombée Sud Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : détail d'une clef Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : clef de voûtes et Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : retombée d'ogive Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : arc formeret du Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : arc formeret et contrefort postérieur à la structure voûtée. IVR24_20073701065NUCA
  • Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent)
    Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 14 rue Saint-Laurent - en ville
    Historique :
    moulurées en chanfrein permet de dater l’édifice entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié . Son implantation en retrait de la rue, la suspicion d’une corniche sur console et la présence d’une . L’implantation du portail, sans connexion avec la cour postérieure, laisse à penser qu’il appartenait à une aile disposée en fond de cour. Celle-ci est aujourd’hui détruite. La façade du bâtiment sur rue, comme
    Référence documentaire :
    . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée
    Description :
    . Le bâtiment principal est ménagé entre la rue Saint-Laurent et une cour postérieure. L’édifice est accessible depuis la rue par une porte centrale ménagée dans le bâtiment sur rue, ainsi qu'un portail carrossable communiquant avec une cour latérale. La façade sur rue est composée de quatre travées et de deux la porte centrale est mouluré d'un cavet surmonté d’un dessus de porte. Les fenêtres du premier étage sont dotées de chambranles à deux faces. La façade comporte de nombreuses traces de reprises, elle est construite en moellons de calcaire, la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs. L’élévation est
  • Maison (12 rue Newton)
    Maison (12 rue Newton) Amboise - 12 rue Newton - en ville
    Historique :
    Cette maison construite sur les bords de la Masse présente des caractéristiques datant de la fin du Moyen Âge, en particulier son étage en pan-de-bois et sa charpente. Le soubassement en moellon et la
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Description :
    Comme toutes les maisons de la rue Newton - anciennement rue basse des Tanneries -, le rez-de -chaussée est construit en tuffeau jaune, pierre dure. Le pan-de-bois n'aurait pu résister à la proximité de la Masse qui coule à quelques mètres au sud. Il est possible que le rez-de-chaussée de cette maison soit antérieur au pan-de-bois, en témoigne les vestiges du linteau d'une baie qui se rapproche de la niveau de caves et un niveau de combles, la maison est installée à rive sur rue comme toutes les maisons du côté pair de la rue. Ce parti fut choisi en raison du peu de place dont on dispose entre la rue Newton et la Masse. Les parcelles sont donc tout aussi étroites que celles qui bordent le côté impair de la rue mais disposées en sens inverse. Le niveau supérieur de cette façade en pan-de-bois à grille est particulièrement intéressant pour ses deux pilastres grossièrement bûchés qui encadrent la baie . Ils datent ainsi l'étage de la maison de la fin de l'époque gothique, soit de la fin du XVe siècle ou
    Illustration :
    Vue du puits de la cave semi-enterrée. IVR24_20073701232NUCA Vue de la charpente de comble et du pignon Est. IVR24_20093700052NUCA
  • Maison : cave (12 quai Charles Guinot)
    Maison : cave (12 quai Charles Guinot) Amboise - 12 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    certaines joignent la rue de la Concorde. Ce secteur a été particulièrement touché au XIXe siècle par les travaux de réalignement et aucun indice ne peut laisser imaginer une demeure de la fin du Moyen Âge à cette adresse. Cependant les caves, ainsi que celles des n°50-52 rue de la Concorde, qui dépendent en
    Description :
    portes donnant sur le quai Charles Guinot ; les quatre autres disposent d'un soupirail donnant sur la rue de la Concorde. Construites en pierre de taille de tuffeau, elles sont couvertes de voûtes en berceau incompatibles avec une datation de la fin du Moyen Âge. Les voûtes reposent sur des murs en moellons dont la conservation exceptionnel. Il est bordé d'un gros tore en pierre. À gauche de l'ouverture, la gâche monolithe
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur Loire de l'hôtel du Lion d'or. IVR24_19843701493X Vue de la partie est de la façade des 12 et 13 quai Charles Guinot : à l'extrémité gauche, la porte Vue générale de la cave du 13 quai Charles Guinot. IVR24_20073700906NUCA Vue rapprochée de l'arc doubleau de la cave du 13 quai Charles Guinot. IVR24_20073700907NUCA