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  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à , soit issue d’une construction antérieure, soit en lien avec les caves mises en place lors de la construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la siècle. Ainsi se pose la question de l’existence du passage carrossable avant cette date. L’édifice en quart-de-rond, croisées, portes surbaissées et en plein-cintre, moulures chanfreinées et en quart -de-rond, rampants à crossettes, caves voûtées en plein-cintre) plaident pour une datation comprise entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par desservis à cet endroit par un escalier aujourd’hui disparu. L’aveu de 1648 mentionne l’édifice comme appartenant à une tenue de trois creux de maisons avec jardin et clos. Les marqueurs stylistiques observés sur ) plaident pour une datation comprise entre la seconde partie du 18e siècle et la première moitié du 19e
    Référence documentaire :
    Fol. 23. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Propriété de M. et Mme Fauquet. Seconde moitié du 20e siècle. Plan expédié et coupes (rez-de
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    sur la rue. Il est doté de deux niveaux d’élévation sous un toit à deux versants. Son rez-de-chaussée passage carrossable (en pan de bois) permet de distribuer la cour centrale. L’étage est éclairé par quatre plates-bandes. La façade est entièrement enduite et prend place sous une corniche en quart-de-rond. Sur bâtiment 2 est partagé en deux par un mur de refend. Il est accessible depuis la cour par deux portes entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la moitié de sa hauteur. La charpente est contreventée par une sous-faitière et des potelets. Les ouvertures du bâtiment 3 sont montés en pierre de taille et dotés de crossettes. Les bâtiments 1, 2 et 3 sont assis sur un réseau de caves accessibles depuis la cour. Elles sont composées de trois salles voûtées en L’édifice est composé de sept bâtiments (six figurent sur les plans) articulés autour d’une cour centrale. Ils sont implantés entre la rue Gouverneur et une cour arrière. Seuls les bâtiments 1, 2 et 3 ont
    Titre courant :
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons de la cottiniere contenant troys creux de logis scis en ladicte rue doree ayant sur icelle de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. AN. série P : article P898. Aveu et conte un fosse entre deux d’un coste la susdicte tenue et dautre costé la tenue cy apres declaree
    Illustration :
    Vue intérieure, caves, porte de la cave à cellules (interface bâtiments 1 et 2 Vue intérieure, caves, cave à celulles, front de taille (bâtiment 1). IVR24_20162801770NUCA Plans de situation. IVR24_20162801976NUDA Plan du rez-de-chaussée (deuxième moitié du 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801756NUCA Plans expédiés et unités de plans restituées. IVR24_20172800097NUDA Face est, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801757NUCA Passage d'entrée, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801759NUCA Face nord, rez-de-chaussée, porte sur cour (bâtiment 2). IVR24_20162801761NUCA Vue intérieure, cave, porte ouvrant vers la cave à cellules (bâtiment 2). IVR24_20162801766NUCA
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La construction de la halle aux blés s' effectue sans doute au 13e siècle ; en l' absence de tout document, cette datation s' appuie essentiellement sur l' analyse stylistique de la construction ; c' est du siège de la justice ; d' importants travaux sont réalisés pour l' étage du palais entre 1549 et long du mur est ne paraît pas antérieure au 17e siècle, de même que la maison des domaines située à l seulement durant la 1ère moitié du 15e siècle que Charles d' Orléans y ajoute un étage pour l' installation 1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le ' angle nord-est. De nombreux devis de réparations au début du 19e siècle montrent l' état de vétusté du bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des cordeliers, et la nouvelle halle édifiée sur la grande pièce d' Angleterre. Après la démolition du bâtiment
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Réparations à la maison des domaines et maçonnerie au palays de Blois pour la Chambre des Comptes. 17 septembre 1663. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Contestation au sujet de la propriété de la halle.. Archives municipales de Blois. Série N : 1 N 5. Vente des matériaux de la halle et du palais de Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 9. Devis de réparations à la halle. 5 octobre 1807. de documents sur le palais de justice et la halle. (1641-1738). Bibliothèque nationale. Manuscrit français, nos 5678 et 5679. Extrait du registre de la Chambre des Comptes de Blois, concernant l'agrandissement du palais de justice et de la halle, p. 60 et 96. 15 janvier CAUCHIE, A. Le siège de la justice à Blois du Xe au XXe siècle. Mémoires de la société des Sciences
    Dénominations :
    palais de justice
    Représentations :
    Monogramme et emblème de henri II.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais)
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA Vue du bâtiment dans la seconde moitié du XVIè siècle (n° 39 et 40). IVR24_19884100678X Détail du fronton avec les armes de France et des Dauphins. IVR24_19884100236X
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    La première mention de la maison du chevecier (chanoine qui a la charge de l'entretien du chevet , des luminaires et du trésor d’une église) date de 1467. La Chevecerie est alors située dans la rue Dorée (actuelle rue Gouverneur). L’aveu de 1648 mentionne de nouveau la maison au même endroit, loin de ) permettent de les dater entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Cette ouvertures ou de la corniche des bâtiments 1 et 2 réalisées en brique. ). En revanche, les ogives conservées dans la cave du bâtiment 3 sont certainement issues d’une construction plus ancienne remontant au 13e siècle. Les ruptures de plans entre les bâtiments 1, 2 et 5, ainsi que l’indépendance de leurs systèmes de distribution (escaliers) incitent à penser qu’ils sont issus de trois maisons distinctes. L’hypothèse est recoupée par le cadastre de 1811 : ce dernier figure datés entre la seconde moitié du 19e siècle et la première moitié du 20e siècle, à l'image des
    Référence documentaire :
    fol 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le p. 6. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    sont construits en moellons recouverts d’enduit, la pierre de taille est réservée aux ouvertures. La La Chevecerie est composée de cinq bâtiments disposés selon un plan U, prenant place entre une cour -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave linteaux et sont moulurées de chanfreins. Un escalier droit permet de faire la jonction au premier étage du bâtiment 1. La façade est du bâtiment 1 est composée de deux travées et deux niveaux, sous une corniche en visités et étudiés. Ils sont dotés de plans rectangulaires et de deux niveaux d’élévation sous comble. Les bâtiments sont accessibles depuis la rue par un portail et un escalier droit menant à la cour arrière. Celle . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre second est monté en pans de bois. Les jours de l’escalier sont moulurés de chanfreins. Le mur pignon
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Titre courant :
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Illustration :
    Face ouest, vue de la cour (ouest). IVR24_20162801738NUCA Vue intérieure, cave, nervure de la voûte. IVR24_20162801747NUCA Plans de situation. IVR24_20162801973NUDA Plans schématiques avec les unités de plans restituées. IVR24_20172800091NUDA Face ouest, vue de l'ouest (début 20e siècle ; extrait de "Nogent-le-Rotrou" de Hector Guillier DE Face est, vue de l'est. IVR24_20162801742NUCA Face est, rez-de-chaussée, première travée. IVR24_20162801745NUCA
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    suivante, sous le vocable de Notre-Dame et adopte la règle de saint Augustin. A la fin du 12e siècle siècle, l'abbaye a perdu une grande partie de ses ressources en raison de la guerre et les moines sont logis des moines, du logis abbatial et de bâtiments d'exploitation achevés en 1738, reconstruction de la supprimer l'abbaye et de la réunir à un autre ordre. Le 11 juillet 1791, l'abbaye est vendue comme bien national pour 32 000 livres. Un projet d'installer une école de hameau est évoqué par la municipalité en 1882 mais abandonné en raison de son coût. Après la Première Guerre mondiale, le propriétaire veut rénover le logis des moines du 18e siècle afin de le transformer en château. Il fait restaurer la toiture du corps de bâtiment et abattre la façade contigüe de l'église, mais ne peut achever les travaux en aujourd'hui : les ruines de l'église (mur sud de la nef et une partie du choeur) du 12e siècle ; un bâtiment Dès le 11e siècle, le lieu de Gâtines est habité par des moines qui demandent en 1137 à Hugues
    Référence documentaire :
    SEMUR, François-Christian, SIGRIST, Michel. Abbayes de Touraine. La Crèche : Geste éditions, 2011. -Renault. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, tome XLIII, 1993, p. 913-915. . Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, tome XLIX, 2003, p. 107-117. TROUPEAU, Gérard. Une description de l'abbaye de Gastines en 1790. Bulletin de la Société CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966. MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915. LEVEEL, Pierre. Chronologie de l'abbaye Sainte-Marie de Gastines à Villedômer près de Château OURY, Guy-Marie (Dom). L'abbaye Notre-Dame de Gâtines (Villedômer) durant son premier siècle Archéologique de Touraine, tome LVI, 2010, p. 133-140.
    Représentations :
    de l'église. Chapiteaux sculptés à décor feuillagé ou historié dans le choeur et sur le mur sud de la Traces de peintures murales (rouge, noir, ocre, têtes à chevelures bouclées blondes) dans le choeur nef de l'église.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    en pierre de taille, et celui de la façade occidentale, effondré, a été remplacé par des planches de L'église aujourd'hui en ruine, n'a conservé qu'une partie du mur sud de la nef et du choeur. Le mur sud de la nef est ouvert de trois baies en plein cintre et abrite un enfeu qui devait accueillir à nord de l'église est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements -chaussée et étage de comble à surcroît, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes ardoise. Un fronton triangulaire en pierre de taille surmonte l'ancienne porte en anse de panier placée au centre de la façade. Le bâtiment monastique, composé d'un corps de logis rectangulaire à étage carré et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies, cordons, corniches). L'étage de comble est éclairé par six lucarnes arrondies en pierre de taille d'entrée et sont surmontées de frontons triangulaires. Le fronton triangulaire de la façade orientale est
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Gâtines : abbaye de Gâtines
    Annexe :
    l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de le procureur sindic du district dudit Châteauregnault Sommes transportés en la paroisse de Villedômer pour vacquer à la reconnaissance, visite et estimation des biens dépendants de l'abbaye de Gastines non affermés et compris dans la soumission faite par ledit sieur Barillault le neuf de ce mois, pour parvenir à remise certifiée du secrétaire de la dite administration pour nous valoir commission. Étant arrivés sur visités l'église dudit couvent de Gastines tenante à la maison abbatiale des religieux de la dite abbaye bancs au bas, un bas-côté, sacristie au nord dudit choeur y tenante, voûtée en pierre de taille et moëlon, éclairée par des vitraux en plomb, couverte d'ardoises, estimée la somme de quinze mille livres . 15 000 De laquelle estimation ne font pas partie les cloches. Ensuite sommes allés dans la maison des religieux de la dite abbaye composée d'un corridor au rez-de-chaussée, éclairée par sept croisées de faces à
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Ruines du mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702595NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702613NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal et historié, mur sud de la nef de l'église Détail d'un chapiteau à décor historié, mur sud de la nef de l'église. IVR24_20163702612NUCA Plan de localisation des bâtiments de l'abbaye de Gâtines réalisé d'après le plan cadastral. Dessin Ruines du choeur de l'église. IVR24_20163702596NUCA Détail d'un chapiteau à décor végétal, choeur de l'église. IVR24_20163702614NUCA Traces de peintures polychromes, choeur de l'église. IVR24_20163702615NUCA Bâtiment ayant servi de logis et de grange. IVR24_20163702619NUCA Ancienne baie en plein cintre, bâtiment ayant servi de logis et de grange. IVR24_20163702621NUCA
  • Hôtel de Morvilliers (3 rue Pierre de Blois)
    Hôtel de Morvilliers (3 rue Pierre de Blois) Blois - 3 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 460
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , galerie souterraine ; Premier quart 16e siècle : reprise de la construction pour un membre de la famille de Morvilliers, tourelle d'escalier avec coquille au-dessus de la porte d'entrée (aujourd'hui masquée par un bâtiment moderne) ; Qautrième quart 19e siècle : reprise de la façade sur cour, et des 13e siècle : vestiges de construction médiévale, porte, cellier avec tympan trèfle, cellier voûté
    Référence documentaire :
    p. 14 CAUCHIE, A. Vieilles rues, vieux logis, leurs habitants. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, XXVIIIe volume, 1930, t. XXVIII, 1930, p. 12-15.
    Représentations :
    Support : façade sur rue, porte d' accès à la cave sujet : tympan trèfle support : porte de l
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - 3 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 460
    Titre courant :
    Hôtel de Morvilliers (3 rue Pierre de Blois)
    Appellations :
    dit hôtel de Morvilliers
    Illustration :
    Façade nord. Détail : porte d'accès à la cave. IVR24_19834100257X
  • Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce)
    Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce) Blois - rue du Commerce - en ville - Cadastre : 1810 A 1344
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    arcades à l'intérieur de la halle dateraient de cette période ; en 1783 le domaine royal aliène la poissonnerie à un particulier qui entreprend des travaux pour la remise en état de la charpente et du pavé  ; saisi et vendu aux enchères à la Révolution, le bâtiment devient propriété de la ville ; en 1806 l'architecte Pinault entreprend d'importants travaux ; l'ancienne façade sur la rue de la Poissonnerie et la fontaine sont détruites. La nouvelle façade sera reculée d'un mètre par rapport à l'alignement de la rue , ce qui permettra de dégager l'entrée du bâtiment et d'adosser une nouvelle fontaine sans gêner la -dessus de la corniche un étage attique et un fronton ; à l'intérieur les murs sont recouverts de carreaux La halle aux poissons existe sans doute dès le 13e siècle et dépend du domaine comtal. Selon la tradition orale elle aurait été reconstruite grâce aux dons de François 1er avant 1525 ; les piliers et circulation ; la charpente et la toiture sont aussi entièrement refaites ; en 1902 on ajoute en façade au
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Vente de la poissonnerie, 22 Germinal Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 258. Aliénation de la poissonnerie, 6 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série O : 18 O 6 VII 27. Modification de la façade de la rétablissement de la poissonnerie, 14 juin et 28 octobre 1806. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Procès verbal de réception d'enchères Archives départementales de Loir-et-Cher. Série O : 18 O 6 VII 27. Devis des ouvrages pour le
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce)
    Illustration :
    Plan de situation de la poissonnerie au milieu du XVIIIè siècle. IVR24_19814101057X Plan de la toiture. IVR24_19904100269X Plan du rez-de-chaussée et profil de la charpente. IVR24_19834100136X Projet de reconstruction de la façade sur rue. IVR24_19884100097Z Maisons proches de la poissonnerie. Détruites. Elévation nord datée de 1789. IVR24_19834100138X Maisons proches de la poissonnerie. Détruites. Elévation sud datée de 1789. IVR24_19834100137X Vue intérieure de la halle. IVR24_19814100916X Arcade de la halle, déposée dans la cour de l'ancien couvent des Jacobins. IVR24_19874100280X Arcade de la halle, détail d'un pilier. IVR24_19874100281X Façade est sur la rue du Commerce. IVR24_19814101329XB
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Neuf, reprise du front sud en amont du pont avec une nouvelle porte (la porte Neuve) ; à partir de 1568 ' évêché, destruction d' une partie du front est de la porte Clousseaux à la porte du Puits-Châtel ; 1716  : l' écroulement du pont entraîne la chute de la porte Saint-Fiacre et de la tour du Pont ; 1724  : destruction du front sud en aval et en amont du pont, de Bourmogen à la porte Neuve ; 1er quart 18e siècle ' aménagement de la rue Gallois, et du fossé nord pour créer l' allée des Cordeliers ; à la Révolution  : reconstruction totale sur un tracé identique ; fin 14e siècle début 15e siècle : extension de l' enceinte à l ' abbaye Saint-Lomer et au couvent des cordeliers ; 1ère moitié 16e siècle : lors de l' aménagement du Port  : travaux importants de remise en état ; 1596 : construction de l' éperon de Saint-Lomer en remplacement d ' une tour médiévale, construction de l' éperon des jardins du château ; 1697 : construction de l  : arasement du mur de ville bordant BourgMoyen et Saint-Lomer ; 1734 : comblement du fossé ouest pour l
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 298. Suppression des emblèmes et signes de la Archives municipales de Blois. Série BB : BB 1 à BB21. Délibérations municipales de la seconde Archives municipales de Blois. Série M : 2 M 8 . Plan du mur est, entre la Porte Clos-Haut et la p. 53-97 et p. 123-125 SOYER, Jacques. Étude sur la communauté des habitants de Blois, jusqu'au archéologique du Centre de la France. [En ligne], Tome 56 | 2017, mis en ligne le 05 juillet 2017, consulté le Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 06 IX 10. Comblement d'une partie du fossé Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasses 601, 807, 854, 874 , 877, 882, 894, 898, 1086, 1163, 1193. Devis de réparations des fortifications, lere moitié XVIIe. p. 58-65 et p. 285-288. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale p. 46. SAUVAGE, Jean-Paul. Blois capitale d'une principauté féodale In : Histoire de Blois et de sa
    Représentations :
    Emblème de louis XII et armes de france à la porte chartraine ; monogramme de henri II à la porte
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville
    Titre courant :
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de
    Appellations :
    tours des carmélites, des cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Texte libre :
    La ville close : l'enceinte urbaine, du XIIIe au XVe siècle Les fortifications de Blois n'ont fait religieux par exemple. La difficulté de l'étude tient à deux points essentiels : une datation imprécise topographique et historique. En effet, la construction d'une enceinte urbaine répond, autant qu'à un souci de , contemporaines de l'édification des murs : la gravure de Belleforest date de 1573, et les documents les plus précis ne sont pas antérieurs à la fin du XVIe siècle ou au premier quart du XVIIe (40). Ceux de la période médiévale, rares et d'une interprétation difficile, apportent peu de renseignements sur la nature l'apparition d'une première enceinte, de la datation des ouvrages représentés sur la gravure de Belleforest l'octroi des libertés de 1196, la ville fut isolée des faubourgs par un mur, mais si une véritable enceinte affirme que l'enceinte de pierre de la ville n'est pas antérieure au milieu du XIVe siècle, sa , des lettres patentes pour constituer une assemblée d'élus chargée d'assurer la défense de la ville
    Illustration :
    Plan des fortifications de la ville au début du XVe siècle (hypothèse de restitution d'après F. de Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la Porte-Chartraine Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la porte Chartraine Enceinte du milieu du XIVè siècle et extension de la première moitié du XVIè siècle Enceinte du milieu du XIVè siècle, fronts nord et ouest. De la porte Chartraine à la tour Arton Enceinte du milieu du XIVè siècle, front sud. De la tour Carrée de Bourgmoyen (à gauche) à la Enceinte du milieu du XIVè siècle, front nord. De la tour dite des Carmélites à la tour marquant l'angle du couvent des Cordeliers. Au centre, la tour de Langellier. IVR24_19884100676X Extension de l'enceinte au début du XVè siècle pour la mise en état de défense du couvent des de la tour de Beauvoir). IVR24_19884100677X
  • Fontaine de l'Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII (place Louis XII)
    Fontaine de l'Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII (place Louis XII) Blois - place Louis XII - en ville - Cadastre : 1980 DN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'existence de la fontaine est attestée pendant la seconde moitié du 13e siècle. Elle dépend de cette fontaine médiévale ; la fontaine actuelle a été reconstruite sous le règne de Louis XII des travaux de canalisation ; du 16e siècle jusqu'au début du 19e siècle la fontaine est adossée aux maisons qui forment l'angle des rues Saint-Lubin et Bourgmoyen ; cet îlot de maisons détruit lors de la création de la place Louis XII en 1820, la fontaine a été déplacée à l'angle sud est de la place, où elle se trouve encore aujourd'hui. Pendant la Révolution, le cartouche aux armes de la ville et le garde supérieur et le blason de la ville) est très restauré à partir de 1890. l'Arsis des comtes de Blois, sorte de marché aux grains ou de greniers du comte ; il ne subsiste rien de , probablement en 1511. A cette date le maître fontainier Pierre de Valence est présent à Blois pour effectuer -corps ajouré de fleurs de lys ont été très endommagés. Le décor sculpté (les niches, le garde-corps
    Référence documentaire :
    maçonnerie pour la grande fontaine de Blois. Le 10 juin 1612. remise en état des fontaines de la ville de Blois. 28 avril 1511. LESUEUR, F. Une question d'hygiène municipale au XVIlle siècle. Mémoires de la Société des Sciences LESUEUR, F. et P. L'Arsis des Comtes de Blois. Mémoires de la Société des Sciences et Lettres de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1076. Devis de réparations à faire aux tuyaux et robinets des fontaines de Blois. Le 12 mai 1670. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 849. Devis de Archives municipales de Blois. Série O : 3 0 1. Travaux aux fontaines et puits. AN X-1847. Archives municipales de Blois. Série D : D D 3. Travaux aux fontaines et puits. 1654-1806. Archives municipales de Blois. Série B. Registre des délibérations municipales : réparations et
    Représentations :
    Armes de la ville de blois.
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [maître fontainier] Valence Pierre de
    Titre courant :
    Fontaine de l'Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII (place Louis XII)
    Appellations :
    fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, fontaine Louis XII
    Illustration :
    Vue de la fontaine. IVR24_19884100273XB Vue d'ensemble de la fontaine et de la place avant 1900. IVR24_19884100011ZB Détail des armes de la ville de Blois. IVR24_19884100494X Détail de la niche centrale. IVR24_19884100495X Fragments déposés lors des restaurations et remontés au dépôt lapidaire du château de Blois Lithographie de Darneaux. IVR24_19824100070P Détail : rinceau de feuillages. IVR24_19884100492X Détail : rinceau de feuillages. IVR24_19884100491X
  • Ville :  tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 2014 AD 19
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Plantagenêts. La tour n'a pas subi de ruine importante mais sa défense a été régulièrement renforcée par deux La tour a été construite entre 1182 et 1220, au moment des rivalités entre Philippe Auguste et les supportant un troisième niveau en pan de bois a été datée des années 1360-1364 et le grand hourd surplombant la tour a été construit à partir d'arbres abattus entre 1434 et 1436. Le campanile a été élevé vers 1523 : les arbres de sa charpente ont été abattus entre 1518 et 1523 et il abrite une cloche datée de 1523. Une horloge est installée dans le hourd au 18e siècle et donne son nom actuel à la tour. Un pont de bois précédant l'entrée, mentionné en 1351, est remplacé à une date inconnue par un pont en pierre . Une partie des murs supportant le hourd s'est effondrée en décembre 2014 : la tour a été restaurée et
    Référence documentaire :
    la tour de l'horloge. Besançon, juin 2016, 29 pages. CORVISIER, Christian. Château de Château-Renault (Indre-et-Loire) ouvrage dit "Tour de l'Horloge ". Etude experte d'histoire architecturale et d'analyse du bâti, préalable à une campagne de restauration PERRAULT, Christophe. Château-Renault (37) datation par dendrochronologie des structures en bois de RIOU, Samuel. Château-Renault, le château, tour de l'horloge. Tours : service de l'archéologie du HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La tour porte de plan quadrangulaire est construite en moellon et pierre de taille. Elle est hémicylindriques couvertes par le débord du hourd. La tour conserve des vestiges de son système défensif : rainures de la herse, assommoir, archères. Le hourd est en fait constitué de deux hourds : le premier qui l'ensemble de la tour. L'ajout du second hourd (plus lourd que le premier), du clocheton et de la cloche ont fragilisé l'édifice et ont conduit à l'effondrement d'une partie de la maçonnerie en 2014. Adossée au sud constituée de deux niveaux, situés au-dessus du passage d'entrée, et couverte d'un comble à hourd débordant avec beffroi hexagonal dominant le faîtage. Elle est flanquée à l'est de deux tourelles , une maison dite du guichet, couverte d'un toit en appentis en tuile plate, comprend un étage de soubassement, un rez-de-chaussée (ayant conservé une fenêtre à meneau et les restes mutilés d'une cheminée) et un étage de comble (avec cheminée).
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703875NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. IVR24_20143703876NUC4A Vue intérieure de la salle située au-dessus du passage d'entrée. Détail d'anciennes archères murées Vue de la charpente au niveau du hourd. IVR24_20143703878NUC4A Vue de la charpente au niveau du clocheton. IVR24_20143703880NUC4A Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Tour de l'horloge et guichet, depuis le sud, pendant les travaux de restauration (2017
  • Maison (14 rue Pierre de Blois)
    Maison (14 rue Pierre de Blois) Blois - 14 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 499
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    13e siècle : vestiges de construction médiévale, cellier gothique ; 18e siècle : ensemble de la construction, escalier ; 19e siècle : reprise des façades et de la toiture.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - 14 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 499
    Titre courant :
    Maison (14 rue Pierre de Blois)
    Illustration :
    Bâtiment principal au centre de l'image. IVR24_19864100102X
  • Prieuré de bénédictins Saint-Jean dit prieuré Saint-Jean-en-Grève, séminaire (12 avenue de Verdun)
    Prieuré de bénédictins Saint-Jean dit prieuré Saint-Jean-en-Grève, séminaire (12 avenue de Verdun) Blois - 12 avenue de Verdun - en ville - Cadastre : 1980 CW 175
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins
    Historique :
    bénédictine de Pontlevoy. Situé au sud-ouest de la ville en bordure de Loire, il est à l'origine du nom du qu'un vaste cellier voûté, remanié au 18e siècle. Lors de la création du séminaire vers 1760, les bâtiments furent reconstruits, particulièrement un grand corps de logis faisant face à la Loire, ainsi qu'un Le prieuré Saint-Jean-en-Grève, fondé en 1089 par le comte Étienne de Blois, dépendait de l'abbaye corps en retour précédé d'une galerie. A la Révolution, la chapelle fut démolie, tandis que les été considérablement remaniés. Actuellement, ils abritent un foyer de réinsertion de l'association
    Référence documentaire :
    ALAIN (Père). Le prieuré Saint-Jean et le séminaire de Blois avant la Révolution. Mémoires de la FLORANCE, E.-C. Le souterrain-refuge du Remenier ou prieuré Saint-Jean-en-Grève. Mémoires de la THIBAULT, A. Le prieuré de Saint-Jean-en-Grève et sa justice. Mémoires de la société des Sciences Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G : G 10. Titres de l'abbaye de Pontlevoy. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 930. Visite et procès-verbal du séminaire. Le Charte de fondation du prieuré en 1089 ; preuve XIII. In : BERNIER, Jean. Histoire de Blois , contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, t. XXXII, 1958, p. 71-72. p. 543 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, t. XXIV, 1922, p. 179-195.
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - 12 avenue de Verdun - en ville - Cadastre : 1980 CW 175
    Titre courant :
    Prieuré de bénédictins Saint-Jean dit prieuré Saint-Jean-en-Grève, séminaire (12 avenue de Verdun)
  • Hôtel Hurault de Cheverny (18 rue Saint Martin)
    Hôtel Hurault de Cheverny (18 rue Saint Martin) Blois - 18 rue Saint Martin - en ville - Cadastre : 1810 A 1282
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bâtiment sud ; 1er quart 16e siècle : ensemble de la construction pour Jacques de Beaune Semblançay ' église Saint-Martin ; 2e moitié du 17e siècle : propriété de la famille Hurault de Cheverny, en 1749 devis de réparations (agrandissement des fenêtres, suppression des meneaux, aménagements intérieurs), à
    Référence documentaire :
    Archives privées. Procès et contestation lors de la démolition de l'église Saint-Martin, 14 avril la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1922. jardin de la France, 1941. . Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1958. Archives privées. Devis de réparations, 17 mai 1749. Archives privées. Vente de l'hôtel, 14 janvier 1749. Archives privées. Vente de l'hôtel, 29 Juillet 1642. Archives privées. Sentence condamnant le sieur Genfrion, puis la veuve Genfrion à poser des gouttières sur le mur de l'hôtel, joignant l'église Saint-Martin, 13 février 1573 et 4 août 1582. Archives privées. Vente d'un terrain dépendant de l'hôtel aux mareillers de l'église Saint-Martin
    Représentations :
    de la tourelle sur cour. Support : passage couvert, chapiteau, sujet : armes de jacques de beaune ; support : encorbellement
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Hurault de Cheverny (18 rue Saint Martin)
    Appellations :
    dit hôtel Hurault de Cheverny
    Illustration :
    Bâtiment sud, passage couvert. Vue prise de l'entrée vers la cour 1. IVR24_19814100876X Passage couvert et escalier d'accès de la cour 1 à la cour 2. IVR24_19814101290X Façades sur la cour 2 des bâtiments nord, est et sud et de l'escalier. IVR24_19814100925X Partie centrale de la voûte du passage couvert. . IVR24_19874100136X Vue de situation en 1940. IVR24_19874100094XB Bâtiment sud, façade ouest. Tourelle en encorbellement. Détails : mouluration et décors de Bâtiment nord, rez-de-chaussée. Cuisine : vue d'ensemble. IVR24_19814100915X Bâtiment sud, façade ouest. Tourelle en encorbellement. Détail : mouluration et décor de Bâtiment est, façade ouest. Détail : encadrement de fenêtre. IVR24_19874100145X
  • Hôtel de Vareilles (5 rue du Puits Châtel)
    Hôtel de Vareilles (5 rue du Puits Châtel) Blois - 5 rue du Puits Châtel - en ville - Cadastre : 1980 DO 574
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    siècle : ensemble de la construction contemporaine du règne de Louis XII et antérieure à la mort d' Anne de Bretagne (L et A au-dessus de la porte d' entrée), décor gothique des façades, remplacement des gardes corps de la galerie, décor intérieur de l' escalier avec l' introduction maladroite d' éléments 1ère Renaissance (petits pilastres à candélabres à l' emplacement des pinacles de la porte d' entrée
    Référence documentaire :
    p. 8 DAUDIN, P. Dans le quartier au bas de la cathédrale. Brochure dactylographiée, s. d. vers 1960 p. 159-160 LESUEUR, F. Maisons de la rue du Puits Châtel. Congrès Archéologique de France, 88e COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du . (Archives départementales de Loir-et-Cher).
    Représentations :
    Support : porte de l' escalier, sujet : hermine, l et a support : intérieur de l' escalier, culs de
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Vareilles (5 rue du Puits Châtel)
    Appellations :
    dit hôtel de Vareilles
    Illustration :
    Portail d'accès à la cour et base de la tourelle d'escalier. IVR24_19814101226X Bâtiment ouest, façade nord. Rez-de-chaussée, fenêtres de la cuisine. IVR24_19814101231X Bâtiment sud, cave. Détail : porte de communication avec la cave du bâtiment ouest Bâtiment ouest, façade sur cour, fenêtre du rez-de-chaussée (en cours de restauration Bâtiment ouest, rez-de-chaussée. Détail : poutres (avant restauration). IVR24_19864100185ZB Bâtiment est et mur de clôture. IVR24_19814101232X Bâtiment sud, détail : galerie rez-de-chaussée. IVR24_19814101221X Bâtiment ouest, rez-de-chaussée. Cuisine, détail : vantail de porte. IVR24_19814101344X Bâtiment sud, façade sud sur jardin et pavillon de l'oratoire. IVR24_19814101238X Vue d'ensemble côté sud, bâtiment sud et pavillon de l'oratoire.. IVR24_19864100095X
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. Si les premiers de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus fond de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade L’édifice est connu des historiens percherons sous l’appellation « Écu de Bretagne». Il tient son documents faisant directement mention de l’édifice datent du 18e siècle, les différents marqueurs -fripier. Un acte de 1765 décrit son organisation. En 1811, l’édifice est figuré sur le cadastre ancien avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U et articulés autour d’une cour. La propriété n’est sur rue entre 1890 et 1900. L’Ecu de Bretagne est inscrit aux Monuments historiques le 2 mars 1993. Il fait partie, avec une maison accotée située au 7 rue du Paty, d’une même propriété détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou.
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2566. Procès de Michel Daulge, sieur du Buisson, trésorier de la p. 144 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent Direction régionale des affaires culturelles, service régional de l'archéologie. Procès verbal fabrique de Notre-Dame contre Bertrand de Regnouard, sieur du Puy, ancien trésorier de ladite fabrique p. 46. THOMASSU, J. L. F. M. Recherches historiques sur Nogent-le-Rotrou, l'abbaye de Thiron, le
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le comprend deux étages carrés et un étage attique. Il est bâti en partie en pierre de taille et en moellons plateau Saint-Jean situé à l'est. Il est composé de trois bâtiments disposés autour d'une cour arrière qui donne également accès à une cave à cellules creusée dans le coteau en fond de parcelle. Le bâtiment sur rue comprend deux étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée et un étage de comble. Il est construit en moellons de pierre calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre directement accolé au premier de calcaire enduits. Enfin, le troisième bâtiment situé en continuité du précédent ne comprend qu'un étage carré et est composé d'une maçonnerie en brique. L'ensemble des toitures est couvert de tuiles . Un escalier droit permet d'accéder à la cave en desservant une salle voûtée en berceau plein-cintre
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Appellations :
    Ecu de Bretagne
    Annexe :
    [...] dessus des commodites au bout ; une cave a la suite un grand galetas au—dessus de la cave ou il y a une dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs feu et cheminées, l’une sur la rue et l’autre sur la cour. Deux autres chambres hautes au—dessus des susdites aussi a feu, un petit cabinet a cote donnant sur la rue, un grand escalier avec deux galeries pour monter aux chambres et grenier dans lesquelles galeries se rencontrent quatre cabinets, servant de charbonnier, un grenier sur les dites chambres, et une petite chambre au—dessus de l’escalier sans y avoir Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et appartenances dont y en a une au bout de ladicte halle en montant aux marches vers sainct jehan et quattre sur ladicte rue doree appartenans ausdictz heritiers de regnouard messire nicollas lormeau prestre cure de nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et
    Texte libre :
    construits en pierre de taille de calcaire blanc. La façade est du bâtiment 1 possède quatre niveaux chanfrein. Le dernier niveau est éclairé par la fenêtre O-1342 dont les piédroits en pierre de taille en pierre de taille est visible côté ouest. A partir du quatrième niveau, la façade est en moellons tient son nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. L’aveu de 1648 comporte la déclaration des droits de justice et juridiction sur cinq maisons et leurs appartenances, situées entre l’actuel n°3 et n°9 de la rue du Paty. Celles-ci sont possédées par les héritiers Regnouard est mentionné au cours d’un procès en 1615. Il est alors sieur du Puy et ancien trésorier de la située à quelques pas de la rue du Paty. Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert, est marié à charbonniers. Une petite chambre prend place au-dessus de l’escalier. La cour est occupée par une écurie, des de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade sur
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave IVR24_20162801322NUDA Coupe longitudinale de la cave et élévation (1906) de l'aile en retour. IVR24_20162801359NUDA Coupe transversale de l'escalier, orthophotographie et élévation de la face est Face nord, rez-de-chaussée, détail de la porte de l'escalier. IVR24_20162801331NUCA Face nord, rez-de-chaussée, détail d'un des pilastres de la porte de l'escalier Face est, deuxième étage, détail de la fenêtre o-1332. IVR24_20162801332NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la cheminée de l'aile sur rue. IVR24_20162801336NUCA Vue intérieure, aile en fond de cour, premier étage (détruit), conduit d'aération de la cheminée Plans de situation. IVR24_20172800166NUDA Plans, coupes et élévations de l'aile en retour sur cour, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes
  • Hôtel Maison Usu Vetera Nova (1 rue Pierre de Blois)
    Hôtel Maison Usu Vetera Nova (1 rue Pierre de Blois) Blois - 1 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 463
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    soubassement ouvertures en forme d' archère ; Milieu 16e siècle : ensemble de la construction pour Jacques distributions, vestibule, escalier, restauration de la façade ouest. 13e siècle : vestiges de construction médiévale, pignon ouest fenêtre et peinture murale, étage de Viart receveur du domaine et comte de Blois, composition des façades, porte d'entrée avec inscription usu vetera nova, vantail de porte à décor en perspective ; Quatrième quart 19e siècle : reprise des
    Référence documentaire :
    . Bail emphytéotique du chapitre de la collégiale Saint-Sauveur, à Jacques Viart. Le 28 juin 1525. p. 13-14 CAUCHIE, A. Vieilles rues, vieux logis, leurs habitants. Mémoires de la société des p. 149 DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 242. Titres de propriété 1465, 1472, 1525 Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, XXVIIIe volume, 1930, t. XXVIII, 1930, p. 12-15. p. 220 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers p. 189 LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à
    Représentations :
    Entablement ; console ; support : façade sur rue ; porte d' entrée ; vantail de porte ; comble
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - 1 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 463
    Titre courant :
    Hôtel Maison Usu Vetera Nova (1 rue Pierre de Blois)
    Illustration :
    Vue de situation ; maison à droite sur l'image IVR24_19834100102XB Vue d'ensemble : pignon nord sur rue Pierre de Blois. Façade ouest sur rue des Juifs
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il aurait été reconstruit au 16e siècle avant d’être de nouveau détruit et remplacé à plusieurs reprises au cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le documentent qu’indirectement. Ce dernier est ainsi fréquemment mentionné au côté des moulins du pont de bois à partir du 16e siècle, sans qu’il ne soit donné plus de renseignements à son sujet. Selon Lepareur , Jousselin et Pegray, le pont aurait été reconstruit en pierre en 1577, cependant la source originale n’ayant pas été identifiée, l’information reste invérifiable. La seule mention recensée dans les textes date de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de
    Référence documentaire :
    -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978).
    Description :
    pierre. Son tablier marque un dos d’âne et repose sur quatre arches en plein cintre de tailles Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en différentes. Celles-ci sont supportées par des piles dotées de bec.
    Titre courant :
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    de bois
    Illustration :
    Vue du pont de bois, tableau et plan géométrique. IVR24_20172800729NUCA Vue des moulins du pont de bois, plan géométrique, 1843. IVR24_20172800730NUCA
  • Maison, actuellement musée (1 place du Château)
    Maison, actuellement musée (1 place du Château) Blois - 1 place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 213 REVOIR
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    quart 19e siècle : ensemble de la construction, aménagements des terrasses sur l' emplacement du mur 13e siècle : vestiges de fortifications avant-cour du château (mur et tour) sur terrasse est ; 4e
    Référence documentaire :
    KOCJAN, Grégoire, RICOSSÉ, Julie (ill.). Peupeur sur la viville. Le Puy-en Velay : L'atelier du
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Appellations :
    Maison de la magie
    Illustration :
    Vue de situation est IVR24_19844100405X Vue de situation nord-est. IVR24_19864100070X Vue de situation sud IVR24_19834100396X Vue de situation depuis l'est. IVR24_19864100071X Façade ouest. Vue d'ensemble prise depuis la place du château. IVR24_19834100403X
  • Hôtel (19 rue du Palais)
    Hôtel (19 rue du Palais) Blois - 19 rue du Palais - en ville - Cadastre : 1980 DO 504
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    trèflé ; Premier quart 16e siècle : appellation maison du Pavillon, reprise du bâtiment sud ; Devis de réparations et de construction en 1741 : construction du pavillon d' entrée et de l'orangerie, reprise du bâtiment sud, adjonction d'une terrasse côté jardin, écuries en étage de soubassement et rampe cavalière
    Référence documentaire :
    de la famille de Saumery : succession des propriétaires de l'hôtel de 1488 à 1704. l'hôtel et de trois maisons voisines à l'évêché de Blois, par distraction de la manse des biens de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série E : Fonds Thoreau (s.s. côte, non classé). Titres Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 541. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 541. Aliénation de l'abbaye de Bourgmoyen, le 16 décembre 1721. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 292. Vente de l'hôtel à Mgr Louis Nicolas de Bertier, évêque de Blois, le 8 mars 1704. Archives diocésaines de Blois. Série AEB 5 L. Procès-verbal de visite et devis de réparations par p. 100, p. 300 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Représentations :
    Entablement ; triglyphe ; métope ; support : culs de lampe, du 2e sous-sol, sujet : têtes grimaçantes, support : façade sur jardin, porte d' accès à la cave, sujet : tympan trèfle ; support : portail
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Appellations :
    dit Hôtel du Pavillon ou la Grand' Maison
    Illustration :
    Bâtiment principal, soubassement. Détail : revers de la porte d'accès. IVR24_19844100439X Bâtiment principal, façade nord sur cour. Détail : médaillon (rez-de-chaussée). IVR24_19844100435X Corps de logis et Orangerie. Façades sur jardin. IVR24_19864100068X Bâtiment principal, salon du rez-de-chaussée. Détails : cheminée, glace et trumeau Orangerie, façade est, détail : arcades du rez-de-chaussée. IVR24_19844100438X Bâtiment principal, salon du rez-de-chaussée. Détails : lambris de revêtement et porte Bâtiment principal. Détail : rampe cavalière reliant la cour aux écuries (en soubassement Bâtiment principal, salon du rez-de-chaussée. Trumeau de cheminée, détail. IVR24_19904100160XA Bâtiment principal, salon du rez-de-chaussée, dessus de porte. IVR24_19904100161XA Bâtiment principal, petit salon du rez-de-chaussée, panneau peint. IVR24_19904100162XA
  • Église paroissiale Saint-Saturnin (rue Munier ; rue Croix-Boissée)
    Église paroissiale Saint-Saturnin (rue Munier ; rue Croix-Boissée) Blois - rue Munier rue Croix-Boissée - en ville - Cadastre : 1980 DH 164
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    mur de la nef des vestiges d'un édifice du 10e siècle. Comme toutes les églises paroissiales de Blois , l'église fut l'objet d'un projet somptueux, mais seuls les trois portails de la façade occidentale, ainsi qu'une partie du bas-côté sud furent exécutés, le chantier étant sans doute interrompu à la mort de la ' un réseau flamboyant. En 1528, la confrérie des Mariniers éleva du même côté une chapelle, de style , le lambris de la nef fut remplacé par une voûte d'ogives entre 1570 et 1578. Durant le 1er quart du 17e siècle, on voulut reprendre le grand projet d'Anne de Bretagne, avec une surélévation de la nef premières travées de la nef, après l'exil de la reine mère. En 1940, les parties hautes de la façade ont été Les origines de l'église Saint-Saturnin de Vienne sont antérieures à l' an Mil : il subsiste sur le , elle dut être rebâtie au 13e siècle, mais il ne reste rien de cet édifice car il a été entièrement reconstruit dans la première moitié du 15e siècle, avec une nef recouverte d' un lambris ; le choeur voûté
    Référence documentaire :
    p. 70 et p. 150 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois p. 84, p. 192, p. 242 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale LESUEUR, F. L'église Saint-Saturnin. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Dates :
    1528 porte la date daté par source daté par travaux historiques
    Illustration :
    Vue de la façade occidentale et du clocher, prise depuis le cimetière. IVR24_19904100360VA Vue de la nef, prise d'ouest en est. IVR24_19904100379VA Premières travées de la nef (côté nord) édifiées au XVIIe siècle. IVR24_19914100513V Façade occidentale. Peinture de Gervais, s.d., vers 1885. Huile sur toile. IVR24_19964100082X Peinture de Gervais, s.d., vers 1885. Huile sur toile. IVR24_19924100241XA
  • Maison, actuellement cinéma Le Rex (26 place du Général-Saint-Pol)
    Maison, actuellement cinéma Le Rex (26 place du Général-Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 26 place du Général-Saint-Pol - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    cellules permettent, malgré le caractère inhabituel de la voûte à nervures multiples, de les dater du 13e Bouard, membre de la noblesse de robe. La restructuration des caves (salle 2 et escaliers droits) et la reconstruction du bâtiment 1 n'ont pu être précisément datées. La voûte en berceau plein-cintre de la salle 2 identifiés sur la façade du bâtiment permettent de la dater entre le 4ème quart du 19e siècle et le 1er quart Au niveau du sous-sol, les marqueurs stylistiques et techniques observés dans la salle n°1 et ses siècle. L’édifice est cité dans un texte de 1648 comme "le grand logis". Il appartient alors à Florent , ne figurant pas sur le cadastre de 1811, lui sont donc postérieurs. Le bâtiment sur rue était alors , avant que la cour ne soit occupée par le bâtiment 2. La voûte métallique et les marqueurs stylistiques du 20e siècle. L'édifice accueille le cinéma Le Rex durant la seconde partie du 20e siècle . Aujourd'hui fermé, le cinéma appartient à la commune.
    Référence documentaire :
    Fol n°22. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le 418 bis - Nogent-le-Rotrou (E-et-L). La place Saint-Pol, panorama vers le nord-ouest. Vers 1920 . Impr. photoméc. (carte postale). (Mairie de Nogent-le-Rotrou, services techniques). Cinéma le Rex, état actuel. 1990. Plans, coupes, et élévations. (Mairie de Nogent-le-Rotrou
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    . L’espace construit occupe pratiquement la totalité de la place disponible. Quatre bâtiments sont sur la place et possède deux niveaux d’élévation sous comble. Il est assis sur un réseau de caves en L’édifice est implanté sur une parcelle de forme laniérée d’environ 7 m de large pour 54 m de long identifiables. Le premier est implanté sur la place. Il est composé d’un plan rectangulaire ayant son grand côté partie situé sous les bâtiments 2 et 3. La salle n°1 est dotée d'une voûte à nervures multiples, la salle n°2 d'une voûte en berceau plein-cintre. Le second bâtiment, couvert au rez-de-chaussée par un toit en tôle, se réduit à un simple espace de circulation entre les bâtiments 1 et 3 à partir du premier étage. Le troisième bâtiment est doté d’un plan rectangulaire double en profondeur et de 3 niveaux d’élévation sous grenier. Il est doté de 2 niveaux de caves avec lesquelles il communique depuis son escalier
    Annexe :
    de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°22. Item la jurisdiction et justice directesur troys corps de logis quattre vingtz piedz d’autre par derriere a des jardins de la rue st hillaire et au jardin de feu lubin Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement bastys au bas de ladicte grande place du marche lun nommé le grand logis qui fut a me florent brouard lautre la beche lotterye a louys montdeguerre et a lautre maison est attaché lenseigne saincte barbe composez de plusieurs chambres basses et haultes sur ladicte place du marché avecques quantité dautres un tenant joignant par le devant a ladicte grande place du marche ayant de longueur sur icelle villiers d’un costé la susdicte tenue qui fut a anne rasle et dautre costé a la tenue qui fut a jehan
    Texte libre :
    taille brettelée) permettent, malgré le caractère inhabituel de la voûte à nervures multiples, de les comme la présence d’une salle basse voûtée en pierre de taille correspond au statut de son propriétaire l’édifice : le grand Logis, la Beche Lotterye et la maison de l’enseigne Sainte-Barbe. Ils font tous trois d’écriture de l’aveu (du nord vers le sud) et du fait que la parcelle étudiée soit accolée par le nord à une . Florent Brouard est mentionné parmi ses anciens propriétaires. Membre de la noblesse de robe, il est cité comme lieutenant du sénéchal en 1561, bailli en 1575 et procureur fiscal de la Cheze et l’Oiseliere en 1592. Le cadastre de 1811 figure deux ailes disposées sur la place du marché selon en plan en L. Une cour occupe alors une grande partie de la largeur de la parcelle. Les bâtiments 2, 3 et 4 étant occupe pratiquement la totalité de la place disponible. Quatre bâtiments sont identifiables. Le premier les cellules, sont composées de gros moellons de silex et de pierre de taille en calcaire pour les
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, trappe d'accès de l'escalier de la cave (bâtiment 2 Vue intérieure, caves, entrée de la salle 1. IVR24_20162801719NUCA Vue intérieure, caves, salle 1, détail du piédroit de la porte. IVR24_20162801725NUCA Vue intérieure, caves, cellule nord, vue de la celulle sud. IVR24_20162801720NUCA Plans de situation. IVR24_20162801969NUDA Plan du rez-de-chaussée (1990 ; Mairie de Nogent-le-Rotrou, Services techniques Plan des caves et du premier étage (1990 ; Mairie de Nogent-le-Rotrou, Services techniques Coupe transversale (1990 ; Mairie de Nogent-le-Rotrou, Services techniques). IVR24_20162801715NUCA Plan expédié du rez-de-chaussée, coupe longitudinale (1990) et unités de plans restituées Plans expédiés (caves, premier étage), coupe longitudinale (1990) et unités de plans restituées
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