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  • Statue : Vierge à l'Enfant n°1
    Statue : Vierge à l'Enfant n°1 Villedômer
    Historique :
    , la statue a été placée depuis sa restauration dans le choeur, et protégée par une vitrine sécurisée.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le choeur
  • Ville : château fort (rue du château)
    Ville : château fort (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 1835 B 173 1835 B 176 1835 B 186 1835 B 187 2014 AD 14 2014 AD 16 2014 AD 19 2014 AD 24 2014 AD 26 2014 AD 27 2014 AD 28 2014 AD 29
    Historique :
    est construit à Château-Renault sur l'éperon rocheux dominant le confluent de la Brenne et du Gault Château-Gontier qui aurait donné le nom de Castrum Reginaldi en l'honneur de son fils prénommé Renaud. A passe par mariage dans la famille d'Estaing. Le château est ensuite la propriété des filles de Marie , et Marie Catherine Louise d'Estaing, épouse de Charles Belland. En 1822, le château passe par alors de donner le logis et la donation devient effective en 1948. Les services municipaux s'y installent en 1962. En 1982, la municipalité acquiert les communs, le donjon et le parc restés jusque-là propriété de la famille Calmon. Un nouvel incendie d'origine criminel touche le château en juillet 1991 et
    Référence documentaire :
    CHANGEUX, Robert, HUTEAU, Lucette. Il était une fois... Château-Renault. Longué (Le Vieux logis HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Bulletin municipal de Château-Renault
    Précisions sur la protection :
    Donjon du 12e siècle : inscription par arrêté du 12 octobre 1942. Le château et ses dépendances, à
    Description :
    Le site du château s'est développé sur un plateau rocheux au confluent de la Brenne et du Gault. On les communs. Le logis seigneurial occupant l'angle sud-ouest est construit à l'aplomb du coteau . L'aile qui prolongeait le logis nord-ouest, détruite par un incendie, où se trouvait la chapelle primitive, a été conservée à l'état de ruine. Le parc et le donjon sont situés au nord des communs.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20173701031NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703839NUC4A Vue d'ensemble depuis le donjon. IVR24_20143704070NUC4A Portail d'entrée permettant l'accès au château depuis le parc. IVR24_20143703841NUC4A Stèle en l'honneur d'Yves Leroy, sportif renaudin, dans le parc. IVR24_20143703842NUC4A
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Historique :
    Dès le 11e siècle, le lieu de Gâtines est habité par des moines qui demandent en 1137 à Hugues d’Étampes, archevêque de Tours, l'autorisation d'y établir un monastère. Le monastère est fondé l'année suivante, sous le vocable de Notre-Dame et adopte la règle de saint Augustin. A la fin du 12e siècle Thibault de Champagne, comte de Blois, et l'église est consacrée en 1207. Dans le premier quart du 15e grange en 1751. En 1769, le chapitre général de l'ordre réuni à l'abbaye de Sainte-Geneviève prévoit de supprimer l'abbaye et de la réunir à un autre ordre. Le 11 juillet 1791, l'abbaye est vendue comme bien 1882 mais abandonné en raison de son coût. Après la Première Guerre mondiale, le propriétaire veut rénover le logis des moines du 18e siècle afin de le transformer en château. Il fait restaurer la toiture conservés par le propriétaire, sont vendus à un antiquaire de Paris. De l'ancienne abbaye subsiste étant un logis transformé en grange en 1860 ; un bâtiment de servitudes des 13e et 15e siècles ; le
    Référence documentaire :
    MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915.
    Représentations :
    Traces de peintures murales (rouge, noir, ocre, têtes à chevelures bouclées blondes) dans le choeur de l'église. Chapiteaux sculptés à décor feuillagé ou historié dans le choeur et sur le mur sud de la
    Description :
    L'église aujourd'hui en ruine, n'a conservé qu'une partie du mur sud de la nef et du choeur. Le mur l'origine un gisant. Le choeur conserve lui aussi une baie en plein cintre. Le bâtiment, en ruine, placé au certaines murées), une archère et les traces d'une cheminée détruite. Le bâtiment à l'ouest, en rez-de d'angles, encadrements des baies) et couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. Le pignon ouest découvert est à rondelis en pierre. Le pignon Est semble avoir été remanié et remplacé par un pignon essenté centre de la façade. Le bâtiment monastique, composé d'un corps de logis rectangulaire à étage carré et d'entrée et sont surmontées de frontons triangulaires. Le fronton triangulaire de la façade orientale est
    Annexe :
    nommé par le sieur Jean Barillault, huissier royal demeurant ville de Châteauregnault En exécution de l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de monsieur le procureur général et sindic du département d'Indre-et-Loire, poursuite et diligence de monsieur le procureur sindic du district dudit Châteauregnault Sommes transportés en la paroisse de Villedômer affermés et compris dans la soumission faite par ledit sieur Barillault le neuf de ce mois, pour parvenir à , ayant son entrée vers le couchant, son autel en bois, le choeur garni de huit stales hautes, quatre porte vitrée donnant sur le jardin ; à gauche en entrant une salle boisée éclairée par deux croisées dudit vestibule et ayant son entrée par icelui vers le nord, éclairé par deux croisées à petit bois -dessus, éclairé par neuf croisée à petit bois ; lieu d'aisance au bout dudit corridor vers le midi ; dans tenant aux dites chambres vers le nord, dans lequel se trouvent une chambre à cheminée éclairée par deux
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de l'abbaye de Gâtines réalisé d'après le plan cadastral. Dessin
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée enserrée dans le cimetière. Ce cimetière était appelé le cimetière des Innocents. Il devait être fort ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de cinq mètres, prouvent qu'ils remontent à une haute Antiquité ». Le mur nord de Saint-Denis vu des légendes mortuaires sur le mur Nord de l'église : notamment celle de Bernard Gilles, un maçon Saint-Florentin et Saint-Denis sont déplacés. En 1774, le premier est transplanté sur une parcelle située le long de l'actuelle rue Racine. En date du 10 mars 1776, une déclaration royale somme les pieds ». Sur le plan cadastral dit napoléonien comme sur le plan d'alignement le parvis apparaît aussi dégagé que de nos jours. Sur ces plans, au chevet de l'église, des édifices apparaissent : sans doute le
    Référence documentaire :
    LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Annexe :
    ° 36 r° et CC 119, f° 33 r° : « (...) Pour avoir fait et assis le nombre de 58 toises de pave a doux d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 - ont interprété cela comme le fait que « le cimetière Saint-Denis avait atteint dès le début du XVIe pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis , semble-t-il que le paragraphe précédemment cité indique le pavage du chemin descendant depuis l'église de lecture, il reste toutefois possible que le cimetière ait été bondé dès cette époque.
  • Maison (18 rue de la Concorde)
    Maison (18 rue de la Concorde) Amboise - 18 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Le 18 rue de la Concorde a longtemps été identifié comme la bâtisse édifiée en 1484 et 1485 pour des peintures murales situées dans le vaisseau voûté en berceau de l'actuelle cave du 25 quai Charles Guinot, vaisseau communicant avec les caves du 18 rue de la Concorde. Aujourd'hui le bâtiment est divisé
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    le pignon sud-sud-est permet d'envisager une construction ancienne. À l'intérieur, les murs ont été isolés, et les espaces divisés. Il demeure, parmi les structures anciennes, le rez-de-chaussée primitif , à présent situé environ 2 m sous le niveau de la rue de la Concorde qui fait office de caves. Il pénétrantes, dont le profil est prismatique. Cette particularité constructive est révélée par certaines pierres d'ogives tombées à terre. Cette pièce communique avec le rez-de-chaussée du 25 Quai Charles Guinot surbaissé est prismatique. Le comble a été aménagé en appartements sur deux niveaux, au niveau des blochets par l'isolation ce qui empêche de donner le nombre exact de fermes. La pente du toit est de 56 degrés . L'essence employée est le chêne. Les chevrons-arbalétriers se composent de deux pièces de bois, l'assemblage -mêmes sur deux sablières, l'une interne et l'autre externe. Deux faux-entraits, le premier fait de deux éléments et le second monoxyle, s'assemblent aux chevrons. Aisseliers et jambettes déchargent l'angle de
    Illustration :
    A droite de l'hôtel bossages, vue du mur gouttereau Ouest du 18 rue de la Concorde, depuis le Vue ancienne de l'escalier à balustres tournés, situé dans le comble. IVR24_19893701400X
  • Ville :  tour porte dite tour de l'horloge (rue du château)
    Ville : tour porte dite tour de l'horloge (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 172 2014 AD 19
    Historique :
    supportant un troisième niveau en pan de bois a été datée des années 1360-1364 et le grand hourd surplombant la tour a été construit à partir d'arbres abattus entre 1434 et 1436. Le campanile a été élevé vers 1523. Une horloge est installée dans le hourd au 18e siècle et donne son nom actuel à la tour. Un pont . Une partie des murs supportant le hourd s'est effondrée en décembre 2014 : la tour a été restaurée et
    Référence documentaire :
    RIOU, Samuel. Château-Renault, le château, tour de l'horloge. Tours : service de l'archéologie du HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : le château. Informations municipales de Château-Renault MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Description :
    avec beffroi hexagonal dominant le faîtage. Elle est flanquée à l'est de deux tourelles hémicylindriques couvertes par le débord du hourd. La tour conserve des vestiges de son système défensif : rainures de la herse, assommoir, archères. Le hourd est en fait constitué de deux hourds : le premier qui protégeait uniquement le côté est et le second ajouté ultérieurement s'appuyant sur le premier et couvrant l'ensemble de la tour. L'ajout du second hourd (plus lourd que le premier), du clocheton et de la cloche ont
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703689NUC4A Tour de l'horloge et guichet, depuis le sud, pendant les travaux de restauration (2017
  • Maison : cave avec peinture monumentale (25 quai Charles Guinot)
    Maison : cave avec peinture monumentale (25 quai Charles Guinot) Amboise - 25 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    Seul le niveau de caves du 25 quai Charles Guinot suscite notre intérêt. Il communique avec la cave du XVe siècle ou au début du XVIe, en témoigne le type de charpente mis en oeuvre. L'extension du 25 datation révélée par ces analyses dendrochronologiques a confirmé le remploi de bois abattus vers 1270 dévêtissement latéral, peuvent être mis en relation avec la datation des peintures murales situées dans le
    Description :
    palette de couleurs employées se situe dans les tons ocres. Le style est assez peu naturaliste, en autres combattants portant le heaume et des rondaches (protection obsolète lorsque le bouclier en amande
    Illustration :
    Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : la retombée sud Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée, la retombée Sud Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : détail d'une clef Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : clef de voûtes et Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : retombée d'ogive Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : arc formeret du Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : arc formeret et Vue rapprochée des peintures murales : le cavalier. IVR24_20073701067NUCA Vue rapprochée des peintures murales : le cavalier devant un arbre écotté, un soldat à ses pieds Vue rapprochée des peintures murales : le soldat à terre devant le cavalier. IVR24_20073701069NUCA
  • Maison (41 rue Nationale ; rue du Petit-soleil)
    Maison (41 rue Nationale ; rue du Petit-soleil) Amboise - 41 rue Nationale rue du Petit-soleil - en ville
    Historique :
    - se situe derrière le mur de clôture d'une parcelle qui longe la rue du Petit Soleil. Son accès principal se fait par le 41 rue Nationale. Seul l'édifice en fond de cour et la galerie sont en état d'être étudiés. La tourelle d'escalier est une création récente. Le logis en fond de cour et la galerie quart-de-rond profondément gratté qui encadre la baie, le chanfrein ayant pu disparaître. La situation l'hypothèse de la création d'un bras de dérivation pour le moulin de l'Aumône sur le cour de la Masse, bien antérieure au début du 15e siècle. Dans un second temps, on aurait recouvert à neuf le logis, repris ses un élément de datation de la fin du Moyen Âge. Enfin, le plancher fut installé et la lucarne percée à ancien mais sont au contraire allées dans le sens des dernières transformations, en coupant davantage de
    Description :
    Le logis en fond de cour est construit en moellon et pierre de taille de tuffeau pour les deux premiers niveaux et en pan-de-bois pour le pignon nord. Les ouvertures sont trop modifiées au rez-de , peut-être une coursière. Le mur pignon nord présente une baie vitrée devancée de colombes ajoutées dernièrement. Le pignon en pan-de-bois et la charpente de comble sont cohérents et contemporains. Ils semblent cependant ajoutés à la fin du Moyen Âge sur le soubassement plus ancien, sans doute du 13e siècle. La 6,30 m, le logis en fond de cour présente des espaces intérieurs très dénaturés ; il ne demeure que la monoxyle qui enfourche le poinçon. Le sous-faîtage est quant à lui composé de deux éléments et lié aux faux cohérence des faîtes. Les abouts des solives de plancher apparaissent sous l'entrait du pignon. Le plafond centrale. Le plancher du comble est contemporain de la mise en place des pannes et de l'ouverture de la charpente. Le comble ne présente toutefois aucune trace d'isolation. La structure de la charpente
    Illustration :
    Vue du pignon arrière, en pan de bois, de la maison donnant sur le 41 rue Nationale
  • Maison (12 rue Newton)
    Maison (12 rue Newton) Amboise - 12 rue Newton - en ville
    Historique :
    Moyen Âge, en particulier son étage en pan-de-bois et sa charpente. Le soubassement en moellon et la
    Description :
    Comme toutes les maisons de la rue Newton - anciennement rue basse des Tanneries -, le rez-de -chaussée est construit en tuffeau jaune, pierre dure. Le pan-de-bois n'aurait pu résister à la proximité de la Masse qui coule à quelques mètres au sud. Il est possible que le rez-de-chaussée de cette maison Newton et la Masse. Les parcelles sont donc tout aussi étroites que celles qui bordent le côté impair de la rue mais disposées en sens inverse. Le niveau supérieur de cette façade en pan-de-bois à grille , était un rez-de-chaussée au Moyen Âge. Ce niveau se trouve à peine 1 m sous le niveau de la rue et doit être juste un peu au-dessus de celui de la Masse. Le sol est resté en terre battue. Un puits plis symétriques et profonds attestent le travail d'un menuisier averti. La façade en pan-de-bois est poteau liant le faîtage à l'entrait, le faux-entrait étant constitué de deux éléments. Les poutres
  • Amboise : montée Abd-el Kader
    Amboise : montée Abd-el Kader Amboise - montée de l'émir Abd-el-Kader - en ville
    Historique :
    Le nom de cette rue indique bien la date à laquelle elle a été créée, soit en 1830. Auparavant, le , ou plutôt le niveau de son sol était plus bas. Avant le XIXe siècle, la rue présentait une pente au château, cette conciergerie se trouvait en effet sous le logis de Louis XI du château. Au XIXe rampe, qui devait être trop raide, en remontant le niveau du sol au deux tiers de l'ouverture de la rampe ce qui condamna le niveau inférieur des maisons qui bordait. La rue fut donc surélevée en
  • Maison : cave (12 quai Charles Guinot)
    Maison : cave (12 quai Charles Guinot) Amboise - 12 quai Charles-Guinot - en ville
    Description :
    portes donnant sur le quai Charles Guinot ; les quatre autres disposent d'un soupirail donnant sur la rue , qui recevait le pêne, a été taillée dans l'encadrement en pierre. Ce type de placard se rencontre
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